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500 Jours Ensemble Blu-Ray

Tom croit encore en un amour qui transfigure, un amour à la destinée cosmique, un coup de foudre unique. Ce qui n’est pas du tout le cas de Summer. Cela n’empêche pourtant pas Tom de partir à sa conquête, armé de toute sa force et de tout son courage, tel un Don Quichotte des temps modernes. La foudre tombe le premier jour, quand Tom rencontre Summer la nouvelle secrétaire de son patron, une belle jeune fille enjouée. Au 31ème jour, les choses avancent, lentement. Le 32ème jour, Tom est irrémédiablement conquis, pris dans le tourbillon étourdissant d’une vie avec Summer. 185 jours après leur rencontre, la situation est de plus en plus incertaine – mais pas sans espoir. Alors que l’histoire fait des allers-retours au sein de la relation parfois heureuse, mais souvent tumultueuse de Tom et Summer, le récit couvre tout le spectre de la relation amoureuse, du premier coup de coeur aux rendez-vous, du sexe à la séparation, à la récrimination et à la rédemption et décrit toutes les raisons qui nous poussent à nous battre aussi ardemment pour arriver à trouver un sens à l’amour… Et, avec un peu de chance, à en faire une réalité.

 

Ceci est une oeuvre de fiction. Toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé serait totalement fortuite, Surtout avec toi, Jenny Beckman. …Connasse.

(pré-générique d’ouverture du film).

Le cinéaste précise que Jenny Beckman existe réellement, et invite les curieux à visiter son profil Facebook…

 

Irrités par la mièvrerie et les conventions inexpliquées du genre, Scott Neustadteret Michael H. Weber ont cherché à bouleverser les codes de la comédie romantique :  »On a mis de côté toutes les règles, et on a cherché des structures alternatives. On a suivi toutes nos idées, même les plus loufoques, de la manière dont les gens sont transportés par une chanson à celle dont ils noient leur tristesse dans un film. Tout ce qui était dans l’esprit et la mémoire de Tom devenait une cible légitime », explique Scott Neustadter.

 

« 500 jours ensemble est l’histoire de [mes] relations, ou en tout cas, de la manière dont j’ai choisi de m’en souvenir », explique le scénariste Scott Neustadter.  »Michael H. Weber [l'autre scénariste du film, ndlr] et moi avions toujours rêvé d’écrire une comédie romantique – quelque chose d’intime et auquel on puisse s’identifier, et où la comédie proviendrait d’une certaine réalité plutôt que d’une attaque d’écureuil dans un bois. Ce film en est le résultat. L’anatomie d’une histoire d’amour. A part égale fiction et autobiographie. » Le réalisateur qui, comme Tom, a connu sa propre Summer, explique que  »Faire ce film – mon premier long-métrage – a d’une certaine manière été le happy ending que je n’avais pas eu avec Summer. On y retrouve une trace du jeune homme idéaliste du zoo de Vilas Park [lui-même, ndlr]. Parce que derrière l’humour et la légèreté de 500 jours ensemble, il y a une vérité : l’amour a beau pouvoir être dur, cruel et difficile, c’est aussi, de loin, ce que la vie a de mieux à offrir. »

500 days of summer

Véritable chef d’oeuvre de poésie et de sensibilité, le film a été présenté au Festival de Sundance, où il reçut un vif, franc (et mérité) succès. Twentieth Century Fox proposera, en Blu-Ray zone B, le 17 mars prochain, ce titre à la vente. Pour ce qui nous concerne, la sortie de ce film est en soi un véritable événement, et c’est le plus chaleureusement du monde que nous vous recommandons sa découverte. En attendant sa chronique complète qui ne saurait tarder (demain ou ces jours-ci),quelques mots au sujet de ce pressage Blu-Ray: le master image s’y montre absolument sublime, avec un rendu visuel totalement cinégénique, des cadres somptueux, aucun défaut à l’horizon. La finesse de l’image envoute par son aspect velouté et précis à la fois, qui mettent en lumière le superbe travail de composition et de montage. Une édition Blu-Ray présentée sous ses meilleurs jours, parée d’une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1. Exclusivement frontale, cette dernière ne manque aucunement de verve, et accuse une très agréable dynamique, de brillantes dispositions pour de qui est du rendu spatial des dialogues (superbe enregistrement). Les multiples titres pop-rock qui émaillent sa bande-originale sont reproduits avec une magnifique fidélité (y compris la chanson de Carla Bruni), une stéréophonie franche et ouverte, pour une acoustique précise, naturelle, ample et généreuse dans son découpage de l’espace. Un indéniable coup de coeur.




Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 28 - 2010 News preview

Road-2017

Il y a maintenant plus de dix ans que le monde a explosé. Personne ne sait ce qui s’est passé. Ceux qui ont survécu se souviennent d’un gigantesque éclair aveuglant, et puis plus rien. Plus d’énergie, plus de végétation, plus de nourriture… Les derniers survivants rôdent dans un monde dévasté et couvert de cendre qui n’est plus que l’ombre de ce qu’il fut. C’est dans ce décor d’apocalypse qu’un père et son fils errent en poussant devant eux un caddie rempli d’objets hétéroclites – le peu qu’ils ont pu sauver et qu’ils doivent protéger. Ils sont sur leurs gardes, le danger guette. L’humanité est retournée à la barbarie. Alors qu’ils suivent une ancienne autoroute menant vers l’océan, le père se souvient de sa femme et le jeune garçon découvre les restes de ce qui fut la civilisation. Durant leur périple, ils vont faire des rencontres dangereuses et fascinantes. Même si le père n’a ni but ni espoir, il s’efforce de rester debout pour celui qui est désormais son seul univers.


La Route, tiré du roman éponyme de Cormac McCarthy, se prépare à sortir au format Blu-Ray le 4 mai prochain. Si l’on ne connaît pas, pour le moment, les détails complets du contenu éditorial, il est néanmoins possible d’affirmer que le film sera présenté en 1080p, et qu’une piste son DTS-HD Master Audio 5.1 (VO et normalement VF) sera incluse, selon les habitudes de l’éditeur, Metropolitan. Fort d’un succès critique massif, le film devrait se refaire une réelle seconde vie en vidéo, au point que cette sortie s’annonce comme un événement.

 

La Route déploie (…) les images les plus marquantes vues dans un film post-apocalyptique depuis belle lurette. (…) Mais au delà de ses qualités plastiques et de sa violence extrême, le film reste avant tout une formidable étude de caractère. (David Doukhan, Mad Movies)

 

Le film a deux défauts. Pour les amateurs, être fidèle au livre sans l’égaler. Pour les âmes sensibles : être si noir (…) Mais il a plus d’une qualité : Viggo [Mortensen] (…) Et certaines scènes, mix d’ »Autant en emporte le vent » (pour le fuite d’Atlanta) et de « La Nuit des morts-vivants » (…) (Elle, Marion Ruggieri)

 


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 25 - 2010 News preview

constant

L’éditeur proposera, dès le 11 mai prochain, neuf titres en Blu-Ray, dont certains se révèlent être des grands titres qu’il nous tarde de découvrir au format Blu-Ray. Toutes ces éditions seront présentées en 1080p, et se verront assorties de pistes son en DTS-HD Master Audio 5.1. A signaler, la sortie de The Constant Garderner, l’un de nos films préférés qui dispose d’une superbe bande-son, ainsi que d’une bande-originale marquante.

 

En voici la liste complète:

  • Angel Heart
  • Anthony Zimmer
  • The Constant Gardener
  • Hurlements
  • Le Père Noël est une Ordure
  • Kalidor
  • Papy Fait de la Résistance
  • Serpico
  • Stargate (édition 15ème anniversaire)



Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 25 - 2010 News preview

 

gijoe

Des montagnes de l’Asie centrale aux déserts d’Egypte, des rues de Paris au pôle Nord, les agents de l’équipe d’élite connue sous le nom de G.I. Joe mènent une lutte acharnée contre un ennemi redoutable. Disposant des toutes dernières technologies en matière de renseignement et de matériel militaire, ils combattent le puissant marchand d’armes Destro et la mystérieuse organisation terroriste nommée Cobra, qui cherchent à plonger le monde dans le chaos…

 

IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1 
blue-dot Fox, France, disponibilité: janvier 2010

Film d’action dithyrambique, GI Joe se devait de posséder un transfert Haute Définiton 1080p aux petits oignons. C’est en effet chose faite avec ce pressage en très grande forme, qui laisse s’éparpiller à l’écran une myriade de couleurs, changeantes au fil de la narration. La définition se montre détaillée, et le rendu des détails cristallin, du premier-plan jusqu’aux derniers. L’excellente gestion du codec AVC permet au film, plutôt long, de trouver son rythme d’encodage, et de proposer des images riches et détaillées, fortes de nombreuses qualités. A quelques exceptions près, les contrastes officient avec soin et profondeur, et il en va de même pour le niveau des noirs. Les scènes et décors se voient découpés avec tact et précision, et l’intégration des SFX, si elle montre quelques fluctuations plus ou moins gênantes, affiche une très bonne tenue. Aucun défaut ne vient ternir cette présentation dynamique, qui cumule qualité sur qualité, à l’exception de quelques plans plus doux que ceux les précédant directement. Presque tridimensionnelle sur les plans larges, les images se montrent impeccables au niveau du rendu, offrant à cette extravagance visuelle continue un écrin technique de  qualité.

 

SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français Dolby Digital 5.1 (640 Kbps)
blue-dot 24 Bit, 48 Khz (4801 Kbps)
blue-dot OFFSET: -6 dB

Très largement plus convaincante que les dernières productions de Stephen Sommers, son metteur en scène, la bande-son du film ne manque pas d’atouts, loin de là, mais propose aussi quelques déceptions fort inconvenantes que nous nous proposons de détailler un peu plus bas. Dans son ensemble, le film jouit d’un territoire sonore et acoustique de premier choix. Aussi diversifiés que les images, les sons intervenants dans le film placent quelque fois la barre très haut, à l’image de cette séquence qui inaugure le film: le guet apens terrestre et aérien délivre une scène sonore dynamitée, à la dynamique survoltée et aux effets multivoies dithyrambiques. Passages d’hélicoptères qui traversent l’espace d’écoute d’avant en arrière, crashes répétés, bruits de balles, déplacements d’engins… Cette brève séquence, de loin la plus réussie du film sur le terrain strictement acoustique, permet une exploitation totale et assez radicale de tout l’espace d’écoute, projetant sons et effets avec vitesse et célérité dans un espace 5.1 rempli jusqu’à son comble, dynamiquement exploité et armé de solides basses fréquences, même si les descentes vers le grave le plus bas ne répondent pas forcément si présentes que cela. Fluide, aérée, vitaminée, rapide et pregnante, cette séquence se montre férocement destructrice, et profite totalement d’une créativité sonore et d’un montage son franchement très réussis.

 

Mais passé ces quelques minutes admirables et à haute valeur spatiale, la suite retombe dans une mis en place standardisée des sons dans l’espace, et cumule les points noirs comme c’est finalement bien trop souvent le cas sur les grosses machines nord-Américaines… A commencer par les dialogues, faibles par moments, sans réelle ampleur ni positionnement dans l’espace. Puis vient la gestion de l’infra-grave, quelque peu (ou beaucoup) capricieuse, comme si un filtre correcteur avait été appliqué. Et ce filtre, parlons-en: un grand nombre de séquences semblent avoir été sous-traitées acoustiquement parlant. Là où fusion des éléments et élargissement des perspectives sonores étaient attendues, il n’en est finalement pas grand chose. Scène arrière reléguée à une simple extension secondaire, affaiblissement de la dynamique, qui limite l’ouverture vers de nouveaux horizons acoustiques, et gestion de l’espace sonore quelque peu brouillonne… Lors de séquences explosives visuellement, l’amas de sons généré semble souffrir d’un manque d’ouverture chronique, d’une limitation dans la répons en fréquence, qui conduit à une présence sonore certes patente, mais bien plus matte et tempérée que prévue. Les oreilles attentives discerneront sans mal la présence, en arrière-plan, d’un filtre correcteur qui semble avoir été employé afin de corriger l’ampleur du spectacle, en vue de ne pas trop tirer l’ensemble vers les extrêmes lorsque diffusé dans un environnement domestique. Sans imagination réelle, le mixage se contente de suivre la cadence des images, sans pour autant les extrapoler ou les mettre en emphase. Une certaine fatigue auditive s’invite alors à la fête à mesure que le film progresse, et à force de « boum boum » diffusés sans réelle férocité ou accroche spatiale imaginative.

 

De brillantes qualités, certes, mais un rendu quelque peu modéré ou du moins pas aussi libéré et aéré que prévu, parasité par le traitement, certes léger mais perceptible, que lui a réservé l’auditeur. Un brouhaha bien organisé, mais à la rigueur acoustique fuyante, et aux sonorités trop « usinées » pour alimenter notre ouïe (trop?) exigeante… Subtilité et créativité manquent au final régulièrement à l’appel, mais, est-il besoin de le rappeler, nous sommes dans une production signée Stephen Sommers… Néanmoins, saluons l’éditeur qui, contrairement à ses précédentes sorties qui furent assorties de simples pistes Dolby True HD, semble poursuivre ses efforts et proposer aux spectateurs le codec sans pertes DTS-HD Master Audio 5.1.

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INTERACTIVITE

  • La théorie du Big Bang : le making-of de Gie Joe (30 minutes environ, HD)
  • Commentaire audio du cinéaste et du producteur
  • Les incroyables effets spéciaux et graphismes (HD, 21 minutes environ)
Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite

Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 24 - 2010 News preview test 2

SYNOPSIS

Lycéenne dans une petite ville américaine, Jennifer est une beauté fatale à qui aucun garçon ne résiste. Cette bombe cache pourtant un petit secret : elle est possédée par un effroyable démon. Mangeuse d’hommes à tous les sens du terme, elle se transforme peu à peu en créature pâle, maladive et meurtrière… Needy, sa discrète amie d’enfance, va désespérément tenter de protéger les jeunes hommes de la ville, à commencer par son petit ami Chip…


DOSSIER DE PRESSE

JENNIFER'S BODY blu-rayLes visages d’Amanda Seyfried (Needy) et Kyle Gallner (Colin) ne sont sans doute pas inconnus aux fans de Veronica Mars, puisqu’ils ont tous deux tenu des rôles clés dans la série, sans pour autant se donner la réplique. Avec Jennifer’s Body, Karyn Kusama réalise son troisième long métrage. En effet, elle avait mis en scène le très remarqué Girlfight (moisson de prix à la clé à travers le monde, dont le Grand Prix au Festival du cinéma américain de Deauville) en 2000, avant de faire un virage à 180° en mettant en scène le film d’actionAeon Flux en 2005, adapté de la série animée à succès diffusée sur MTV.

 

La scénariste de Jennifer’s Body n’est autre que Diablo Cody, à qui l’on doit le script de Juno (Oscar du Meilleur scénario). Elle a d’ailleurs écrit ces deux scénarios la même année, en 2006. Elle explique :  » Juno était un film chaleureux, tendre et plein de vie. Cette fois, j’avais envie de m’aventurer dans un univers beaucoup plus sombre. Je voulais écrire sur mes peurs, sur quelque chose d’étrange et d’angoissant, mais qui reste drôle. Je me suis demandé ce qui m’effrayait vraiment dans la vie et j’ai trouvé : les filles ! »

 

Lorsque Megan Fox dévore ses proies, son visage se déforme, sa mâchoire se désaxe et ses joues s’ouvrent, laissant apparaître une « bouche » monstrueuse. Cet effet a été rendu possible grâce à l’utilisation combinée d’une série de plan des maquillages et prothèses, avec les effets visuels. L’actrice avait également une doublure équipée d’une mâchoire et d’une prothèse de cou, qui imitait les mouvements de Megan Fox sur une prise séparée. Cette prothèse était peinte en vert de façon à pouvoir la retravailler en post-production. Le titre du film Jennifer’s Body fait référence au titre d’une chanson de Courtney Love. D’ailleurs, une de ses chansons est également présente dans le film Juno.

 

 

CRITIQUE SUBJECTIVE

En dépit de critiques acerbes et assassines, cet petit exercice de style se laisse dévorer avec des yeux avides. Croisement maléfique entre l’ambiance féminine de Juno, feu la série TV Parker Lewis ou encore La Faculté sans oublier Carrie, le film ne navigue pas tant que cela en eaux sombres, et propose un jubilatoire assemblage de séquences finement menées, doublées de cadrages somptueux, expressifs et stimulants. Les dialogues, très crus, revigorent une partie du genre, et attestent du caractère frondeur de la scénariste oscarisée de Juno. Alternant symboles subtils ou balourds, le film se laisse déguster en prenant bien soin de laisser toute forme de réflexion au vestiaire. Pas si slasher que cela, et rondement mis en scène, Jennifer’s Body sucrerie acidulée et acerbe, s’impose comme une petite surprise bien inoffensive, certes, mais qui devrait vivre sa seconde vie en vidéo, après un passage en salles éclair et calamiteux.

 


image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.85:1
blue-dot Fox (France), disponibilité: 24 février 2010

JENNIFER'S BODY blu-rayLe point fort de cette édition se révèle être, incontestablement, l’aspect global de l’image: des plus argentique, elle se montre très fidèle aux choix de pellicule, et laisse respirer cette ambiance moite et sombre, maléfique et ténébreuse. La structure du grain originel demeure intacte,  et ce dernier ne se montre jamais vraiment intrusif. Le codec AVC fouille le master avec vigueur, et le restitue avec une agréable fraîcheur lors des scènes en extérieur jour, mais faillit quelque peu à la tâche lors des (innombrables) scènes situées dans la pénombre, où contrastes et niveaux des noirs manquent d’envergure de manière suffisamment notable. L’originalité de certains cadrages transparait à l’écran avec une très belle énergie, visible dans l’amplitude de la gamme colorimétrique, explosive de primaires saturées lors de la grande scène du bal située vers la fin du métrage. Dans l’ensemble, la définition, à défaut de se montrer aiguisée et raffinée, en impose suffisamment pour laisser apparaître la prestance de la Haute Définition, à l’exception de certaines séquences sus-mentionnées, qui pâtissent d’un affaiblissement sensible du niveau de détail, et souffrent d’un rendu « nuageux », parfois imprécis, parfois vaporeux ou trop léger. Le réalisme qui habille et texture l’image, au final, se laisse grandement apprécier, tout comme les subtils changements chromatiques et autres éclairages qui tapissent l’ambiance malsaine de certaines séquences (une chambre en construction éclairée  la bougie, une piscine désaffectée, un parc nocturne…). L’éclairage  et les chutes de lumière sur les visages, dès les premières séquences, attestent du rendu détaillé de cette édition HD, et de l’exigence formelle de la cinéaste qui, tout au long de ces 107 minutes, donne libre cours à des fantasmes visuels parfois très réussis. A découvrir.

 

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS 5.1 Mi Débit
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

JENNIFER'S BODY blu-rayDès le départ, et pour mettre (encore) de l’huile sur le feu, nous n’avons trouvé que peu, voire très peu, de différences entre la piste son non compressée DTS-HD Master Audio 5.1 (environ 4 Mbps tout de même) et la simple piste DTS 5.1 mi débit Française. Cette dernière semble ajouter une légère distorsion et écourter quelque peu la répons en fréquence, mais globalement, elle se montre identique en tout point à la piste son lossless… Un élément nouveau, jalais vu jusqu’alors, est proposé sur ce disque: lors de l’appui sur la touche « language » de la télécommande de la platine Blu-Ray, un micro menu, rouge, apparaît à l’écran, indiquant, brièvement (3-4 secondes), la nature du flux audio choisi ainsi que sa langue. En d’autres termes, pour ceux qui zappent comme nous le faisons souvent d’une piste à l’autre sans pour autant ouvrir le menu pop-up, ce gadget, cette amélioration ergonomique est une bénédiction

Le mixage du film favorise avant out la façade avant, mais ne délaisse pas pour autant la scène arrière, qui se montre plutôt réactive, et diffuse de subtiles ambiances pleine bande qui ouvrent le champ sonore de manière parfois très réussie et patente. Le film n’étant ni tout à fait une simple comédie, ni un film d’horreur au sens strict, les scènes d’action ne sont pas légion. Du côté positif, citons la grande clarté des dialogues, qui apparaissent dans l’espace d’écoute avec force et présence, ainsi que la bonne réponse en fréquence globale. DU haut du spectre jusqu’au fréquences les plus basses, la réponse se montre fluide et étendue, preuve d’une absence de réégalisation. La façade avant affiche de très belles valeurs, et un naturel fort agréable. directive, mais pas forcément aussi expansive que souhaitée, celle-ci détaille à merveille l’ambiance de cette petite ville de Colombie Britannique, offrant des textures sonores travaillées (la prison, au début), aux multiples points d’ancrage sur l’espace stéréophonique. Lors des séquences horrifiques, les 5.1 canaux, sans pour autant se déchainer plus que de raison, récupèrent une très forte vigueur, et usent de sérieux atouts, parfois, pour susciter effroi et angoisse: surgissements, attaques soudaines, rires démoniaques et autres cris de douleur tapissent la bande-son d’une certaine dose de créativité, électrisante puisqu’en symbiose totale avec les visuels parfois forts, mais discrets, dont certaines scènes tirent savamment parti.

 

A défaut d’une profondeur que l’on aurait souhaité plus ample et marquée, le mixage opte pour des effets soudains, et de brusques remontées de décibels suscitant des effets de présence bruts, mais jamais vraiment ravageurs. Il n’en demeure pas moins que l’ensemble se montre assez animé, mobile et spatialisé pour générer les effets ambiophoniques escomptés. Parfois décevante par son manque de franchise et d’ampleur, cette spatialisation active tout de même des ressources pertinentes au coeur du mixage, que le codec audio sans pertes DTS-HD Master Audio restitue avec énergie et vivacité, et surtout, une grande fidélité dans le rendu global. Un bémol toutefois: les multiples incrustations de chansons pop et rock se montrent trop peu « fidèles » pour susciter une émotion audiophile… Cet état de fait, nous l’observons régulièrement d’une sortie à l’autre. Là où le codec DTS-HD Master Audio pourrait imposer un rendu musical profond et réellement haut de gamme, il n’en est pas grand chose au final, la faute à des ressources assez limitées lors du mixage du film.

 

Pour conclure, même si cette bande-son ne constituera jamais un morceau inoubliable, elle dispose de suffisamment d’allant et de présence pour accompagner les images avec délectation. Mention spéciale aux vociférations de Megan Fox lors de ces rares passages paranomaux, qui brillent sur l’enceinte centrale, et déplacent très rapidement le film dans un genre sonore plus typé, plus conforme à ce que l’on attendait, armé d’une dynamique avenante et d’une présence spatiale plus cossue.

 


interactivite

  • Scènes coupées
  • Bêtisier en forme de clip original, plutôt réussi

Une misère pour ce qui est des contenus annexes… Tout ce qui figurait sur l’édition zone A (making-of, certes court, mais présent par exemple, commentaire audio) a purement et simplement disparu lors du passage de l’autre côté de l’Atlantique. Le prix à payer pour l’absence de succès du film en salles…

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evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray




Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 24 - 2010 News preview test 3

L’histoire d’une jeune fille assassinée qui, depuis l’au-delà, observe sa famille sous le choc de sa disparition et surveille son meurtrier, ainsi que la progression de l’enquête…

 

Lovely Bones est l’adaptation du roman homonyme d’Alice Sebold, publié en 2003 et paru en France sous le titre La Nostalgie de l’Ange. Après avoir un excellent accueil critique, l’ouvrage est devenu rapidement un best-seller (plus de 3 millions d’exmplaires vendus dans le monde). C’est après l’avoir dévoré (durant le tournage du Seigneur des anneaux : les deux tours) et en avoir même pleuré que Peter Jackson a tout mis en oeuvre pour en acquérir les droits, collaborant du coup avec Film4 qui avait posé une option sur l’ouvrage.  »Fran Walsh et Philippa Boyens, avec qui je travaille depuis longtemps et qui étaients fans du roman, me l’ont donné en me demandant de le lire. Tout le monde me parlait de ce livre et j’étais très curieux de savoir ce qui provoquait cet enthousiasme chez les gens. J’ai découvert une histoire extrêmement poignante et très évocatrice. A première vue, le roman parle de la plus grande peur de tous les parents, la perte d’un enfant. Mais au-delà de cela, c’est aussi une histoire sur le pouvoir rédempteur de l’amour. Et je pense que c’est pour cela qu’autant de gens ont aimé ce livre ».  »Une des choses brillantes qu’Alice Sebold a réussi à faire dans son livre », ajoute Philippa Boyens,  »a été de donner envie au lecteur de voir Susie s’échapper de son état intermédiaire et de voir la famille Salmon réussir à surmonter cette douleur, à dépasser la tragédie sans pour autant oublier leur amour pour Susie ».

Paramount vient de confirmer la sortie en Blu-Ray zone A de ce film de Peter Jackson. A cette occasion, l’éditeur confirme la présence d’une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1 (version originale only), qu’il nous tarde, personnellement, de découvrir, surtout lorsque l’on sait l’attachement du cinéaste à l’univers acoustique de ses oeuvres filmiques. Le master image bénéficiera, bien entendu, de 1080p, et sera présenté au format Scope 2.35. Il est à noter que certains plans du film ont été tournés à l’aide de la caméra HD « Red », dont les résultats visuels continuent de surprendre au fil des sorties.

 

Les suppléments, pour leur part, proposeront un documentaire « Filming the Lovely Bones ». Constitué de 15 segments, ce journal de production, annoncé comme plutôt étoffé, suivra la totalité du tournage, jusqu’à la post-production.

 

La sortie zone A a été datée au 20 avril prochain.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 21 - 2010 News preview

sound of music blu-ray

La Twentieth Century Fox vient de confirmer la venue, au fdormat Blu-Ray et en HD restaurée, du film de Robert Wise, classique des classiques, La Mélodie du Bonheur. Disponible pour les futures fêtes de fin d’année, le film sera présenté d’après son format originel 70mm (produit entièrement en Todd AO), et sans le moindre doute, présenté, pour ce qui est de la bande-son, en DTS-HD Master Audio 5.1 (Vo only), de quoi donner un sublime coup de fouet aux musiques intemporelles de Rodgers et Hammerstein.

 

Déjà disponible en DVD, et armée de solides suppléments, cette édition Blu-Ray, au sujet de laquelle on ne sait pour le moment rien de rien, devrait se voir assortie de nouveaux contenus réalisés pour l’occasion. Une édition zone B Française devrait bien entendu être éditée au même moment

 

Les événements narrés dans la comédie surviennent un peu avant la Seconde Guerre mondiale en Autriche, au moment de l’Anschluss. En Autriche, Maria est une jeune femme qui se prépare à devenir religieuse dans une abbaye bénédictine située à Salzbourg (l’abbaye de Nonnberg). Son couvent l’envoie en tant que gouvernante de sept enfants, dans la famille d’un veuf, le capitaine Georg Ritter von Trapp. Au début, les enfants se montrent hostiles et espiègles. Elle tient bon, tout en leur enseignant le chant. Bientôt, elle leur sert d’amie et de confidente. Le capitaine, de son côté, fréquente une baronne dans le but de trouver une mère pour ses enfants. L’arrivée de cette gouvernante peu orthodoxe l’amènera à revoir ses sentiments vis-à-vis de la baronne. Celle-ci, cependant, ne voit pas cette situation d’un bon œil et incite Maria à quitter la famille von Trapp. De retour au couvent, après quelques jours de prière, l’abbesse lui fera comprendre que l’amour charnel ne peut être éteint par la simple prière. Par la suite, Maria et le capitaine s’avoueront leur amour.

Les leçons de chant de Maria ont tellement porté leur fruit, que l’oncle de la famille a inscrit la famille Trapp à un concert de chants qui se tiendra à Salzbourg. Tous ces événements surviennent alors que les nazis prennent le pouvoir en Autriche. De retour de voyage de noces avec Maria, le capitaine apprend qu’il doit reprendre du service dans la marine, mais refuse de participer à la guerre. Il entreprend des préparatifs de fuite pour sauver sa famille de la destruction.

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 21 - 2010 News preview

tora tora tora blu-ray

Tora signifie Tigre en japonais. Il s’agit du signal lancé par l’amiral Isoroku Yamamoto lors de l’attaque sur Pearl Harbor du 7 décembre 1941, indiquant à son commandement que l’effet de surprise fut complet. Le film donne une description assez réaliste des événements, prenant à la fois les points de vue américain et japonais. Le film documente notamment la longue liste d’erreurs et d’accidents qui rendirent cette attaque si dévastatrice pour les forces américaines. La partie japonaise fut initialement confiée à Akira Kurosawa, mais après deux ans d’efforts sans résultats, la Fox lui retira le projet pour le confier à Kinji Fukasaku.

 

IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1 
blue-dot Fox, France, disponibilité: janvier 2010

Un pressage au final extrêmement positif, qui témoigne, à nouveau, de la qualité de rendu que réserve l’éditeur à ses oeuvres de catalogue. Si le générique propose des images HD en demi teinte, la suite l’est beaucoup moins. Une finesse dans le rendu stupéfiante bien souvent, doublée d’une clarté et d’une définition toutes deux suffisament poussées pour permettre une redécouverte totale du film de Flesicher et Fukasaku. La colorimétrie, visiblement restaurée, tire pleinement profit du codec AVC et des capacités du format Blu-Ray, offrant des couleurs au rendu dense et nuancé, riche et suave par moments. Les images possèdent de la stature et une fort agréable densité, laissant totalement disparaître toute trace de compression. La structure du grain respecte à merveille les intentions des cinéastes. Sans réellement être intrusif, ce grain met à jour la nature photo-chimique de la pellicule, apportant teneur et authenticité à ces images très composées. La luminosité ne manque pas de naturel, et les arrières-plans savent exister sans se faire remarquer d’un point de vue négatif. Niveau des noirs et contrastes répondent présents, et se voient affutés et eux aussi très réussis. Une vision du film intacte, certes perfectible (points blancs, petits défauts…), et qui permet de redécouvrir cette oeuvre monumentale dans des conditions luxueuses.

 

SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS Mi Débit 5.1
blue-dot 24 Bit, 48 Khz (3740 Kbps)
blue-dot OFFSET: aucun

Le film se voit cette fois-ci présenté en DTS-HD Master Audio, sous 24 Bit, loin du Dolby Digital 5.1 amer du DVD. Nominé, puis récompensé aux Oscars (1971) pour sa section son, le film propose, via cette édition, une scène sonore certes limitée, mais d’une très grande fidélité. Premier détail frappant: la précision chirurgicale du rendu des dialogues, qui ne sonnent jamais creux ou ineptes, mais qui, au contraire, se montrent hauts et porteurs, parfois largement plus convaincants que leur rendu sur des productions plus modernes/contemporaines. Puissants et détaillés, ils occupent le centre de la scène sonore avec rigueur et vigueur. La façade avant se montre particulièrement dense et s’établit avec clarté et présence, occupant l’espace sonore non sans élégance et tenue. Globalement, le rendu sonore, à défaut d’être totalement immersif, parvient, via ces 24 Bit de définition et à la plénitude du codec DTS-HD Master Audio 5.1 (non compressé), à restaurer la présence et l’ampleur du mixage originel, tout en lui octroyant un poids réaliste et une présence décuplée, en terme de volume et de niveau de détail. La scène arrière, clairement plus secondaire, est issue des masters 6 pistes magnétiques de l’époque. Elle apparaît de manière sporadique mais patente, apportant de pertinentes extensions à la scène sonore, qui se voit ainsi octroyée une profondeur scénique plus franche, ainsi que des perspectives formelles souvent appréciables. Cete scène arrière ne souffre aucunement d’effets de pumping ou de légèreté fréquentielle et, une fois sollicitée, elle active un dimensionnement assez massif, à défaut d’être totalement réussi et puissant.

Au grand final, cette bande-son constitue une opportunité de plus, luxueuse, de redécouvrir le film, via un mixage élégant et puissant, qui ne dénature aucunement le travail originel, mais y ajoute une dimension réaliste principalement lisible et audible lors des séquences d’attaques aériennes.

 

INTERACTIVITE

  • Commentaire audio du cinéaste Américain
  • Documentaire : Jour d’infamie
  • L’histoire et Hollywood : Tora ! Tora ! Tora !
  • Un géant s’éveille, AMC Backstory : Tora ! Tora ! Tora !
  • Galerie des coulisses de tournage
  • Galerie de la production
  • Bande-annonce
Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite

Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 21 - 2010 News preview test 3

SYNOPSIS

Elektra, la tueuse légendaire, a pour mission de liquider ses nouveaux voisins, Mark Miller et sa fille Abby, que poursuit la puissante et maléfique organisation « La Main ». Mais impulsivement, la belle se retourne contre ses commanditaires et décide de sauver ses proies…

Égérie de Daredevil et icône tragique, Elektra est surtout une tueuse redoutable aguerrie aux techniques de l’assassinat. Elle prend enfin vie au cinéma sous les traits de Jennifer Garner pour un film à l’image de son héroïne : impitoyable, rapide et musclé.


DOSSIER DE PRESSE

elektra blu-ray reviewApparu pour la première fois au cinéma dans le film DAREDEVIL – aux côtés de Ben Affleck – le personnage d’Elektra est vite devenu aussi important que celui de “tête à cornes”. Convaincu du potentiel énorme développé par cette héroïne passionnante et ambiguë, les dirigeants de Fox et de Regency décident très tôt de lui dédier un film. En fait, selon le producteurs Avi Arad (PDG des Marvel Studios), l’idée d’un film consacré à Elektra germe lorsque Jennifer Garner a été castée pour ce rôle dans DAREDEVIL.

Présente dès l’origine du projet, l’actrice Jennifer Garner ré endosse une seconde fois la tenue d’Elektra, après l’avoir revêtue dans DAREDEVIL. Bénéficiant d’une solide forme physique et d’une excellente pratique des arts martiaux grâce à la série ALIAS, dont elle est l’héroïne, Jennifer Garner s’entraîne avec zèle afin de parfaire une formation au combat essentielle au rôle. Car, toujours dans le souci d’être aussi réaliste et crédible que possible, les scènes d’affrontement d’ELEKTRA sont réalisées sans doublure. Garner et ses nombreux adversaires se battant “réellement” au gré de face à face nerveux et percutants.

Elektra a été créée par le dessinateur et scénariste Frank Miller. Ce dernier, en charge de la saga Daredevil, offre à son héros un protagoniste féminin qui va modifier à jamais l’image des supers héroïnes : Elektra Natchios ! Personnage anticonformiste, tueuse impitoyable qui offre ses services aux plus offrants, Elektra entretient avec Daredevil une relation ambiguë teintée d’amour et de haine. De manière très directe, Miller sexualise Elektra et dévoile régulièrement ses courbes. En peu de temps, Miller fait d’Elektra une héroïne autonome en lui dédiant des mini-séries complètes telles ELEKTRA SAGA, ELEKTRA LIVES AGAIN et ELEKTRA ASSASSIN. La relation d’Elektra avec Daredevil, ses missions d’exécutions redoutables, ses contact avec la pègre et la secte de “La Main”, de même que sa mort tragique dans les bras de Daredevil, en ont fait une des héroïnes les plus aimées et les plus tragiques du monde du comics.

Dessinateur et scénariste doté d’un talent que beaucoup lui envient, Frank Miller débute dans le comics en dessinant deux épisodes “bouche-trou” de Spider-Man. Très vite, il se voit confier la tâche de reprendre la série Daredevil. En 1981, Miller prend en charge les scénarii de “L’homme sans peur” auquel il adjoint le personnage d’Elektra. Le succès est fulgurant. Après la mini-série Ronin, Miller s’attaque à ses chef-d’œuvres : Batman, The Dark-Knight Returns et The Dark Knight Strikes Again, où il détruit le mythe de l’homme chauve-souris en le positionnant comme un héros vieillissant, nihiliste et un peu psychopathe. Doté d’un graphisme expressionniste et brutal, l’œuvre de Miller est saluée dans le monde entier. En marge des séries Marvel et DC Comics, Frank Miller développe ses propres conceptions, dont la saga violente “Sin City” (dont il vient de signer l’adaptation cinématographique avec le réalisateur Robert Rodriguez). Parallèlement, Frank Miller a signé, pour le cinéma, les scénarii de ROBOCOP 2 et ROBOCOP 3.

 

« Le Figaro »
Entre mélo réaliste et science-fiction, toujours inspirée des bandes dessinées Marvel, l’aventure se poursuit. Pour amateurs seulement.

« Première » – M. Carratier 
Rob Bowman tente le grand écart entre la psychologie et les coups de boules… Ca passe [...] et ça casse aussi [...] Les amateurs de comics devraient quand même s’y retrouver.

« Les Inrockuptibles » – Patrice Blouin 
Elektra vaut surtout pour quelques moments d’effets spéciaux réussis. Pour le reste, on a du mal à voir ce que Jennifer Garner gagne à participer dans ce genre de production balourde.

« Mad Movies » – Stephane Moïssakis 
Véritable produit léché mettant en avant un scope cadré sans fioritures, sans virtuosité certes, mais parfois traversé d’un sens pointu de l’imagerie [...] un sujet de haute volée et de facture carrée certes, mais un gâchis scénaristique total qui ne prend pas en compte les éléments susmentionnés, en préférant se concentrer sur des menus détails.

 

S’il sera bien difficile de formuler une position tranchée à la faveur ou à la défaveur du film de Rob Bowman, nous retiendrons une filiation avec les autres personnages Marvel avant toute chose, puis une ampleur formelle très concertée et assez singulière, qui parvient à extirper le film de ses tréfonds scénaristiques… Elektra se révèle un personnage plutôt faible, socialement désoeuvrée, et aux ‘pouvoirs’ finalement très perfectibles (elle échappe à la mort directe un nombre incalculable de fois…). Les seconds rôles sont campés par des acteurs talentueux et fins, mais tout ce beau monde souffre de la dimension minuscule du scénario qui dès le départ semble prendre une fausse direction vis à vis des attentes… Le ‘plombage’ du film est ainsi irrémédiable… Quant à Jennifer Garner, et pour paraphraser Top Model 2005, elle dispose d’un très joli corps ‘lingerie’ mais marche toujours comme un camionneur…

 


image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1
blue-dot Fox (France), disponibilité: 3 février 2010

elektra blu-ray reviewExcellent rendu d’une photographie composée avec un soin surprenant, et surtout, qui s’avère très contrastée (noirs très profonds et appuyés), et qui nécessitera un réglage fin de votre diffuseur afin d’en optimiser le rendu. Les qualités habituelles des réussites du format Blu-Ray sont présentes sur cette édition: définition appréciable, sans pour autant en faire des tonnes, colorimétrie retouchée lors de l’étalonnage mais complètement réussie aussi, lumières étudiées (parfois difficiles à gérer si le film n’est pas diffusé dans l’obscurité totale) et assez surprenantes pour ‘un tel film’. Toutefois, seules les scènes en extérieur jour mettront en valeur les qualités intrinsèques de ce pressage HD. Pour le reste, les scène sombres souffrent d’un manque d’élan, et accusent une définition en retrait, aux contrastes très perfectibles.

D’importantes fluctuations s’invitent également lors de la projection. Ils sont sans aucuns doutes dûs à un choix de pellicule différent lors des instants presque oniriques. La structure du grain, lors des scènes en extérieurs, laisse transparaître un sentiment argentique de fort belle tenue. L’image de ce zone B s’avère donc, au final, solide et réussie, mais ne constitue pas u summum des capacités du support, en raison de choix formels difficiles et parfois contestables (étalonnage sur-poussé par exemple). Cadrages et Scope s’avèrent franchement superbes, sans pour autant avoir recours à une esthétique et à un filmage ‘clipesque’. Un pressage dans la norme, certes, mais qui suscitera, chez certains, quelques sentiments de frustration.

 

 

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS 5.1 Mi Débit
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

Produit par Marvel, Elektra se devait de disposer d’une bande-son conséquente à défaut d’être complètement innovante ou artistiquement et plastiquement réussie. Si la piste DTS-H Master Audio 5.1 théoriquement réservée à la Version Française a une fois de plus été éclipsée au profit d’une VF en DTS standard mi débit (choix discutable, comme nous le soulignons à chaque fois), il ne s’agit pour une fois pas d’un « petit scandale » dans la mesure où la VF semble propager l’énergie acoustique parfois plus loin que la VO, d’où un état d’ascendant acquis sur la VO.

elektra blu-ray reviewSur le plan artistique, Elektra ne démérite pas de sa nature Marvel: sa bande-son se veut très ouverte et surtout très ample, tapageuse, sachant utiliser les vertus du multicanal à très bon escient, notamment lors des multiples, mais finalement rares, emplois des armes de la tueuse, qui développent toute une panoplie de bruitages de lames tranchantes, du sortir du fourreau jusqu’aux coups mortels qu’elles assènent. Les séquences d’action pure accusent une dynamique irréprochable caractérisée par une forte remontée des valeurs dynamiques et un étalement des constituants sonores d’une clarté bluffante: on perçoit ainsi chaque élément source, chaque bruitage, avec une clarté expressive formidable, d’où une maximalisation du potentiel de la bande-son (arbre qui chute, élimination des démons…). Le canal 0.1 LFE révèle une subtilité dans l’art de la nuance que l’on ne soupçonnait absolument pas: il vous sera possible en effet, de percevoir des cycles différents au niveau du rendu des basses, et votre caisson travaillera littéralement comme il le fait rarement, l’amplitude et la modulation qui ont été implantés dans ce canal de graves s’avèrent en effet des plus surprenants… Les dialogues en VF, parfaitement clairs, débordent de la centrale, mais ne nuisent pas aux détails sonores contenus dans ce même canal, preuve d’un travail soigné. Pour le reste, la signature de cette bande-son n’est certes pas aussi franche que celle de Daredevil ou X-men, mais parvient tout de même à susciter des instants sonores presque inoubliables. La bande-son du film se décuple en effet plus qu’elle n’agit, mais lors de ces déploiements, une forte concentration de valeurs acoustiques envahit alors la scène sonore, créant par la même une architecture sonique de tout premier ordre qui dispose de suffisamment d’arguments pour relever le potentiel du film (que serait-il sans ses séquences d’action échevelées?) mais aussi de proposer un bel exercice à votre matériel de reproduction… La réponse en fréquence, en ce sens, se révèle être, avec le canal 0.1 LFE, le gros point fort de cette édition, proposant des aigus fins et cisellés, aériens et tranchants ainsi que de belles valeurs de haut médiums ou de médium tout court. L’ampleur du son est ainsi assurée par une gamme dynamique forte de café et par un excellent usage du spectre audible, qui lui intervient au cœur même du son pour renforcer sa force expressive. Le technique rejoint ainsi l’artistique, un tel travail de composition, qui repose sur la modulation et l’usage concerté de la réponse en fréquence relevant plus d’un travail de peintre que de technicien dans la mesure où nuances et couleurs sonores occupent une part essentielle dans l’élaboration de la bande-son, ce qui ne court pas forcément les rues… En ce sens, la bande-son de Elektra rejoint celles des autres films des héros Marvel, auxquels elle s’associe techniquement et artistiquement en prolongeant cette continuité acoustique. La précision littéralement chirurgicale de certains effets et de leur texture se révèle des plus surprenantes par moments, et la VF, pour une fois, n’a pas gommé cette texture si spécifique lors du doublage. La tonicité et l’expressivité du mixage VO sont conservées, voire maximisés, ainsi que sa dimension explosive par moments (le mot est faible).

Les prouesses dynamiques de la bande-son sont finalement presque les mêmes en DTS mi débit VF que DTS-HD non compressé, jusque dans les formidables coups de feu. La fluidité du et des sons, caractéristique du mixage du film, aurait du être davantage filée sur la piste DTS-HD Master Audio, or il n’en est pas grand chose finalement, si ce n’est une légère tendance à élargir la réponse, à densifier l’ossature acoustique. Difficile de faire la fine bouche devant le spectacle qu’offrent ces scènes d’actions et autres gunfights, mais ils s’avèrent rares… Dans les autres scènes du film, la bande-son se révèle assez classique dans son approche.

Difficile de ne pas octroyer le diapason de bronze, comme ce fut le cas lors de notre chronique de l’édition DVD il y a quelques années. Nous garderons en mémoire l’image sonore d’un mixage violent mais jamais agressif, vigoureux, détonant, surréel, et finalement assez majestueux (ampleur et élaboration artistique du combat final avec les draps blancs volants de toutes parts par exemple, ou l’attaque au pistolet dans la maison au milieu du film, où les impacts envahissent la scène sonore de manière très directive et avec une violence sonore prodigieuse) lors des meilleures scènes de combat. Sons et images partagent ainsi une nature commune. Les multiples combinatoires acoustiques qu’offre cette bande-son en terme d’effets ou d’intégration se révèlent finalement marquants, sans doutes bien plus que le film lui-même…


interactivite

  • Scènes coupées
  • Bande-annonce (SD, 4/3 et Dolby Digital 2.0) + Teaser
  • Mythologie
  • excellent making-of en deux parties, plutôt colossal: une heure trente sept pour la partie un consacrée à la production, et une quarantaine de minutes pour la seconde aprtie, qui revient sur la post-production avec moult détails (étalonnage, musique, montage…)
  • Commentaire audio


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 21 - 2010 News preview test 1


carlito's way blu-ray

Considéré par les Cahiers du Cinéma comme l’un des plus grands films des années 90, Carlito’s Way s’impose en effet comme un authentique chef d’oeuvre. Melvillien, violent, âpre et rugueux, le personnage campé par un Pacino hors pair se détache en effet très nettement des habituelles caractérisations psychologiques. Les séquences finales proposent certains des plus beaux plans réalisés à la steadycam pour le cinéma. Paré d’une infinie subtilité et d’un sens inné de la mise en scène (notez l’inventivité de chaque scène animée), De Palma dirige cette oeuvre d’une main de maître et parvient sans mal à évoquer le destin tragique de son personnage. Une oeuvre majeure, forte, qui accompagne. Indispensable, tout simplement. Pour l’anecdote, Carlito’s Way fut l’une des premières apparitions de Viggo Mortenssen devant la caméra, le Aragorn de la célèbre trilogie de Peter Jackson.

 

Le chef d’oeuvre de Brian de Palma, l’Impasse, que l’on ne présente plus, sera édité par Universal en zone A (donc lisible en zone B), le 18 mai prochain. 1080p Full HD au programme, ainsi qu’une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1. Aucun détail n’a pour le moment filtré au sujet du contenu éditorial de cette édition, qui devrait reprendre à son compte les annexes des différentes éditions DVD antérieures (making-of, scènes coupées…).

 

Dans l’immédiat, vous pouvez découvrir notre chronique de l’édition DVD Japonaise zone 2, disponible depuis plusieurs années, sur l’ancienne version de notre site, en suivant ce lien. Au sujet de sa bande-son, qui, en son temps, fut l’une de premières à être exploité en DTS 5.1 en salles (le générique de fin arbore l’ancien logo), nous avions pu écrire:

 

Même lorsque se développe les instants les plus De Palmien en terme de mise en scène, cette bande-son ne s’anime guère. Les coups de feu sont plats et sans réelle dimension scénique, et la réponse en fréquence manque énormément de punch dans sa restitution de l’univers sonore du film qui du coup, se réduit à une transposition de ce qui se passe à l’écran, sans pour autant poser des jalons, des repères spatiaux, des coordonées sonores réelles. L’éclat est absent, la pugnacité éteinte, la violence comme hors propos. Seule domine la clarté un peu faible de la bande-son, et l’étalage stéréophonique bien senti de la musique, qui ne déborde jamais vraiment sur les autres voies. La perspective sonore qui ouvre le film lorsque les coups de feu sont tirés met en avant une gestion triphonique de l’espace sonore: les trois voies centrale à l’installation sont exploitées en même temps, avec la musique répartie élégamment sur les deux voies latérales. Même dans des séquences en mer ou en boîte de nuit (léger réveil de la dynamique globale), rien de plus ne sera exploité d’un point de vue acoustique et ambiophonique. Pour un cinéma qui repose sur le pouvoir absolu de la mise en scène, on ne peut s’empêcher d’être déçu… La très faible étendue de la réponse en fréquence n’excitera pas vraiment vos électroniques.

 

Nuls doutes que cette réédition en son numérique non compressé, à défaut de proposer un remixage artistique de la bande-son, permettra de la libérer, quelque peu, de sa torpeur expressive, en lui octroyant puissance et profondeur acoustique, tout en revigorant son pouvoir de représentation spatiale. Du moins, jusqu’à preuve du contraire…

 

A découvrir ci après, la magnifique bande-annonce du film, dans laquelle figure la non moins magnifique partition empruntée au film « Né un Quatre Juillet » (Oliver Stone). Un régal à l’état pur:

 


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 20 - 2010 News preview

 

avatar blu-ray

A l’occasion d’une interview accordée au Wall Street Journal, James Cameron a révélé que la date de sorties des DVD et Blu-ray (2D) de Avatar ont été décidées au 22 avril prochain (zone A, Fox, donc illisible en zone B…). La version Blu-ray 3D est attendue pour sa part en novembre prochain, en même temps qu’une version DVD plus étoffée, mais dont on ne sait absolument rien pour le moment. James Cameron évoque aussi, bien entendu, une édition Blu-Ray 3D (visiblement Collector) pour la fin de l’année. Fox oblige, le film sera assorti d’une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1 qui, à n’en point douter, constituera un monument acoustique.

Une édition zone B du film devrait aussi se profiler, pour une sortie, sans doutes, prévue dans les mêmes créneaux, voire courant mai, aux caractéristiques analogues au disque nord-Américain.

 

Mise à jour: Il semblerait que Cameron ait causé un joli buzz malgré lui, en annonçant une sortie 3D pour novembre. Selon les dires des responsables de la Fox, cette sortie Blu-Ray 3D est pour le moment annulée. Raison invoquée: la version vidéo 3D se trouve actuellement en phase expérimentale, et toute sortie, pour le moment, a été contredite officiellement…

 

 

 

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 20 - 2010 News preview

2012 Blu-Ray review

Les Mayas, l’une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi. Depuis, les astrologues l’ont confirmé, les numérologues l’ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion. La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps… Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d’individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés…

 

S’il s’avère totalement ridicule, empesé, long et finalement peu impressionnant (la faute en incombe à la bande-annonce, qui révèle absolument toutes les séquences de destruction…), le film de Roland Emmerich n’a pas manqué d’enthousiasmer totalement les premiers chroniqueurs au niveau de son édition Blu-Ray. L’éditeur, Sony, propose en effet le film en 1080p Full HD, au format Scope 2.35 respecté, sans oublier la présence d’une piste DTS-HD Master Audio 5.1 que certains ont salué comme l’une des plus réussies jamais entendues de toute l’histoire du support. Exit, donc, le codage Dolby True HD « comprimé » mais « décompressé » qui a bercé les éditions Blu-Ray Sony des années durant. depuis quelques moins, l’éditeur a opté, nous l’avons signalé, pour le codec audio DTS-HD Master Audio 5.1, systématiquement proposé sous 24 Bits. Selon nos confrères Canadiens de dvdbeaver.com, la piste DTS-HD Master Audio atteint le débit moyen mesuré de 4167 Kbps (48 Khz, 24 Bit).

 

Une mise en garde, toutefois, que peu de nos confrères n’ont osé (ou pensé?) évoquer: dans leurs déclinaisons Françaises, les éditions Blu-Ray des titres de l’éditeur comprennent toujours, depuis peu, une piste son en DTS-HD Master Audio 5.1 Française. De manière quasi-systématique, cette dernière version, doublée, se révèle dramatiquement supérieure sur le terrain acoustique à la même piste son, mais proposée en VO… Ce qui arrangera beaucoup de spectateurs, mais en décevra bien d’autres aussi, nous les premiers, en raison de la banalisation d’un retraitement par le bas de la piste VO, qui propose, à chaque coup, un rendu sonore décevant, amoindri, appauvri, en retrait… La substance sonore n’est aucunement la même, la version Française  phagocytant toutes les qualités techniques intrinsèques au mixage original, mais nous impose un doublage atroce, et donc une voie centrale retravaillée. Un bien vieux débat, certes, mais qui est en train de devenir une tendance mesquine de la part de l’éditeur, qui optimise le rendu sur la version doublée, mais néglige, ou plutôt altère vicieusement le rendu acoustique global du mixage original si diffusé en version originale… Là où d’autres éditeurs réalisent l’inverse, Sony brosse un certain type de spectateur dans le sens du poil. Sans leur en vouloir, ni d’ailleurs à quiconque, nous dénonçons cette pratique insidieuse, qui, au final, se montre indigne des brillants compromis qu’a réalisé l’éditeur depuis son arrivée  sur le marché domestique de la HD…

2012 blu-ray

 

En d’autres termes, mieux vaut commander l’édition zone A, et ce pour de multiples raisons: l’argument tarifaire, d’une part (très largement moins onéreux si commandé en ligne en Amérique du Nord, comme nous vous le suggérons chez nos partenaires Cinebox.net), mais aussi, donc, technique, puisque sur l’édition zone A (toujours lisible en zone B chez cet éditeur), le mixage originel Anglais ne pâtit de ces infâmes amoindrissements.

 

Pour ce qui est des suppléments, cette édition incorporera:

  • Commentaire audio de Roland Emmerich et Harald Kloser
  • Scènes coupées
  • Fin alternative
  • Roland Emmerich : « le (sic) maître de l’épopée moderne »
  • Bandes-annonces (HD et Dolby Digital 5.1)
  • 4 documentaires
  • Le calendrier Maya interactif
  • Piste PiP (image dans l’image)
  • Horoscope interactif
  • Fonction Movie IQ + Accès BD-Live

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Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 20 - 2010 News preview

SYNOPSIS

blood blu-rayA la veille de la guerre du Vietnam, une base américaine est infestée par d’étranges créatures démoniaques à l’apparence humaine. Une jeune fille répondant au nom de Saya est envoyée sur place par une organisation gouvernementale secrète dans le but de les éliminer. Pour mener à bien sa mission, elle adopte alors l’identité d’une écolière et intègre le collège de la base.

 


DOSSIER DE PRESSE

Blood: The Last Vampire est une adaptation du célèbre film d’animation éponyme Blood, The Last Vampire, qui dure 48 minutes et a été réalisé parHiroyuki Kitabuko, il y a dix ans. Cette version originale a remporté de nombreux prix dont en 2001, celui du meilleur film au World Animation Celebration et du meilleur réalisateur au 6th Animation Kobe. Le directeur artistique de l’animé original, Mamoru Oshii, a en outre écrit en octobre 2000 un court roman intituléBlood : The Last Vampire, Night of the Beasts, publié en anglais en Amérique du Nord, en 2005. Par la suite, le concept original a continué à être décliné sous forme de suites, de mangas et de romans à succès. En 2005, Sony et Production I.G. ont enfin annoncé la création de Blood+, une série télévisée d’animation en 50 épisodes, qui est néanmoins très différente du film. Cette dernière a été diffusée pour la première fois au Japon sur MBS/TBS du 8 octobre 2005 au 23 septembre 2006.

Tout en respectant l’héritage laissé par le manga original et ses différentes évolutions, le cinéaste a pu suivre son instinct et ses envies dans la mise en scène de ce personnage d’adolescente attachante, à la fois fragile et puissante: « Le film de Kitakubo est un moyen métrage, donc il restait beaucoup d’éléments à développer », commente-t-il. Désireux de peindre de manière originale un univers familier, Chris Nahon tenait à ce qu’il soit une découverte pour le spectateur. En étroite collaboration avec Nathan Amondson, l’ancien chef décorateur de Wim Wenders, il lui a confié les résultats de ses recherches historiques et culturelles:« C’est l’un des bons côtés du métier : prendre le temps de creuser un sujet, se passionner pour mille détails et comparer son ressenti avec d’autres », explique t-il. Ainsi, si dans le film, la dominante est américaine par l’époque et le décor, les flashbacks renvoient à un Moyen Age japonais, « passionnant » à recréer selon le cinéaste.

Né en région parisienne, le cinéaste Chris Nahon a réalisé son premier court-métrage à 19 ans et a fondé sa société de production à 25. Il y produit et réalise des publicités, des clips vidéo et des courts métrages. A 30 ans, sous l’impulsion de Luc Besson, il réalise Le Baiser mortel du dragon, dans lequel il dirige Jet Li etBridget Fonda. Il a entre autre coécrit et réalisé L’Empire des loups avec Jean Reno en 2005. C’est en compagnie de William Kong, producteur de Tigre et dragon, nommé à l’Oscar et vainqueur d’un BAFTA Award et d’un Independent Spirit Award pour son travail, que le cinéaste a décidé de se lancer dans l’aventure de Blood: The Last Vampire. Son prochain film, Chasing the Dragonest actuellement en préproduction.

 


image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1
blue-dot Pathé (France), disponibilité: 3 février 2010

blood blu-rayDans sa globalité, ce pressage remplit plutôt habilement son office. Si l’on rentre davantage dans les détails, en revanche, force est de constater que d’importantes réserves se posent… En effet, si la définition accuse une précision dans la norme, sans performance particulière (loin de là), ce sont les arrières-plans qui pâtissent d’une importante charge compressive, mais aussi d’un design graphique à base de SFX et de trucages visuels loin de constituer un summum technique… Les dernières séquences, dans le ravin, présentent des arrières-plans bruités et gênants pour une source estampillée HD. Aplats, simplifications posterisations et autres pâtés de pixels y sont légion, déstabilisant tout équilibre visuel. Par dessus tout cela, le caractère ridicule (n’ayons pas peu des mots) du design graphique des créatures, dignes d’un épisode de Bioman, finissent par susciter agacement, ennui et rigolades, tant la performance se montre faible et risible. Du reste, le surétalonnage, dont les suppléments permettent de se faire une idée, finit par « artificialiser » l’image dans sa globalité, créant des fausses nuances de jaunes et oranges, rouges et blues aciers. La température de couleurs, placée très haut, ajoute une dimension irréelle à ce faux conte, que le format Blu-Ray, via son Deep Color, accentue totalement, offrant alors une soupe de couleurs toutes plus chaudes les unes que les autres, artificielles au possible. Les contrastes fluctuent sans cesse, et le niveau des noirs dans les scènes finales flirte avec le charboneux fibreux, sans texture ni teneur particulière. AU grand final, nous tenons avec ce titre un rendu visuel fort déplaisant, artificieux, et assez pénible à soutenir, même en dépit de la faible durée du métrage. Un manque de précision et de densité se fait cruellement ressentir au fur et à mesure de la projection… mais qui se voit rattrapé, de ci delà, par l’étrange beauté de certains cadrages sur les visages, très serrés, qui occupent l’espace et le cadre avec une cinégénie bien souvent stimulante.

 

 

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS-HD Master Audio 5.1
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

Alexandre Widmer, au travail, dans son studio, Analog Factory

Alexandre Widmer, au travail, dans son studio, Analog Factory

Un point important que nous tenons à signaler: c’est notre ami Alexandre Widmer qui a entièrement supervisé la section sonore et acoustique de ce métrage. Crédité en tant que superviseur sonore, Alexandre est aussi responsable de l’enregistrement des sons Foley (bruitage enregistrés en studio dédié,en isolation acoustique, à l’aide d’instruments et objets divers et variés). C’est au coeur de son complexe/studio Parisien Analog Factory (Paris, 10ème arrondissement) que la bande-son du film a été traitée et créée. Selon Alex, « Tous nos postes de montage sont équipés en Pro Tools HD et la surface de travail D-Command 24 représentait la meilleure façon d’intégrer le mixage ». « Pour le film, grâce à ses VCAs et ses modes d’automation très complets, elle apporte une flexibilité maximum jusqu’au mixage final en auditorium cinéma.». Utilisateur de longue date de Pro Tools, Alexandre est crédité au montage son de près de trente films, parmi lesquels Le Fabuleux destin D’Amelie PoulainLe PianisteUn long dimanche de fiançaillesLe Transporteur IILes Brigades du TigreTaxi 4… Dorénavant à la tête de sa structure Analog Factory, Alex et son équipe réalisent le montage son de films de long métrage, mixent des pubs et des téléfilms et prémixent également des films dans le confort de leurs nouveaux locaux, comptant 5 salles de montage et 2 auditoriums de mixage. SI vous êtes des lecteurs assidus de DTS-Phile, nous avbons consacré une interview très complète de Alexandre l’an passé, au sujet de son César remporté par l’équipe son des deux volets Mesrine, dont il fut l’un des cinq pilliers. Cette interview, au format audio, est disponible sur l’ancienne version de notre site (migration en cours…), à cette adresse.

 

Avant toute autre chose, et une fois n’est pas coutume, nous avons focalisé notre analyse sur la piste son Française, encodée en DTS-HD Master Audio 5.1. La raison? Dix miunutes après le début de la projection, impossible de ne pas ressentir de frustration à l’écoute de la piste VO (Anglais), elle aussi proposée dans le même codec. Pauvre en présence, elle voit ses effets directionnels, certes présents, totalement anéantis, au point d’offrir une scène arrière inapte et sourde, secondaire, retirée, quasi-inexistante… Le canal de graves renforce ce sentiment de frustration, ne proposant qu’une présence banale, sans réelle profondeur ni plénitude spatiale, à l’intégration anecdotique… Le passage en version Française corrige totalement le tir, apportant ainsi une assise largement plus massive, une présence épanouie, doublée d’une ampleur tonale et fréquentielle littéralement frappante, si on compare directement avec la VO. La scène arrière se réactive, offrant du relief ainsi qu’une spatialité enrichie et largement plus ‘ergonomique’, qui offre nuances et résonances multiples, ampleur et acoustique détaillées. Néanmoins, le mixage offert ici, s’il ne manque pas de présence et d’assauts violents, délivre une expérience acoustique en demie-teinte, tout d’abord en raison d’un doublage chaotique, sourd, étouffé, risible pour ce qui est de la justesse des doubleurs. Le point fort de ce travail 5.1 se révèle, incontestablement, être la pétillante précision des sons onscreen et autres bruitages. Vifs, acérés, rapides et nets, ils profitent pleinement de l’extension dynamique offerte par le codec audio lossless. La scène frontale présente des caractéristiques traditionnelles dans son apparence: suffisamment mobile et nuancée, elle porte l’essentiel du film sur ses épaules, lui octroyant poids et réalisme scénique, conformément à ce qui est régulièrement audible sur une production typée Nord-Américaine.

 

blood blu-rayPour le reste, la spatialisation offre finalement peu de moments enthousiasmants, et pâtit d’une certaine réserve sur un grand nombre de séquences. D’autres, largement plus dimensionnées, profitent d’une ouverture quasi-maximale sur l’ensemble des canaux, avec un design reminiscent du mixage de Elektra, pour la vigueur de ses attaques sonores, et ces sonorités aériennes de bruits de lames qui s’entrechoquent, particulièrement bien représentés par un haut du spectre plutôt ouvert et détaillé. Bien entendu, les scènes de combat chorégraphiées tel des ballets constituent le point d’orgue de ce mixage, qui, dans un premier temps, induit une acoustique brutalement plus abstraite, avant de laisser exploser une myriade de détails autour de la voie centrale, et de s’étendre progressivement vers la scène arrière. Le design acoustique des créatures manquera certes d’inspiration (pardon Alex… ndlr), mais ce sont principalement ces quelques séquences de combat (le fameux flashback, situé dans les bois, dans la pure tradition des classiques martiaux aériens de Zhang Yimou, se révèle être la meilleure séquence du film, et de loin) qui proposeront une créativité ample et généreuse, agressive et détaillée, pétillante et ample. Ampleur du champs sonore, résonances multiples, attaques franches et marquées etc… toutes sont rendues acoustiquement avec une très belle efficacité spatiale ainsi qu’une dynamique décuplée, qui emplit l’espace de sons, et suscite l’envie de faire soudainement grimper les décibels. Anecdotique, le reste demeure finalement assez plat, offrant des textures sonores plus secondaires, moins amples et très fortement moins évocatrices. Si les coups d’éclat sont nombreux, le reste constitue une déception tant créative que technique.

 

Toutefois, cette création sonore 100% Française, dotée du travail rigoureux d’artistes de renom (Alexandre, François-Joseph Hors, etc…), ne manque pas de susciter bien du plaisir, mais en raison (sans doutes) de limitations budgétaires (les effets visuels, souvent, se montrent ridicules), seules certaines séquences ciblées permettent une immersion accomplie et patente. Mention spéciale, en revanche, aux toutes dernières séquences, où les multiples cris des protagonistes se montrent souvent effroyables et très « imagés » sur le terrain sonore et acoustique, fort largement plus que la plupart des effets visuels.

 

 

interactivite

  • Version inédite du film (89 minutes)
  • Making of (16/9, 17 min, SD)
  • Clip Mash up (16/9, 1min 13s, SD)
  • Démo étalonnage (5min environ, DTS-HD Master Audio 2.0, HD)
  • Galerie photos (1min 03, DTS HD Master Audio 5.1, HD)
  • Bandes-annonces (DTS-HD Master Audio 5.1, HD): Française (VF et VOST, 1min 55s), Japonaise  (34 secondes) et Américaine (1min 41s, VO sous-titrée, mais Master Audio 2.0…)

A signaler: la présence, dans cette édition du film au format Blu-Ray, du disque DVD SD de l’animé original, déjà disponible depuis plusieurs années dans ce format.


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evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 18 - 2010 News preview test 2

Saving Private Ryan Blu-Ray


Un grand nombre de nos confrères nord-Américains viennent de confirmer la venue du grand classique de Steven Spielberg, Il Faut Sauver le Soldat Ryan, qui se voit donc enfin présenté en Haute Définition. A cette occasion, Paramount prépare une édition de a série « Sapphire ». Par le passé, nombre de titres issus de cette collection furent zonés en région « A » uniquement, ce qui les rendit illisibles en zone B… Vérification requise donc, mais de toute façons, une édition Française sera disponible sous peu également. Pour le moment, seule cette édition zone A sera disponible, dès le 4 mai prochain.

 

Prévue le 4 mai prochain, cette édition présentera donc le film en 1080p Full HD, et se verra assortie d’une piste son DTS-HD Master Audio 5.1. Inutile de préciser qu’il sera nécessaire que l’attente soit comparable aux attentes. En ce qui nous concerne, et vous le savez si vous nous lisez depuis près de dix ans, l’édition DVD DTS limitée (zone 1, en son temps) ne nous a jamais donné entière satisfaction sur le terrain acoustique, en raison d’une trop forte trace de réégalisation, et de signes de compression audio très audibles. A l’époque, nous en avions conclu que cette bande-son, l’une des plus violentes jamais entendues, avait malheureusement été victime d’une réadaptation en vue de son exploitation vidéo, sur le marché domestique. Avec son haut du spectre tristement raboté, et ses médiums peu lisibles, le DVD se situait loin derrière de l’expérience salle… Gageons que cette édition HD apportera son lot de corrections, et restaurera, enfin, la bande-son du film pour mettre en avant son plein potentiel.

Saving Private Ryan Blu-Ray

 

Aucun détail n’a filtré à ce jour concernant un éventuel remastering 4K de la pellicule si singulière employée lors du tournage. Les couleurs furent en effet désaturées en laboratoire. La pellicule Eastman (Kodak EXR 5293, exposée à 400 ASA) propose par ailleurs une vision comparable aux films d’époque, qui ont documenté les diverses phases de la Seconde Guerre Mondiale.

 

Sur le flanc des suppléments, cette édition s’annonce riche, pleine et entière. Jugez plutôt:

 

  • Introduction by Director Steven Spielberg
  • Featurettes (« Looking Into the Past », « Miller and his Platoon », « Boot Camp Memories », « Making Saving Private Ryan », « Re-creating Omaha Beach », « Music and Sound », « Parting Thoughts »), Into the Breach: Saving Private Ryan 25-minute documentary
  • Shooting War documentary on WWII combat photographers in Europe and the Pacific theater of war
  • Deux bandes-annonces présentées en HD, et en DTS-HD Master Audio 5.1

 




Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 16 - 2010 News preview

SYNOPSIS

12-1Lorsque Danny Fisher réussit à appréhender Miles, un redoutable voleur, celui-ci est sur le point de s’enfuir avec un butin de plusieurs millions de dollars. Au cours de l’opération, la fiancée du braqueur est tuée accidentellement.
Après s’être échappé de prison, le génie criminel décide de se venger en obligeant Danny à réussir douze épreuves, douze rounds pour sauver la vie de sa propre fiancée.
Torturant son intelligence autant que ses capacités physiques, Miles n’épargne aucun piège à Danny. Chaque nouveau
round oblige le policier à traverser la ville à un rythme infernal, mettant en danger la vie d’innocents, transformant voitures et bateaux en véritables armes de destruction massive… A chaque round, les risques augmentent et le moindre faux pas peut s’avérer mortel. La course contre la montre commence…


DOSSIER DE PRESSE

Pour Renny Harlin, le film était une opportunité de revisiter le genre. Il explique : » J’espère que 12 Rounds sera le premier d’un nouveau genre de films d’action, un cinéma d’action  » docu-réaliste  » tourné caméra au poing complètement différent des superproductions hollywoodiennes réglées au millimètre. Nous avons donné au film une énergie et un sentiment de réalisme très fort qui reflètent, je pense, beaucoup mieux les goûts et les envies du public d’aujourd’hui. « 

 

12-jaquettePour les scènes d’action infernales de 12 Rounds, Renny Harlin voulait rompre avec le style de tournage traditionnel associé à ce genre de film. Il explique :  » Je voulais un style visuel qui souligne les prouesses physiques de John. Au lieu de le montrer comme un super-héros, nous en avons fait un homme ordinaire. J’ai mis de côté toutes les techniques et tous les outils habituels, comme les travellings avec la dolly ou des grues et les effets visuels, que les gens s’attendent à voir dans les films d’action contemporains. Nous avons imaginé 12 Rounds comme une histoire vraie qui serait vraiment arrivée, et pour la filmer nous avons en quelque sorte envoyé sur le terrain trois équipes de  » documentaristes  » pour fixer l’histoire des personnages sur la pellicule. «  Ce style de tournage  » commando  » a nécessité l’utilisation de plusieurs technologies et de différents types de caméras. Le directeur de la photographieDavid Boyd raconte :  » Nous avons utilisé plusieurs médias, dont des images de vidéo surveillance et des prises de vues aériennes. En se succédant les unes aux autres, elles donnent à 12 Rounds une énergie et un réalisme qui vous saisissent de la première à la dernière image. « 

 

La première version du scénario de Daniel Kunka se déroulait à Chicago, mais le producteur Michael Lake avait une autre ville en tête pour cette histoire, à la fois pour des raisons artistiques et économiques : la Nouvelle-Orléans. Michael Lakeraconte :  » On voit dans ce film bien plus d’endroits de la Nouvelle-Orléans que dans n’importe quel autre film tourné là-bas. La ville participe vraiment à l’histoire. On y voit Ninth Ward, le Quartier Français, le quartier des affaires et Algiers. « 
Renny Harlin ajoute :  » On trouve à la Nouvelle-Orléans une ambiance exotique qui n’existe dans aucune autre ville américaine. « 
Les cicatrices infligées à la ville par le terrible ouragan Katrina étaient encore bien visibles. Ashley Scott se souvient :  » On sentait qu’une catastrophe d’ampleur biblique s’était déroulée, et pourtant, partout autour de nous, les gens reconstruisaient leurs maisons et leur vie. C’était bouleversant. Pendant le tournage, nous avons rencontré des personnes exceptionnelles et avons entendu des histoires incroyables. « 

 


image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1
blue-dot Fox (France), disponibilité: 3 février 2010

12-2Globalement, le pressage proposé ici restitue les images rigoureuses du cinéaste avec panache et entrain. Le montage heurté et très mouvementé, pour ne pas dire sportif, suit la cadence via cet encodage AVC qui instille un réel sentiment de Haute Définition, sans pour autant constituer le meilleur titre du moment. Point fort: la palette colorimétrique. Elkle affiche en effet des valeurs très hautes en terme de « chaleur » et donne à voir des images saturées, proches de la sursaturation parfois, preuves d’un étalonnage numérique (trop?) vitaminé en post-production. La définition s’en sort avec les habituels honneurs d’une production typée « Hollywood ». Entendre par là que les premiers plans s’y montrent limpides et détaillés, et que les arrière-plans ne souffrent plus de compression ou d’un affaiblissement du niveau des détails rendus. Fluides et nettes, les images du film (même les plus ridicules) se hissent sans peine à la hauteur des standards actuels, même s’il subsiste un sentiment d’inaccompli, un traitement trop « industrialisé », standardisé pour susciter une réelle émotion, que l’on soit cinéphile ou cinéphage. Vibrantes et dénuées d’un trop plein de grain (ici, sous contrôle), les images demeurent solides et profondes, mettant habillement en valeur l’architecture si spécifique du sud des Etats-Unis, dont les multiples détails sont exposés au grand jour, dans des cadrages scope d’une belle tenue.

 

 

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS 5.1 Mi Débit.
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

12-3A l’image du traitement visuel, cette édition ne déçoit aucunement, blockbuster (raté, ndlr) oblige. Au crédit de cette bande-son, on citera volontiers son emploi constant et tendu du renfort de graves. Le canal 0.1 LFE propose en effet une puissance décuplée, vrombissante parfois, mais souvent épanouie et expansive dans son rendu du bas du spectre, que le codec DTS-HD Master Audio permet d’explorer avec richesse et rondeur, ardeur et puissance. Les séquences les plus musclées établissent un très bon rendu de cette zone du spectre, avec des effets véritablement tendus au niveau du grave, qui n’hésite pas à tapisser la pièce d’une onde porteuse de sens, durablement efficace. D’autres passages ne profitent pas de la même extension vers l’infra-grave, mais redoublent d’efficacité pour étoffer le rendu sonore jusque dans les zones les plus sourdes. Comme c’est bien souvent le cas sur ce genre de productions trop peu productives d’acoustiques créatives, les séquences calmes accusent une  baisse sensible du rendu sonore global, s’effondrant totalement sur l’enceinte centrale, centrale qui, par ailleurs, sur ce titre, manque cruellement d’ambition acoustique, de par un rendu quelque peu sourd et mat, sans vie ni ampleur. Un recul acoustique qui, en de multiples occasions, affaiblit la teneur de la façade avant.

Pour le reste, le mixage demeure très efficace, s’accaparant l’essentiel des canaux, sans pour autant exceller à créer un relief dantesque ou assourdissant. En ce sens, la scène arrière se montre certes patente et présente, mais délaisse volontiers effets subtils ou accrocheurs, au profit d’une extension assez banale de la façade avant, activée dans des scénarios acoustiques bien précis… et finalement assez rares. La caractéristique dominante, outre le renfort constant du canal de graves, demeure la dynamique, incendiaire et endiablée, qui englobe le film et sa bande-son dans un écrin de décibels, sans pour autant jouerla carte de la finesse à tout prix. Puissante, ‘volumique ‘ et quelque peu éparpillée, la dynamique accuse un poids impressionnant, qui ne cesse d’asséner des coups ou des attaques, mais sans ambiguïté, ni ambition artistique clairement établies. Un sentiment de puissance décuplée s’empare de la bande-son dès l’origine du film, mais il semble malheureusement que le mixage et le montage son ne parviennent pas à s’harmoniser avec suffisamment de rigueur et de clairvoyance.

Nuls doutes en revanche sur les vertus du codec audio lossless. La piste son DTS-HD Master Audio 5.1 propose des fréquences étendues, une spatialisation libre de contraintes compressives, mettant ainsi habilement (convenons-en) en avant une débauche de décibels farouches et sauvages, sans générer de zones de distorsion ou de phénomène de pooling. Puissante et envahissante à défaut d’être totalement inspirée et créative, cette bande-son suit la cadence du film avec une certaine bonhomie, et le met en scène sur le plan acoustique non sans efficacité, mais avec une furie guère contrôlée, et des ‘forces sonores’ par trop ‘industrielles’ ou artificielles. De coups d’éclat en explosions, de poursuites endiablées en combats rapprochés, les nuances sont minces, mais la présence et l’agressivité répondent, toujours, présentes à l’appel.

 

 

interactivite

  • Commentaires audio du scénariste et de John Cena
  • Les cascades de John Cena
  • 12 rounds bonus
  • Bêtisier (navrant…)
  • Fins alternatives (totalement inutiles…)
  • La musique de Shoot & Run
  • Vidéos virales (le comble du ridicule…)
  • Bandes-annonces

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evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 10 - 2010 News preview test 2

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