13 octobre, 2015 - 19:03
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« ROCKY 2 »: Test Blu-Ray

rocky2-1SYNOPSIS

Après avoir fait trembler le champion Apollo Creed, Rocky Balboa obtient le droit de l’affronter à nouveau. Apollo Creed ne supporte en effet pas d’avoir été ainsi bousculé, bien qu’il ait gagné leur dernier combat aux points. Rocky se marie avec Adrian,s’achète une maison et assiste à la naissance de son fils, Rocky Jr. Il décide de quitter la boxe et de trouver un travail mais Apollo Creed utilise ses relations dans la presse pour obliger Rocky à combattre à nouveau contre lui. Après l’accord d’Adrian, Rocky s’entraîne. Au combat, Apollo Creed mène le combat mais au dernier round,les 2 boxeurs tombent au tapis et Rocky est le premier à se relever et devient champion du monde.

Cette édition Blu-Ray du film de Stallone fait partie d’un coffret regroupant l’intégralité des opus, ainsi qu’un Blu-Ray de suppléments qui aborde la série de manière complète, et que nous détaillerons ultérieurement.

 

image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.78:1
blue-dot BITRATE: n/a
blue-dot Fox, France, disponibilité: 4 novembre 2009

rocky2-2Pour son passage à la haute définition, le film de Sylvetster Stallone n’a semble t-il pas bénéficié d’un dépoussiérage complet, ni d’une remasterisation luxueuse comme ce fut le ca pour d’autres titres du catalogue de l’éditeur. Pour preuve, l’ouverture du film affiche un trop important nombre de défauts pellicule: tâches, points blancs, structure du grain ne sont pas optimisés et c’est dans de très mauvaises circonstances que débute la projection. Toutefois, cet état de fait s’améliore grandement quelques instants plus tard, et le film récupère une très belle vigueur, avec une superbe structure du grain argentique, qui restitue tout l’impact des images. Chronique urbaine en demie-teinte dans sa première (et très longue) première partie, le film profite d’une agréable exposition, mais met en scène des paysages urbains grisaillants, aux lumières tamisées et peu reluisantes. Les scènes de nuit ou sous-exposées virent d’ailleurs très vite à la purée de pois tant la granularité y abonde, sans ménagement aucun, proposant des images décevantes. La définition de extérieurs jours demeure tout de même fort appréciable, et affiche une belle finesse dans le rendu des différents plans. Les arrière-plans se montrent détaillés et la profondeur de champ parfois surprenante. Tenue en laisse durant près d’une heure et demie, l’expressivité visuelle prend son envol lors du fina, où le magnifique travail de steadycam de Garrett Brown, inventeur de ce procédé filmique alors naissant (employé par Kubrick sur Shining l’année suivante, en 1980) y est représenté de manière grandiloquente et magistrale lors du combat final, véritable morceau de bravoure. A cette occasion, la palette de couleurs, si nuancée et discrète jusqu’alors, s’envole elle aussi, proposant des teintes primaires éclatantes de vitalité (les tenues des boxeurs, les lumières de la salle, le ring…), qui en finiraient presque par éblouir. Le travail de caméra à l’épaule ou portée atteint son paroxysme, et le tout se voit représenté avec une impeccable fluidité, que le codec AVC restitue sans heurts. Ces vingt dernières minutes font en effet à elles seules oublier la torpeur visuelle et narrative du reste du métrage. Le piqué s’y montre plus acéré, et la profondeur de champ divine, tout comme l’impact des images. Le grain demeure intact, et définit une image des plus argentique, qui affiche une belle fidélité ainsi qu’une finesse fort appréciable.

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais
blue-dot Français DTS 5.1 mi débit, Espagnol et Italien + Anglais Dolby Surround 2.0 (192 Kbps)
blue-dot 16 Bit, 48 Khz (non vérifié)
blue-dot OFFSET: n/a
blue-dot BITRATE: n/a

rocky2-3L’essentiel du film se verra exploité sur la façade avant, avec un canal central plutôt clair et défini, qui évite au maximum les effets caverneux ou « affaiblis ». Un certain impact est préservé dans la restitution des dialogues souvent inintelligibles du boxeur quoi, contrairement à ce qu’il était possible de craindre, ne sonnent jamais creux ou plats, mais, au contraire, se voient octroyés une certaine dynamique et une bonne intégration spatiale. La scène multicanaux demeure plate et inexpressive, si l’on excepte quelques bribes de placements sonores plus ambitieux, mais très secondaires et tout juste repérables. A nouveau, ce sera l’incroyable musique de Tom Conti qui bénéficiera de l’énergie déployée par le codec DTS-HD Master Audio. Totalement ouverte et dynamisée, répartie avec soin sur la stéréophonie frontale, elle ambitionne également de se répandre sur la scène arrière, de manière toutefois ténue, mais suffisamment réelle. Ainsi, le générique, ou les multiples passages musicaux permettent à la bande-son de décoller réellement, et de s’offrir un espace tridimensionnel fort appréciable, surtout que la musicalité se montre intacte et diaboliquement ouverte, permettant de redécouvrir totalement cette partition subtile et dynamique. Le haut du spectre y est couvert avec soin, mais la partie inférieure (médiums et basses) y sont largement moins prégnants. Il nous est néanmoins apparu que le mixage 5.1 de la musique dont bénéficie le film se montrait moins convaincant qu’un autre remixage que nous avions chroniqué récemment, en la personne de Vendredi 13. Le reste du film souffre d’une anémie expressive et d’un manque cruel d’ampleur et de portée sonore. L’acoustique du film y laisse des plumes, peinant par là-même à le faire exister sur le plan sonore. Difficile de faire mieux en raison des matériaux source (le film date tout de même de 1979) et de son mixage tamisé, réalisé à l’époque selon le procédé analogique Dolby Stéréo SR.

Cette incursion dans le son numérique lossless ne laisse guère de bons souvenirs, et le manque d’ambition affiché déçoit. Au fil des épisodes, les mixages de la série gagnent en envergure, mais cet opus ne se retiendra pas pour ses vertus sonores. Toutefois, par rapport aux précédentes éditons DVD SD, la bande-son gagne ici un impact au niveau de la netteté spatiale et de la définition du son dans son ensemble. Un ‘gonflement’ bienvenu, mais pas suffisamment exploité en l’état.

 

interactivite

  • Totalement absente, elle est transférée sur le Blu-Ray de suppléments joint au coffret.
  • Menu non sonorisé, aux options réellement basiques (choix son, chapitre et sous-titres)


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
0h 3 754.75 Kbps apollo-13-blue-ray-test blu-ray-test-rocky chronique coffret-rocky-blu-ray-test DTS-HD Master Audio 5.1 DTS-Phile Fox FPE français hd Rocky 2 rocky-2-blu-ray-francais rocky-2-blu-ray-passage-en-anglais rocky-2-bluray-critique rocky-blu-ray-test rocky-bluray-dts rocky-coffret-blu-ray-test rocky-integrale-blu-ray-test rocky-test-blu-ray rocky2 Stallone test blu-ray test-blu-ray-integrale-rocky test-blu-ray-rocky test-blu-ray-rocky-ii test-bluray-rocky test-bluray-rocky-4 test-coffret-rocky-blu-ray test-rocky-blu-ray trilogie-rocky-bluray-test

A propos de Stéphane Roger | Cornwall

Rédacteur en chef et créateur du site DTS-Phile.com. Cinéphile, enseignant.
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