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rec2-2

SYNOPSIS

Les autorités viennent de perdre le contact avec les occupants de l’immeuble mis en quarantaine. Personne ne sait vraiment ce qui se passe à l’intérieur. Dehors, le chaos règne… La brigade d’intervention spéciale, équipée de plusieurs caméras et envoyée sur place pour analyser la situation, va devoir affronter une menace bien réelle…


DOSSIER DE PRESSE

Suite directe de [REC] (à la minute près), le duo Balaguero/Plaza livre avec [REC]2 une nouvelle réussite à la mise en scène virtuose et survitaminée, qui aligne moments d’angoisse pure et scènes anthologiques pour un effroi garanti ! Un redoutable sommet d’efficacité et d’angoisse, qui a ravi les plus grands festivals du monde entier (Venise, Toronto et Sitges) et réuni près de 500 000 spectateurs en salles en France.

 

Les réalisateurs racontent comment est née l’idée du second volet : « En de nombreuses occassions, alors que nous montrions le film à des publics divers, les spectateurs nous soumettaient des questions et des interprétations auxquelles personne n’avait encore songé. Des détails étranges et apparemment évidents, mais qui nous avaient échappé. Et puis un jour, nous avons commencé à échafauder des théories sur les secrets et les mystères que nous avions nous-mêmes engendrés. Nous voulions en savoir plus. Explorer les possibilités de ce que nous n’avions fait qu’esquisser (…) Si [Rec] 2 existe aujourd’hui, c’est grâce aux spectateurs qui ont donné vie à son prédécesseur. »


Dans la première partie du film, on voit les évènements à travers la télécaméra d’un des agents de l’équipe spéciale de police qui est interprété directement par le directeur de la photographie Pablo Rosso, mais ce sans jamais entrer dans le cadre, évidemment.


Lors sa sortie en Espagne, le film a attiré près de 350 000 spectateurs en trois jours ce qui constituait l’un des plus gros démarrages de l’histoire pour un film espagnol en Espagne. Le film a été présenté en sélection officielle hors compétition lors de la 66ème Mostra de Venise en 2009.




Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
«Ushuaïa Nature» (depuis 1998).

image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.85:1
blue-dot Wild Side; disponibilité: mai 2010

rec2-3

Tournage chaotique, caméra au poing ou autre, mais rendu enchanteur. Entièrement plongé dans les ténèbres, le film ne donne jamais à voir des ambiances visuelles en extérieur jour. Les contrastes en imposent, avec un rendu du noir de très bon aloi, et un découpage à l’intérieur de chaque plan de très bon niveau. La définition oscille en permanence: d’excellente (en de rares occasions), elle rétrograde à acceptable, épousant ainsi le rendu spécifique des différentes caméras et objectifs employés lors du tournage. L’échelle colorimétrique, aussi limitée soit-elle, a elle aussi pensée et voulue comme telle. Les éclairs de couleurs primaires (le rouge carmin du sang) se montrent extrêmement brèves, mais génèrent un joli impact visuel, aussi saisissant qu’agressif. Enfin, signalons la fluidité de l’ensemble: les images encodées en AVC jouissent d’une superbe fluidité, et l’encodage permet de suivre la cadence infernale imposée par ce tournage avec délectation. Au grand final, l’intégrité filmique du film, jusque dans es propositions d’écriture parfois surprenants (pénible dirons certains), se voit intégralement préservée, et présentée dans une forme brut de décoffrage, avidement jouissive. Une réussite, en dépit du climat visuel particulièrement instable qui baigne le film: grain, défauts, bruit rajoutés en post-production… .


 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Espagnol, DTS-HD Master Audio 7.1 Français.
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

rec2-1

Rec 2 jouit d’une présence acoustique de très haut niveau, et constitue une véritable prouesse. Délaissant le polissage 5.1 habituel et sa gestion classique de l’espace sonore, la bande-son du film se veut le plus proche possible des micro de captation des caméras et caméscopes employés sur le tournage. Là où le premier opus offrait une présence essentiellement stéréophonique et frontale (mais quelle présence), ce second volet s’octroie davantage de données événementielles, dessinant ainsi un paysage sonore d’une très grande densité, et qui agit avec une violence sonore décuplée, une ampleur certes moins réalistes mais ô combien en synergie avec le propos et les flux visuels dantesques. Le volume est d’emblée placé très haut, et le rapport signal sur bruit propose une vigueur sans faille, pour une agressivité acoustique décuplée. Le canal central se montre vigoureux et réaliste, fluide et puissant, et la scène sonore stéréophonique avant ne cesse d’activer un paysage frontal riche de nuances et de mobilité, particulièrement expansif. Une furie acoustique qui touche au conceptuel, à mi chemin entre l’univers sonore du monde des jeux video, et la construction d’une architecture sonore réaliste dont seul le cinéma est capable.

 

diapason-argentLe canal de grave(s) réalise des merveilles, appuyant sans cesse et avec une vigueur sans commune mesure la moindre action à l’écran. Ample, généreuse, glissant régulièrement vers l’infra-grave, explorant le sous-grave avec puissance et tenue, cette piste 0.1 LFE se montre gigantesque et presque assommante de présence, tapissant la pièce de bruits sourds, abstraits et prégnants, qui participent objectivement à la construction de la peur. Les différents mouvements d’appareil (caméras, glissements) récupèrent des valeurs surréelle: accentués et mis en emphase, ils envahissent l’espace sonore de toute parts, générant par la-même des ambiances sophistiquées, artificielles et poussives, mais qui propulsent le film, sans cesse, vers l’avant. La qualité de l’enregistrement (doublé  de la magnifique efficacité de la réponse en fréquence) se montre elle aussi dans le haut du panier: réalistes, précis, fins et naturellement transparents à l’écoute, les bruitages divers et variés permettent une immersion dans un monde fictionnel qui happe le spectateur dès les premiers instants pour ne finalement jamais le lâcher.

 

Cette très grande part de créativité, souvent poussée vers des valeurs extrêmes régulièrement exprimées dans le mixage, se voit appuyée et rehaussée par un usage peu modéré de la scène arrière qui, en dépit de quelques baisses de régime, offre des ambiances et des effets anthologiques et explosifs, qui permettent de redécouvrir ses enceintes arrières lors des séquences les plus chocs: la longue séquence finale, et surtout le bref passage du sniper, où les trajectoires des balles, invisibles, se voient tracées d’avant en arrière, épaulés par des impacts et des sifflements qui flirtent, de peu, avec le jamais entendu. En ce sens, chaque séquence se voit investie d’une dynamique prodigieuse et d’un réalisme scénique qui régulièrement offre son lot de frissons et de sensations, tout en proposant une localisation précise et lumineuse. Les ambiances globales, sans être panoramiques ou contemplatives, se montrent souvent judicieusement employées, reproduisant, au coeur des 5.1 (ou 7.1) canaux utilisés l’acoustique de chaque lieu, allant jusqu’à permettre, acoustiquement, de délimiter le dimensionnement des pièces de l’immeuble maudit: étroit dans les couloirs, large dans les pièces à vivre… « Sensationnelle » donc, ce bande-son se construit avant tout dans le physiologique, ambitionnant de créer des sensations physiques/organiques en proposant des images sonores plus réelles que le réel, très largement amplifiées, et puissamment représentatives des situations dans lesquelles se trouvent les protagonistes. Ce mixage produit un spectre sonore de très grande envergure, à l’énergie acoustique inépuisable. Mobiles et vifs, acérés et réactifs, les placements des effets et ambiances se montrent d’une très grande précision, et promettent, dès les premiers instants (impossible de ne pas s’en rendre compte), un spectacle vif, clair et sur-dynamisé.

rec2 blu-ray

Le codec DTS-HD Master Audio 5.1 lave la bande-son de toute forme de compromission, libérant par là-même un déluge de décibels, et autorisant, par extension, une plus grande réponse en fréquence, une fidélité accrue, et un suivi du master optimal et optimisé. Le haut du spectre rayonne de précision, les médiums affirment leur caractère charnu, tandis que le canal de grave détone et regorge de subtilité. Impossible de passer à côté de ces impacts saisissants et de la propreté de leur rendu acoustique. Transparente et enjouée, la bande-son profite clairement de cette ambition sonore retrouvée, et se voit présentée ici avec ferveur, vigueur et dynamisme. Une présentation irréprochable.

 

La version Française, encodée en DTS-HD Master Audio 7.1, affiche quelques différences avec la piste espagnole proposée en 5.1. Personne ne manquera l’activité surhumaine du/des canaux central arrière, notamment lors de l’attaque des sniper: les coups de feu prennent leur origine sur ces canaux centraux arrière, qui regorgent de dynamisme et de réalisme. Par là-même, la Version Française appuie un peu plus la donne, offrant à la scène arrière une présence plus franche (pas nécessairement tout le temps), mais qui semble avoir été rehaussée artificiellement en phase de mastering. L’ajout des deux canaux centraux arrière permet de détailler les mouvements sonores avec davantage de présence, mais, en revanche, la piètre qualité du doublage Français, qui pêche d’un point de vue artistique et souffre de gros soucis d’intégration (voix nasillardes, artificieuses…), nuit totalement à l’écoute, d’une part, mais lisse aussi le rendu sonore de la façade, d’autre part. Néanmoins, la scène arrière se voit sporadiquement revigorée , jouissant de la même activité multicanaux qu’en Espagnol, mais avec une certaine tendance à alourdir le rendu à force de vouloir trop localiser et focaliser certaines sources sonores. Le placement de certains effets et ambiances se montrera tantôt plus franc en Français, tantôt plus franc en Espagnol. A signaler que le film a été mixé en 6.1 d’origine (fait rarissime de nos jours), tel qu’en atteste le générique de fin.

 

Impressionnante et agressive, à plus d’un titre, cette bande-son atteste de la créativité de certains artistes du son en Europe, tout en réservant une dose de surprises multicanaux comme on les expérimente finalement peu. Certaines perspectives sonores se montreront par ailleurs réellement subjectives, proposant, dans l’espace acoustique décrit, de pénétrer dans l’esprit de l’un des protagonistes et d’adopter sa vision et ses perceptions de l’environnement sonore. Effrayant, et tout bonnement jouissif.

 

A signaler: la présence d’une piste Stéréo 2.0 3D, permettant de s’immerger dans la bande-son du film via un simple casque stéréo.


interactivite“Un monde infecté” : making-of (112 mn)

    • Trois scènes sur le vif (52 mn)
    • Ce que vous n’avez pas vu : scènes coupées et alternatives
    • L’envers du décor : découverte des lieux de tournage avec le chef décorateur
    • Bandes-annonces
  • Disponible à l’unité mais aussi en coffret, proposant les deux volets pour un coût modique, tous deux proposés en 1080p et en DTS-HD Master Audio 5.1.


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

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Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 30 - 2010 preview test 1

absolute power blu-ray

cov_absolute_power_blu-ray

Plutôt méconnu du grand public, véritable succès critique lors de sa sortie en 1997, Absolute Power, brillamment mis en scène par Eastwood, se voit édité en zone A (Warner). Dépourvue du moindre supplément, cette édition propose, selon nos confrères canadiens de www.dvdbeaver.com, un master image quelque peu inabouti, souffrant de quelques maux visibles, mais dispose d’une fort belle piste son proposée, contre toute attente, en DTS-HD Master Audio 5.1, sous 24 Bit, et avec un bitrate audio non négligeable de 4069 Kbps en moyenne. Nous connaissons fort bien ce film étonnant, long, méditatif parfois, mais profondément abouti, sorte de thriller amplifié nimbé d’une dimension politique et morale surprenante, pour ce qu’il est (les Cahiers du Cinéma le considéraient à l’époque comme une oeuvre magistrale), mais aussi pour sa bande-son au mixage étincelant. Il a d’ailleurs constitué notre second achat au format Laserdisc AC3 en son temps. Et si la piste Dolby Digital (384 Kbps) qu’il contenait à l’époque ne rivalisera jamais avec une piste son proposée en DTS-HD Master Audio de nos jours, elle mettait déjà en lumière un mixage savamment composé, très animé sur l’arrière (jusque dans la superbe musique de Lennie Niehaus, ancien grand collaborateur du cinéaste avant que ce ne soit lui qui compose intégralement les partitions des bande-originales de ses oeuvres), subtilement mis en espace dans ses moindres séquences, et pas uniquement lors des plus agitées. Des heures passées à écouter ce qui, à l’époque toujours, constituait la découverte de la révolution « 5.1″ (en 1997) nous ont permis de connaître tous les détails de ce film très délicat, et d’en apprécier la finesse des gestes de mise en scène, au cadre, et au son.

 

Une excellente nouvelle donc que cette réédition, d’autant que le film est très peu (pour ne pas dire jamais) télédiffusé. Comme l’admettent nos confrères du site, le mixage se montre désuet et sans réelle ampleur au jour d’aujourd’hui, mais possède tout de même ses moments de pertinence, sans oublier la profondeur acoustique dont nous savons qu’il peut faire preuve.

 

Cette édition sera disponible en Blu-Ray zone A (libre de tout zonage) le premier juin. Aucune date de sortie Française n’a été annoncée pour le moment, mais y en aura-t-il une ? Cette édition est disponible à la vente chez nos partenaires Canadiens, Cinebox.net, en suivant ce lien.

 

A signaler, la sortie vente, depuis hier, de la dernière oeuvre du cinéaste: Invictus, qui dispose, elle aussi, d’une piste son proposée en DTS-HD Master Audio 5.1 dont on dit le plus grand bien outre-Atlantique.

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Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 26 - 2010 News preview

SYNOPSIS

A Washington, en 2054, la société du futur a éradiqué le meurtre en se dotant du système de prévention / détection / répression le plus sophistiqué du monde. Dissimulés au coeur du Ministère de la Justice, trois extra-lucides captent les signes précurseurs des violences homicides et en adressent les images à leur contrôleur, John Anderton, le chef de la « Précrime » devenu justicier après la disparition tragique de son fils. Celui-ci n’a alors plus qu’à lancer son escouade aux trousses du « coupable »… Mais un jour se produit l’impensable : l’ordinateur lui renvoie sa propre image. D’ici 36 heures, Anderton aura assassiné un parfait étranger. Devenu la cible de ses propres troupes, Anderton prend la fuite. Son seul espoir pour déjouer le complot : dénicher sa future victime ; sa seule arme : les visions parcellaires, énigmatiques, de la plus fragile des Pré-Cogs : Agatha.

minority report blu-ray


DOSSIER DE PRESSE

Depuis A.I. Intelligence artificielle, on connaît l’amitié de Steven Spielberg et de Stanley Kubrick. Ainsi, ce dernier film était à l’origine un projet de Kubrick mais que Spielberg décida de réaliser à la mort de celui-ci. Mais, l’admiration que Spielberg porte à Kubrick ne s’arrête pas là car, dansMinority report, Spielberg multiplie les références aux films du réalisateur d’Orange mécanique: Le personnage de Max von Sydow est nommé Burgess comme l’auteur du romanOrange mécanique, Anthony Burgess, que Kubrick adapta au cinéma en 1971. Quand l’agent Anderton interprété par Tom Cruise subit une opération des yeux, ils sont maintenus par des attaches très proches de celles utilisées sur Alex dansOrange mécanique. Le personnage d’Anderton est d’ailleurs assez proche de celui d’Alex, héros d’Orange mécanique. Comme lui, il est accroc aux drogues et aime la musique classique. Après la séquence du premier meurtre, un gros plan de l’oeil d’Agatha, interprété par Samantha Morton, apparaît brusquement. Kubrick avait utilisé un plan et un montage similaire dans 2001 : l’odyssée de l’espace après les explosions de lumières.


L’une des scènes les plus saissisantes de Minority Report est celle au cours de laquelle de nombreuses araignées mécaniques poursuivent le héros John Anderton. C’est une équipe de chercheurs de l’Université de Cornell qui est parvenu à restituer les sons produits par ces arachnides, sons inaudibles chez l’homme. Gary Rydstrom, sound designer du film, explique que cette équipe a »réalisé de magnifiques enregistrements d’araignées en mouvement ou occupées à leurs divers rituels. Ces sons, bien que naturels, ont un caractère étrangement mécanique, qui évoque parfois le ronflement d’un petit moteur. La nature se révèle, une fois de plus, une fascinante et épuisante sonothèque… »


Steven Spielberg et le compositeur John Williams collaborent ensemble de longue date. Pour Minority Report, Williams a néanmoins changé sa manière de travailler, écrivant pour l’occasion ce que Spielberg décrit lui-même comme  »sa première partition en noir et blanc ». Le réalisateur poursuit ainsi :  »Alors que toutes ses partitions antérieures étaient, selon moi, « en couleur », celle-ci est plus expérimentale. On la ressent davantage qu’on ne l’entend. »



Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
«Ushuaïa Nature» (depuis 1998).

image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1
blue-dot Fox (France), disponibilité: 21 avril 2010

minority report blu-ray

Le master image est issu d’un master 4K, lui-même provenant d’une source 6K 100% numérique, qui a permis un travail en profondeur de retouches et corrections diverses. La société LaserPacific a oeuvré des semaines durant en post-production, afin de ‘restaurer’ ou plutôt ‘amplifier’ le travail du cinéaste et de son directeur photo attitré Janusz Kaminski. En effet, le film a bénéficié, dès sa conception et sa sortie en 2002, du procédé ENR développé par Technicolor, qui endurcit le contraste global, réduit la saturation apparente, et ravive le grain pellicule. Selon LaserPacific, le niveau de détail obtenu d’après le scan sous 4K s’est montré hallucinant sur certaines scènes, avec une mise en avant de détails jusque là invisibles (selon les dires de Kaminski). A l’aide du logiciel d’étalonnage Baselight, développé par Filmlight, et via certains plugins de The Foundry, Lou Levinson de Laserpacific est en effet parvenu à manipuler les couleurs scènes après scènes, mais aussi le niveau de grain, sans altérer quoi que ce soit. Du reste, Spielberg en personne, ainsi que Kaminski, ont oeuvré sur ce projet singulier, preuve d’un engagement sans faille.

 

Qu’en est-il, donc, du rendu final sur la galette? La palme de l’intégrité artistique, tout bonnement. Les détails se révèlent enfin plus pertinents que sur la triste édition DVD SD, et les effets appliqués lors de la post-production se montrent ici finement retranscris, le tout prenant place au coeur d’images cisellées pour la plupart, au niveau de détail révélateur de très nombreuses nuances. Certaines séquences s’imposent par la richesse de leur univers pictural. Le grain si significatif est ici retranscrit avec une finesse et une structure qui attestent de la maîtrise du procédé, tout en révélant l’ambition visuelle du film de Spielberg. Il sera très difficile d’être déçu, et les indicateurs habituels (contrastes, luminosité, définition…) se montrent toujours dans le vert. Les contrastes en particulier permettent de découper l’intérieur de chaque plan, et d’en révéler un très juste niveau des noirs, ainsi que des échelles de gris. La définition et le niveau de détail atteignent souvent des sommets, révélant des images superbes et lumineuses, d’une clarté frappante. Impactantes, fluides, profondément singulières, les images encodées en AVC sur cette édition Blu-Ray constituent une charge artistique de tout premier choix. Une victoire éclatante, et ce même si le rendu ne sera pas du goût de tous…


 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, DTS 5.1 mi débit (Français)…
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

Minority Report Blu-Ray zone B

L’édition DVD, qui proposait en son temps, une piste DTS ES 6.1 Matrix mi débit, nous a toujours déçu… Déçu, nous l’avons aussi été lors de la sortie du film en salles courant 2002. Même si les grand artistes son des oeuvres du cinéaste ont oeuvré sur le mixage et le montage son de Minority Report, ainsi qu’à son design acoustique et sonore, le résultat final, s’il ne déçoit pas, ne marque pas plus les esprits que cela. Et toute Lossless qu’elle soit, cette piste son ne diffère que très peu de la piste DTS mi débit de l’édition DVD en terme de rendu, de finesse, et de pertinence de la scène sonore. Les aspects les plus saillants de ce mixage se révèlent être ceux ayant attrait à la création/créativité sonore, signée Gary Rydstrom. Au coeur de cet univers foisonnant, une myriade de sonorités marquent la conscience lors de la projection, appliquant au film une couche sonore objective qui traduit le monde du futur tel qu’il pourrait bien être au coeur de la bande-son. Vitesse, caractère métallique et clinquant, moteurs vrombissants… Une très grande part d’inventivité a été injectée sur ces sons in et sur les foley, qui, dans leur grand ensemble, dessinent des visions d’un futur pas si intériorisé que cela, mais au contraire extrêmement ouvert, répandu dans l’espace, et, au final, réaliste dans l’âme. Ces sons si inventifs et filants sont reproduits magistralement sur l’enceinte centrale, interagissant avec les dialogues, vestiges d’une civilisation telle que nous la connaissons.

 

Toutefois, l’architecture sonore du film, riche de détails incrustés, peine tout de même à exister au coeur de l’espace tridimensionnel. A aucun moment le spectateur ne se sentira entouré, aspiré dans les données environnementales attendues. A ce titre, la scène arrière, quasi-inexistante, ne s’illustre que de manière sporadique et légère, accusant un manque de poids acoustique certain. La scène frontale, en revanche, acquiert au fil du temps une solidité plus aboutie, sans pour autant peser outre-mesure… . Globalement, l’activité dimensionnelle 5.1 ne convainc qu’en de très rares occasions, et ce en dépit d’une dynamique d’ensemble aux valeurs fortement revues à la hausse par rapport au DVD. Au final assez simple dans sa conception 5.1, cette bande-son ne joue jamais la surenchère, et se contente, à défaut d’imploser, de suggérer un univers somme toute réaliste, mis au coeur duquel quelques bravades font leur apparition. Ce sont principalement ces attaques sourdes et tendues du canal de renfort de grave (LFE), qui impose un spectacle souvent étouffant de profondeur et de vigueur (les pistolets soniques). La partition de John Williams, sur laquelle le metteur en scène revient dans les suppléments, occupe un espace sonore fort limité, mais dispose d’une sincère forme expressive, libérée d’entraves et riche de nuances finement exploitées en stéréophonie frontale.

 

Inutile de chercher des valeurs sonores démentielles ou une quelconque surenchère acoustique. L’ensemble demeure, toutes proportions gardées, ténu et étrangement « étroit ». Le codec DTS-HD Master Audio 5.1 autorise un plus grand débattement, et orchestre les nuances et les subtilités avec, tout à la fois, une douceur et une vigueur retrouvées, mais cet encodage représente une déception assez nette eu égard de qui en était attendu. L’ensemble respire et se montre détaillé, aéré, fluide et directionnel, mais sans pour autant composer une perspective sonore anthologique ou ne serait-ce que marquante. Énergique mais quelque peu décharnée, âpre et rêche (réponse en fréquence peinant à mobiliser clarté et transparence au dessus de la zone des médiums), libre mais compromise sur le plan de l’occupation de l’espace d’écoute (une volonté artistique ?), cette bande-son affirme régulièrement sa puissance, mais brille davantage sur ses parts créatives que sur son potentiel strictement technique.

 


interactivite

• The Future According to Steven Spielberg (in HD) 
• Inside The World of Precrime (in HD) 
• Phillip K. Dick, Steven Spielberg and Minority Report (in HD) 
• Minority Report: Future Realized (in HD) 
• Minority Report: Props of the Future (in HD) 
• Highlights from Minority Report: From the Set 
• Minority Report: Commercials of the Future (in HD) 
• Previz Sequences 
• From Story to Screen 
• Deconstructing Minority Report 
• The Stunts of Minority Report 
• ILM and Minority Report 
• Final Report 
• Production Concepts 
• Storyboard Sequences 
• Trailers


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray



Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 26 - 2010 News preview test 1


moon blu-ray

Sam Bell vit depuis plus de trois ans dans la station lunaire de Selene, où il gère l’extraction de l’hélium 3, seule solution à la crise de l’énergie sur Terre. Souffrant en silence de son isolement et de la distance le séparant de sa femme et de sa fille, il passe son temps à imaginer leurs retrouvailles. Mais quelques semaines avant la fin de son contrat pour l’entreprise Lunar, Sam se met à voir et à entendre des choses étranges… D’abord convaincu que son isolement y est pour quelque chose, il se retrouve malgré tout à enquêter et découvre que si ses patrons ont prévu de le remplacer, ils n’ont jamais projeté de le ramener. A moins que ce soit la Lune qui ne souhaite pas le voir partir…


Moon est le 1er long-métrage réalisé par Duncan Jones, fils de David Bowie. Armé d’un diplôme de philosophie, Duncan Jones intègre la London Film School où il apprend la mise en scène. Il réalise Whistle, un court métrage de SF et dirige une campagne de pub qui crée la polé mique pour la marque de vêtements au logo provocateur (« Fcuk »).

 

« J’ai toujours été un fan de films de science-fiction. Pour moi, l’âge d’or du cinéma de SF a eu lieu pendant les années 70, début des années 80, quand des films comme Silent Running, Alien, Blade Runner et Outland racontaient des histoires humaines dans des environnements futuristes. J’ai toujours voulu faire un film qui corresponde à ce style. »

moon blu-ray

« Moon a été écrit pour Sam Rockwell »

 

Sam Rockwell, l’acteur principal, interprète jusqu’à 3 personnes dans le film. Il a joué dans « La ligne verte », « Galaxy Quest », « Charlie et ses dr ôles de dames », « Confessions d’un homme dangereux », « L’assassinat de Jessie James »… La voix de Gerty, qui n’est pas sans rappelé le célèbre HAL est celle de l’excellent Kevin Spacey. Le réalisateur a choisi de donner à Gerty (le robot), Sarang (la station) et les moissonneuses un côté esthétique un peu rétro en clin d’œil aux films SF des années 70/80. Enfin, ,sachez que la musique lunaire et magnifique du film a été écrite par Clint Mansell (compositeur, entre autres, de The Wrestler). A écouter sur : http://www.deezer.com/fr/music/clint-mansell#music/clint-mansell

 

  • Prix du jury et prix de la critique au festival du film fantastique de Gérardmer
  • Hitchcock de bronze (coup de cœur des exploitants) au 20ème Festival du film britannique de Dinard
  • BAFTA du meilleur premier film d’un réalisateur (Moon était également nominé dans la catégorie meilleur film britannique)
  • Prix du meilleur nouveau film anglais au Festival d’Edimbourg en juin 2009
  • Présenté pour la 1ère fois au Festival du film de Sundance en 2009



Le film sera édité dès le 6 juin prochain en Blu-Ray zone B. Comme ce fut le cas sur l’édition zone A, le film bénéficiera d’un encodage de sa bande-son en DTS-HD Master Audio 5.1 (version originale Anglaise ET version Française). Armé d’un excellent accueil critique de par le monde, y compris en France, le film s’annonce comme un petit événement pour ce début de la saison estivale.


Les suppléments, maigres, de cette édition supervisée par France Télévisions Distribution proposeront:

  • Bande-annonce
  • Making-of (environ 16 minutes)



Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 25 - 2010 News preview

7-1

Pour conclure sa carrière, l’inspecteur Somerset, vieux flic blasé, tombe à sept jours de la retraite sur un criminel peu ordinaire. John Doe, c’est ainsi que se fait appeler l’assassin, a decidé de nettoyer la societé des maux qui la rongent en commettant sept meurtres basés sur les sept pechés capitaux: la gourmandise, l’avarice, la paresse, l’orgueil, la luxure, l’envie et la colère.


Seven marque l’avènement du réalisateur David Fincher au niveau international. Après avoir signé de nombreux vidéos clips musicaux et autres publicités, l’américain se lance dans le septième art en 1992 avec Alien 3. Un baptème du feu pour le moins délicat dont il ne garde pas un souvenir très positif, sa liberté de manoeuvre ayant été très réduite par la Twentieth Century Fox.

 

Avec Seven, trois ans plus tard, David Fincher voit se profiler l’occasion de sa vie. Il trouve avec le studio indépendant New Line, alors en difficultés et cherchant à se relancer, le partenaire idéal pour se lancer dans un projet où il aurait un contrôle total. Ecrit avec talent par Andrew Kevin Walker, Seven fait date dans l’histoire du film de serial-killer et remporte un large succès au box-ofice international. Extrêmement sombre, étouffant, le film s’amuse à suggérer la violence plutôt qu’à la montrer. Surtout, le thriller est porté par la mise en scène virtuose de Fincher, qui creuse déjà une vison désanchantée du monde contemporain. Il poursuivra dans ce sillon avec The Game, Fight club puis Panic room, affirmant un sens visuel de plus en plus personnel, où prises de vue extrêmes et photographie très sombre se mettent au service de sujets désespérés sur la société moderne.
Seven Blu-Ray

Véritable chef d’oeuvre, toujours aussi marquant quinze ans après sa sortie, formellement avancé et d’une rare sophistication, le Seven de David Fincher vient d’être annoncé par Warner, qui en prévoit une édition Blu-Ray richement pourvue. Elle prendra la forme d’un Digibook (32 pages), et proposera le film d’après un master rénové (le même sans doutes, l’un des meilleurs jamais conçus pour le format DVD, de l’édition SD parue il y a quelques années), en 1080p et Cinémascope 2.35. La bande-son, conçue et mixée par le talentueux Ren Klyce, véritable formaliste acoustique, sera encodée en DTS-HD Master Audio 7.1. Nuls doutes que les éléments master de la précédente édition DVD, qui proposait la bande-son remixée en DTS ES Discrete 6.1, seront repris à bon profit. Cette précédente édition SD contenait en effet la meilleure piste son DTS ES Discrete jamais créée: une activité inter-canaux démentielle, une clarté souverraine, une dynamique embellie, et surtout, une présence de ce canal central arrière d’une justesse et d’une pertinence absolues. Puissamment abstraite (le générique d’ouverture demeure l’une des créations audio-vidéo les plus sophistiquées vues depuis près de deux décennies), intensément habitée, violente et âpre, cette bande-son s’annonce, dans sa version lossless (audio numérique sans perte), comme une bénédiction.

 

La sortie est annoncée au 14 septembre prochain, et se verra dépourvue de zonage, donc lisible en zone B sans le moindre soucis. Inutile de préciser que cette sortie événement s’annonce comme un hit… En voici la liste des suppléments, qui reprend ceux déjà inclus sur les éditions DVD:

 

  • Quatre pistes de commentaires audio:
    • Stars commentary, with director David Fincher and actors Brad Pitt and Morgan Freeman
    • Story commentary, with Fincher, author Richard Dyer, screenwriter Andrew Kevin Walker, editor Richard Francis-Bruce and New Line president of production Michael De Luca
    • Picture commentary, with Fincher, director of photography Darius Khondji, production designer Arthur Max, editor Richard Francis-Bruce and author Richard Dyer
    • Sound commentary, with Fincher, sound designer Ren Klyce, composer Howard Shore and author Richard Dyer
  • Additional/extended scenes
  • Alternate endings
  • Exploration of the opening title sequence from multiple video angles with various audio mixes (24 Bit, 96 Khz Stéréo) and two commentary tracks
  • Production design and still photographs with commentaries
  • The Notebooks: Full motion video details « John Doe´s » writings
  • Theatrical trailer



Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 24 - 2010 News preview

ca-2

Avec son étalonnage aussi flashy qu’une boite de smarties, nuls doutes: il s’agira, pour certains spectateurs, d’une formidable démonstration vidéo… Le très critiqué et parodique Charlie’s Angels, premier du nom, sera proposé à la vente par Sony Pictures en Blu-Ray zone A (lisible en zone B) dès le 3 août prochain. 1080p et CinémaScope sont au programme, mais ce sera surtout vers sa piste audio DTS-HD Master Audio 5.1 que les plus curieux se tourneront. Il s’agit de la partie la plus convaincante du film, et ce même si elle n’arrive pas aux chevilles du mixage littéralement démentiel du second opus, encore non annoncé en Blu-Ray, mais qui ne devrait aucunement manquer à l’appel dans les mois qui viennent.

 

Côté suppléments, l’éditeur, Sony, modernise con contenu (adjonction du MovieIQ et du BD-Live), mais reprend les contenus des éditions DVD:

  • movieIQ™+sync and BD-Live connect you to real-time information on the cast, music, trivia and more while watching the movie!
  • Director and Cinematographer Commentary
  • Getting G’d Up
  • The Master and the Angels
  • Welcome to Angel World
  • Angelic Attire: Dressing Cameron, Drew and Lucy
  • Angelic Effects
  • Deleted and Extended Scenes
  • Outtakes & Bloopers
  • Music Videos






Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 24 - 2010 News preview

house-1

Célèbre et célébrée depuis quelques années lors de ses régulières diffusions sur TF1 (en HD), Dr House (House M.D.) se prépare à faire son apparition au format Blu-Ray outre-Atlantique, sous la bannière de Universal. Pour sa première incursion dans le monde de la Haute Définition, l’éditeur a choisi la dernière saison de cette série phare. Ainsi, cette saison 6 se verra proposée en 1080p au format 1.78, et sera pourvue d’une piste Anglaise proposée en DTS-HD Master Audio 5.1, option luxueuse dont peu de séries avaient bénéficié jusqu’alors. Cette sortie coïncidera avec la sortie de l’édition DVD, elle seulement pourvue de pistes encodées en Dolby Digital 5.1. A signaler: ce coffret de cinq disques sera dépourvu de zonage.

 

Les suppléments, riches et variés, comprendront:


  • U-Control – A Beginner’s Guide to Diagnostic Medicine: multi-disc picture-in-picture feature
      Commentaries on the following episodes:
  • “Broken”, with director/executive producer Katie Jacobs, writer/executive producer Russel Friend & writer/executive producer Garrett Lerner
  • “5-to-9″, with series star Lisa Edelstein and writer/executive producer Thomas L. Moran “Wilson”, with series star Robert Sean Leonard and writer/supervising producer David Foster, M.D.
      Featurettes:
  • Before “Broken”: featuring Hugh Laurie and shot on location with no script and no plan, experience House’s emotional journey at Mayfield Psychiatric Hospital from an all-new up close and intimate perspective as originally envisioned by director/executive producer Katie Jacobs in a never-before-seen original short.
  • A Different POV – Hugh Laurie Directs: Hugh Laurie does double duty as Dr. House and director of the episode “Lockdown.”
  • New Faces in a New House: a discussion about the challenges and opportunities that are presented when a show must hire more than 30 new actors to perform pivotal roles in an extremely important episode.
  • A New House for House: An in-depth feature highlighting the amazing Mayfield hospital set from the two-hour season premiere episode, “Broken.” Crazy Cool Episode – Epic Fail: features amazing visual effects from the episode “Epic Fail.” (BD-exclusive)
  • BD-Live
      - My Scenes
      - Pocket Blu



Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 24 - 2010 News preview

rec2

Les autorités viennent de perdre le contact avec les occupants de l’immeuble mis en quarantaine. Personne ne sait vraiment ce qui se passe à l’intérieur. Dehors, le chaos règne… La brigade d’intervention spéciale, équipée de plusieurs caméras et envoyée sur place pour analyser la situation, va devoir affronter une menace bien réelle…


Suite directe de [REC] (à la minute près), le duo Balaguero/Plaza livre avec [REC]2 une nouvelle réussite à la mise en scène virtuose et survitaminée, qui aligne moments d’angoisse pure et scènes anthologiques pour un effroi garanti ! Un redoutable sommet d’efficacité et d’angoisse, qui a ravi les plus grands festivals du monde entier (Venise, Toronto et Sitges) et réuni près de 500 000 spectateurs en salles en France. La sortie vidéo est prévue au 26 mai prochain.

 

Pourvu de l’une des bande-sons qui nous a le plus favorablement impressionné cette année, le film ibérique du duo Balaguero/Plaza se prépare à faire son apparition en zone B sous la bannière de Wildside. Une créativité sonore dithyrambique, aux antipodes de ce qui fut présenté sur le premier film, que la piste DTS-HD Master Audio 5.1 (en Version Française) et 7.1 (VO Espagnole) devrait mettre en exergue de manière puissamment expressive. A n’en point douter, il ne peut s’agir là que d’un hit technique (jusqu’à preuve du contraire), armé d’une bande-son tranchant radicalement avec le savoir-faire habituel (et souvent contestable) des productions Nord-Américaines, que nous vous invitons chaleureusement à découvrir. Parmi les suppléments, très chargés et généreusement fournis, vous retrouverez:

  • Making-of de près de deux heures
  • Trois scènes sur le vif (52 minutes)
  • Scènes coupées et alternatives
  • Découverte des lieux du tournage avec le chef opérateur
  • Bandes-annonces
  • DTS Sound Check 5.1 et 7.1 (réglage de votre installation sonore multicanal) [Blu-ray seulement]

INCLUS  (dans les 2 éditions) :

LA COPIE NUMERIQUE DU FILM à télécharger

Le DVD et le Blu-ray du film offrent une piste VO en Audio-3D, qui permet de bénéficier d’un son spatialisé 5.1. à l’écoute au casque stéréo standard.


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Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 18 - 2010 News preview

Robin Hood blu-ray ridley scott

Des rumeurs persistantes, issues de la disponibilité à la précommande du film de Ridley Scott sur les sites de vente en ligne, font état de la sortie en Blu-Ray zone B le 12 octobre prochain. Le film de Ridley Scott, très récemment présenté à Cannes, s’impose d’emblée comme un futur Hit sur le marché de la vidéo, dont Warner, qui s’occupe de la distribution du film et de son exploitation en vidéo, ne peut que se réjouir.

 

Bien entendu, aucun contenu sur la teneur éditoriale n’a encore été révélé, mais il est dors et déjà possible de parier, sans se tromper, sur la présence d’une piste Anglaise proposée en DTS-HD Master Audio 5.1 (et pourquoi pas 6.1). A noter qu’il s’agira de la première édition en HD d’un film ‘récent’ du cinéaste émérite.

 

John Mathieson (habitué du cinéaste) s’est occupé des lumières, tandis que Pietro Scalia (autre habitué) en a réalisé le montage images. Ces deux figuraient déjà au générique de Gladiator. Pour ce qui est de la bande-son incroyablement complexe du film, David Giammarco, Paul Massey et Oleg Kulchytskyy sonr crédités. Tous ont oeuvré sur le mixage du film du frère du cinéaste, The Taking of Pelham123, et ont également sévi sur les bande-sons, remarquables, de Star Trek ou encore This Is It et Jumper.

 

Puisqu’il s’agit de Warner, l’édition zone A, fort logiquement prévue à peu près au même moment, sera dépourvue de zonage, et devrait présenter des caractéristiques techniques analogues, pour ne pas dire absolument similaires.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 17 - 2010 News preview

il faut sauver le soldat ryan blu-ray dts-hd master audio

Nous en connaissions chaque recoin acoustique pour l’avoir « utilisée », pour en avoir abusé au point de la détester… La bande-son DTS 5.1 de Saving Private Ryan, l’oscarisé film de Steven Spielberg, a fait couler beaucoup d’encre depuis son apparition en salles, mais surtout en DVD, en 1999. Les superlatifs pleuvaient à l’évocation des vertus acoustiques dérangeantes et archi-convaincantes des séquences de guerre. Cette édition DVD zone 1, qui fut déclinée en Dolby Digital standard, le fut aussi, deux mois plus tard, en DVD DTS (tout de même pourvu d’une piste Dolby Digital 2.0 ultra-convaincante, mais nous y reviendrons). Cette édition demeure mémorable (toutes proportions gardées) puisqu’elle la première à introduire la compression DTS en « mi-débit », moins gourmande en occupation disque, et soit disant toujours aussi efficace. Ainsi, des 1509.75 Kbps nécessaires d’ordinaire à l’époque, on allait passer à 754.75 exactement, ce qui ouvrit des perspectives nouvelles aux éditeurs DVD, qui furent enfin en mesure de proposer davantage de DVD encodés en DTS. Ce fut, aussi, le certain « début de la fin », puisque ces encodages qui rabotaient le bitrate audio allaient se généraliser, négligeant au passage les vertus moins compressives du codec inventé en 1993.

 

En 1999, nous nous sommes procuré cette édition DVD zone 1, en tout connaissance de cause, et en suivant la tendance superlative qui abreuvait la toile dans le monde encore restreint des sites internet qui évoquaient le home-cinema, et le codec DTS tout court. En moins de 20 secondes, la déception allait s’abattre comme la pluie lors de la saison des moussons: les résultats, à nos oreilles, étaient désastreux: l’ensemble de la bande-son avait subi une réégalisation sauvage, qui visait avant tout à adapter la bande-son à un rendu « domestique ». Par là-même, le haut du spectre, si scintillant en salles, avait été intégralement raboté, épuré, lavé de toute prestance, les basses fréquences recalibrées, les dialogues remodellés… L’ensemble demeure toujours, au fil de l’évolution de notre matériel, sec, ardu, aride, délavé, « cartoneux », au point de n’avoir jamais suscité la moindre émotion. Pire: le passage de la fin du film inclus sur feu le DVD de démontsration DTS n°4, offre des perspectives plus larges, une réégalisation moins poussée (entendre moins destructrice), et une ampleur plus large, généreuse et largement plus ouverte d’un point de vu fréquentiel. Seul hic: il ne dure que 4 minutes…

 

Plutôt que de refaire l’histoire, nous vous invitons à vous rendre sur cette page, véritable musée sur notre site. Vous y trouverez la chronique dudit DVD, d’époque, non modifée, jusque dans sa mise en page « frontpage » qui remonte à la préhistoire du webdesigning. Bien entendu, vous y noterez le ton encore enfantin, le style trop léger, simpliste… mais vous y découvrirez notre attitude, celle de 1999, devant cet incroyable (pour reprendre nos mots d’époque) « canular technologique visant à booster le marché du DVD DTS, sans pour autant respecter LA bande sonore originelle ».

 

Cette parenthèse refermée, voici maintenant ce qui est à attendre de l’édition HD du même film, qui propose la même bande-son et son mixage exceptionnel, mais cette fois-ci en DTS-HD Master Audio 5.1 non compressé, avec un débit d’environ 5 Mbps, soit exactement 6,62 fois plus de données retranscrites.

il faut sauver le soldat ryan blu-ray dts-hd master audio

Il faut ajouter à cet impact visuel celui, auditif, d’une bande sonore complexe et éprouvante qui, par la grâce de ces techniques de pointe rarement utilisées à bon escient,  plonge le spectateur en plein milieu d’un assourdissant et terrible vacarme. Jean-Pierre Coursodon, Positif n°452

Inutile d’y aller par quatre chemins (ou plus), cette édition HD à paraître chez nous courant juin (nous possédons l’édition zone B UK) balaye toutes nos déceptions d’un (très) violent revers de main. L’ensemble se montre largement plus naturel, plus fluide, plus proche, plus évident, davantage matériel. Et surtout, surtout, la réégalisation si caractéristique des productions DVD issues de chez Dreamworks, si elle demeure tout de même très légèrement présente, a tout bonnement disparu. La dynamique colossale, enfin retranscrite avec vigueur et sans limitation(s) permet de retrouver la violence expressive du mixage et du montage, libérant par la même son pouvoir de conviction. Largement plus épais et texturé, le rendu acoustique dépasse l’entendement, s’épaississant, se matérialisant totalement au coeur même de l’espace d’écoute. Cette purification d’ensemble autorise aux sons hauteur, vitesse et transparence, et le mixage se voit mis à nu par la force expressive du codec DTS-HD Master Audio, qui restitue toute la vigueur et les détails insensés de ce mixage anthologique. Les aigus se montrent saisissants de clarté, et le bas du spectre englobe le tout dans une spatialisation impressionnante et très poussée dans sa sophistication démentielle. Les médiums nivellent l’ensemble, loin de le réduire à cette zone exclusive comme ce fut le cas sur le DVD, et les sons se montrent précis, forts, offrant un ensemble d’une remarquable cohérence spatiale et fréquentielle.

 

Immersion et profondeur s’y montrent dantesques, principalement, lors du débarquement inaugural, et, surtout, lors de l’incroyable combat final dans le village. La piste DTS-HD Master Audio 5.1 parvient, via, en amont, le mixage de Gary Rydstrom (oscarisé), à organiser le chaos ambiant de manière confondante et aboutie, offrant une préhension de l ‘espace sonore tout simplement anthologique dans sa complétude, sa rigueur, son pouvoir d’évocation, ses qualités de recouvrement spatial etc… L’ensemble du spectre se montre réactif et chaque canal est abordé de manière pleine bande, avec un ruissellement de détails sonores qui couvrent toute la bande-passante.

il faut sauver le soldat ryan blu-ray dts-hd master audio

La présence et la définition des sons, particulièrement accrues sur ce pressage par rapport au DVD, achèvent de créer un paysage sonore multidimensionnel, grandement étoffé. Projetés dans l’espace, les sons et les nappes musicales envahissent la zone d’écoute avec une immédiateté et une netteté spatiale (presque) sans précédents. Sans jamais abuser de « gimmicks » ou de sonorités « gadget » (une grande rigueur a présidé à l’élaboration artistique et technique de la bande-son), le mixage restitué ici parvient sans mal à « imager » le film d’un point de vue acoustique, et à en restituer toute la dimension humaine, jusque dans l’historicité chaotique de certains événements, ici envisagés visuellement bien entendu, mais dont l’empreinte acoustique et sonore aurait été gravée à même la pellicule. Le réalisme qui sied si bien à l’ensemble est le fruit d’un travail incroyable de documentation sur le son de chaque arme et instrument, qui ont ensuite été injectés et mis en espace avec une rigueur proche du travail d’écriture. Selon Rydstrom, le créateur sonore qui a oeuvré sur le film ainsi que sur de nombreux autres du cinéaste, « L’action n’est pas à une distance fixe et rassurante par rapport à vous, vous êtes dedans« .

 

L’univers sonore se déploie avec cohérence et ampleur, et le codec DTS-HD Master Audio 5.1 accompagne chaque événement sonore, en révélant la nature même, tout en leur octroyant une véracité et une puissance d’évocation comme rarement entendues auparavant. Autre aspect très marquant: le rendu musical du score de John Williams, très compressé et étriqué, froid et sec sur l’édition DVD, retrouve ici de sa splendeur. Chaud et nervuré, le rendu orchestral se montre davantage porté sur l’ampleur, au point de révéler les positions des musiciens dans l’espace. Ceci est particulièrement évident lors du très long générique qui clôt le film, qu’il est enfin possible d’écouter et de savourer à l’image d’un CD propre et bien enregistré avec soin et tact, ce qui ne fut aucunement le cas sur DVD… . La musique habille le film, l’habite avec conviction et équilibre, rondeur et profondeur. Décompressées, remise à neuf, les sonorités de Williams se voient ravivées et quasi-enluminées par la richesse du bitrate, et ce sera dans la largeur de l’évocation musicale, tout autant que dans sa grandeur symphonique, que le film se forgera, par la même occasion, une nouvelle jeunesse formelle, une liberté émotionnelle nouvellement acquise. Comme un parfum d’inédit, en somme.

spr-3

Quelques mots s’imposent aussi pour ce qui est de qualité générale du master image. Très loin devant le DVD, à nouveau, il se distingue par une colorimétrie plus franche, plus ouverte, qui autorise une plénitude visuelle largement plus poussée. Le choc est de taille pour qui a connu le support DVD: définition amplifiée, couleurs générale revigorées de manière spectaculaire, sans pour autant atteindre un état de dénaturation. La finesse de l’image laisse sur le carreau, tout en préservant le choix singulier de pellicules: des Kodak EXR 5293, exposées à 400 ASA, aux couleurs désaturées en laboratoire.

 

MISE A JOUR: Cette édition Blu-Ray souffre d’un soucis de synchronisation lors de quelques portions du chapitre 15. Les éditions Blu-Ray Britannique et Nord-Américaine sont concernées par le problème… Aucun détail n,’est à ce jour disponible pour notre édition nationale Française, à paraître début juin. Une procédure d’échange a été mise en place, et Technicolor, en charge du pressage et du mastering, prépare une nouvelle mouture. Voici le communiqué de presse officiel de Paramount:

 

PARAMOUNT HOME ENTERTAINMENT RECALLING SAVING PRIVATE RYAN SAPPHIRE SERIES BLU-RAY DISCS

Replacement Product to be Available at Retail by Tuesday, May 18

HOLLYWOOD, CA (May 12, 2010) – Paramount Home Entertainment today announced that it is recalling the Sapphire Series Blu-ray edition of Saving Private Ryan recently released in North America, the United Kingdom and the Benelux countries due to an audio synch error that occurred during Technicolor’s authoring process. Although Technicolor employs comprehensive quality control measures, in this instance the issue was not detected prior to replication.

“Technicolor has been a valuable partner to Paramount Home Entertainment, and both Paramount and Technicolor are committed to providing the highest quality product to consumers,” said Dennis Maguire, President, Paramount Pictures Home Entertainment Worldwide. “Our Sapphire Series was created to present our greatest films with the finest picture and sound quality available. Saving Private Ryan is a five time Academy Award® winning film including Best Director from one of America’s most acclaimed filmmakers so we are recalling this edition to ensure that every Blu-ray disc honors Steven Spielberg’s vision.”



Technicolor has set up the following toll-free numbers for consumers who have already purchased the Saving Private Ryan Sapphire Series Blu-ray, which provides details on how they can receive a replacement copy—US and Canada: 888-370-8621, UK: 08000-852-613. Consumers can also return the Blu-ray to the stores where they purchased the product to receive a replacement. Technicolor expects to have replacement discs available at retail no later than Tuesday, May 18.

 

 


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 11 - 2010 News preview test 2

zhivago blu-ray

« Cette version a été restaurée et a fait l’objet d’une nouvelle gravure numérique pour obtenir une clarté d’image époustouflante de 1080P et une fidélité sonore revitalisée en DTS-HD Master Audio 5.1″

Nous l’évoquions il y a quelque semaines, sans pour autant avoir reçu de confirmation depuis, mais les premiers tests Nord-Américains sont tombés hier: le magnifique Docteur Jivago de David Lean, remsterisé aux petits oignons par Warner, comporte bel et bien une piste audio Anglaise DTS-HD Master Audio 5.1 totalement décompressée. A ce jour, il s’agit du premier titre du catalogue monumental de l’éditeur, Warner, à bénéficier de ce traitement. Sachant que ses précédentes sorties étaient présentées en Dolby True HD 5.1, avec un début audio numérique nominal assez faible, cette fois-ci, la donne est tout autre. Déjà impressionnante sur l’édition DVD (disponible depuis quelques années), qui la présentait en Dolby Digital 5.1, la musique intemporelle de Maurice Jarre récupère ici un pouvoir d’évocation sans commune mesure, dans la limite, bien sûr, des données techniques de l’époque de réalisation et de mixage du film. (écouter la musique de Maurice Jarre, sur deezer)

 

Nos confrères Canadiens du site dvdbeaver se sont à ce titre fendu de quelques mesures: ainsi, on y apprend que la piste son sus-citée présente un débit de robuste et sain de 3924 Kbps, le tout présenté sous 24 Bit. Bien entendu, cette définition doit être conçue de manière flottante/virtuelle, cette profondeur de Bit ayant été artificiellement intégrée au rendu final avant encodage en DTS-HD Master Audio. Mais qui s’en plaindra ?

zhivago blu-ray warner dts-hd master audio 5.1

Sur le plan visuel, la sublime photographie de Freddie Young (assisté de Nicolas Roeg sur de nombreuses séquences) se montre idéalement retranscrite en 1080p. Autant l’avouer de suite, il s’agit là d’une splendide occasion de redécouvrir ce classique, et cette édition constitue, à n’en point douter, l’une des raisons pour lesquelles le format Blu-Ray a été mis au point. L’éditeur n’est d’ailleurs pas en reste, puisque d’autres classiques, édités récemment, comme Le Choc des Titans, incorporent aussi ce type de codage audio, mais présenté en mono, en DTS-HD Master Audio 2.0. Une libération salutaire des débits audio que nous saluons le plus chaleureusement du monde, en attendant la suite de la part d’un éditeur que, toujours, nous avons mis au pilori, mais qui, depuis début 2010, ne cesse de nous surprendre. Docteur Jivago sera prochainement édité dans nos vertes contrées, avec des caratéristiques techniques analogues, pour ne pas dire identiques.

 

Cette édition est dors et déjà disponible à la vente chez nos partenaires, cinebox.net, en suivant ce lien. Il s’agit de l’édition zone A, libre de toute zone, donc lisible en zone B.


Les suppléments incorporent les contenus suivants:

Disque 1 (Blu-Ray)

  • Behind the Story:
    • Commentary by Omar Sharif, Rod Steiger, and Sandra Lean
  • Extras:
    • Doctor Zhivago: A Celebration — Part 1 (1.78:1; 480i/60; 0:23.52)
    • Doctor Zhivago: A Celebration — Part 2 (1.78:1; 480i/60; 0:16.13)

Disc 2 (DVD):

  • Special Features:
    • Cast & Crew
    • Doctor Zhivago: The Making of a Russian Epic
    • Zhivago: Behind the Camera with David Lean
    • David Lean’s Film of Doctor Zhivago
    • Moscow in Madrid
    • Pasternak
    • New York Press Interviews Julie Christie
    • New York Press Interviews Omar Sharif
    • Geraldine Chaplin Screen Test
    • This is Julie Christie
    • This is Geraldine Chaplin
    • This is Omar Sharif
    • Chaplin in New York
    • Original General Release Trailer
    • Awards
  • Extrait de la Bande originale du film proposée sur un sample (CD Stéréo)


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 5 - 2010 News preview

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