prince of persia the sands of time blu-ray

Disney France vient tout juste de bous faire parvenir le communqiué de presse officiel, au sujet de la sortie HD et DVD du très réussi Prince of Persia, les Sables du Temps, mis en boîte par Mike Newell. Au programme, une image 1080p qui ne pourra que ravir, ainsi qu’une piste son (Anglaise uniquement) proposée en DTS-HD Master Audio 5.1. La version Française profitera pour sa part, et conformément aux habitudes de l’éditeur, d’une « simple » piste son encodée en DTS 5.1 Plein Débit (1509.75 Kbps. Le mixage multicanaux savait se montrer vigoureux, ample et remuant en salles. Nuls doutes que cette édition saura le retranscrire à merveille. 66 mini reportages réunis autour d’un index interactif, et une bonne poignée de scènes coupées figureront dans la liste des suppléments.

 

POPBR_DVD



Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 29 - 2010 News

absolutepower

Plutôt méconnu du grand public, véritable succès critique lors de sa sortie en 1997, Absolute Power, brillamment mis en scène par Eastwood, se voit édité en zone A (Warner), et très récemment dans notre zone B. Dépourvue du moindre supplément, cette édition propose une fort belle piste son encodée, contre toute attente, en DTS-HD Master Audio 5.1, sous 24 Bit, et avec un bitrate audio non négligeable de 4069 Kbps en moyenne. Nous connaissons fort bien ce film étonnant, long, méditatif parfois, mais profondément abouti, sorte de thriller amplifié nimbé d’une dimension politique et morale surprenante, pour ce qu’il est (les Cahiers du Cinéma le considéraient à l’époque comme une oeuvre magistrale), mais aussi pour sa bande-son au mixage étincelant. Il a d’ailleurs constitué notre second achat au format Laserdisc AC3 en son temps. Et si la piste Dolby Digital (384 Kbps) qu’il contenait à l’époque ne rivalisera jamais avec une piste son proposée en DTS-HD Master Audio de nos jours, elle mettait déjà en lumière un mixage savamment composé, très animé sur l’arrière (jusque dans la superbe musique de Lennie Niehaus, ancien grand collaborateur du cinéaste avant que ce ne soit lui qui compose intégralement les partitions des bande-originales de ses oeuvres), subtilement mis en espace dans ses moindres séquences, et pas uniquement lors des plus agitées. Des heures passées à écouter ce qui, à l’époque toujours, constituait la découverte de la révolution « 5.1″ (en 1997) nous ont permis de connaître tous les détails de ce film très délicat, et d’en apprécier la finesse des gestes de mise en scène, au cadre, et au son. Une excellente nouvelle donc que cette réédition, d’autant que le film est très peu (pour ne pas dire jamais) télédiffusé. Une aubaine de le (re)découvrir, à tout petit prix.

 

IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1 
blue-dot Warner Bros (Blu Line), prix de vente maximum conseillé: 15€

Si les toutes premières séquences laissent craindre le pire (effet VHS très voyant), la suite s’améliore nettement, offrant au film une parure visuelle inédite. La saturation des couleurs se montre parfois très poussée, mais cette saveur visuelle est conforme à nos souvenirs de la diffusion en salle. La définition et le piqué se montre globalement très réussis, notamment lors des séquences en extérieurs. Les contrastes, de bon aloi, permettent une lisibilité optimale, et il en sera de même pour la luminosité, subtilement ajustée, avec quelques effets « vignette » sur de rares plans, en bord cadre. La compression se montre à la hauteur, sans accroc, et l’ensemble respire bon l’argentique. Que dire si ce n’est que la magnifique photo de Jack N. Green se montre brillamment restituée, et que la mise en scène du maître ne cesse d’en imposer, via des images retapées, sans avoir été remastérisées complètement. Pour un titre de fin de catalogue, le résultat émerveillera par la finesse de sa restitution et par les subtiles textures qui habitent chaque plan. A n’en point douter.

absolute power blu-ray

SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Français & Français etc… Dolby Digital 5.1 (-4dB)
blue-dot 24 Bit, 48 Khz, 4096 Kbps
blue-dot OFFSET: n/a

Le rendu acoustique s’affranchit enfin des affres de la compression qu’imposait l’éditeur à ses pistes Dolby Digital anémiques lors de l’ère du DVD. La précédente incarnation vidéo du film, sur DVD, ne profitait que très rarement du potentiel du son multicanaux, et, pire, disposait d’une scène sonore sourde et éteinte, compressée sur le terrain de la dynamique. La piste DTS-HD Master Audio offerte ici corrige très nettement et favorablement le tir, octroyant au film et à son mixage un fort supplément d’âme pour ce qui est de ses vertus dynamiques. Ainsi, la spatialisation frontale s’étaye de manière spectaculaire et perce enfin la surface des enceintes. Dans son grand ensemble, le son s’y affiche plus véloce, plus volumineux, plus rapide et plus réaliste, avec davantage de textures sonores et de force vive sur le terrain acoustique. L’intelligibilité prime et domine avant tout, ainsi que la section des graves.

 

Les séquences clé du film (le cambriolage et la fuite de Luther-Eastwood) bénéficient d’une netteté spatiale et d’une propreté fréquentielle qui octroient à la superbe partition de Lennie Niehaus une dynamique et une puissance expressive insoupçonnée jusqu’alors. Les graves sont présents, avec quelques descentes brèves mais sensibles,et l’ensemble du spectre audible réagit aux sollicitations des appuis orchestraux de Niehaus. La scène arrière, plutôt secondaire, existe bel et bien, jusque dans la reproduction de l’orchestre. Les mutliples ambiances urbaines y gagnent en présence ainsi qu’en dimension spatiale. Du reste, la dynamique se voit totalement réinvestie par rapport à l’édition Laserdisc, atteignant ici des petits sommets de vivacité énergique. Quant aux dialogues, leur reproduction se montre très claire, ouverte, ne souffrant d’aucun soucis d’intelligibilité. Ils se voient armés d’une clarté d’écoute et d’une vigueur qui dépasse souvent, et allègrement, nombre de productions contemporaines…

 

La séquence du café « Alonzo » bénéficie de superbes textures sonores, où graves et sous-graves cohabitent avec un haut du spectre délié, naturel, ne versant jamais dans l’artifice, et suggérant un remplissement opportun de la scène sonore. La clarté du son, pourtant très peu remasterisé, y est lisible de bout en bout, et le surcroît de clarté qu’offrent les 24 Bit de profondeur de signal, ainsi que le choix du son numérique non compressé, se montrent optimaux, proposant des résultats audibles dès l’entame du film, qui y gagne considérablement ne ouverture du champ sonore, en chaleur et en transparence. Un résultat qui, globalement, nous a émerveillé, et aura su nous accompagner intelligemment et finement dans la redécouverte de ce film subtilement réussi. Très chaudement recommandé.

INTERACTIVITE

  • Totalement absente…
Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 26 - 2010 News preview




Poseidon blu-ray

Il s’agit du soir du Nouvel An sur le Poséidon. Les voyageurs font la fête et trinquent à l’avenir. Mais leur futur approche quand une vague de 46 mètres renverse le navire…la bataille pour leur survie commence.


IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1 
blue-dot Warner Bros (Blu Line), prix de vente maximum conseillé: 15€

Les images très saturées du film s’offrent un confort de visionnage tout neuf. La palette colorimétrique brille de mille feux, offrant des couleurs primaires élégamment saturées, une belle stabilité colorimétrique, amplifiée par les excellents cadrages en Scope. La définition demeure pointue, exception faite de quelques séquences sous-exposées, mais très rares. Pour le reste, luminosité, contrastes et niveau des noirs tirent pleinement profit des extensions qu’offre le format Blu-Ray. La profondeur de champ s’illustre de manière prodigieuse sur de nombreuses scènes, dessinant une sensation dimensionnelle au coeur des images. L’alternance colorimétrique entre les scènes sous-marines et les scènes en intérieurs dévastés, aux couleurs plus chaudes, ne pose aucun soucis, chacune préservant un excellente part d’intensité. Enfin, signalons la présence de grain argentique: bien que très présent sur une poignée de séquence, il demeure naturel et réaliste la plupart du temps, texturant doucement l’image. Certains effets spéciaux visuels, totalement dépassés, se montrent arrogants de basicité sur certains plans, tant le piqué qu’offre la HD améliore le rendu visuel.

 

SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Français & Français etc… Dolby Digital 5.1 (-4dB)
blue-dot 16 Bit, 48 Khz
blue-dot OFFSET: n/a

Le rendu acoustique s’affranchit enfin des affres de la compression qu’imposait l’éditeur à ses pistes Dolby Digital anémiques lors de l’ère du DVD. La précédente incarnation vidéo du film, sur DVD, ne profitait que très rarement du potentiel du son multicanaux, et, pire, disposait d’une scène sonore sourde et éteinte, compressée sur le terrain de la dynamique. La piste DTS-HD Master Audio offerte ici corrige très nettement et favorablement le tir, octroyant au film et à son mixage un fort supplément d’âme pour ce qui est de ses vertus dynamiques. Ainsi, la spatialisation frontale s’étaye de manière spectaculaire et perce enfin la surface des enceintes. Dans son grand ensemble, le son s’y affiche plus véloce, plus volumineux, plus rapide et plus réaliste, avec davantage de textures sonores et de force vive sur le terrain acoustique. L’intelligibilité prime et domine avant tout, ainsi que la section des graves, certes performante, rehaussée par rapport à l’expérience DVD, mais bien en dessous des attentes.

 

Néanmoins, la scène arrière se montre totalement éteinte, secondaire, et ne dispose jamais de l’énergie nécessaire à remplir l’espace d’écoute. En ce sens, la scène sonore demeure sclérosée aux seuls canaux frontaux, la présence sur l’arrière relevant davantage de l’anecdotique… Les très rares effets demeurent des ambiances timides, quasi-inaudibles, qui, du coup, ruinent la dimension spatiale de cette bande-son qui nous avait semblé très largement plus ouverte en salles lors de sa diffusion courant 2006. Un manque de cohérence sonore certain, d’autant que les précédentes productions de Petersen avaient su combler sur ce terrain, voire réaliser des prouesses, au vu des exigences techniques du cinéaste de Das Boot. Sur Poséidon, l’ensemble de la bande-son réagit au travers d’explosions et de concussions, de chocs d’objets aux proportions gigantesques dont les échos et autres manifestations sonores demeurent étrangement et systématiquement localisés sur les canaux stéréo frontaux de la façade. Une indéniable déception.

 

INTERACTIVITE

  • Poseidon un bateau sur le plateau (22 mn, 4/3, issu de l’édition DVD)
  • Journal de Bord (10mn, 4/3, issu de l’édition DVD)
  • Poséidon à l’envers (12mn, 4/3, issu de l’édition DVD)
Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite

Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 23 - 2010 News

mh

Visuellement très réussi, Monster House se prépare à une réédition de taille, puisque l’éditeur, Sony, a décidé de procéder à la conversion 3D du film, étayant ainsi son catalogue de tityres dans ce format. Ce Blu-Ray 3D (version 2d également incluse) proposera, en outre, une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1, qui ne pourra que sublimer le très beau travail de création sonore réalisé par Randy Thom. Pour le moment, seule une édition zone A est d’actualité. A noter que cette édition sera dépourvue de zonage, et permettra donc une lecture en zone B.

 

Les supléments proposeront les contenus suivants, avec deux bandes-annonces présentées en 3D et en HD:

  • Filmmakers’ Commentary
  • 7 Featurettes:
      – Imaginary Heroes
      – Beginner’s Luck
      – The Best of Friends
      – Lots of Dots
      – Black Box Theater
      – Making it Real
      – Did You Hear That
  • Evolution of a Scene: Eliza vs. Nebbercracker
  • Photo Gallery
  • 3D Sneak peeks:
      – Cloudy with a Chance of Meatballs
      – Open Season




Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 23 - 2010 News


mirrors_2Suite direct to video au film de Alexandre Aja, Mirrors 2, qui met en scène Nick Stahl, vient d’être officialisé et annoncé chez Twentieth Century Fox (en zone A pour le moment, avec, logiquement, une impossibilité de lire le film en zone B e raison de la politique de zonage de l’éditeur). Ainsi, le 19 octobre prochain, les spectateurs pourront découvrir le film en 1080p, au format 1.78, et accompagné d’une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1, que l’on espère plus vigoureusement expressive que celle du premier opus.

Le film y sera présenté en version unrated ( »non censurée »), et il est à signaler que cette édition proposera, sur support DVD, le film original Coréen, Into The Mirror (aucune caractéristique technique révélée).



    Disc One (Blu-ray)

  • Mirrors 2
  • Bonus Features
      – The Other Side: Making Mirrors 2
      – Keeping it Real: The Visual and Special Effects of Mirrors 2
      – Deleted Scenes
      – Blu-ray Exclusive: Picture in Picture; Watch Mirrors 2 with the Woman in the Mirror
  • Disc Two (DVD)


    Side One

  • Mirrors 2
  • Bonus Features
      – The Other Side: Making Mirrors 2
      – Keeping it Real: The Visual and Special Effects of Mirrors 2
      – Deleted Scenes
  • Side Two

  • Into the Mirror (Original Korean Film)




Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 23 - 2010 News

splice32

Mis en scène par Vincenzo Natali, et toujours en salles, Splice constituera une nouvelle sortie pour Warner Home Vidéo à proposer le format DTS-HD Master Audio 5.1 (sous 24 Bit). Le film est prévu en Blu-Ray zone A (absence de zonage) pour le 5 octobre prochain. En guise de supplément, un unique module, baptisé « A Director’s Playground: Vincenzo Natali on the set of Splice ». La version DVD du film sera incluse, ainsi que la désormais classique copie numérique à télécharger.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 23 - 2010 News

gainsbourg vie heroique blu-ray

C’est à nouveau en retard que nous allons évoquer la sortie Blu-Ray du splendide Gainsbourg (Vie Héroïque) de Joann Sfar. Disponible depuis près de deux mois maintenant, nous sommes enfin parvenus à visionner cette édition HD, qui permet une découverte émerveillée du film, qui s’y voit présenté dans des conditions techniques luxueuses. La piste son DTS-HD Master Audio 5.1, n’y allons pas par quatre chemins, constitue l’une des plus réussies entendue cette année, qu’il s’agisse du plan technique, mais aussi, et surtout, artistique.

 

Daniel Sobrino, que nous avions interviewé il y a de cela quelques années, suite à son César du Meilleur Son pour son travail sur les Choristes, est crédité en tant que chef opérateur du son. Cyril Holtz, mixeur (excessivement) talentueux a réalisé le mixage 5.1 du film, assisté de Jean Goudier (au montage son). Une fine équipe, qui, une fois réunie, a opté pour mise en commun des compétences de chacun, donnant ainsi à voir et à entendre un mixage et une bande-son singuliers, au parfum d’inédit. Avant toute chose, le premier éclat de ce mixage provient de l’enregistrement des dialogues, et de la qualité de tous les sons « in ». La voie centrale propose à elle seule un rendu limpide et cristallin, à la dynamique vocale saisissante, confinant avec le (presque) jamais entendu cette année.

gainsbourg blu-ray

Les innombrables passages chantés profitent ainsi d’un confort de diffusion et d’une fidélité dans le rendu qui laissent pantois. Une haute fidélité qui n’usurpe aucunement son appellation, prolongeant les efforts vocaux des acteurs, mettant subtilement en lumière leurs interprétations. Le jaillissement de certaines paroles, la justesse des timbres et l’équilibre du grain des voix percent la scène sonore frontale avec une netteté saisissante, laissant même filer quelques sifflantes, preuve d’une absence de réégalisation forcée. Avec ses nombreux passages dialogués, aux consonances théâtrales, il est évident que le film profite pleinement de ce surcroît de définition (les 24 Bit sont audibles de bout en bout), en proposant une brillance et une netteté à nulle autre pareille.

 

Mais au delà de cette caractéristique, qui met en vedette le travail de captation de Daniel Sobrino, la bande-son excelle aussi à reproduire une esthétique du sentiment musical, tout en offrant des perspectives d’écoute sans cesse renouvelées. Là où il était possible d’en attendre fort peu en termes de spatialisation et de diaphonie, ce travail sonore surprend sur toute la ligne. En effet, le recours aux extensions qu’offre la scène surround arrière sont quasi-constants, et la mobilité des son dans l’espace tridimensionnel accuse une finesse spatiale et une précision sans commune mesure. Dès les toutes premières séquences, l’équilibre de ce mixage est rendu évident via sa liberté expressive, sa fraîcheur et l’évidence de son réalisme, qui, tous, conduisent à son immédiateté et à sa transparence. Chaque lieu semble habité, de manière fort juste et réaliste, d’extensions sonores et acoustiques s’affranchissant des traditionnelles notions d’effets ou d’ambiances. Des rires d’enfants placés de ci de là sur tous les axes de la scène sonore, des appels au loin, dans la forêt, tous sont reproduits avec toutes les vertus du réalisme poussé à son maximum, sur un grand nombre de canaux. Ainsi, si le film se prête finalement peu aux éclats sonores, il se trouve tout de même une acoustique intime spectaculaire, hautement plus évènementielle sur le terrain sonore que le dernier volet des aventures d’Indiana Jones…

gains2

En outre, l’aspect musical, ou plutôt de son rendu dans l’espace, a bénéficié d’un soin tout particulier, quasi-conceptuel. Tentative d’explications: la plupart des chansons de Serge Gainsbourg sont connues pour être rendues (et sauf erreur de notre part) en son monophonique. Ici interprétées par les acteurs, et nouvellement instrumentalisées par Olivier Daviaud et ses nombreux musiciens, la fidélité de la retranscription importait massivement. Or, en lieu et place d’une disposition spatiale traditionnelle, en mono éclaté sur les deux canaux frontaux, comme il est coutumier de l’entendre depuis tant d’années, Cyril Holtz a opté pour un positionnement bien spécifique au coeur de son mixage 5.1. Sans doutes ne l’avez vous pas remarqué, mais durant les deux heures quinze du film, outre les dialogues sur la voie centrale, seule la partie droite de l’installation/auditorium véhicule les sons, principalement la musique et les chansons. En ce sens, ce ne sont pas deux canaux frontaux qui jouissent des textes de Gainsbourg, mais la zone fantôme située entre le canal avant droit et le canal arrière droit. Loin de tout artifice, cette gestion de l’espace permet de solliciter des zones audibles peu conventionnelles, construisant par là même l’espace sonore sur la droite, tout en maintenant une profondeur acoustique qui couvre l’avant et l’arrière de la zone d’écoute. La musique de Serge Gainsbourg ne se voit ainsi aucunement dénaturée, mais profite d’une profondeur inédite via cette disposition très cinégénique, qui libère aussi la charge acoustique de la scène frontale. Certains aspects musicaux profitent de tous les canaux à disposition, aux moments dramatiquement opportuns.

gains

Au delà d’une simple caractéristique technique secondaire, il s’agit là sans nuls doutes d’une authentique figure de style, visant, via ce procédé d’expression, à s’écarter de l’usage ordinaire de l’espace sonore cinématographique, dans le but de tenter d’insuffler une expressivité particulière au propos musical. Loin d’être tout juste évocatrice, la bande-son participe ainsi de cet effort de mise en scène. Mise en espace, la musique récupère une vigueur sensationnelle, lors de nombreux passages iconiques: l’arrivée de B.B, les différentes rencontres, les enregistrements, les coups d’éclat… Le mixage n’atteint plus sa stricte visée de support audio, mais vise un état supérieur de représentation cinématographique, qui agit en symbiose avec les images. Un tel degré d’exigence, une telle conceptualisation impliquent des volontés stylistiques d’intégration, tout en révélant les sens multiples des sons mis en musique. Paroles et instruments, impeccablement enregistrés et mis en scène avec un brio exceptionnel, deviennent des êtres à part entière.

 

diapason-argentSignalons enfin la qualité et la prestance du rendu musical, qui met en valeur chaque instrument, et qui offre des textures musicales suaves et saisissantes de netteté et de profondeur. Subjectivement, le mixage semble  même conserver une part importante des textures des prises de son analogique de l’époque. Certains passages obligent presque à faire grimper très haut le volume sur l’amplificateur, afin d’être violemment immergé par les paroles et les musiques de cet artiste hors normes. Soignée, nerveuse, réactive, musicalement chaude et presque charnelle, mobile et d’une très rare élégance, cette bande-son ne pouvait rêver mieux qu’une présentation en DTS-HD Master Audio. Le codec, pour une fois, y trouve une expressivité technique comme on en entend rarement. Particulièrement à l’aise, il impose la qualité d’écoute ainsi que la profondeur de signal qu’offre le son numérique non compressé avec une facilité doublée d’ une évidence qui, littéralement, laissent sur le carreau. Massivement musicale, férocement réussie, cette bande-son constitue une véritable oeuvre d’art. Oubliez certaines productions nord-Américaines pourtant efficaces. La bande-son de Gainsbourg (Vie Héroïque) se pose, pour une pléthore de raisons, comme son immanquable point d’orgue technique et artistique.

 

evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray









Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 21 - 2010 News preview test 1

L’été bat son plein, mais l’éditeur Français continue de proposer des sorties de haut calibre, qui ne pourront que faire la joie des cinéphiles curieux et des cinéphages avertis. Ces trois titres proposeront des pistes son encodées en DTS-HD Master Audio 5.1 (voire 7.1), ainsi que l’option « Audio 3D » permattant de découvrir le film via un casque stéréo tout en profitant d’une spatialisation 5.1 poussée. En voici le contenu:

Après Bronson et la trilogie Pusher, le réalisateur Nicolas Winding Refn livre une fresque épique et spectaculaire,
fascinant voyage d’un mystérieux héros aux frontières du réel.
Une véritable épopée de bruit et de fureur, servie par une mise en scène virtuose aux images époustouflantes
et magnifiquement incarnée par l’acteur Mads Mikkelsen (Pusher, Casino royale, Le Choc des titans).
A couper le souffle

 

28 juillet

VALHALLA RISING

Après Bronson et la trilogie Pusher, le réalisateur Nicolas Winding Refn livre une fresque épique et spectaculaire, fascinant voyage d’un mystérieux héros aux frontières du réel. Une véritable épopée de bruit et de fureur, servie par une mise en scène virtuose aux images époustouflante et magnifiquement incarnée par l’acteur Mads Mikkelsen (Pusher, Casino royale, Le Choc des titans). A couper le souffle… . (Anglais+Français Master Audio 7.1)

 

 

04 août

THIRST

Le nouveau chef-d’œuvre virtuose de PARK Chan-wook. Une vision à nulle autre pareille du mythe du vampire, noire et saisissante parabole autour de l’amour, la mort, la religion et la liberté. Prix du Jury – Festival de Cannes 2009 Exclusivité : l’édition Blu-ray du film présente notamment la Version Longue inédite (env. 15 min. supplémentaires). Très sombre et parfois plus démonstrative, il s’agit pour PARK Chan-wook d’une vision alternative et complémentaire à celle qu’il a souhaité voir sortir dans les salles de cinema. A signaler que les enseignes Fnac proposeront une édition spéciale avec un second disque entièrement consacré au making-of (1h38 environ). (Coréen+Français Master Audio 5.1)

 

ALL THE BOYS LOVE MANDY LANE

Un excellent slasher sexy et sanglant dans la lignée de Souviens-toi l’été Dernier, incarné par la sublime Amber Heard (Pineapple Express, Zombieland). Sélectionné dans de nombreux festivals (Toronto, Gérardmer…), le film, visuellement très inspiré (Jonathan Levine est l’ancien assistant de Paul Schrader), est également servi par un scénario machiavélique au final saisissant, une atmosphère unique et une enthousiasmante bande-son. Une véritable réussite. (Anglais+Français Master Audio 5.1)

51WGbOgaEnL._SL500_AA300_ 51UN50iRKZL._SL500_AA300_ 51fFLx7rVIL._SL500_AA300_




 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 19 - 2010 News

SYNOPSIS

Le jour où les flics sont venus me chercher dans ma banque, pour m’apprendre que j’avais un frère jumeau, qui plus est un mac, et que j’avais 30 sec pour répondre à leur deal :20 ans de taule ou un mois dans la peau de mon frère, j’ai mis 15 sec pour endosser son costard de mac.

le mac blu ray


DOSSIER DE PRESSE

Après une série de films sérieux depuis quelques années ( Le Couperet, G.A.L, Pars vite et reviens tard) il semble que seul Thomas Langmann ramène José Garcia vers la comédie. Producteur et scénariste pour Le Boulet et Astérix aux jeux olympiques, il retrouve son double statut avec Le Mac. La recette miracle pour attirer son acteur fétiche ? Rien d’étonnant en tout cas quand on sait que l’idée originale du scénario vient de Thomas Gilou, réalisateur de La Vérité si j’mens, qui avait révélé le comédien au grand public.

Pascal Bourdiaux, réalisateur du film, qui a longtemps dirigé des épisodes de « Un gars, une fille» a également fait venirArsène Mosca, personnage récurrent de la série. Arsène Moscane sera pas en terrain inconnu, puisqu’il avait déjà croisé José Garcia sur le tournage de Astérix aux jeux olympiques.

José Garcia retrouve enfin Gilbert Melki, avec lequel il n’avait pas travaillé depuis La Vérité Si J’mens 2. Il renoue également sur l’affiche avec un accoutrement qui avait déjà marqué les spectateurs du Boulet : une sorte de peignoir/robe de chambre improbable qui ne semble pas l’entraver dans les scènes d’action.

Le casting comporte deux comédiens aux trajectoires singulières. Jo Prestia et Doudou Masta n’ont pas toujours été devant la caméra en tant qu’interprètes : le premier est un ancien champion de sport de combat (muay thai) et le second un ancien rappeur. Un second round pour les deux hommes qui étaient déjà réunis pour La Horde.

Ce n’est pas la première fois qu’une comédie s’appuie sur une resssemblance inattendue entre deux personnages que tout oppose. Il s’agit d’un ressort presque classique. On se souvient notamment des Visiteurs et leurs quiproquos engendrés par la ressemblance entre Jacquouille et Jacquart, tous deux joués par Christian Clavier. Dans Grosse Fatigue,Michel Blanc devait lui aussi éviter les ennuis causés par un sosie malveillant, et dans Le Siffleur, François Berléands’invente un jumeau dur à cuire. Même outre-atlantique, ce genre d’intrigue a déjà été porté à l’écran : dans Président d’un jour, un simple citoyen doit remplacer au pied levé le président, dont il est le portrait craché.

Le tournage n’a pas été de tout repos pour José Garcia ! L’acteur a dû prendre des leçons de danse pour le rôle. Les quelques extraits du making off montrent que l’entraînement a pour le moins été intensif. Mais le résultat est là : dans la scène du night club, on peut voir un mac déchaîné qui s’en donne à cœur joie sur la piste de danse…


Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
«Ushuaïa Nature» (depuis 1998).

image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1
blue-dot Fox (France), disponibilité: 06 juillet 2010

le mac blu ray

Globalement, cette édition HD délivre un rendu visuel chatoyant (colorimétrie somptueuse et relevée, aux cadres remarquables), offrant des images denses et piquées, bien souvent hautement détaillées. Un léger grain argentique habille l’ensemble, apportant une gamme de textures fort agréables. L’encodage se montre en tout points solide. La profondeur de champ, associée à un degré de définition poussé, offrent un rendu proche de l’exemplaire, loin de tout lissage ou de compromission. Excellent niveau des noirs également, aidé en cela par des contrastes saisissants. Dans l’ensemble, cette édition procure de fort agréables sensations visuelles, qui ne sont pas étrangères au cadrage Scope idéalement mis en lumière par cette édition Blu-Ray qui frôle la perfection.


 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Français
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

le mac blu ray

Si l’essentiel du spectacle se déroule sur la façade avant, délaissant d’occasionnels éclats que l’on aurait apprécié entendre émaner de derrière l’installation, la bande-son ne manque aucunement de rigueur ou de franchise. Mieux: elle offre de multiples points d’accès acoustiques, et se montre très ouverte en termes de spatialisation et de dynamique. Les dialogues savoureux occupent le centre de la scène frontale, et profitent d’un rendu dynamique et ‘immédiat’. Le volume de ces éclats de voix se montre flatteur, étalonné avec soin. Les différentes ambiances musicales (ambiances, boites de nuit…)profitent elles aussi d’une ouverture stéréophonique du champ sonore plus marquée que sur d’autres productions du même acabit. Le canal de renfort de graves affiche une fine dextérité, et sert tout à la fois à amplifier un rendu souvent dynamique, ou à parfaire le poids acoustique de certains lieux (parking souterrain vers la fin du métrage). La réponse en fréquence, pour sa part, se montre libre et libérée de toute entrave compressive, quelque soit la zone du spectre audible.

 

Il en résulte un son aux aspects clairs (pour ne pas dire ‘éclaircis’), libre, détouré avec soin, et armé d’une solide définition acoustique. Le sound design se montre pour sa part plutôt réjouissant: en ne recentrant pas l’ensemble essentiellement sur les dialogues, le film se trouve rapidement une autre vision sonore: bruits ambiants, définition des lieux, extensions des espaces naturels… . Un ensemble qui respire, agit et vit, amplifié et vitaminé par le codec DTS-HD Master Audio 5.1 qui octroie tour à tour une dynamique quasi-incendiaire à la scène frontale (réalisme audio très travaillé et immédiateté certaine), et un pouvoir de définition réaliste et solide, fort et patent. Une certaine richesse expressive s’empare de ce long-métrage, qui s’offre un rendu luxueux mettant clairement en avant le soin apporté à la conception sonore de cette comédie endiablée pour laquelle l’aspect audio a été intégré avec rigueur et vigueur (sens du rythme, relances régulières du tempo via des effets tonitruants ou irruptions brutales de titres musicaux pop…). A l’exception d’une scène arrière fort secondaire, reléguée à l’arrière-plan, peu porteuse et finalement anecdotique, l’ensemble séduit par sa franchise et son pouvoir d’évocation, frais et pétillant, qui n’est pas étranger au sentiment de feel-good que dégage le film.

 


interactivite

  • Making of (27 minutes environ)
  • Le mac en six leçons
  • « Le mac vu par »
  • Bêtisier
  • Bande-annonce


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray



Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 19 - 2010 News preview test 2

alien anthologie blu-ray

Ce sera le 26 octobre prochain que débarquera, en zone A, l’édition Blu-Ray de la tant attendue collection Alien. Les quatre films, tous mis en scène par des cinéastes totalement différents, seront bien entendu proposés en 1080p Full HD, et incorporeront une piste son Anglaise proposée en DTS-HD Master Audio 5.1. Si l’on ne sait rien encore véritablement sur le processus technique ayant permis de redonner une nouvelle vie à ces longs-métrages anthologiques, l’éditeur a annoncé que tous avaient été « revigorés » afin de permettre une expérience Haute Définition « intense ». Un remastering image a donc du être appliqué (quid des données techniques? 4K ? 8K?), et il a très certainement du en être de même pour les bandes-sons, même si d’après nous, le second opus, mis en scène par James Cameron, devrait être le moins performant acoustiquement parlant, comme ce fut le cas sur ses éternelles incarnations vidéo jusqu’à présent (VHS, Laserdisc, DVD). Jusqu’à preuve du contraire toutefois…


alienLa liste intégrale des suppléments a en revanche été dévoilée, et en voici le contenu. A n’en point douter, il s’agit là de l’édition vidéo la plus complète jamais réalisée de toute l’histoire des supports vidéo domestiques. Selon nos confrères Nord-Américains de IGN, qui ont pu en avoir la primeur, ce ne sont pas moins de 60 heures de compléments vidéo, dont 12000 images d’archives qui garniront cette édition dantesque. Certains suppléments inédits seront également fournis (screen tests…). D’autres sont repris de l’édition Laserdisc du début des années quatre vingt dix. Difficile, humainement, de parvenir à un contenu plus exhaustif. Un index multimédia interactif, baptisé « MU-TH-UR Mode » sera également incorporé. Il permettra, tout e tirant parti des évolutions interactives apportées par le format Blu-Ray, de sélectionner, sure chaque film, des contenus additionnels disponibles dans le coffret. Enfin, les « enhancement pods » permettront, en cours de visionnage (via le profil 1.1), d’avoir accès à près de cinq heures de suppléments: séquences vidéo réalisées sur les lieux de tournage, explications techniques… . Six disques seront inclus dans ce coffret qui n’a pas usurpé son label « Anthologie ».

 

Notre édition zone B devrait apparaître peu de temps après la sortie zone A. Voici la liste complète de ces imposants suppléments (en Anglais pour le moment). Cet article sera mis à jour une fois les contenus officiels Français dévoilés (aucun changement à priori en terme de teneur éditoriale):


SOURCE: blu-ray.com, IGN.



Disc One: Alien

  • 1979 Theatrical Version
  • 2003 Director’s Cut with Ridley Scott Introduction
  • Audio commentaries:
    • Director Ridley Scott, writer Dan O’Bannon, executive producer Ronald Shusett, editor Terry Rawlings, and actors Sigourney Weaver, Tom Skerritt, Veronica Cartwright, Harry Dean Stanton and John Hurt
    • Ridley Scott (on theatrical cut only)
  • Final theatrical isolated score by Jerry Goldsmith
  • Composer’s original isolated score by Jerry Goldsmith
  • Deleted and extended scenes
  • MU-TH-UR Mode interactive experience with Weyland-Yutani Datastream

Disc Two: Aliens

  • 1986 Theatrical Version
  • 1991 Special Edition with James Cameron introduction
  • Audio commentary by director James Cameron, producer Gale Anne Hurd, alien effects creator Stan Winston, visual effects supervisors Robert Skotak and Dennis Skotak, miniature effects supervisor Pat McClung, and actors Michael Biehn, Bill Paxton, Lance Henriksen, Jenette Goldstein, Carrie Henn and Christopher Henn
  • Final theatrical isolated score by James Horner
  • Composer’s original isolated score by James Horner
  • Deleted and extended scenes
  • MU-TH-UR Mode interactive experience with Weyland-Yutani Datastream

Disc Three: Alien3

  • 1992 Theatrical Version
  • 2003 Special Edition (Restored Workprint Version)
  • Audio commentary by cinematographer Alex Thomson, B.S.C., editor Terry Rawlings, alien effects designers Alec Gillis and Tom Woodruff, Jr., visual effects producer Richard Edlund, A.S.C., and actors Paul McGann and Lance Henriksen
  • Final theatrical isolated score by Elliot Goldenthal
  • Deleted and extended scenes
  • MU-TH-UR Mode interactive experience with Weyland-Yutani Datastream

Disc Four: Alien Resurrection

  • 1997 Theatrical Version
  • 2003 Special Edition with Jean-Pierre Jeunet introduction
  • Audio commentary by director Jean-Pierre Jeunet, editor Herve Schneid, A.C.E., alien effects creators Alec Gillis and Tom Woodruff, Jr., visual effects supervisor Pitof, conceptual artist Sylvain Despretz, and actors Ron Perlman, Dominique Pinon and Leland Orser
  • Final theatrical isolated score by John Frizzell
  • Deleted and extended scenes
  • MU-TH-UR Mode Interactive Experience with Weyland-Yutani Datastream

Disc Five: Making the Anthology

  • The Beast Within: Making Alien
    • Star Beast: Developing the Story
    • The Visualists: Direction and Design
    • Truckers in Space: Casting
    • Fear of the Unknown: Shepperton Studios, 1978
    • The Darkest Reaches: Nostromo and Alien Planet
    • The Eighth Passenger: Creature Design
    • Future Tense: Editing and Music
    • Outward Bound: Visual Effects
    • A Nightmare Fulfilled: Reaction to the Film
    • Enhancement Pods
  • Superior Firepower: Making Aliens
    • 57 Years Later: Continuing the Story
    • Building Better Worlds: From Concept to Construction
    • Preparing for Battle: Casting and Characterization
    • This Time It’s War: Pinewood Studios, 1985
    • The Risk Always Lives: Weapons and Action
    • Bug Hunt: Creature Design
    • Beauty and the Bitch: Power Loader vs. Queen Alien
    • Two Orphans: Sigourney Weaver and Carrie Henn
    • The Final Countdown: Music, Editing and Sound
    • The Power of Real Tech: Visual Effects
    • Aliens Unleashed: Reaction to the Film
    • Enhancement Pods
  • Wreckage and Rage: Making Alien3
    • Development Hell: Concluding the Story
    • Tales of the Wooden Planet: Vincent Ward’s Vision
    • Stasis Interrupted: David Fincher’s Vision
    • Xeno-Erotic: H.R. Giger’s Redesign
    • The Color of Blood: Pinewood Studios, 1991
    • Adaptive Organism: Creature Design
    • The Downward Spiral: Creative Differences
    • Where the Sun Burns Cold: Fox Studios, L.A. 1992
    • Optical Fury: Visual Effects
    • Requiem for a Scream: Music, Editing and Sound
    • Post-Mortem: Reaction to the Film
    • Enhancement Pods
  • One Step Beyond: Making Alien Resurrection
    • From the Ashes: Reviving the Story
    • French Twist: Direction and Design
    • Under the Skin: Casting and Characterization
    • Death from Below: Fox Studios, Los Angeles, 1996
    • In the Zone: The Basketball Scene
    • Unnatural Mutation: Creature Design
    • Genetic Composition: Music
    • Virtual Aliens: Computer Generated Imagery
    • A Matter of Scale: Miniature Photography
    • Critical Juncture: Reaction to the Film
    • Enhancement Pods
    • MU-TH-UR Mode Interactive Experience to Access and Control Enhancement Pods

Disc Six: The Anthology Archives

  • Alien
    • Pre-Production
      • First Draft Screenplay by Dan O’Bannon
      • Ridleygrams: Original Thumbnails and Notes
      • Storyboard Archive
      • The Art of Alien: Conceptual Art Portfolio
      • Sigourney Weaver Screen Tests with Select Director Commentary
      • Cast Portrait Gallery
    • Production
      • The Chestbuster: Multi-Angle Sequence with Commentary
      • Video Graphics Gallery
      • Production Image Galleries
      • Continuity Polaroids
      • The Sets of Alien
      • H.R. Giger’s Workshop Gallery
    • Post-Production and Aftermath
      • Additional Deleted Scenes
      • Image & Poster Galleries
      • Experience in Terror
      • Special Collector’s Edition LaserDisc Archive
      • The Alien Legacy
      • American Cinematheque: Ridley Scott Q&A
      • Trailers & TV Spots
  • Aliens
    • Pre-Production
      • Original Treatment by James Cameron
      • Pre-Visualizations: Multi-Angle Videomatics with Commentary
      • Storyboard Archive
      • The Art of Aliens: Image Galleries
      • Cast Portrait Gallery
    • Production
      • Production Image Galleries
      • Continuity Polaroids
      • Weapons and Vehicles
      • Stan Winston’s Workshop
      • Colonial Marine Helmet Cameras
      • Video Graphics Gallery
      • Weyland-Yutani Inquest: Nostromo Dossiers
    • Post-Production and Aftermath
      • Deleted Scene: Burke Cocooned
      • Deleted Scene Montage
      • Image Galleries
      • Special Collector’s Edition LaserDisc Archive
      • Main Title Exploration
      • Aliens: Ride at the Speed of Fright
      • Trailers & TV Spots
  • Alien3
    • Pre-Production
      • Storyboard Archive
      • The Art of Arceon
      • The Art of Fiorina
    • Production
      • Furnace Construction: Time-Lapse Sequence
      • EEV Bioscan: Multi-Angle Vignette with Commentary
      • Production Image Galleries
      • A.D.I.’s Workshop
    • Post-Production and Aftermath
      • Visual Effects Gallery
      • Special Shoot: Promotional Photo Archive
    • Alien3 Advance Featurette
    • The Making of Alien3 Promotional Featurette
    • Trailers & TV Spots
  • Alien Resurrection
    • Pre-Production
      • First Draft Screenplay by Joss Whedon
      • Test Footage: A.D.I. Creature Shop with Commentary
      • Test Footage: Costumes, Hair and Makeup
      • Pre-Visualizations: Multi-Angle Rehearsals
      • Storyboard Archive
      • The Marc Caro Portfolio: Character Designs
      • The Art of Resurrection: Image Galleries
    • Production
      • Production Image Galleries
      • A.D.I.’s Workshop
    • Post-Production and Aftermath
      • Visual Effects Gallery
      • Special Shoot: Promotional Photo Archive
    • HBO First Look: The Making of Alien Resurrection
    • Alien Resurrection Promotional Featurette
    • Trailers & TV Spots
  • Anthology
    • Two Versions of Alien Evolution
    • The Alien Saga
    • Patches and Logos Gallery
    • Aliens 3D Attraction Scripts and Gallery
    • Aliens in the Basement: The Bob Burns Collection
    • Parodies
    • Dark Horse Cover Gallery
    • Patches and Logos Gallery
    • MU-TH-UR Mode Interactive Experience

alien anth

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 15 - 2010 News preview

AI blu-ray

Nos confrères Nord-Américains du site blu-ray.com viennent de mettre en ligne un bref article indiquant qu’une édition Blu-Ray du film de Steven Spielberg, Artificial Intelligence, serait très prochainement disponible en zone B, mais uniquement en Allemagne. Warner détenant les droits d’exploitation pour l’Europe (il en fut de même lors des éditions DVD du film il y a de cela quelques années), il est tout à fait normal de ne pas voir de date de parution annoncée en zone A chez Paramount/Dreamworks. Depuis quelques mois, lorsque l’on pense Warner, on pense automatiquement à l’ajout d’une piste DTS-HD Master Audio 5.1. Nuls doutes que AI en bénéficiera, ce qui permettra de redécouvrir le travail de création sonore et de montage/mixage si exigeant de Gary Rydstrom, aux valeurs acoustiques très « tonales », dans des conditions luxueuses. Pour le moment, aucune annonce officielle n’a été publiée, même si le film est dors et déjà prévu au 15 octobre prochain. Les oeuvres de Spielberg tardant toujours à se voir paraître, quelque soit les supports vidéo, cette nouvelle ne peut être accueillie qu’avec la plus grande joie.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 14 - 2010 News preview

Dans-Ses-Yeux-affiche

L’éditeur Français continue de sortir ses griffes, offrant une ligne éditoriale aussi riche que variée. Au cours des six prochains mois, l’anecdotique côtoie le pertinent (Dans Ses Yeux). Des oeuvres d’auteur, des best-of sportifs, des succès du box-office… Tous ces titres bénéficieront d’un pressage en 1080p, et seront tous encodés en DTS-HD Master Audio 5.1 (24 Bit jusqu’à preuve du contraire). Une curiosité: les images officielles de la coupe du Monde 2010, proposé à un tarif doux, qu’il nous tarde de découvrir en Haute Définition, via le codec vidéo AVC choisi depuis toujours par l’éditeur. Autre point à mettre en lumière: les quatre titres prévus en octobre bénéficient d’une tarification à 14.99€, ce qui ne sera pas pour déplaire.

 

A signaler: la bande-son de Emprise, qui possède un rendu spatial très séduisant, et extrêmement efficace.

  • COUPE DU MONDE FIFA 2010 DVD & BRD Les images officielles de la Coupe du Monde 2010 (19.99€ pour l’édition Blu-Ray), en partenariat avec Sony (23 août)
  • REMEMBER ME Film avec R. Pattinson & E. De Ravin (15 septembre)
  • DANS SES YEUX Thriller Argentin – Oscar du Meilleur film étranger (22 septembre)
  • SAHARA 1 BRD Film avec P. Cruz & M. Mc Conaughey 14,99€ (octobre)
  • COAST GUARD  Film avec K. Costner & A. Kutcher 14,99€ (octobre)
  • EMPRISE Film de et avec Bill Paxton & M. Mc Conaughey 14,99€ (octobre)
  • VAMPIRES Film de John Carpenter avec James Wood 14,99€ (octobre)
  • THE CRAZIES  Thriller horreur avec Timothy Olyphant (10 novembre)
  • TWILIGHT Chapitre 3 – HESITATION avec K. Stewart & R. Pattison (4 décembre Aucune date confirmée pour le moment…)



Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 14 - 2010 News

im2

L’information provient de nos confrères de highdefdigest.com. Le très attendu, mais proportionnellement aussi décevant Iron Man 2, de John Favreau, fera son apparition en Blu-Ray zone A (fort logiquement lisible en zone B sans le moindre soucis) le 28 septembre prochain. Voici de bonnes raisons de se réjouir: le master image sera bien entendu proposé en 1080p, et contrairement au premier opus (du moins pour la zone A), la bande-son sera cette fois-ci proposée en DTS-HD Master Audio 5.1 (24 Bit). Même si les séquences agitées, dites ‘d’action’ n’occupent au bas mot que 6% du métrage (avec indulgence) sur ce second épisode totalement dépourvu d’enjeu(x), elles furent, en salles, telluriques au niveau du bas du spectre, et extrêmement actives sur le plan de la spatialisation. On connaît les bonnes habitudes de l’éditeur, Paramount, qui, conformément à son cahier des charges placé sous le signe de la performance, ne devrait pas bâcler sa copie HD. Ce titre s’annonce comme un futur ‘Hit’ pour cette rentrée 2010.

RASPUTIN

Les suppléments, généreusement nombreux, occuperont deux disques, et proposeront:

    Disc 1:

  • Commentary by Jon Favreau
  • S.H.I.E.L.D. Data Vault (in HD, BD-exclusive)— Extend your knowledge of the Marvel Cinematic Universe with high-level clearance into S.H.I.E.L.D.’s digital data vault. Interact with select scenes from the movie that include new layers of graphics and insider information. View case files, dossiers, S.H.I.E.L.D. training films, tech details and more.
  • Previsualization and Animatics (in HD, BD-exclusive)
  • Disc 2 :

  • Ultimate Iron Man: The Making of Iron Man 2 (in HD, BD-exclusive)
  • Rebuilding the Suit—An all-encompassing look at the beginning stages of this mammoth blockbuster.
  • A Return to Action—From Marvel Studios to the streets of Monaco, Jon Favreau takes viewers through the trials and triumphs of continuing Iron Man’s story.
  • Expanding the Universe—From the amazing sets of Stark Expo to Tony Stark’s home and beyond, the Marvel Universe continues to unfold into new and exciting places.
  • Building a Legacy—From filming to editing, scoring and visual effects, Favreau and his team face the challenges of bringing the sequel to the big screen.
  • Featurettes (in HD):
      – Creating Stark Expo—A look at how the sets and computer-generated elements combine to create the massive set piece.
      – Practical Meets Digital—How the “practical” props inform the “digital” work that ultimately brings our hero to life on screen.
      – Illustrated Origin: Nick Fury—A comprehensive journey into creating one of the most mysterious and influential heroes in the Marvel Universe (BD-exclusive)
      – Illustrated Origin: Black Widow—An exciting look at the new femme fatale introduced in Iron Man 2 (BD-exclusive)
      – Illustrated Origin: War Machine—A look at the introduction of the character and how his friendship with Tony Stark resonates with fans (BD-exclusive)
      – Working with DJ AM—Jon Favreau remembers working with Adam Goldstein (BD-exclusive)
  • Eight deleted and extended scenes (4 BD-exclusive) with optional commentary by Jon Favreau (in HD)
      – Alternate Opening
      – Coulson at the Senate
      – BD Exclusive: The Sub-Orbital Jet
      – BD Exclusive: Tony’s Workshop (extended)
      – Natalie Wears the Gauntlet
      – BD Exclusive: Flying Party Girl
      – BD Exclusive: Mark II Security
      – Element Rediscovered (extended)
  • Concept art gallery (BD-exclusive)
  • Theatrical trailers (in HD, BD-exclusive)
  • Music Video: AC/DC “Shoot To Thrill” (BD-exclusive)


SOURCES: highdefdigest; http://www.highdefdiscnews.com/


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 14 - 2010 News preview

Même si nous avons accumulé des tonnes de retards ces derniers temps, en raison de difficultés personnelles multiples et variées, le site passe en horaires d’été, et ne cesse pas son activité durant la période estivale. Ainsi, pour continuer à nous suivre où que vous vous trouviez, jusque dans votre lieu de vacances via votre smartphone, voici un rappel des dispositifs actifs sur le site qui vous permettent de rester connecté.

 

 

Notre Fan-Page Facebook: accessible à cette adresse, elle duplique les news du site, et vous renvoie vers celui-ci. Pour le moment, 82 fans nous suivent, lancent des discussions etc… Un moyen de se tenir informé tout au long de la journée, et de participer à la vie de la communauté DTS-Phile. A signaler que depuis ce début d’été, il vous est possible de commenter chacune de nos news, chroniques ou articles via votre compte Facebook. Rendez-vous en bas de page de chacun de nos articles pour procéder.

 

Twitter: en cliquant sur le « badge » situé à droite, sur toutes nos pages, vous pourrez, si vous possédez un compte Twitter, devenir l’un ou l’une de nos followers. Les news du site sont elles aussi dupliquées automatiquement, mais vous bénéficierez aussi de retweets issus du Twitterverse, en provenance des grands studios, et d’autres actualités High Tech.

 

ist2_4242555-small-rss-feed-iconsLes Flux RSS et ATOM: le site incorpore deux flux RSS: un classique,  et un autre plus poussé, plus complet aussi, en ATOM, accessible ici (recommandé). N’hésitez donc pas à alimenter votre agrégateur de flux sur votre PC, Mac, ou sur vos ordiphones.

 

Les options de Sharing (partage de contenus). En bas de chacun de nos articles, deux liens sont disponibles, vous permettant, si vous le souhaitez, de partager nos contenus sur les réseaux sociaux majeurs: Facebook, Twitter, et, nouvellement, Google Buzz. D’autres services de partage devraient être bientôt disponibles.

 

Vous utilisez un iPhone, ou bien un téléphone fonctionnant sous Android ? Notre nouvelle version du site inclut, automatiquement, une version dédiée avec une navigation adaptée, plus légère, mais toujours aussi complète et riche en contenus. Il vous suffit tout simplement de lancer votre navigateur et de vous rendre sur notre site. Le passage sera alors automatique. Plus rapide dans son chargement, cette version est pensée pour être plus légère, plus pratique, moins lourde. Un réseau Edge ou 3G(+) est tout de même conseillé. L’adresse à employer directement est la suivante: http://www.dts-phile.com/wordpress. Il vous est bien entendu possible de le bookmarker.

 

Enfin, de manière plus secondaire, le site se veut « gravatar-ready ». Gravatar est un service web gratuit permettant de placer, lorsque vous commentez une news ou un article, via votre simple (et unique) adresse email personnelle, de vous identifier sans clic supplémentaire et de faire appaaître votre avatar/photo de profil de manière automatique. Pour se faire, rendez-vous sur le site Gravatar et laissez-vous guider. Sur chacun de vos commentaires, en employant votre adresse email communiquée sur Gravatar, votre avatar choisi apparaîtra. Il en sera de même sur tous les sites employant ce medium fort pratique.

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 13 - 2010 News

wolfman

Ce sera le vingt juillet prochain que Universal (France) proposera à la vente le film de Joe Johnston. Wolfman, remake avéré du film au titre homonyme, se présente de manière somptueuse pour cette édition Blu-Ray. Il nous a déjà été possible de visionner en partie l’édition zone B Britannique, totalement identique à celle que proposera l’éditeur dans nos vertes contrées d’ici quelques jours. Le verdict, partiel, se montre plutôt élogieux: le master image se montre extrêmement fidèle à la source, et même si la mise en scène abuse d’effets « gothique » et de filtres de luminosité, ce qui efface quelque peu la définition, en limitant sa réactivité, la section image se montre solide et détaillée, dynamique et enjouée. La très surprenante mise en lumière du film, qui joue sur des cadrages serrés et de brusques ouvertures du champ se montre réellement à son avantage, et l’ensemble accuse des contrastes forts et des premiers plans particulièrement détaillés.

 

La bande-son dispose aussi d’une très grande liberté expressive et agit avec beaucoup d’aisance sur le plan de la spatialisation multicanaux: contrairement à certaines pistes son proposées par l’éditeur, celle-ci semble dépourvue de toute forme de compromission sur le haut du spectre, qui se montre soyeux et ouvert, limpide et acéré. La mise en espace des sons fonctionne en ce sens à merveille, offrant de riches perspectives sonores que le codec DTS-HD Master Audio 5.1 amplifie encore davantage, lui octroyant une force réaliste et un sentiment d’invasion acoustique presque oppressant. La lisibilité semble optimale sur toutes les zones du spectre audible, et la réponse en fréquence se montre avantageuse et bien-portante. Le design, sonore accompagnant le film nous a semblé réaliste et vivant, pourvu de nombreux détails sonores et de nervures particulièrement réelles. Une jolie liberté acoustique, aucunement limitée, qui permet réellement au codec audio sans pertes de fonctionner à partir d’un terreau sonore de grande qualité.

wolfman bd live

La surprise provient également de l’interactivité: l’éditeur réalise ne effet une première, inédite et sans précédent à notre connaissance. Le film original, grand classique du studio, mettant en vedette Claude Rains ou encore Lon Chaney, se voit entièrement disponible, en streaming vidéo, via le BD-Live de l’éditeur. Selon la qualité de la connexion interne, la diffusion se fera en 480p, voire en 720p. Le film a subi une remasterisation partielle mais réelle, et les résultats sont superbes: 4/3 et noir et blanc agréablement préservés, rendu sonore en mono 2.0 clair et distinct. La liaison internet, à quelques micro-coupures près, se montre convaincante, réactive, et la lecture démarre en moins de 25 secondes. Là où il était possible de craindre une absence de contrôle de la part du spectateur, Universal, à nouveau, surprend, et propose un système de navigation simple et clair, que nous ne soupçonnions aucunement: en effet, à tout moment, il est possible d’agir sur le streaming, en mettant le film en pause, lecture, avance rapide… . Un grand nombre de chapitres est accessible depuis la timeline (compteur temporel défilant). L’ensemble demeure fluide, intègre, rapide, sans bavure. Seule une piste son en VO (Anglaise) est disponible, et l’absence totale de sous-titres (toutes langues)  gênera les plus rétifs à la langue de Shakespeare, mais cette initiative inédite mérite d’être saluée. Elle permet surtout de sauver de l’espace disque, et d’utiliser l’extension BD-Live (connectivité internet) de manière pertinente, même si certains regretteront l’absence de DVD joint proposant le film autre qui’en streaming. Dans tous les cas, ce nouveau modèle éditorial n’a pas manqué de nous séduire, et il nous tarde de découvrir d’autres titres pourvus de cette extension fort réussie.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 13 - 2010 News preview

TRADUIRE CETTE PAGE

French flagItalian flagPortuguese flagEnglish flagGerman flagSpanish flagJapanese flagBulgarian flagHindi flagSwedish flag                                      

EN DIRECT DES FORUMS

Web Spirit