Lors d’une ronde de nuit qui tourne mal, Simon et Julie, deux simples gardiens de la paix, blessent un jeune cadre qui a abattu sans raison un de leurs coéquipiers. Accusés à tort de bavure et lâchés par leur hiérarchie, ils décident de prouver leur innocence en enquêtant sur la drogue responsable du coup de folie de leur agresseur.
Disponible au format Blu-Ray depuis quelques semaines chez Gaumont, Gardiens de l’Ordre, le film de Nicolas Boukhrief n’est pas à proprement parler un blockbuster, mais dispose de suffisamment de hargne sur les terrains audio et vidéo pour convaincre. Explications. Présenté par Gaumont Vidéo, éditeur Français dont on ne cesse de louer la qualité des publications HD, le film n’échappe pas en effet à la politique éditoriale du studio, qui livre, régulièrement, des éditions Blu-Ray de haut vol. Le master image présente ainsi un piqué incendiaire, et, surtout, développe une netteté et une densité visuelle, très argentique, qui forcent le respect, et libèrent toute la dynamique du style si singulier du cinéaste du Convoyeur. Occupant très légèrement plus que 21 Go sur le disque, le film se voit ainsi encodé de manière subtile et efficace, et ce même si nos mesures (nous voilà à présent équipés suite aux fêtes de Noël) révèlent un master inévitablement pourvu d’un gamut de type SMPTE-C (norme Américaine que certains jugeront trop répandue, et peu subtile en terme de rendu colorimétrique). En outre, le codec AVC High Profile 4.1 ressort de l’analyse, et garantit une précision de l’image de tous les diables, même si l’encodage a été réalisé sous 8 bit, là où les encodeurs (plus récents, mais encore incompatibles avec nos matériels actuels, puisqu’ils requierent davantage d’espace disque…) sont capables de 12.
La bande-son du film est proposée en DTS-HD Master Audio 5.1 et 2.0. L’encodage a été réalisé sous 16 bit seulement, loin des 24 qui font foi sur la plupart des titres Blu-Ray du moment, sans doute dans le but de préserver de l’espace-disque (il s’agit d’un BD-25 Go). Le bitrate audio atteint une moyenne de 1828 Kbps, relativement bas, vous l’aurez constaté, mais ceci est du à la profondeur de l’encodage, réalisée, donc, sous 16 Bit… . En voici les mesures, que nous inclueront désormais dans toutes nos chroniques:
Le mixage a été réalisé par Lucien Balibar, que nous connaissons bien pour avoir des amis en commun, épaulé par Nicolas Becker. Deux grands noms du son Français. Le second, en particulier, a été à l’origine des créations sonores exceptionnelles de Silent Hill(voir notre test), de Christophe Gans, tandis que le premier a touhours oeuvré aux côtés de notre ami Alexandre Widmer, sur de très nombreuses productions. L’aspect sonore de Gardiens de l’Ordre, s’il se montre peu ouvert sur la façade arrière, regorge de subtilité, proposant une excellente franchise acoustique, aux sonorités dures et réalistes, restituées avec minutie et exactitude par cette piste DTS-HD Master Audio 5.1. Dense et piquée, la façade avant affiche un naturel saisissant, qui évolue autour du canal central. La dynamique se montre elle aussi réaliste et pétillante, forte d’un très bon rapport signal sur bruit, ce qui se traduit, à l’écoute, par un rendu sonore vif et généreux, jamais écrasé ou compressé. Il en ressort des nappes sonores réalistes, naturellement ouvertes, et qui restituent l’acoustique des lieux avec chaleur et dynamisme, fidélité et transparence. Un rendu qui n’a pas manqué de nous séduire, servant le film de manière optimale, et couvrant acoustiquement toute l’évolution de cette sombre affaire contemporaine, menant deux personnages aux confins de leur humanité.
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 28 - 2010Newspreview
En ce 25 décembre, toute l’équipe de DTS-phile vous envoie ses meilleurs voeux de fête, et vous souhaite un Heureux Noël 2010, en Haute Définition. Nous tenions à nouveau à vous remercier de votre fidélité, même si ces derniers temps, le site n’a pas connu de mises à jour fréquentes. Tout devrait très vite rentrer dans l’ordre, avec des projets plein la tête. En espérant que votre Réveillon aura été aussi chatoyant qu’un pressage Blu-Ray haut de gamme, et que la journée du 25 décembre résonnera aussi haut et fort qu’une bande-son DTS-HD encodée sous 24 bit et 192 Khz.
A très bientôt sur le site.
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 25 - 2010News
Vous avez décidé d’offrir un ou plusieurs titres au format Blu-Ray pour Noël? Mais le choix est difficile… Comment concilier intérêt artistique et performance technique ? Pas de soucis, même en dernière minute, voici quelques suggestions qui vous permettront d’assurer sur tous les plans, et de faire des heureux.
Les séries TV éditées en Blu-Ray, si elles ne bénéficient malheureusement pas toutes du même soin, permettent de profiter d’un spectacle étendu sur une bonne dizaine d’épisodes. Deux d’entre elles, éditées en 2010, sortent clairement du lot, et se distinguent sur tous les plans. True Blood, disponible pour le moment en deux saisons, la troisième étant prévue d’ici quelques mois au format Blu-Ray, et The Pacific se montrent en effet redoutables sur le plan technique, dépassant très allègrement les rendus techniques d’autres productions plus musclées, cinématoghraphiques, et qui se révèlent au final ô combien décevantes… . Voici un rapide tour d’horizon des caractéristiques acoustiques de ces deux séries monumentales, qui réussissent l’exploit de combler toutes nos attentes, sans exception, et non l’essentiel d’entre elles.
TRUE BLOOD, saisons 1 et 2
Warner, 2010, cinq Blu-Ray dans chaque coffret.
VO en DTS-HD Master Audio 5.1 (24 Bit), VF en DTS 5.1 Plein Débit (1509.75 Kbps)
Chaque saison bénéficie d’une couverture acoustique de tout premier choix, et l’ensemble de ces deux saisons se voit rehaussée de manière spectaculaire par les apports du son numérique non compressé. Davantage bavarde que bourrée d’action, True Blood excelle pourtant à ciseller des espaces acoustiques d’une formidable pertinence: arrières-plans fouillés et détaillés, scène sonore large et mobile, détaillée et perforante, chaque recoin narratif de ces dix épisodes (fois deux) trouve son équivalent acoustique de manière exceptionnellement naturelle, fluide et détaillée. Le rendu des voix ne manque aucunement d’éloquence: hautes et impeccablement « timbrées » en VO, elles proposent les caractéristiques de l’accent du Sud des Etats-Unis avec une véhémence sans pareille. La dynamique globale regorge de puissance, et lors de séquences sollicitant l’expressivité maximale de l’ambiophonie 5.1, l’ensemble de la scène sonore accuse une netteté spatiale et une spatialisation qui laissent, tout bonnement, sur le carreau. Effets sonores virevoltants, ambiances poussées, grave délié et profond, bref, des résultats enthousiasmants.
Nul besoin d’attendre pour s’en rendre compte:les sept minutes succédant au tout début de l’épisode un de la saison un permettent déjà de s’immerger totalement dans l’univers sonore de cette série miracle. Le personnage principal étant doué d’une faculté lui permettant d’entendre les pensées de son entourage, chacune des manifestations de ce pouvoir sera accompagnée d’une amplification de ces voix localisées sur tous les canaux, avec la même qualité pénétrante et une circularité des voix dans l’espace qui donne littéralement le tourni. Fluidité et mobilité des sons se montrent impeccables, attestant d’un travail de montage et de mixage son inspiré et réfléchi, que le codec DTS-HD Master Audio permet de sublimer en tout point, lui octroyant une onctuosité et une générosité qui transcendent la notion de générosité acoustique. Ces instants prolongés se montrent éloquents et extrêmement convaincants, virevoltants d’un canal à un autre avec une virtuosité et une transparence ahurissantes.
Il en ira de même pour les ambiances (forêt, bars, …), qui distillent un sentiment de définition spatiale lui aussi fort réussi, préservant cette caractéristique de transparence et de clarté, filée sur l’intégralité de la série. Ajoutez à cela un master image détaillé et extrêmement fidèle, et vous obtenez deux saisons riches et variées, d’une compétence technique rare (nous insistons), le tout baigné dans une ambiance à des années lumières de Twilight et des visions traditionnelles des vampires. Cette série, créée par Alan Bates, scénariste imspiré d’American Beauty, se dévore de part en part, et se savoure en Haute Définition, détail technique qui possède réellement son importance, pour ce qui est des caractéristiques visuelles et sonores/acoustiques.
THE PACIFIC
Warner Bros, zone B, disponible en coffret métallique.
VO en DTS-HD Master Audio 5.1, VF en DTS 5.1 Plein Débit.
Autre série conçue par HBO, produite par Tom Hanks et Steven Spielberg, la série The Pacific propose elle aussi un ensemble de valeurs techniques qui la placent au dessus de nombreuses autres productions. Sans constituer pour autant un abattage de scènes de guerre mises bout à bout, la série observe l’évolution physique et psychologique de personnages sculptés dans la masse terreuse de la seconde guerre mondiale côté Pacifique, s’attardant sur leurs histoires personnelles, leur moralité et leur valeur au combat. Sur le terrain technique, cete série luxueuse se voit ornée d’atouts tout aussi luxueux. L’image, pour commencer, se montre argentique en diable, proposant des visuels sculptés au scalpel, riche d’une colorimétrie juste et parfaitement étalonnée. Mais la plus grosse surprise provient de sa bande-son, proposée en DTS-HD Master Audio 5.1, et qui atteint des sommets presque absolus de réussite et de conviction combinés. Puissamment expressive, la bande-son de la série se montre musicalement parfaite (la BO est signée Hans Zimmer), et rugit littéralement lors des séquences de guerre, offrant des perspectives sonores aussi mémorables que performantes. Pour bien des lecteurs et chroniqueurs, il s’agit là de la meilleure piste DTS-HD Master Audio proposée cette année, tant son rendu multicanaux 5.1 atteient une forme d’apothéose technique, richement texturée, spatialisée avec soin, et qui se permet de mettre en évidence de manière redoutable la pertinence (fréquentielle et technique) du codec audio numérique non compressé. Aucun faux pas, pour des résultats qui, souvent, dépasseraient presque l’entendement.
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 24 - 2010News
L’éditeur vient de nous communiquer ses dates de sorties pour le début 2011. Deux titres, parmi d’autres à venir, sont dors et déjà anoncés:
Le film se verra proposé en DTS-HD Master Audio 5.1 (sans doute sous 16 Bit) en VO et VF, et proposera les suppléments suivants:
- Dans les coulisses du film (16 minutes environ)
– Bandes-annonces
- Copie Numérique du film à télécharger
– La VF en Audio-3D (optimisée pour une écoute casque)
Deuxième titre, Le Silence des Ombres, mettant en scène Julianne Moore, verra aussi le jour en février prochain (le 8). Mêmes caractéristiques techniques, et une gamme de suppléments analogue là aussi, proposant:
- Dans les coulisses du film (16 minutes environ)
– Bandes-annonces
- Copie Numérique du film à télécharger
– La VF en Audio-3D (optimisée pour une écoute casque)
A signaler: l’éditeur s’ouvre désormais à la « copie numérique », offrant cette prestation en téléchargement.
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 22 - 2010Newstest 2
L’année 2010 touchant à sa fin, l’heure est venue au bilan. A ce propos, nous vous proposons de participer à un sondage organisé sur le site, afin de déterminer votre/vos titre(s) préférés. Pour participer, nous vous invitons à laisser un commentaire au bas de cette page, en indiquant votre titre préféré (ou pourquoi pas plusieurs). Un titre pour la prestance des qualités vidéo, et un titre pour les performances sonores(artistiques et techniques). Nous nous chargerons de rassembler vos suggestions, et procéderons au classement final des dix titres Blu-Ray qui vous ont semblé remplir à 100% le cahier des charges de la Haute Définition, image et son. A vos claviers…
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 12 - 2010Newspreviewtest 3
L’oeuvre de Spielberg, AI, vient d’être annoncé dans une édition Blu-Ray zone A, prévue le 15 février prochain. Dreamworks, distribué par Paramount, proposera le film dans un transfert 1080p, en 1.78, et pourvu d’une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1. Très attendue, cette édition sera aussi l’occasion de redécouvrir le sound design ainsi que le mixage exceptionnels concoctés par Gary Rydstrom. Précision digne d’intérêt: le disque sera lisible en zone B.
Au programme des suppléments, l’éditeur offrira des nouveautés, mais aussi des contenus déjà inclus sur les éditions DVD:
Creating A.I.
Acting A.I.
Designing A.I.
Lighting A.I.
A.I./FX
The Robots of A.I.
Special Visual Effects and Animation: ILM
The Sound and Music of A.I.
Closing: Steven Spielberg: Our Responsibility to Artificial Intelligence
Two theatrical trailers (in HD)
A.I. Archives
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 12 - 2010Newspreview
Nos confrères de Blu-Ray.com viennent de publier une chronique complète au sujet de la parution au format Blu-Ray d’un enregistrement du dernier concert de Sting, accompagné du Royal Philharmonic Concert Orchestra. Ce disque offre le concert dans un transfert en 1080i de grande qualité, mais possède surtout une piste son proposée en DTS-HD Master Audio 5.1, encodée sous 24 Bit et 96 Khz. Un réel registre audiophile se déploie alors, puisque, régulièrement, le bitrate audio excède les 10 Mbps, fait extrêmement rare. D’une durée de deux heures et cinq minutes, ce disque est disponible chez Decca, en zone A. Selon nos confrères, le disque serait lisible en zone B. Nous ne manquerons pas de confirmer. Les commandes sont dors et déjà possibles sur le site de Amazon.com par exemple.
La Tracklist du concert est disponible sur le site de l’éditeur à cette adresse.
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 1 - 2010Newspreview
Nous venons de recevoir un communiqué de presse de notre partenaire de près de dix ans, le site de vente en ligne Nord-Américain www.cinebox.net, basé à Montréal. Après de très longues années de bons et loyaux services, depuis l’époque en or du format DVD, le site a décidé de cesser son activité, ce qui, pour de nombreux visiteurs, sonne comme un choc. Historiquement parlant, cinebox aura été l’un des tout premiers sites à commercialiser des DVD zone 1, et les expédier vers la France, le tout agrémenté d’un service client Francophone, apprécié par de nombreux acheteurs. Voici les raisons invoquées par notre partenaire:
Certains d’entre vous on pu constater que notre site n’est plus opérationnel depuis mercredi 17 novembre 2010. Ces derniers temps, Il y a eu un phénomène de concentration rapide et féroce dans notre industrie.
La distribution est devenue un monopole. Il est extrêmement difficile, d’opérer dans ce nouveau contexte, et ce malgré notre très bonne gestion. C’est avec regret que nous n’avons pas eu d’autre choix que de cesser l’activité. Toute l’équipe de Cinébox vous remercie chaleureusement pour votre fidélité et votre confiance durant toutes ces années.
Nous avons, cependant, déjà identifié une alternative pour vous afin que vous puissiez continuer à vous procurer vos dvd et blu-ray en provenance d’Amérique du Nord. En effet, nous avons un partenaire de très longue date qui se prépare actuellement à vous accueillir. D’ici une dizaine de jours, il devrait être prêt.
Nous vous communiquerons l’adresse de son site web sous peu et nous sommes confiants qu’il sera vous offrir une qualité de service à la hauteur de vos attentes. Son équipe est sérieuse, efficace et proche de ses clients. Sans doute que le catalogue de produits sera à développer mais avec vos encouragements et vos suggestions, vous devriez obtenir grande satisfaction.
Merci à tous ! L’équipe Cinébox !
A toute l’équipe, nous souhaitons bonne chance pour l’avenir et pour d’éventuels nouveaux projets.
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On novembre - 20 - 2010News
Quatre anciens membres de l’armée américaine, des vétérans de la Guerre en irak, tentent de blanchir leurs noms auprès de celle-ci, qui les suspecte d’avoir commis un crime. L’ équipe compte bien prouver son innocence.
DOSSIER DE PRESSE
Dans l’une des bandes-annonces, il est possible de voir Barracuda (Quinton ‘Rampage’ Jackson) siffloter le célèbre thème de la série. Sauf que dans le film, l’air qu’il entonne est complètement différent…
Au début du film, lorsque les héros arrivent à l’Hôpital pour Vétérans de Guerre, Hannibal (Liam Neeson) engage la discussion avec un homme qui n’est autre que le réalisateur Joe Carnahan, qui était déjà apparu de la même façon dans Mi$e à prix (2007).
L’acteur Henry Czerny, qui joue ici l’un des supérieurs de Lynch (Patrick Wilson), n’est pas un novice en matière d’adaptation de série télévisée, puisqu’il figurait déjà au casting de Mission : Impossible.
L’Agence tous risques est l’adaptation de la célèbre série américaine éponyme des années 1980, créée par Frank Lupo et Stephen J. Cannell. Ce programme comprend 97 épisodes de 47 minutes, et a été diffusé aux Etats-Unis entre 1983 et 1987.
Joe Carnahan insiste sur sa volonté de rendre son film beaucoup plus sombre que la série. Pour ce, il a cherché à ce que cette nouvelle histoire soit en phase avec le contexte politique actuel. Cela étant, le metteur en scène explique tout de même avoir voulu conserver l’aspect dynamique propre à L’ Agence tous risques à la télévision : « Le projet était très convoité, et adapter une série que j’ai adorée quand j’étais enfant était difficile à refuser. Nous sommes restés très fidèles à la série par respect pour les générations de fans qui ont grandi avec elle, mais nous voulions aussi la faire entrer dans le XXIe siècle », explique-t-il.
Comme souvent dans ce genre de grosses productions, plusieurs acteurs connus ont été pressentis pour jouer tel ou tel rôle. C’est le cas de Bruce Willis, qui devait prêter ses traits à John « Hannibal » Smith, finalement interprété par Liam Neeson. Les rappeurs et acteurs Ice Cube, Common et The Game ont tous les trois été en compétition pour jouer le personnage de Barracuda, attribué à Quinton ‘Rampage’ Jackson, un spécialiste des arts martiaux. Enfin pour Murdock (Sharlto Copley), Woody Harrelson et Ryan Reynolds ont été envisagés. Quant à la réalisation du film, elle devait d’abord être confiée à John Singleton (Shaft en 2000, 2 Fast 2 Furious en 2003, etc.).
Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
«Ushuaïa Nature» (depuis 1998).
CODEC VIDEO: AVC 1080p FORMAT: 2.35:1 Fox (France), disponibilité: 29 octobre 2010
Dans l’ensemble, le rendu image proposé ici possède fort largement de quoi séduire sur toute la ligne: température colorimétrique ébouriffante, étalonnage finement ajusté, sublimé par le codec vidéo AVC, définition aiguisée, contrastes forts et épanouis etc… . Le rendu se montre cinégénique en diable, et permet de s’immerger totalement dans ce film de Joe Carnahan, qui commence de manière presque trop douce, avant de proposer un luxe de décors et situations toutes plus différentes les unes que les autres, avec, à chaque fois, une prestance visuelle faite d’une grande propreté et d’une fluidité sans faille. De bout en bout, la finesse séduit, ainsi que les choix colorimétriques, savamment saturés et aux tons chauds à n’en presque plus pouvoir, qui mettent en valeur un univers tour à tour farcesque et rempli de poussière et de débris. Une véritable démonstration qui officie avec rage et fureur et se pose comme un produit calibré pour les équipements Haute Définition, dépourvu de tout artefact et se faisant fi des limites compressives.
Après une ouverture (les trois premiers quart d’heure) certes réussie, mais quelque peu en demi-teinte (présence arrière secondaire, scène sonore manquant de largeur et d’épanouissement), le reste du métrage officie avec un brio tout à fait remarquable, avec une mention spéciale pour la dernière partie, qui propose des descentes dans le grave absolument saisissantes. Oeuvre d’action oblige, le film de Joe Carnahan propose une scène sonore mobile et agitée, mais semble davantage se focaliser sur la clarté du message audio que sur l’esbroufe acoustique radicale. Lors des séquences d’action, l’ensemble des canaux bat la cadence, réagissant aux multiples sollicitations requises par les situations, mais ne s’ouvre pas pour autant de manière exagérée sur le champs arrière, qui semble presque sous-exploité lors des séquences « iconiques ». En contrepartie, (technique ou artistique?), nous assistons à de massives remontées de la gamme dynamique, et nous profitons d’une mise en avant des détails sonores réellement saisissante. L’ensemble du film propose en ce sens un luxe de détails sonores, qui se voient présentés avec une clarté cristalline et une netteté sonore qui, dans l’ensemble, font toute la différence. La non-compression semble davantage lisible dans les séquences les plus calmes, tandis que les séquences au montage plus morcelé affichent une dynamique furibonde à la réponse en fréquence ciselée (la chasse aérienne) particulièrement ouverte sur les zones médium et aigue.
Sans pour autant décevoir, on s’étonnera de constater que le spectacle n’est pas situé sur l’arrière ou das les zones d’ordinaire perçues comme spectaculaires, mais au contraire dans le spectacle lui-même, au coeur de la scène frontale, qui réagit avec une agilité dithyrambique et une finesse notable. Dynamique et puissamment ouverte lorsque l’action le requiert, cette bande-son surprend à bien des égards, de manière focalisée et savamment étudiée: coups de feu qui ricochent avec rigueur, explosions appuyées et détaillées par le canal de graves (scène finale des containers, un véritable régal), déplacements d’engins au réalisme quasi-surréaliste… . Energie et puissance sont indéniablement de la partie, mais on s’étonnera toujours de noter que la première heure propose une activité arrière moindre que sur la première demie-heure de la récente édition Blu-Ray de Retour Vers le Futur, pourtant présenté par la presse en ligne comme très avare de ce côté là… . Qu’importe: le réalisme de la scène sonore et ses innombrables coups d’éclat, tout autant que son énergie musclée et dévastatrice sur de bien nombreuses séquences savent faire toute la différence. L’audio-visionnage laissera le spectateur comblé et satisfait.
Version longue du film (15 minutes supplémentaires)
Dans l’action avec Joe Carnahan (environ 2 heures) : fonction PiP lors de lecture du film.
Scènes inédites (9m05)
Bêtisier (7m20)
Thème musical du film (1 minute 36) : tous les passages du film dans lequel on peut entendre un extrait du célèbre thème musical sont réunis pour donner un clip vidéo de ce générique culte.
Plan d’attaque (28:35)
Chronique des personnages (23:10)
Les effets visuels (06:10)
Bande-annonce (Dolby Digital 5.1)
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On novembre - 20 - 2010Newspreviewtest 1
Au coeur d’un bref communiqué de presse, une brève ligne précise: Wild Side a le grand plaisir de vous confirmer que PIRANHA 3D, d’Alexandre Aja, sea édité le 23 février 2011, en DVD, DVD Collector, Blu-ray et Blu-ray 3D dans notre zone B.
Pour l’un des très belles sorties Wild Side de l’année prochaine, ces 4 éditions bénéficieront notamment de l’implication et de la collaboration du réalisateur du film, incluant du contenu inédit et exclusif à la France. Pour le moment, rien n’a filtré, mais l’on peut dors et déjà ajouter que le film sera présenté en DTS-HD Master Audio 5.1 en VO (et sans doutes VF ?). Les suppléments devraient différer d ceux de l’édition zone A (sortie prévue en janvier prochain), qui, pour leur part, proposeront un commentaire audio du cinéaste, cinq featurettes ainsi qu’encore cinq autres (exclusivité Blu-Ray), la bande-annonce du film en 3D, des extraits de storyboards, des spots TV. Le zone A proposera le film en 2D et 3D, dans deux éditions séparées.
Rendez-vous est pris !
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On novembre - 4 - 2010Newspreview
Nouveau titre à intégrer la splendide collection « Diamond » chez Disney, Alice au Pays des Merveilles est en cours de restauration intensive dans le but de paraître au format Blu-Ray le premier février prochain, en zone A. Au programme, une restauration complète (et l’éditeur ne nous a jamais déçu sur ce point)des images, qui seront présentées en 1080p, et une piste son Anglaise encodée en DTS-HD Master Audio 7.1. Le film sera présenté sur le premier disque (BD-50), les suppléments sur le second (BD-50 également), et un DVD du film sera également joint. L’édition zone B suivra, fort logiquement quelques mois plus tard, à moins qu’il ne s’agisse de semaines.
Aux toutes dernières nouvelles, et sans confirmation officielle, les suppléments proposeront:
Operation Wonderland (HD 1080p, durée inconnue)
“I’m Odd”: newly discovered Cheshire Cat song and intro
Thru the Mirror Mickey Mouse animated short (in HD)
One Hour in Wonderland
An Alice Comedy: Alice’s Wonderland
Original theatrical trailers (1951 & 1974)
Through the Keyhole: A Companion’s Guide to Wonderland
Disney View: Watch the movie in this expanded viewing experience with new Disney art in the wings of the screen
Painting the Roses Red game: Help paint the roses red in the Queen’s garden. Careful, or someone could lose their head!
Walt Disney color TV introduction (1959): A never-before-seen color TV intro by Walt
Reference Footage: Alice and the Doorknob: Kathryn Beaumont provides an introduction to this newly discovered reference footage of Alice talking to the doorknob
Pencil Test: Alice Shrinks: Kathryn Beaumont introduces a newly discovered pencil test of Alice shrinking
Reflections on Alice
Etant absolument émerveillé par l’interactivité proposée d’ordinaire par l’éditeur sur ses titres édités en Blu-Ray, et de sa richesse inouïe, nous ne pouvons que nous réjouir de cette nouvelle sortie. Chaque édition « Diamond » bénéficie d’un soin qualifiable d’extrême, jusque dans l’animation des menus de navigation. Les contenus supplémentaires se montrent eux aussi d’un intérêt jamais secondaire, et certains segments documentaires de La Belle et la Bête pour ne citer que ce titre représentent, de loin, ce que l’on a pu découvrir/voir de mieux en termes de suppléments cette année. La qualité des images d’époque de ces documentaires restaurés, de même que la finesse du rendu HD 1080p des photos noir et blanc scannées avec soin en haute résolution permettent de redécouvrir totalement la notion de « supplément », et invite à se laisser aller et porter au plaisir des découvertes. Enfin, les suppléments les plus voraces en terme de stockage sont toujours placés sur un second disque (BR 50 Go), sans oublier la présence d’un DVD du film pour les plus jeunes ou pour les déplacements des enfants. A noter aussi: la présence d’un mode « Family » et « fast play » qui permet, suite à la première lecture et pour les suivantes, de zapper totalement les textes de loi et les bandes-annonces en début de lecture du disque. Le mode « family » permet de définir un minutage afin que les enfants puissent profiter du spectacle durant un temps maximal fixé par les parents.
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On novembre - 2 - 2010Newspreview
Le dernier volet (jusqu’à présent) de la saga inspiré du célèbre jeu-vidéo vient de se voir attribué une date de parution en Blu-Ray zone A, par l’éditeur Sony Home Entertainment. Ainsi, ce sera le 28 décembre prochain que le film sera proposé en 2D, mais aussi en 3D (deux éditions distinctes). Ce titre devrait constituer un porte étendard pour ce qui est de la 3D pour l’éditeur. Le caméras « Fusion » mises au point par James Cameron (et déjà à l’oeuvre sur Avatar) ont en effet été employées pour un tournage en 3D native. Pour beaucoup, ce titre a été, en salles, l’un des films les plus porteurs et les convaincants pour ce qui est du rendu tridimensionnel. Sony proposera le film en 1080p, au format 1.78 donc (3D oblige), er il se verra accompagné d’une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1 (Anglais et Brésilien sur la version 2D, et Anglais uniquement sur la version 3D). Voici la liste des suppléments prévus:
Papier peint dédié au film pour la PS3
movieIQ™+sync and BD-Live connect you to real-time information on the cast, music, trivia and more while watching the movie.
Undead Vision: mode Picture-in-Picture
Commentaires audio du cinéaste
Deleted & Extended Scenes
Outtakes
Back Under the Umbrella: Directing Afterlife
Band of Survivors: Casting Afterlife
Undead Dimension: Resident Evil in 3D
Fighting Back: The Action of Afterlife
Vision of the Apocalypse: The Design of Afterlife
New Blood: The Undead of Afterlife
Pwning the Undead: Gamers of the Afterlife
A noter: comme toutes les éditions griffées Sony, ce disque sera en toute logique lisible en zone B, l’éditeur disposant des droits d’exploitation pour le monde entier.
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On novembre - 2 - 2010News
Nous publions donc ce jour la première chronique d’un épisode de la saga Alien, récemment (très récemment même) disponible à la vente en coffret Anthologie. Plutôt que de se tourner, dans un premier temps, vers les deux premiers opus, dont tout le monde parle sur la toile, et qui, il est vrai, mobilisent davantage l’attention, nous avons préféré ouvrir le bal en proposant le test complet du troisième opus, mis en scène par David Fincher. Les résultats, comme vous vous en rendrez compte, ne déçoivent aucunement, avec toutefois quelques réserves (déjà connues) pour ce qui est de la prestance des images, qui n’ont pas bénéficié de la même restauration complète que celles des deux premiers volets de la saga. En effet, seuls les deux premiers titres se voient labellisés THX. Le film original, Alien (Ridley Scott) a lui bénéficié d’une restauration en 4K. Il n’en est aucunement de même pour le troisième volet chroniqué ici. Mais dans l’ensemble, le fil permet de se rendre compte de la qualité souvent exceptionnelle qui a est de mise sur cette saga, dont les suppléments (voir notre relative « réserve » dans l’article) ont été conçus par Charles de Lauzirika et ses équipes.
Pendant des décennies, Fiorina 161 fut une planète pénitentiaire où des bagnards endurcis extrayaient et fondaient le minerai pour le compte de la toute-puissante Compagnie. Une vingtaine de détenus y habitent encore, sous les ordres du Andrews et de Dillon, fondateur d’une religion prônant la chasteté. C’est dans cet endroit désolé que la capsule de Ripley vient s’écraser. Soignée par Clemens, le médecin de la colonie, elle se croit la seule survivante de l’équipage, lorsqu’une série de morts violentes lui fait comprendre que l’Alien a lui aussi débarqué et recommence à sévir. Face à la méfiance et à la misogynie des détenus (allant même jusqu’à une tentative de viol), elle organise la lutte. Aucune arme n’existant sur la planète, le seul moyen est d’attirer l’Alien dans un cul-de-sac et de le faire tomber dans une cuve de métal en fusion. Pendant ce temps, le monstre continue de faire des victimes : Clemens, principal allié – et amant – de Ripley; puis Andrews, que remplace Aaron. Après que bon nombre de détenus aient été eux aussi massacrés, le sacrifice de Dillon permet enfin de se débarrasser de l’Alien. Mais Ripley s’est rendue compte avec horreur qu’elle a été engrossée à son insu et qu’elle est porteuse d’une future reine pondeuse. Alertés par Aaron, des membres de la Compagnie se présentent, bien décidés à sauver ce très précieux spécimen d’Alien.
CRITIQUE
Un troisième volet haut en couleurs, spectaculaire et profondément pessimiste, né d’un processus créatif extrêmement chaotique et douloureux. Film maudit, détesté, anéanti avant la fin même de son tournage, la première réalisation de Fincher a tout d’un martur de cinéma qui avec le temps, semble se bonifier, et apaise de lui-même les tensions de sa genèse. Production colossale mais maîtrisée avec soin, son film n’a jamais été incarné comme Fincher le souhaitait. Accouché dans la douleur, le film n’a jamais rencontré son public outre-Atlantique, mais a bénéficié d’un accueil très favorable dans le reste du monde où il fut exploité de longues semaines durant. En outre, Fincher n’a jamais pu tourner Alien 3 avec une version définitive du script: celui-ci fut réécrit, recomposé et restructuré en permanence. Cette architecture narrative fragile n’est pour autant absolumlent pas visible ou décelable lors de la vision du film, mais représenta une véritable épreuve de force lors du tournage, où l’essentiel du quotidien fut avant tout orienté vers des phases de réécriture, avant que quelque scène ou séquence ne soit tournée. Pire encore, si le film reflète l’univers du Fincher à venir (Fight Club, etc), le cinéaste ne fut même pas convié au montage… Au final, le film évolue de lui-même, de manière presque organique. Il emprunte certes un parcours psychlogique des plus classiques et convenu, mais sa structure se rapproche davantage de celles des mythes: un glissement ers la déchéance, la décrépitude, l’abnégation, l’agonie, la tragédie, à l’image de son dénouement, plus dense encore dans cette version car elle supprime ce plan ridicule où le foetus de l’Alien faisait éclater le ventre de Ripley dans la version cinéma.
DOSSIER DE PRESSE
Les anecdotes autour du film sont légion, et pour cause: rien ne semblait se profiler de manière naturelle, et chaque acte de création obéissait avant tout à une perspective nouvelle de production. Onéreux et douloureux, Alien 3 fut, en dépit de toutes ses qualités (et il est très nettement plus réussi que le quatrième opus), un échec cuisant qui vit son metteur en scène s’effacer de sa création, pourtant sotenu et porté par une Sigourney Weaver enthousiaste et sereine. A l’origine, Ripley ne devait pas figurer dans ce troisième épisode, mais réapparaître à nouveau dans un quatrième. Toutefois, près de six ans s’étant- écoulés depuis Aliens, Sigourney Weaver accepta d’être partie prenante, à la fois comme actrice et comme co-productrice. Elle obtint un salaire de 4 millions de dollars, en partie, expliqua-t-elle, « (…)pour avoir été obligée de se raser le crane ».
David Fincher (28 ans) n’avait jusqu’alors tourné que des publicités, des vidéo-clips et quelques plans du RETOUR DU JEDI. D’abord estimé à 40 millions de dollars, le budget atteignit finalement les 60 millions. Fincher avait voulu que le scénario soit bâti en cinq actes, correspondant, pour Ripley, aux cinq étapes de l’agonie telles que les définit la psychologue Elisabeth Kuebler-Ross : le refus, la colère, le marchandage, la dépression et enfin l’acceptation. [source partielle: monsieurcinema.com].
Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
«Ushuaïa Nature» (depuis 1998).
CODEC VIDEO: AVC 1080p FORMAT: 2.35:1 Fox (France et autres régions du monde), disponibilité: 27 octobre 2010 (zone A, B, C)
Les progrès en terme d’encodage étant désormais ce qu’ils sont, on se retrouve avec une image suffisamment piquée, lumineuse, et qui offre des valeurs de contrates nettement supérieures à celles de la première mouture du film sur support DVD (2003). Les tons uniformément ocres (mais qui oscillent de chaud à froid en terme de température des couleurs) sont ici reproduis avec un très joli degré de saturation des couleurs qui, associé à des noirs des plus profonds , nous révèlent un monde visuel unique et très stylisé. Sur le front des nouvelles négatives, nous avons noté quelques tremblements très légers de l’image, ainsi que, parfois (certains diront souvent) d’importants fléchissements de la tenue de l’image, en terme de définition et de clarté, etpas nécessairement lors des scènes enfumées, comme ce fut le cas sur l’édition DVD. La photographie subtile de Alex Thomson, qui a repris le projet suite au désistement de son précédent collègue est tout à fait respectée, et ce pressage HD, non labellisé THX contrairement aux deux premiers opus du coffret, parvient à remettre en lumière avec bien souvent des résultats saisissants. Les personnages surgissent de l’ombre vers la lumière, et les silhouettes sont sculptées dans la brume. Même lorsque l’action s’emballe ou que les décors se veulent peu sujet aux forts éclairages (pour preuve, cette superbe séquence d’un immense tunnel éclairé à la bougie), l’encodage ne s’effiloche jamais et affiche même une stabilité et une teneur, une intensité qui faisait défaut aux précédentes occurrences du film sur support vidéo. Ce remastering léger, ou plutôt ce réencodage HD, est en soi un très bel effort pour préserver l’intégrité visuelle du film de Fincher, et surpasse sans peine la précédente édition DVD. Rappelons que ce film maudit n’a pas bénéficié des mêmes soins que les deux premiers opus de la saga. Certains plans de la version longue (29 minutes supplémentaires) se montrent de très haute tenue, dans la lignée de ce qui est visible sur les deux premiers films, mais d’autres accusent une faiblesse globale du piqué, offrant des images lisses, adoucies, aux textures peu marquées, et particulièrement décevantes. Les yeux les moins pertinents sauront même faire la différence en quelques secondes… .
La bande-son de ce troisième opus a toujours bénéficié de soins d’envergure et c’est avec délectation que l’on retrouve une bande-son définitivement optimisée et très dynamique sur cette ultime édition. En effet, le travail et le design de cet opus est de loin l’un des plus convaincant de la série, avec une maximisation permanente de la scène sonore qui ne s’effondre jamais sur les voies avant et qui n’a de cesse d’ouvrir ses perspectives créatives et ambiophoniques. L’exploitation du paysage sonore est permanente, rigoureuse et vigoureuse, et se voit rehaussée par un excellent rapport signal sur bruit. Nous apprenons, dans les suppléments consacrés à la phase de post-production, que les sound designers et les monteurs son ont eu recours à un nombre de bruitages plutôt conséquent afin de déstabiliser psychologiquement les spectateurs, et c’est avec un grand plaisir que nous pouvons vérifier tout ceci dans ce mixage 5.1, ici encodé en son numérique non compressé, où l’intégration des éléments sonore se révèle tout simplement proche d’une certaine image de la perfection. Les sons, au pouvoir de recouvrement élevé et très convaincant sont tout à la fois fugaces et de haute qualité, et l’ensemble respire d’une belle technicité. Précise et radicale, la prise de son est de haute volée, au point que l’opération créative réalisée lors du mixage ne peut qu’enjoliver un ensemble placé sous le signe de la qualité et de la pertinence. Mais il y a bien mieux que cela: le film évolue par phase, à l’image de la bande-son. Suite à un générique qui joue l’économie mais n’oublie jamais de mettre en place une scène sonore créative et furieuse, le film évolue vers la création d’un authentique paysage sonique au fur et à mesure que le spectateur découvre la prison et tous les détails de son univers carcéral. Ce générique fait exister votre voie centrale, et consiste en une succession de musique symphonique comprenant de nombreux chœurs entrecoupée de bruitages secs, tranchants et viscéraux matérialisant le choc à l’intérieur de la navette et son éjection vers Fiorina 161. De surcroît, l’intégralité de la bande-son brille par sa façade formelle et ses qualités d’exécution. Les habituels éléments techniques (diaphonie, dynamique, séparation des canaux, réponse etc…) affichent eux aussi de très belles valeurs, transformant chaque instant de cette bande-son en un plaisir d’écoute coupable, mais hautement performant. Il suffit, pour s’en convaincre, d’écouter certaines séquences situées dans l’infirmerie et de découvrir la richesse des ambiances placées sur la scène arrière. Lors de la seconde partie du film, la bande-son recrée à merveille les diverses sensations de cloisonnement en mettant littéralement en scène et sur tous les canaux la course poursuite apocalyptique entre la créature et les prisonniers jusqu’au final quasi-christique.
Elliott Goldenthal, le compositeur, nous révèle dans les suppléments son utilisation d’une musique atonale, qui oscille entre musique orchestrale et effets sonores rendus par l’emploi d’instruments aux sonorités incongrues. Il se dégage ainsi de cette bande-son une énergie acoustique certaine, bâtie sur des notes sonore discordantes procurées par la musique et soutenue par une ligne mélodique d’une ample générosité lors des moments clé. Durant les séquences d’action, la scène sonore jouit d’une stabilité incroyable (le film date de 1992) et d’un pouvoir d’évocation foudroyant. A ce titre, le vent et la circulation de l’air dans la base sont omniprésents et finissent par générer un environnement acoustique pénétrant et des plus immersif, que le codec DTS HD Master Audio permet de densifier et d’étoffer, tout en réduisant le champ pourtant ouvert des distorsions. Le gain en finesse et en poids se montre alors des plus massifs: il augmente le volume de la spatialisation tout en rehaussant le réalisme des nappes sonores qui composent l’arrière-plan acoustique de cette bande-son. Les voix sont captées avec un soin extrême (une fois de plus, pour l’époque), mais l’on notera des fléchissements là aussi du à l’intégration de certains sons captés lors du tournages (production sounds) et d’autres en post-production, mais aussi lors de nouveaux passages de la version spéciale. A certains moments, les dialogues sont inaudibles, alors qu’ils sont éclatants de vitalité acoustique à 95% du temps. Mais le son reste nourri, riche, opulent et présente de grandes qualités spatiales, jusque dans le placement des voix dans l’espace, où les coordonnées sonores sont clairement lisibles dans l’espace, de manière holographique. Les rugissements de la créature en voie centrale sont bien souvent extrêmement impressionnants et utilisent une gamme dynamique très cossue. La musique et sa disposition spatiale, faite de clarté et d’une très belle utilisation de toutes les voies, est enregistrée avec soin et intégrée aux petits oignons. De temps à autres, un détail sonore frappant, comme cette goutte d’eau qui tombe du plafond dans une scène furieuse, vient s’inviter à la fête, caractérisant un espace sonore d’une très belle vitalité. Nous ne pouvons que recommander cette bande-son à quiconque vient de changer ses enceintes: elle constituera, à sa façon, un test très réussi pour se rendre compte de la cohérence entre ses diffuseurs, tant elle sait bâtir un espace sonore très net, architecturé avec un soin extrême, dans lequel les masses sonores se déploient de manière très large et très mobile. Le codec DTS-HD Master Audio parvient parfois à réaliser de véritables miracles de présence et de profondeur naturelle, proposant un rendu spatial physiologique et d’une netteté réellement stupéfiante en de fort nombreuses occasions. A nouveau, son apport permet de profiter au mieux de chaque micro-détail du mixage, tout en rendant plus évidente l’intention de spatialisation, sans le moindre compromis. Jugez plutôt: sur l’édition DVD zone 2 (Japonaise, qui e avait l’exclusivité), le bitrate (taux de transfert de données) de la piste DTS mesurait 754.75 Kbps, et le fichier son de cette piste mi débit atteignait 799 Mo. Sur cette édition, la piste DTS-HD Master Audio 5.1 obtient un bitrate moyen de 4.1 Mbps (4100 Kbps) avec des pointes au delà des 7 Mbps, présenté sous 24 Bit et 48 Khz… .
Pour conclure, on avancera que finesse et profondeur achèvent de composer un rendu de très haut niveau, riche de sonorités mobiles, créatives et viscéralement palpables. Il en est de même pour ce qui est de la dynamique: en DTS-HD, lors de ces attaques où les chocs s’étagent dans la bande-son, le moindre écho (net et tranchant) se voit propagé dans l’espace sonore de cet univers de métal et de ciment. Hautement convaincant.
Une fois passée la relative déception de découvrir des menus d’accès presque identiques à ceux présentés sur DVD sept ans en arrière, et le nombre d’images de tournage et segments documentaires présentés en SD de qualité presque exécrable (mais difficilement ‘restaurables’), ce coffret regorge de détails. mais pour l’avoir vendu (et annoncé) comme une véritable anthologie et comme l’édition vidéo la plus complète jamais réalisée, quiconque possède le coffret DVD éprouvera un certain sentiment de déjà-vu… Le dernier disque se veut un copier-coller des suppléments déjà existants, et le disque cinq, pourtant très complet, n’apporte pas particulièrement de révélations inédites… Sa durée, pourtant annoncée comme massive, n’excède pas non plus les trois-quatre heures (environ bien sûr) de contenus inédits par film. Difficile, toutefois, de faire la fine bouche, tant l’ensemble se montre riche, mais n’y a t-il pas eu de « poussée » mercantile hypertrophiée lors des annonces de la parution de ce coffret ?
1992 Theatrical Version (version cinéma)
2003 Special Edition (Restored Workprint Version)
Audio Commentary by Cinematographer Alex Thomson, B.S.C., Editor Terry Rawlings, Alien Effects Designers Alec Gillis and Tom Woodruff, Jr., Visual Effects Producer Richard Edlund, A.S.C., Actors Paul McGann and Lance Henriksen
BO finale du compositeur Elliot Goldenthal isolée en Dolby Digital 5.1 (offset de -4dB mais superbe), accessible sur la version cinéma uniquement.
Deleted and Extended Scenes
MU-TH-UR Mode Interactive Experience with Weyland-Yutani Datastream
Les suppléments suivants sont accessibles, pour ce film, sur le disque #5:
Wreckage and Rage: Making Alien 3 (environ 2 heures + modules supplémentaires), présenté en 4/3 ou 16/9 selon les segments et SD.
Enfin, le dernier disque reprend les suppléments déjà disponibles sur le précédent coffret DVD (2003), dont voici la liste pour ce film uniquement:
Pre-Production
Production
Post-Production and Aftermath Alien 3
Advance Featurette
The Making of Alien 3 Promotional Featurette
Trailers & TV Spots
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On novembre - 1 - 2010Newspreviewtest 2
On ne s’en plaindra pas, bien loin de là, mais Warner poursuit sa ligne éditoriale et amène en HD l’un de ses titres les plus phare des années soixante dix. Les Hommes du Président va donc bénéficier d’une sortie Blu-Ray en zone A dans un premier temps le 15 février prochain. Lisible en zone B, ce titre sera proposé dans une toute nouvelle édition incluant un digibook de 40 pages, le film retravaillé/remasterisé, et accompagné d’une piste son proposée en DTS-HD Master Audio 5.1. Une liste de suppléments suffisamment exhaustive pour justifier un achat a elle aussi été publiée. La voici:
Commentary by Robert Redford
Telling the Truth About Lies: The Making of All the President’s Men
Woodward and Bernstein: Lighting the Fire
Out of the Shadows: The Man Who Was Deep Throat
Vintage Featurette Pressure and the Press: The Making of All the President’s Men
Vintage Jason Robards Interview Excerpt from Dinah!, Hosted by Dinah Shore
Alan J. Pakula Thrillers Trailer Gallery
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 31 - 2010Newspreviewtest 3
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