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Le film de Spielberg, longtemps attendu au format bleu, a été annoncé par Paramount pour une sortie Blu-Ray (double disque) le 20 avril prochain. Une date importante donc, à marquer d’une pierre blanche, tant les données techniques se posent en faire-valoir absolu. jugez plutôt: le master image sera issu d’un master 4K, lui-même provenant d’une source 6K 100% numérique, qui a permis un travail en profondeur de retouches et corrections diverses. La société LaserPacific a oeuvré des semaines durant en post-production, afin de ‘restaurer’ ou plutôt ‘amplifier’ le travail du cinéaste et de son directeur photo attitré Janusz Kaminski. En effet, le film a bénéficié, dès sa conception et sa sortie en 2002, du procédé ENR développé par Technicolor, qui endurcit le contraste global, réduit la saturation apparente, et ravive le grain pellicule.

 

Selon LaserPacific, le niveau de détail obtenu d’après le scan sous 4K s’est montré hallucinant sur certaines scènes, avec une mise en avant de détails jusque là invisibles (selon les dires de Kaminski). A l’aide du logiciel d’étalonnage Baselight, développé par Filmlight, et via certains plugins de The Foundry, Lou Levinson de Laserpacific est en effet parvenu à manipuler les couleurs scènes après scènes, mais aussi le niveau de grain, sans altérer quoi que ce soit. Du reste, Spielberg en personne, ainsi que Kaminski, ont oeuvré sur ce projet singulier, preuve d’un engagement sans faille.

 

Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule (normalement, ndlr), Paramount/Dreamworks, en charge de l’édition de ce titre, a très récemment confirmé le choix du codec audio sans pertes DTS-HD Master Audio 5.1, en lieu et place de celui développé par Dolby, employé jusqu’alors, majoritairement, par l’éditeur. Un choix symbolique de plus, que nous ne pouvons que saluer.

 

Les suppélments, presqu’entièrement présentés en HD, incluront:

• The Future According to Steven Spielberg (in HD) 
• Inside The World of Precrime (in HD) 
• Phillip K. Dick, Steven Spielberg and Minority Report (in HD) 
• Minority Report: Future Realized (in HD) 
• Minority Report: Props of the Future (in HD) 
• Highlights from Minority Report: From the Set 
• Minority Report: Commercials of the Future (in HD) 
• Previz Sequences 
• From Story to Screen 
• Deconstructing Minority Report 
• The Stunts of Minority Report 
• ILM and Minority Report 
• Final Report 
• Production Concepts 
• Storyboard Sequences 
• Trailers

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 28 - 2010 News preview

SYNOPSIS

9-3Dans un futur proche, la Terre a été ravagée par une grande guerre entre les hommes et les puissantes machines qu’ils avaient crées. Sachant l’humanité condamnée, un scientifique créé 9 petites créatures, fragiles et sans défense à partir d’objets divers ramassés dans les décombres. Incapables de s’opposer aux machines, ils ont formé une petite communauté survivant au jour le jour dans les décombres. Mais le dernier né de cette famille, le Numéro 9 a une mission. Il détient en lui la clé de leur survie et devra convaincre ses camarades de quitter leur refuge de fortune pour s’aventurer au coeur du royaume des machines. Ce qu’ils vont découvrir en chemin représente peut-être le dernier espoir de l’Humanité.


DOSSIER DE PRESSE

Numéro 9 est inspiré d’un court métrage déjà réalisé par Shane Acker. Il imagina le personnage de 9 dès la fin des années 90 alors qu’il était étudiant en architecture à UCLA avant d’entamer une formation d’animateur. Après près de 5 ans de travail, il livra finalement un court métrage de 11 minutes en guise de film de fin d’étude. Rapidement remarqué, il fut même cité aux Oscars en 2006 après avoir remporté la médaille d’or des Oscars étudiants.

 

Pendant qu’il peaufinait son court métrage, Shane Acker travailla six mois en Nouvelle-Zélande sur le tournage du Seigneur des anneaux : le retour du roi de Peter Jackson où il travaillait en tant qu’animateur. On ne s’étonne ainsi pas qu’il ait choisi Elijah Wood (Frodon) pour prêter sa voix à Numéro 9.

 

9-jaquetteShane Acker revient sur son univers et les personnages qu’il a créés :  »Ce sont des créatures punk-récup, » explique le réalisateur.  »C’est un terme que j’ai entendu dans la bouche d’un fan du court métrage, et je pense que cela correspond très bien au style des personnages qui n’ont pas été conçus comme des jouets, mais pour survivre dans un environnement désolé. J’ai compris qu’il fallait dépeindre leur monde de manière réaliste, en le ponctuant de vestiges d’une époque révolue et de nouvelles formes de vie. Pour le style visuel, Shane Acker avoue s’être inspiré de plusieurs maîtres du stop-motion comme Jan Svankmajer, les frères Quay, et les frères Lauenstein (Numéro 9 était d’ailleurs imaginé initialement comme un film en stop-motion). Enfin pour les paysages urbains, il s’est inspiré des photos de villes européennes détruites pendant la Seconde guerre mondiale et des tableaux fantasmatiques de Zdzislaw Beksinski.

 

Pour créer les personnages muets Numéro 3 et Numéro 4, les animateurs se sont inspirés de suricates et du cinéma muet.

 

image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.85:1
blue-dot M6 Vidéo, France, disponibilité: 13 janvier 2010

9-2S’il ne s’agit aucunement du plus beau rendu d’une oeuvre d’animation sur support HD, cette édition brille toutefois par son sens aiguisé du détail, et son respect, probant, de l’univers singulier exposé ici. Une profondeur de champ somptueuse oeuvre en permanence, et procure aux images une densité et une élongation de tous les instants. Premiers et arrières plans affichent une superbe subtilité, et les images proposées regorgent de détails, mettant subtilement en valeur les valeurs intrinsèques qui donnent au film son cachet si spécifique. Les contrastes se montrent aussi très probants, découpant les scènes à merveille, et mettant habillement en scène, et en espace, les petites créatures dans cet univers post-apocalyptique. La température colorimétrique ne se montrera pas aussi détonante et exagérée que sur des productions Pixar, mais au contraire, affiche un rendu en phase avec le projet: rouille, terre, poussières, tons ocres et verdoyants, orangeâtres et crasseux viennent parachever ce paysage visuel inouï et d’une fort belle densité. Les matières sont reproduites avec agilité, et il en va de même pour le niveau des noirs (profond et dense). Enfin, saluons les performances du codec AVC, qui allie finesse et sens du détail, et qui, outre quelques fondus un peu postérisés, ne faillit jamais à la tâche, et se cale en symbiose parfaite avec ce qui est représenté à l’écran. Des résultats excellents, pour une galette intègre et très bien portante.

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais et Français (3975 Kbps et 4015 Kbps, respectivement)
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

9-1Deux bandes-annonces (présentées en Full HD 1080p en uniquement en version Française) se lancent lors de l’insertion du disque. Dès l’entame de la lecture, le ton est donné: ce disque se veut 100% DTS, sous ses différentes déclinaisons. La bande-annonce de Démineurs se montre explosive, et affiche un très haut degré de volume, tout comme celle de Twilight Chapitre 2. Toutes deux sont présentées en DTS-HD Master Audio 5.1, et augurent un fort beau spectacle sonore, riche en détails, et en effets divers. Suit le logo M6 Vidéo, court, lui aussi présenté en audio lossless. Il ne sera de même pour le menu, proposé en DTS-HD Master Audio 5.1. Le suppléments sont encodés en DTS 5.1 Plein Débit 2.0

 

Avec Numéro 9, l’auteur a souhaité suggérer un univers intègre et singulier, en lui accordant un maximum de détails graphiques. Il en va évidemment de même d’un point de vue acoustique, et dès les premiers instants, il sera possible de se rendre compte à quel point le design sonore apporte sa part d’expressivité. Le niveau de détail frappe l’esprit lors du réveil de 9. essentiellement situé sur la façade avant, le design sonore réalise des miracles de précision, au fur et à mesure que se déploie cette petite créature. Dense et très imagée, la scène avant propose une superbe stéréophonie et un pouvoir évocateur qui laissent sur le carreau. Peu de temps après, l’ensemble des canaux s’active, et décrit un paysage acoustique d’une superbe richesse, tour à tour ouvert et pertinent, détaillé et évocateur. Le moindre élément scénique récupère une valeur acoustique certaine: vent, poussières, chocs, matières qui s’entrechoquent, bruits métalliques, glissements, frottements, cliquetis… La technique d’hyper-foley (suramplification des détails scéniques sur la voie centrale) est constante, donnant un effet de zoom sonore sur les multiples éléments existentiels de ces créatures. Toujours très réaliste, cette bande-son privilégie le niveau de détail, et n’en oublie pas pour autant de composer un univers sonore à part entière, qui se voit systématiquement chargé en détails intrinsèques. en ce sens, la scène sonore 5.1 se remplit au fur et à mesure des aventures des créatures, proposant, d’une scène à une autre, de très belles variations de ton et de hauteur. Lors des attaques des créatures mécaniques, l’immensité du danger est rendue acoustiquement par un gonflement de la dynamique, et l’ajout d’un très net surcroit de détails. En effet, les monstres mécaniques occupent l’espace avec une précision chirurgicale: chacun de leurs déplacements est rendu avec une sensation d’espace et de mobilité sans commune mesure, et ce, sur l’ensemble des canaux. Une subtilité scénique marquante pour une localisation spatiale expansive et très nette. Le recours au renfort de graves (0.1 LFE) affiche lui aussi une teneur exceptionnelle: profondes, rauques et totalement abouties, les basses fréquences accusent un poids colossal, et suggèrent des descentes de très grande qualité. Elles appuient vigoureusement les scènes les plus agitées, octroyant du poids et de la profondeur à une bande-son dantesque parfois, d’une épatante richesse texturelle et expressive. L’entièreté du registre grave crée un sentiment de fracas et de chaos, de menace palpable et de justesse sonore.

 

Difficile de reprocher quoi que ce soit à ce spectacle acoustique composé avec soin, qui se propose « d’imager » le spectacle via des codes formels aboutis, et atteint totalement son but en proposant u gigantisme des proportions sonores, ainsi qu’une vigueur de tous les instans, sur l’ensemble des canaux. Atmosphères et effets créent un sentiment prégnant et réaliste, que le codec DTS-HD Master Audio 5.1 sublime de part en part. Dès les tous premiers instants, l’avantage d’un codec audio sans pertes saute aux oreilles: la scène sonore est pleine, riche, dense, texturée, extrêmement dynamique, juste et nuancée. Elle affiche un rendu solidifié, « enverguré », et suggère un remplissement optimal de l’espace d’écoute à l’aide d’une absence totale de trous sonores, et d’une plénitude gracieuse et épanouie. Incommensurablement plus dense et habité, ce spectacle sonore dispose d’une richesse et d’une subtilité que nous ne pouvons que chaudement vous recommander.

 

 

interactivite

  • Commentaires audio du cinéaste
  • Court métrage original, en SD, récompensé aux Oscars 2006
  • Scènes coupées
  • Aventure du court au long-métrage (16 minutes environ)
  • Visite des studios (HD)
  • Identité visuelle de numéro 9 (HD)
  • Secrets d’animation (HD)
  • Personnages (HD)
  • Etapes de fabrication (HD)
  • Origines de l’Apocalypse (HD)
  • Les visions de numéro 6
  • Shane Acker, Tim Burton et Timur Bekmambetov (HD)
  • Matériaux (HD)

Durée du film: 79 minutes

Suppléments (incluant le commentaire audio): 119 minutes


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 26 - 2010 News preview test 1

la-2

Le très grand To Live and Die in L.A. (Police Fédérale Los Angeles) du non moins grand William/Bill Friedkin, sera disponible en Blu-Ray zone A (lisibilité en zone B confirmée) le premier février prochain. Encore difficile à commander en raison de multiples erreurs de date de livraison, nos confrères du site Canadien dvdbeaver sont parvenus à s’en procurer une copie. Edité par MGM, le film est présenté en 1080p, visiblement pleinement restauré, et jouit également d’une piste son non compressée, proposée en DTS-HD Master Audio 5.1. Selon le site de nos confrères, la bande-son profite de 3705 Kbps, sous 24 Bit et 48 Khz, et propose une envergure détonante à ce polar difficilement présentable avec des mots, cérébral, métaphysique, nerveux et marquant.

la-3

Réalisé en 1985, le film semble avoir bénéficié d’un traitement royal de la part de l’éditeur, qui n’a pas hésité à lui octroyer des caractéristiques techniques fortes et toniques. Le film en lui-même pèse environ 39 Go (disque un), tandis que les suppléments, qui reprennent trait pour trait ceux de l’édition DVD, sont présentés en SD. Ainsi, il va sans dire que l’incroyable générique doit proposer une musicalité rehaussée, et que l’ensemble se doit de posséder une teneur spatiale intense, et une stabilité acoustique inédite. La marquante musique de Wang Chung, qui capte particulièrement bien l’univers sonore des années quatre vingt (Un lien à consulter pour s’y plonger: le générique d’ouverture, qui a longtemps tourné dans les écoles de cinéma, accessible ici), devrait fort joliment tirer parti des multiples avantages offerts par le codec sans pertes développé par DTS, et que l’on n’attendait pas nécessairement sur ce titre.

 

L’édition DVD, déjà excellente, et proposée en simple Dolby Digital 5.1, s’en trouve balayée selon nos confrères, qui évoquent même un canal 0.1 LFE des plus réactif. Une pièce de choix dans toute blu-raythèque qui se respecte. En attendant une édition Française…

 


la-4

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 25 - 2010 News preview

knowing

ANNÉE RECORD POUR M6 VIDEO EN 2009

 

Avec Twilight Chapitre 1 – Fascination, M6 Vidéo est N°1 du marché vidéo :
920.000 exemplaires vendus au total tous réseaux confondus, soit un taux de transformation (ventes vidéo / entrées salle) exceptionnel de plus de 32%. Première place des ventes DVD/Blu-ray en réseau traditionnel (GSA/GSS – panel GFK) avec 810 000 ex devant Harry Potter et le Prince de sang mêlé (environ 790.000) et l’Age de Glace 3 (environ 770.000).

 

5 titres M6 Vidéo figurent dans le Top 50 sur le genre cinéma :

  • Twilight
  • L’incroyable Hulk
  • Prédictions
  • Iron Man
  • Underworld 3

 

 

Une réussite très probante également dans le Hors-Film :

Foresti & Friends est la première nouveauté du segment Humour et  3ème sur le total hors-film avec 130.000 unités (derrière Apocalypse et le dernier spectacle de Gad Elmaleh). Succès également dans les séries TV, pour Kaamelott Livre 6 qui obtient la 2ème place sur ce segment avec près de 85.000 coffrets (derrière Dr House Saison 4), soit la 9ème place sur le total Hors-Film.

SND se positionne donc en 2009 comme le Numéro 1 des éditeurs indépendants sur le périmètre réseau traditionnel (hors filiales des majors).

Neuilly-sur-Seine le 22 janvier 2010

 

A propos de M6 VIDEO: M6 Vidéo est le label Edition Vidéo de la société SND, filiale de gestion et de distribution des droits audiovisuels du Groupe M6.

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 24 - 2010 News

13 nominations aux César pour les films de France Télévisions Distribution. Cela porte bonheur… France Télévisions Distribution est très heureux de détenir les droits vidéo de 5 films nominés aux César cette année… et dont voici le contenu, ainsi que la date de sortie DVD et Blu-Ray. Pour ces dernières éditions, tous seront proposés en 1080p et encodés en DTS-HD Master Audio 5.1.

Voici le communiqué de presse d’un éditeur que nous sommes fiers de défendre, de par ses choix éditoriaux sains et intègres, et de par ses prestations techniques de haut vol.


Le Concert : 6 nominations

Meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario, meilleur son, meilleure musique, meilleur montage.
Sortie en double DVD et Blu-Ray le 4 mars

Le Concert - DVD


Mademoiselle Chambon : 3 nominations

Meilleure actrice, meilleure adaptation, meilleure second rôle féminin. 
Sortie DVD et Blu-Ray le 24 février

Mademoiselle Chambon - 3D DVD


Qu’un seul tienne et les autres suivront : 2 nominations

Meilleur espoir féminin, meilleur 1er film. Sortie DVD le 7 avril.

Qu'un seul tienne et les autres suivront


Non ma fille tu n’iras pas danser : 1 nomination

Meilleure musique. DVD et Blu-Ray déjà disponibles, et très prochainement en test sur DTS-Phile.

Non ma fille tu n'iras pas danser - 3D DVD


J’ai tué ma mère : 1 nomination

Meilleur film étranger. DVD déjà disponible.

J'ai tué ma mère - 3D


Résultats le samedi 27 février prochain…


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 24 - 2010 News

Mystic River Blu-Ray

Et quelle nouvelle ! Warner confirme décidément son passage au codec DTS-HD Master Audio, abandonnant le format Dolby True HD. Mais la grande nouvelle, sur le plan technique, c’est la confirmation de l’arrivée de la profondeur de signal 24 Bit qui accompagne ce flux HD, là où l’éditeur a toujours opté pour du malheureux 16 Bit… Seuls Watchmen utilisait ses 24 Bit de définition, d’où cette dramatique remontée du Bitrate.

 

Le majestueux Mystic River, présenté au festival du film de Cannes, inaugure ainsi des sorties et ressorties d’un nouveau type sonore de la part de l’éditeur qui nous a tant causé de tracas depuis pas loin de 12 ans… Nos confrères Canadiens de dvdbeaver apportent des détails supplémentaires, comme toujours, au sujet de cette sortie planifiée au 2 février prochain en zone A (lisibilité zone B confirmée). Le bitrate audio de la bande-son du film s’élève à 3507 Kbps, soit une performance saisissante, surtout lorsque l’on prend en considération les pauvres 1400 Kbps auxquels furent restreintes toutes les sorties Blu-Ray de l’éditeur. En ce sens, cette nouvelle édition permettra de (re)découvrir la sublime musique composée par le cinéaste en personne (audible ici, à écouter de toute urgence), sans oublier le travail de mixage et de montage son de Gary Summers et Wiliam Cawley, habituels artistes choisis par le cinéaste. Loin de ce qu’il serait possible d’imaginer, chaque film du cinéaste jouit d’une ouverture très prononcée du champ sonore, et dispose d’une pertinence dramatique fort bien pensée, qui permet aux 5.1 canaux de trouver une superbe amplitude, alliant sens du détail et précision atmosphérique. Un ensemble sonore riche et contrasté, dense et d’une très belle clarté, sur lequel nous devrions revenir à l’occasion de différentes chroniques.

 

A consulter également, en Anglais, le très pertinent documentaire que nos confrères du site soundworks (que nous ne pouvons que vous conseiller, unique en son genre sur la toile et tous média confondus) ont consacré au mixage de sa dernière réalisation, Invictus. Lien.

 

Pour le reste, le film se voit présenté en 1080p Full HD, au format CinémaScope 2.35 (les superbes cadres de Tom Stern n’en seront que plus réjouissants). Si une version « Full Screen » est disponible, la version spéciale contient trois disques. Les supléments, présentés en définition standard, proposent pour leur part:

Commentaires audio du cinéaste
Commentaires audio des acteurs
Deux featurettes 
Trois interviews (Charlie Rose)
Bande-originale (disque trois)

 

Cette édition est dors et déjà disponible en précommande (sortie prévue le 2 février prochain), auprès de nos partenaires de Cinebox.net, à cette adresse.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 20 - 2010 News preview

ruban

Michael Haneke nous plonge donc au cœur d’un village de l’Allemagne protestante à la veille de la Première guerre mondiale. Des enfants et des adolescents participent à une chorale chapeautée par l’instituteur du village. Mais d’étranges incidents vont semer le trouble dans la petite communauté…

 

La dernière Palme d’Or du Festival de Cannes sera présentée au format 1.85:1, en 1080p, et sera parée de pistes audio encodées en DTS-HD Master Audio 5.1, VO (Allemande) et Française (24 Bit à vérifier sur ces deux pistes son, mais les excellentes habitudes de l’éditeur ne nous font pas douter, du moins pas plus que de raison…). TF1 Vidéo sera en charge de l’édition, qui sortira à la vente dès le 3 mars prochain.

 

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 17 - 2010 News preview

Sherlock Holmes Blu-Ray 2010


En retournant la carte de promotion du site « Warner DVD Club » livrée avec l’édition Blu-Ray zone B des Chroniques de Sarah Connor, disponible dans ce format depuis quelques jours en France (avec une seule et unique piste son en Anglais Dolby Digital 5.1 tout ce qu’il y a de plus standard…), le curieux aura noté l’annonce faite par l’éditeur de futures sorties au format Bleu… Des titres majeurs et hétéroclites, qui bénéficient de la nouvelle réduction du délai d’édition vidéo (4 mois). Quatre d’entre eux sont mentionnés, à paraître chez l’éditeur courant 2010, c’est à dire dans les tout prochains mois:

  • Sherlock Holmes (Guy Ritchie), juin
  • Invictus (Clint eastwood), juin
  • Esther, mai
  • Max et les Maximonstres, avril

Une question se pose: qu’en sera-t-il des caractéristiques technico-acoustiques de ces dites éditions toutes plus savoureuses les unes que les autres ? Ce que l’on sait déjà: le film Esther (Orphan pour son titre original), est déjà disponible depuis quelques temps sur le marché Nord-Américain (lisible, en outre, en zone B en l’absence de zonage). Ce titre est présenté en Dolby True HD, sous 16 Bit… L’édition Française mentionnée sur le flyer devrait reprendre les caractéristiques en l’état.

 

Mais qui ne rêve pas de pouvoir (re)découvrir la dernière mise en boîte de Guy Rithcie en DTS-HD Master Audio 5.1 et sous 24 Bit ? Il en va de même pour les autres titres mentionnés, dont le savoureux Invictus, de Clint Eastwood. Max et les Maximonstres, comme nous l’indiquions dans notre récent billet d’actualité, sera bel et bien présenté en DTS-HD lossless courant mars, et notre version nationale devrait reprendre cette caractéristique. Rien n’a encore filtré au sujet des autres titres, mais devant leur magnitude, l’éditeur aurait tort de revenir en arrière et de se limiter au codec Dolby True HD, suite à l’adoption de celui proposé par DTS depuis quelques temps.

 

Seul l’avenir permettra d’en savoir davantage… Ce que l’on sait en revanche, c’est que la saison deux de l’excellente série Terminator, les Chroniques de Sarah Connor, que nous évoquions plus haut de manière anecdotique, est elle bien disponible en zone A (absence de zonage) depuis peu, et comporte une bonne vingtaine d’épisodes (contre neuf pour la saison un), mais se voit toujours présentée en simple Dolby Digital 5.1… Les amateurs se rueront sur le site amazon, qui propose cette seconde saison pour seulement… $30. De quoi savourer, en Blu-Ray, la suite de cette série ambitieuse très largement avant sa diffusion sur notre TF1 national, encore non prévue… .

 

 

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 17 - 2010 News preview

DTS Blu-Ray Demonstration Disc 14

Le CES de Las Vegas venant (presque) tout juste de se terminer, quelques petits malins sont en effet parvenus à se procurer l’objet de tous les cultes: le tout dernier disque de démonstration produit par DTS. Après ses innombrables variations sur DVD SD depuis 1999 (de mémoire), le voici, depuis trois ans, disponible en HD. Là où les éditions DVD proposaient des extraits exclusifs en DTS 5.1 Plein Débit (là où ils furent présentés en mi débit sur les éditions commerciales des films édités…), cette mouture Blu-Ray n’offre que peu d’exclusivité technique, puisqu’elle se contente de reproduire à l’identique le contenu technique du disque commercial, tel qu’il est édité par les studios.

 

Au programme de cette cuvée 2010, des extraits cinéma, comme d’ordinaire, ainsi que d’autres, musicaux. Une section supplémentaire est aussi jointe, mettant en avant, notamment, les dernières avancées du codec DTS sur PC.

 

Notre confrère du site (inconnu mais indispensable… il suffit de se balader sur le dit site pour comprendre en quelques secondes que ce qu’il recèle se révèle précieux au plus haut point… mais chut…) demo-world.eu vous propose donc le contenu complet de cette édition, assorti de quelques clichés.

 

A signaler: ce disque n’est aucunement zoné ( »ABC »). Si tôt que DTS nous fera parvenir notre exemplaire (et sauf non réponse de leur part…), nous ne manquerons pas de chroniquer ce disque.


En voici la teneur:


FILMS

DTS Orchestra Trailer (0:19) DTS-HD MA 7.1

The Chronicles Of Narnia: Prince Caspian (2:11) DTS-HD MA 7.1

Twilight (1:28) DTS-HD MA 5.1

Baraka (1:31) DTS-HD MA 5.1

Sleeping Beauty (1:31) DTS-HD MA 7.1

Drumline (5:19) DTS-HD MA 5.1

Band Of Brothers (2:44) DTS-HD MA 5.1

Bolt (1:48) DTS-HD MA 6.1

The Incredible Hulk (2:42) DTS-HD MA 5.1

Hellboy II: The Golden Army (2:58) DTS-HD MA 7.1

DTS SFX Trailer (0:19) DTS-HD MA 7.1

MUSIQUE

Kanye West – Touch The Sky (4:15) DTS-HD MA 5.1

Gloriana – Wild At Heart (3:45) DTS-HD MA 7.1

Iron Maiden – Fear Of The Dark (8:58) DTS-HD MA 5.1

Mozart: Violin Concerto In D Major – Allegro (9:14) DTS-HD MA 5.1

Talking Heads – Life During Wartime (5:49) DTS-HD MA 5.1

Rusty Truck – Cold Ground (4:21) DTS-HD MA 7.1

Steven Wilson – Salvaging (8:23) DTS-HD MA 7.1

Rush – Far Cry (5:23) DTS-HD MA 5.1

King Crimson – Frame By Frame (5:07) DTS-HD MA 7.1

SUPPLEMENTS:

DTS-HD 7.1 – Total Immersion (0:47) DTS-HD MA 7.1

DTS Car Promotional Video (2:03) DTS-HD MA 7.1

DTS Ultra PC Promotional Video (1:15) DTS-HD MA 7.1

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 17 - 2010 News preview

wildthings-1

Max, un garçon sensible et exubérant qui se sent incompris chez lui, s’évade là où se trouvent les maximonstres. Il atterrit sur une île où il rencontre de mystérieuses et étranges créatures, aux émotions sauvages et aux actions imprévisibles. Les maximonstres attendent désespérément un leader pour les guider, et Max rêve d’un royaume sur lequel régner. Lorsque Max est couronné roi, il promet de créer un monde où chacun trouvera le bonheur. Max découvre vite toutefois que régner sur un royaume n’est pas chose aisée et que ses relations avec les autres sont plus compliquées qu’il ne l’imaginait au départ…

 

Dossier de Presse

Max et les maximonstres est l’adaptation du livre pour enfant de Maurice Sendak. Extrêmement populaire, cet ouvrage publié en 1964 n’est pas célèbre pour son côté « conte de fée » mais plutôt pour son exploitation du versant noir des rêves enfantins.

« Je n’ai pas cherché à faire un film pour les enfants ; j’ai voulu faire un film sur l’enfance », explique le réalisateur Jonze. « Dans cette histoire, un garçon de huit ou neuf ans essaie de mieux comprendre son entourage et son monde, ainsi que certaines de ses émotions, troublantes et incontrôlables. Nouer des relations avec autrui, négocier son rapport aux autres, tel est le challenge auquel Max est confronté. Nous sommes tous passés par-là, et nous consacrerons toute notre vie à relever ce défi. »

Jonze explique pourquoi il est tant attaché au livre : « Ce livre se nourrit de sentiments juvéniles authentiques, et il les prend au sérieux. On refile aux enfants tant d’histoires fabriquées et malhonnêtes qu’ils s’attachent forcément à celles qui parlent vrai. À cet âge-là, j’étais heureux d’apprendre que d’autres gamins vivaient les mêmes expériences que moi et se faisaient les mêmes réflexions. » Le scénariste a tenu à conserver tous ces aspects dans son adaptation. Dave Eggers« Nous voulions entraîner le spectateur dans le monde intérieur d’un enfant. Le cinéma donne souvent une vision édulcorée de l’enfant. Il lui dénie sa folie, il l’assagit à l’excès. Nous trois nous souvenions fort bien de ce que nous étions à l’âge de Max, de nos élans impulsifs et des ennuis qu’ils nous avaient causés. Nous comprenions Max, nous n’avions pas besoin d’un pédopsychiatre pour connaître les pensées et les croyances d’un enfant. Nous les vivions dans nos tripes. »

Pour donner plus de vie aux dialogues, Spike Jonze a enregistré toutes les voix des monstres en même temps, avant le tournage du film. Ces séances étant filmées, elles ont permis de donner de repères aux comédiens costumés sur les plateaux, qui pouvaient plus facilement adapter leurs mouvements.  »Tout est parti du travail vocal du premier groupe, explique le cinéaste, mais le résultat final est une combinaison de trois éléments distincts : les voix, les costumes et l’animation numérique des expressions des Maximonstres. »

A la projection test du film, plusieurs enfants se sont mis à pleurer, certains sont même sortis de la salle. Devant ces réactions, la Warner a demandé à Spike Jonzede retourner certaines scènes de son film, puis de le remonter totalement. Décision contre laquelle le réalisateur n’a rien pu faire.

 

L’édition Blu-Ray zone A

Très positivement accueilli par la critique Française, le tout dernier film de Spike Jonze, Max et les Maximonstres est prévu à la vente en Blu-Ray (zone A, lisible en zone B en l’absence de zonage de la part de l’éditeur) le 2 mars prochain. Au programme: un transfert vidéo en 1080p, et une bande-son proposée en DTS-HD Master Audio 5.1. L’éditeur semble traiter chacune de ses futures nouveautés avec la même prestation technique, abandonnant au passage ses étriques pistes Dolby True HD, proposées sous 16 Bit et aux débits très bas, comme nous l’évoquions il y a peu. Cette édition combo proposera également la copie digitale du film, ainsi que sa version DVD.

 

Outre un court-métrage, on ne sait encore rien du contenu des suppléments que l’éditeur proposera. Nous ne manquerons pas d’éditer ce billet afin de le compléter.

 

 


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 12 - 2010 News preview

poseidon-1

Le fort réussi remake du film du même nom, sorti il y a de cela quelques années, et mis en boîte par Wolfgang Petersen, se prépare à refaire une apparition au format Blu-Ray cette fois. Jusqu’à présent, le film n’avait eu, en Haute Définition, que les honneurs de feu le format HD-DVD. Armé d’une bande-son très réussie (elle aussi), hautement impressionnante en salles, mais totalement écrasée et « rabottée » lors de sa sortie DVD, Poseidon semble profiter au mieux de son passage vers la HD. En l’occurence, sur le terrain sonore, puisque Warner, en zone A (mais ce titre sera, comme tous ceux de l’éditeur, exploitable en zone B), a décidé de lui accoler une piste son encodée en DTS-HD Master Audio (quid de la profondeur de signal: 16 ou 24 Bit ?), en lieu et place de leur habituelle piste Dolby True HD aux débits ridiculement bas. Lors d sa future sortie en zone B Française (non encore annoncée), cette caractéristique sera bien entendu préservée, comme ce fut le cas jusqu’alors avec cet éditeur capricieux.

 

Le 6 avril prochain, vous pourrez ainsi retrouver le film en cinémascope 2.35 et 1080p, avec un nouveau master, ainsi que cette liste de compléments:

  • In-movie experience: Josh Lucas leads you through the trials of creating visual effects, special effects and action on an upside-down, water-filled set
  • Poseidon: A Ship on a Soundstage: the complexities of making a modern adventure movie
  • A Shipmate’s Diary: a film school intern’s experiences on the set
  • Poseidon: Upside Down: a unique set design chronicle
  • Rogue Waves (History Channel documentary): explore the mystery of this powerful phenomenon of nature.

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 11 - 2010 News preview

The Box,, de Richard Kelly, prévu en mars 2010

The Box, de Richard Kelly, prévu en mars 2010

Nos amis de Wild Side viennent de nous faire parvenir leur programme de sorties DVD et Blu-Ray à paraître lors du premier trimestre 2010. Un très bel éclectisme pour cette programmation SD et HD, preuve de l’engagement de l’éditeur sur tous les fronts. Ainsi, des sorties de catalogue comme la trilogie de la 36° Chambre de Shaolin, de la Shaw Brothers, côtoient des oeuvres  plus récentes, populaires (Le Petit Nicolas) ou attendues comme le messie (The Box), sans oublier une incursion vers la 3D relief… En voici le contenu, qu’il nous tarde de découvrir et de chroniquer. Bien entendu, et sauf erreur d’interprétation de notre part, tous ces titres proposeront au moins une piste son non compressée DTS-HD Master Audio 5.1:


6 Janvier – PAINTBALL de Daniel Benmayor (DVD et Blu-ray)

6 Janvier – Shaw Brothers / TRILOGIE DE LA 36e CHAMBRE DE SHAOLIN (Coffret  2 Blu-ray)

27 Janvier – SKYCRAWLERS de Mamoru Oshii (DVD et Blu-ray)

3 Février – LE PETIT NICOLAS de Laurent Tirard (DVD et Blu-ray)

3  Février – VOYAGE AU FOND DES MERS 3D de François et Jean-Jacques Mantello (DVD et Blu-ray)

3  Février – LESBIAN VAMPIRE KILLERS de Phil Claydon (DVD et Blu-ray)

3 Mars – PANIQUE AU VILLAGE de Vincent Patar et Stéphane Aubier (DVD et Blu-ray)

3 Mars – HALLOWEEN 2 de Rob Zombie (DVD et Blu-ray)

31 Mars – THE BOX de Richard Kelly (DVD et Blu-ray)

 

Voici la note d’intention de l’éditeur, jointe au dossier de presse:

Depuis 2002, nous mettons toute notre passion et notre énergie au service d’un cinéma souvent distrayant, parfois provocateur, très souvent audacieux, en espérant, à chaque fois, le faire partager au plus grand nombre. L’année 2010 sera riche en œuvres fortes, en découvertes importantes, en éditions riches et élaborées avec soin. Nous avons encore tant de choses à vous faire découvrir ou redécouvrir.


Autres titres prévus courant 2010:


REC 2 de Jaume Balaguero et Paco Plaza

THIRST ceci est mon sang de PARK Chan-wook (dont la Extended Cut, soit 17 mn de plus, sera bien éditée en France…)

LE GUERRIER SILENCIEUX (Valhalla Rising) de Nicolas W.  Refn

ALL THE BOYS LOVE MANDY LANE de Jonathan Levine

AMER de Hélène Cattet et Bruno Forzani

SNIPER de Dante Lam

FAN BOYS de Kyle Newman

COCO CHANEL & IGOR STRAVINSKY de Jan Kounen

PIRANHAS d’Alexandre Aja

YONA YONA PENGUIN de Rintaro

PARANORMAL ACTIVITY d’Oren Peli

ALL THE GOOD THINGS de Andrew Jarecki

MARLEY de Jonathan Demme

WHITE MATERIAL de Claire Denis

ZACH & MIRI MAKE A PORNO de Kevin Smith

SOLO QUIERO CAMINAR d’Augustin Diaz Yanes

THE REEF d’Andrew Traucki

SNIPER de Dante Lam

SLICE de Kongkiat Komesiri

SOUDAIN LE VIDE de Gaspar Noé

DREAM HOME de Pang Ho-cheung

BROTHERS de Jim Sheridan

QUARTIER LOINTAIN de Sam Garbarski



Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 11 - 2010 News

skycrawlers-2

Dans un futur alternatif, après des décennies de guerre, le monde a fini par arriver à une paix durable. Mais les Terriens ont désespérément besoin de retrouver un peu d’action. Pour apaiser ses citoyens, le gouvernement met alors en place un cycle de guerres d’un genre nouveau : celles-ci seront désormais organisées par des sociétés militaires privées, dans le seul but de divertir la population. C’est alors que la dernière recrue à rejoindre les pilotes de « Sky Crawlers » se retrouve impliquée dans un nouveau projet militaire, visant  à rendre les pilotes infaillibles…

 

DOSSIER DE PRESSE

Véritable événement, le nouveau film du maître Mamoru Oshii (Patlabor, Ghost in the shell,Avalon, Innocence I & II) offre un spectacle visuel époustouflant, qui mêle 2D et 3D au fil de combats aériens impressionnants et d’images à la beauté et à la poésie persistantes, fidèle à l’habituel mélange d’action et de contemplation du réalisateur. Mondialement admiré, Oshii démontre une nouvelle fois avec SKY CRAWLERS l’étendue de son talent d’auteur et prouve combien sa place est unique dans le cinéma mondial.


Wild Side proposera, à la vente et à la location, dès le 26 janvier prochain, le chef d’oeuvre du cinéaste Japonais. Sky Crawlers, l’armée du ciel, sera également disponible en édition spéciale FNAC, et proposera, en terme de contenu:

  • Galerie des avions de combat
  • Entretien avec Mamoru Oshii (15 min)
  • La conception graphique du film : recherches (31 min)
  • Effets sonores et animation (32 min)
  • Bande-annonce
  • DTS Sound Check 5.1 et 7.1 (réglage de votre installation audio multicanal)


Le film sera encodé en DTS-HD Master Audio 5.1 (Français) et 7.1 (Japonais, sous-titré), et sera présenté en 1.77 et 1080p Full HD. Une sortie très attendue, que nous aurons l’honneur de chroniquer en avant-première d’ici quelques jours sur le site. En voici la bande-annonce (HD, 720p). Vous prendrez soin de remarquer le potentiel sonore, audible sur cette bande-annonce, qu’il nous tarde de découvrir en audio Lossless…





Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 11 - 2010 News preview

lock-stock-2

IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.77:1 
blue-dot Universal, France, disponibilité: décembre 2009


Universal propose le classique de Guy Ritchie dans un pressage sommes toutes fort moyen. L’image pâtit plus qu’autre chose de son passage à la haute définition. Dès les premiers instants, le grain, grossi et mis en évidence fait son apparition, et semble ne pas bénéficier d’une compression optimisée, contrairement à d’autres zones de l’image. Sa présence est systématique, partie intégrante du procédé de mise en scène, mais en l’absence d’un nettoyage et d’une optimisation quelconque de la part de l’éditeur, les résultats demeurent artificiels. Ce titre de catalogue, disponible pour 20 Euros, propose toutefois un degré de définition nettement supérieur à son édition DVD (toutes zones confondues), et offre des contrastes revigorés et élargis. La palette colorimétrique si spécifique au film a été préservée, avec ses tons rouilles, ocres ou jaunâtres, qui, tous, bénéficient d’une belle gamme dynamique. Quelques défauts notables dans la compression du grain viennent ternir un ensemble certes convaincant, mais sorti quelque peu « à la va vite », sans traitement particulier.

 

SON


blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais (Français, Italien, Espagnols… en DTS 5.1 Mi Débit)
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

Le film se voit cette fois-ci présenté en DTS-HD Master Audio, sous 24 Bit, loin du Dolby Digital 5.1 amer du DVD. En raison de son budget limité et de conditions de productions si singulières, nul besoin de s’attendre à une démonstration en règle. Les dialogues occupent le centre de la scène sonore non sans autorité, et en dépit du fait que certains sonnent creux, l’ensemble se montre équilibré et plaisant sur les tons médiums. Seules les chansons pop et rock qui égayent le film profiteront de la stéréophonie assez composée dont est capable le mixage, d’où cette ouverture et cette chaleur sonore parfois bienvenue, sans un ensemble un peu rêche. Le canal de graves se trouve cependant très mal intégré, ou absent… et ne marque aucunement par sa pertinence. Il en  va de même pour la scène arrière, qui, si elle sait se montrer présente lors des quelques fusillades ou des effets sonores abstraits qui soulignent les instants clé, ne profite jamais vraiment de son pouvoir de recouvrement, n’offrant aucune perspective ni teneur acoustique particulière. Le codec DTS-HD Master Audio permet d’amplifier la réponse en fréquence et de faire dominer le moteur sonore du film avec un brio et une ouverture plus patents que sur le DVD, mais ses vertus peinent tout de même à se manifester. Néanmoins, il subsiste un sentiment d’ouverture plus franche et de justesse tonale plus aboutie à l’écoute de cette piste son plus artisanale en terme de mixage qu’autre chose, mais dont le caractère bien trempé (fusillades, scènes choc) ne manqueront pas d’insuffler de l’énergie avec finesse au coeur des enceintes.

 

INTERACTIVITE

  • Innovation pour l’éditeur: la présence d’une « ticker bar » en haut du menu principal, comparable à celui de la PS3, qui se met à jour avec le BD-Live, et vous félicite de l’acquisition de ce Blu-Ray.
  • Interview des acteurs et de l’équipe du film (d’époque)
  • Film annonce
  • Accès BD-Live (portail Universal)

A signaler: un accès BD-Live nouvellement redesigné, que nous détaillons ici… .


Notes du disque :

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite

Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 11 - 2010 News preview test 2

long-2SYNOPSIS

1919… La guerre est finie et Manech (Gaspard Ulliel), le fiancé de Mathilde (Audrey Tautou), n’est pas revenu du front de la Somme. Le jeune homme aurait été condamné à mort pour mutilation volontaire et jeté en compagnie de quatre autres détenus sur le no man’s land qui séparait la tranchée française de celle de l’ennemi. Malgré les évidences, Mathilde est persuadée que Manech a survécu. Se fiant à sa petite voix intérieure, elle entreprend de remuer ciel et terre pour le retrouver…

DOSSIER DE PRESSE

Après Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain, Jean-Pierre Jeunet s’est attaqué en 2003 à l’adaptation réputée impossible du tragique et formidable roman de Sébastien Japrisot Un long dimanche de fiançailles. À travers l’enquête palpitante de Mathilde, se profile la Grande Guerre dans toute son horreur et sa barbarie, et les anecdotes racontées s’inspirent, hélas, en grande partie, de faits réels. Très fidèle à l’œuvre de Japrisot, l’épopée de Jeunet retrace cette période douloureuse de l’histoire avec un soin du détail impressionnant et son film offre de véritables morceaux de bravoure.

Récompensé du prix interallié, Un long dimanche de fiançailles n’est pas le premier roman Sébastien Japrisot à être adapté au cinéma. Compartiment tueurs signé Costa-Gavras et L’Eté meurtrier de Jean Becker avaient été porté à l’écran avec succès. Scénariste du Passager de la pluie avec Charles Bronson, ou encore d’Effroyables jardins et des Enfants du marais, Sébastien Japrisot est également réalisateur. Il réalise d’abord deux courts métrages en 1961 (L’Idée fixe et La Machine à parler d’amour ) avant de mettre en scène son premier long-métrage Les Mal-partis en 1975 puisJuillet en Septembre en 1988.

Clef de voûte du film, un soin particulier a été apporté à la musique. C’est Angelo Badalamenti, le compositeur attitré de David Lynch qui signe la B.O du film de Jean-Pierre Jeunet avec qui, il avait déjà collaboré sur La Cité des enfants perdus en 1994. Des lieux emblématiques de la capitale ont été transformé ou recréé pour les besoins du film. La place de l’Opéra , le Palais du Trocadéro tel qu’il était pour l’exposition universelle, les Halles quand elles étaient encore le ventre de Paris, La gare du Nord, la gare d’Orsay quand elle était encore une gare. Tout ses lieux ont connu une seconde naissance grâce aux procédés numériques.

Pour recréer le Paris des années 1910-1920, Jean-Pierre Jeunet a eu recours aux procédés numériques les plus perfectionnés. De nombreuses scènes ont du être tourné devant des écrans bleus. Jeunet s’est entouré de techniciens de l’agence Duboi, spécialisés dans les effets spéciaux, et de véritables géomètres qui étaient présent sur le plateau afin de simplifier le rajout dans la même image de différents plans au moment de la post-t-production.

 

image2

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.40:1
blue-dot Warner, France, disponibilité: décembre 2009

long-1Les partis-pris esthétiques de Jean-Pierre Jeunet sont ici fidèlement reranscris dans cette édition Blu-Ray qui brille par son équilibre colorimétrique des tons pastels, jaunes et ocres de la majeure partie du métrage. Les tonalités vertes de la Grande Guerre lors des séquences dans les tranchées accusent une netteté parfaite ainsi qu’un net rehaussement du degré de définition. Dans l’ensemble, la photographie de Bruno Delbonnel est retranscrite avec soin et finesse, tout comme le sont ses cadres en Scope anamorphique, de toute beauté. Les contrastes, autre point fort de cette édition, s’avèrent patents et cisellés, donnant aux contre-jours et au niveau des noirs une profondeur irréprochable. Premiers comme arrière-plans conservent une netteté de tout premier ordre, ainsi que les effets spéciaux numériques, diablement bien intégrés au tout visuel du film. Les courtes focales et les plans rapprochés dont abuse Jeunet prennent ainsi tout leur sens et donnent à voir des compositions harmonieuses et parfaitement définies sur le plan technique. Nous ne déplorerons que certaines lacunes (qui s’estompent bien vite toutefois) dans la compression, lors de certains plans générés par ordinateurs, ou bien lors certains plans larges, même si dans l’ensemble ceux-ci (bords de mer, sublime) se révèlent irréprochables de qualité et de dynamique vidéo. Un bel encodage, fin, net et précis, qui ne trahit en rien les choix artistiques, chromatiques et esthétiques du réalisateur. Par rapport à l’édition DVD, déjà très réussie, cette édition apporte un équilibre indéniable (ne pas se fier aux tout premiers plans du film), et procure à la définition de l’ensemble un sentiment d’achèvement et de perfectionnement particulièrement sensibles sur les plans larges ou lors de scènes très composées visuellement. Une très belle réussite.

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais
blue-dot 16 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun
blue-dot Attention: la jaquette arrière, comme c’est d’ordinaire le cas chez Warner France), arbore le logo Dolby True HD 5.1, alors qu’aucune piste son dans ce format n’est proposé. Du reste, le détail des pistes son mentionne « DTS 5.1 et Dolby Digital 5.1 Français ». Il n’en est rien. Seule une piste son DTS-HD Master Audio est présente.

long-3Nous avions pu découvrir la bande-son du film en DTS 5.1 mi débit lors de son édition DVD en 2003. Pour l’éditeur, Warner, ce fut l’un des rares cas où un film produit et distribué en vidéo par le studio était encodé en ce format. A l’époque déjà, la bande-son du film, très détaillée, limpide et suave dans sa restitution des voix en particulier, composait un paysage sonore d’une superbe richesse expressive, équilibrée, puissante et dynamique. Ainsi, la piste DTS-HD Master Audio 5.1 de cette édition HD élargit encore plus la perception acoustique d’une bande-son composée avec soins, mais dont l’ampleur sonore ne se libère toujours pas réellement, du moins pas tant qu’il aurait été possible. Loin d’être un défaut, il s’agit là d’une volonté de se recentrer sur l’intimité des personnages, leurs voix (superbe rendu de la voie centrale, aérée, présente, qui met subtilement en valeur le grain de la voix diaphane de la narratrice, Florence Thomassin, dont les tons suaves nous emportent dès les premiers instants), leurs déplacements… A cet égard, le paysage sonore que propose la bande-son se révèle sobre mais expansif, et expressif sur la façade avant, surtout, dans les moments-clés. Les voies arrières diffusent presque en continu la sublime musique lancinante de Angelo Badalamenti, et prolongent l’espace sonore de manière fine et ouverte, loin de l’artifice, et avec un relief symphonique satiné et des plus mélodique.

 

La co-présence de la musique et des sons diégétiques a été étudiée avec tact lors du mixage et du montage son. Les rapports symbiotiques entre musique, sons et images, cumulatifs, signatures du cinéma de Jeunet, sont à nouveau ici exploités aec intégrité. Les séquences de guerre mettent en avant l’ensemble des canaux, mais toujours se lit cette volonté de temperer, de temporiser, de ne jamais verser dans l’excès. En revanche, la qualité de la réponse en fréquence, de tout premier ordre, procure à la façade avant une lisibilité absolue ainsi qu’une finesse expressive qui participent beaucoup à l’émotion du film. La voie centrale, presque cristalline et toujours d’une impressionnate limpidité comme nous le soulignions quelques lignes plus haut, se pose en colonne vertébrale du mixage, et porte le film vers un niveau humain en rapprochant son fond et sa forme de la vie des spectateurs: la qualité exceptionnelle de reproduction des voix annihilant en effet les écarts entre les voix des personnages et celles que les spectateurs ont l’habitude d’entendre. A nouveau, un refus de l’artifice et une mise en lumière sonore de l’authenticité acoustique est particulièrement décelable. Certaines basses expressives, jusque dans la musique, viennent apporter une once de profondeur supplémentaire tout en jouant un peu plus sur des valeurs scéniques en s’accaparant des procédés expressifs du cinéma.

 

Les bienfaits du format DTS sont à la fois essentiels (qualité accrue d’ouverture en centrale très nettement perceptible) et esthétiques. La piste DTS-HD Master Audio 5.1, en effet, étoffe et éclaircit le rendu sonore de cette bonde-son nominée aux Césars 2005, et propose un délicat réinvestissement des forces acoustiques expressives, lisible notamment dans les basses, dans la dynamique, ainsi que dans le degré de clarté, de transparence et de diaphonie (séparation dynamique des canaux). Les rapports centre-arrières sont tout bonnement améliorés et rehaussés, et l’intégralité de la surface acoustique de la bande-son trouve une expansion dynamique et structurelle qui mettent littéralement mieux en lumière la constitution formelle et la largeur d’évocation dont la bande-son, composée par Jean Umansky, Gerard Hardy et Vincent Arnardi est capable. Sa nature multicanale et son pouvoir de recouvrement sont ainsi pleinement exploités en DTS-HD, format qui met en valeur le caractère diaphane et velouté des valeurs tonales choisies par les auteurs. Bruitages et effets de mixage sont harmonieusement répartis en dépit de la relative douceur et du refus de l’excès. La toute dernière partie du film brille de ‘chaleur sonore’, un peu comme si une ‘température acoustique’ avait changée, température que le format DTS-HD Master Audio donne à ressentir en terme d’ouverture e d’expansion, principalement sur la musique, jusque dans les derniers instants du générique de fin. Le spectateur, dans ces conditions, plonger avec délectation sous la surface romanesque du film et prendre une part active à son déroulement.

 

Pour conclure, il est indéniable que le format DTS-HD excelle à restituer et à mettre en scène cette bande-son fine et détaillée, ainsi qu’en proposant un authentique paysage sonore, certes ténu, mais chaleureux, ouvert, dynamique, fidèle, transparent, cossu, doux, sophistiqué (explosion de l’hôpital…) et pétri d’intègrité. Une option sonore qui devrait être obligatoire ne serait-ce que pour étayer acoustiquement la musique de Badalamenti et renforcer, en la densifiant et l’ouvrant, la délicate expressivité formelle dont la bande-son du film est capable, et l’ampleur harmonique qui en émane. Pierre angulaire du cinéma de Jeunet, le son est ici présenté comme vecteur et comme espace diégétique maître. Le travail sur la bande-son impressionne par sa maturité et témoigne d’une ambiton artistique forte et maîtrisée de bout en bout. Sans maîtrise, la technique n’est rien. L’esentiel des sons a beau être répartis sur la façade avant, cela n’entâche en rien les qualités expressives de cette bande-son qui profite comme jamais de son passage à un codec audio non compressé.

 

 

interactivite

  • Commentaires audio du cinéaste
  • Making-of complet (73 minutes)
  • Module sur l’explosion de l’hôpital (12.3 minutes)
  • Bandes-annonces (3, 4/3 et Dolby Digital 2.0)
  • Tableaux parisiens
  • Scènes coupées


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 10 - 2010 News preview test 1

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