27 novembre, 2020 - 00:14
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MINORITY REPORT: Test Blu-Ray

SYNOPSIS

A Washington, en 2054, la société du futur a éradiqué le meurtre en se dotant du système de prévention / détection / répression le plus sophistiqué du monde. Dissimulés au coeur du Ministère de la Justice, trois extra-lucides captent les signes précurseurs des violences homicides et en adressent les images à leur contrôleur, John Anderton, le chef de la « Précrime » devenu justicier après la disparition tragique de son fils. Celui-ci n’a alors plus qu’à lancer son escouade aux trousses du « coupable »… Mais un jour se produit l’impensable : l’ordinateur lui renvoie sa propre image. D’ici 36 heures, Anderton aura assassiné un parfait étranger. Devenu la cible de ses propres troupes, Anderton prend la fuite. Son seul espoir pour déjouer le complot : dénicher sa future victime ; sa seule arme : les visions parcellaires, énigmatiques, de la plus fragile des Pré-Cogs : Agatha.

minority report blu-ray


DOSSIER DE PRESSE

Depuis A.I. Intelligence artificielle, on connaît l’amitié de Steven Spielberg et de Stanley Kubrick. Ainsi, ce dernier film était à l’origine un projet de Kubrick mais que Spielberg décida de réaliser à la mort de celui-ci. Mais, l’admiration que Spielberg porte à Kubrick ne s’arrête pas là car, dansMinority report, Spielberg multiplie les références aux films du réalisateur d’Orange mécanique: Le personnage de Max von Sydow est nommé Burgess comme l’auteur du romanOrange mécanique, Anthony Burgess, que Kubrick adapta au cinéma en 1971. Quand l’agent Anderton interprété par Tom Cruise subit une opération des yeux, ils sont maintenus par des attaches très proches de celles utilisées sur Alex dansOrange mécanique. Le personnage d’Anderton est d’ailleurs assez proche de celui d’Alex, héros d’Orange mécanique. Comme lui, il est accroc aux drogues et aime la musique classique. Après la séquence du premier meurtre, un gros plan de l’oeil d’Agatha, interprété par Samantha Morton, apparaît brusquement. Kubrick avait utilisé un plan et un montage similaire dans 2001 : l’odyssée de l’espace après les explosions de lumières.


L’une des scènes les plus saissisantes de Minority Report est celle au cours de laquelle de nombreuses araignées mécaniques poursuivent le héros John Anderton. C’est une équipe de chercheurs de l’Université de Cornell qui est parvenu à restituer les sons produits par ces arachnides, sons inaudibles chez l’homme. Gary Rydstrom, sound designer du film, explique que cette équipe a »réalisé de magnifiques enregistrements d’araignées en mouvement ou occupées à leurs divers rituels. Ces sons, bien que naturels, ont un caractère étrangement mécanique, qui évoque parfois le ronflement d’un petit moteur. La nature se révèle, une fois de plus, une fascinante et épuisante sonothèque… »


Steven Spielberg et le compositeur John Williams collaborent ensemble de longue date. Pour Minority Report, Williams a néanmoins changé sa manière de travailler, écrivant pour l’occasion ce que Spielberg décrit lui-même comme « sa première partition en noir et blanc ». Le réalisateur poursuit ainsi : « Alors que toutes ses partitions antérieures étaient, selon moi, « en couleur », celle-ci est plus expérimentale. On la ressent davantage qu’on ne l’entend. »



Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
«Ushuaïa Nature» (depuis 1998).

image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1
blue-dot Fox (France), disponibilité: 21 avril 2010

minority report blu-ray

Le master image est issu d’un master 4K, lui-même provenant d’une source 6K 100% numérique, qui a permis un travail en profondeur de retouches et corrections diverses. La société LaserPacific a oeuvré des semaines durant en post-production, afin de ‘restaurer’ ou plutôt ‘amplifier’ le travail du cinéaste et de son directeur photo attitré Janusz Kaminski. En effet, le film a bénéficié, dès sa conception et sa sortie en 2002, du procédé ENR développé par Technicolor, qui endurcit le contraste global, réduit la saturation apparente, et ravive le grain pellicule. Selon LaserPacific, le niveau de détail obtenu d’après le scan sous 4K s’est montré hallucinant sur certaines scènes, avec une mise en avant de détails jusque là invisibles (selon les dires de Kaminski). A l’aide du logiciel d’étalonnage Baselight, développé par Filmlight, et via certains plugins de The Foundry, Lou Levinson de Laserpacific est en effet parvenu à manipuler les couleurs scènes après scènes, mais aussi le niveau de grain, sans altérer quoi que ce soit. Du reste, Spielberg en personne, ainsi que Kaminski, ont oeuvré sur ce projet singulier, preuve d’un engagement sans faille.

 

Qu’en est-il, donc, du rendu final sur la galette? La palme de l’intégrité artistique, tout bonnement. Les détails se révèlent enfin plus pertinents que sur la triste édition DVD SD, et les effets appliqués lors de la post-production se montrent ici finement retranscris, le tout prenant place au coeur d’images cisellées pour la plupart, au niveau de détail révélateur de très nombreuses nuances. Certaines séquences s’imposent par la richesse de leur univers pictural. Le grain si significatif est ici retranscrit avec une finesse et une structure qui attestent de la maîtrise du procédé, tout en révélant l’ambition visuelle du film de Spielberg. Il sera très difficile d’être déçu, et les indicateurs habituels (contrastes, luminosité, définition…) se montrent toujours dans le vert. Les contrastes en particulier permettent de découper l’intérieur de chaque plan, et d’en révéler un très juste niveau des noirs, ainsi que des échelles de gris. La définition et le niveau de détail atteignent souvent des sommets, révélant des images superbes et lumineuses, d’une clarté frappante. Impactantes, fluides, profondément singulières, les images encodées en AVC sur cette édition Blu-Ray constituent une charge artistique de tout premier choix. Une victoire éclatante, et ce même si le rendu ne sera pas du goût de tous…


 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, DTS 5.1 mi débit (Français)…
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

Minority Report Blu-Ray zone B

L’édition DVD, qui proposait en son temps, une piste DTS ES 6.1 Matrix mi débit, nous a toujours déçu… Déçu, nous l’avons aussi été lors de la sortie du film en salles courant 2002. Même si les grand artistes son des oeuvres du cinéaste ont oeuvré sur le mixage et le montage son de Minority Report, ainsi qu’à son design acoustique et sonore, le résultat final, s’il ne déçoit pas, ne marque pas plus les esprits que cela. Et toute Lossless qu’elle soit, cette piste son ne diffère que très peu de la piste DTS mi débit de l’édition DVD en terme de rendu, de finesse, et de pertinence de la scène sonore. Les aspects les plus saillants de ce mixage se révèlent être ceux ayant attrait à la création/créativité sonore, signée Gary Rydstrom. Au coeur de cet univers foisonnant, une myriade de sonorités marquent la conscience lors de la projection, appliquant au film une couche sonore objective qui traduit le monde du futur tel qu’il pourrait bien être au coeur de la bande-son. Vitesse, caractère métallique et clinquant, moteurs vrombissants… Une très grande part d’inventivité a été injectée sur ces sons in et sur les foley, qui, dans leur grand ensemble, dessinent des visions d’un futur pas si intériorisé que cela, mais au contraire extrêmement ouvert, répandu dans l’espace, et, au final, réaliste dans l’âme. Ces sons si inventifs et filants sont reproduits magistralement sur l’enceinte centrale, interagissant avec les dialogues, vestiges d’une civilisation telle que nous la connaissons.

 

Toutefois, l’architecture sonore du film, riche de détails incrustés, peine tout de même à exister au coeur de l’espace tridimensionnel. A aucun moment le spectateur ne se sentira entouré, aspiré dans les données environnementales attendues. A ce titre, la scène arrière, quasi-inexistante, ne s’illustre que de manière sporadique et légère, accusant un manque de poids acoustique certain. La scène frontale, en revanche, acquiert au fil du temps une solidité plus aboutie, sans pour autant peser outre-mesure… . Globalement, l’activité dimensionnelle 5.1 ne convainc qu’en de très rares occasions, et ce en dépit d’une dynamique d’ensemble aux valeurs fortement revues à la hausse par rapport au DVD. Au final assez simple dans sa conception 5.1, cette bande-son ne joue jamais la surenchère, et se contente, à défaut d’imploser, de suggérer un univers somme toute réaliste, mis au coeur duquel quelques bravades font leur apparition. Ce sont principalement ces attaques sourdes et tendues du canal de renfort de grave (LFE), qui impose un spectacle souvent étouffant de profondeur et de vigueur (les pistolets soniques). La partition de John Williams, sur laquelle le metteur en scène revient dans les suppléments, occupe un espace sonore fort limité, mais dispose d’une sincère forme expressive, libérée d’entraves et riche de nuances finement exploitées en stéréophonie frontale.

 

Inutile de chercher des valeurs sonores démentielles ou une quelconque surenchère acoustique. L’ensemble demeure, toutes proportions gardées, ténu et étrangement « étroit ». Le codec DTS-HD Master Audio 5.1 autorise un plus grand débattement, et orchestre les nuances et les subtilités avec, tout à la fois, une douceur et une vigueur retrouvées, mais cet encodage représente une déception assez nette eu égard de qui en était attendu. L’ensemble respire et se montre détaillé, aéré, fluide et directionnel, mais sans pour autant composer une perspective sonore anthologique ou ne serait-ce que marquante. Énergique mais quelque peu décharnée, âpre et rêche (réponse en fréquence peinant à mobiliser clarté et transparence au dessus de la zone des médiums), libre mais compromise sur le plan de l’occupation de l’espace d’écoute (une volonté artistique ?), cette bande-son affirme régulièrement sa puissance, mais brille davantage sur ses parts créatives que sur son potentiel strictement technique.

 


interactivite

• The Future According to Steven Spielberg (in HD) 
• Inside The World of Precrime (in HD) 
• Phillip K. Dick, Steven Spielberg and Minority Report (in HD) 
• Minority Report: Future Realized (in HD) 
• Minority Report: Props of the Future (in HD) 
• Highlights from Minority Report: From the Set 
• Minority Report: Commercials of the Future (in HD) 
• Previz Sequences 
• From Story to Screen 
• Deconstructing Minority Report 
• The Stunts of Minority Report 
• ILM and Minority Report 
• Final Report 
• Production Concepts 
• Storyboard Sequences 
• Trailers


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray



1080p 24 bit 754.75 Kbps blu ray chronique cinebox DTS-HD Master Audio 5.1 DTS-Phile Fox FPE Gary Rydstrom hd Janusz Kaminski Minority Report minority report blu-ray minority-report-dts-fr minorityreportetalonnage Steven Spielberg TOP IMAGE zone B

A propos de Stéphane Roger | Cornwall

Rédacteur en chef et créateur du site DTS-Phile.com. Cinéphile, enseignant.
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