21 octobre, 2020 - 11:54
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LOST IN TRANSLATION, enfin en Blu-Ray pour décembre

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Universal vient d’officialiser la sortie au format Blu-Ray du magnifique, inoubliable et marquant Lost in Trasnlation, de Sophia Coppola. Prévu le 7 décembre prochain en zone A (lisible en zone B, sortie zone B non confirmée pour le moment), le film sera proposé en 1080p, ainsi qu’en DTS-HD Master Audio 5.1 (VO uniquement). Rien n’a encore été annoncé pour ce qui est des suppléments. Ceux présents depuis la sortie DVD devariet être réintégrés, mais difficile de croire que l’éditeur n’en inclura pas de nouveaux, même si ceci pourrait fort bien se produire (cf: la sortie de The Game, de Fincher, livré sans le moindre supplément…).

 

Everyone wants to be found…

Bob Harris, un acteur célèbre sur le déclin, arrive à Tokyo pour tourner une publicité. Il sait qu’en acceptant cette offre, il renie son envie de jouer la comédie pour répondre à son besoin d’argent. Une fois à Tokyo, il oublie même de souhaiter l’anniversaire de son fils. Dans sa chambre, incapable de communiquer avec sa femme et victime du décalage horaire, il ne trouve pas le sommeil. Dans ce même hôtel, est installée Charlotte, venue accompagner son mari photographe à la mode. Pendant une grande partie de la journée, il est occupé en prises de vue, et elle s’ennuie toute seule. Une nuit, Charlotte et Bob qui n’arrivent pas à dormir, se rencontrent au comptoir du bar de l’hôtel. Malgré leur forte différence d’âge, ils vont passer une partie de leurs journées et de leurs soirées ensemble…

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La mise en scène, dont on admire les mouvements d’appareils, subtils et veloutés, est faite de phases invitant au voyage intérieur et parvient à capter les bribes d’une émotion intense et réelle avec une maestria que peu de cinéastes contemporains pourraient revendiquer. Faite de touches et de fragments discrets, elle circonscrit son sujet avec précision, netteté et authenticité.

D’une délicatesse ultime, d’une beauté rare et précieuse, le dernier film de Sofia Coppola est un authentique cadeau de cinéma offert à la vie. Vibrant d’une émotion tour à tour douce-amère et profonde, son film palpite de vie et de sincérité et constitue sans nul doute l’une des plus belles surprises du cinéma des débuts des années 2000. L’interprétation est absolument irréprochable: Scarlett Johannssen et Bill Murray oeuvrent avec une telle dextérité qu’ils épaississent leurs personnages en les travaillant de l’intérieur.

 

 

Voici ce que nous avions pu écrire au sujet de la bande-son lors de notre chronique DVD, il y a de cela quelques années:

 

La bande-son du film a été produite au American Zoetrope Studio fondé par le père de Sofia, Francis Ford Coppola. Tempérées, sobres et ténues: voilà comment résumer en quelques mots les sensations sonores proposées par le mixage de ce film éblouissant. La présence de la musique est ample et généreuse et constitue dès le générique un élément multicanal clé et impérieux. Sofia Coppola accorde une part fondamentale aux choix musicaux qui émaillent ses films, et celui-ci ne fait pas exception à ce principe de méthode. Véritable contrepoint dramatique, la musique revêt, surtout dans la seconde partie du film, un caractère prépondérant qui fait avancer le film, sorte d’énergie ‘véhiculatoire’ essentielle et totalement assumée. Planante, rythmée ou encore contemplative, la bande-originale du film oscille entre Air et Kevin Shields, Phoenix et quelque artistes Japonais.

 

La prise de son des dialogues est excellente: ils occupent le centre de la scène frontale avec une belle intégrité, avec du corps et de la présence. C’est indéniable. Pour le reste, la captation des sons est elle aussi plutôt réussie, avec une belle précision générale, doublée de très belles valeurs en terme de réponse en fréquence: les aigus filent harmonieusement tandis que les basses révèlent un sous-grave très léger mais pas sous exploité. les ambiances urbaines sont pétries de véracité (passage de train) et les signatures acoustiques de chaque lieu sont préservées lors du mixage, ce dernier étant tout entier tourné vers la reproductibilité de l’expérience Japonaise en termes sonores. Les voies surround se réveillent régulièrement et accompagnent le mouvement général de définition de la scène sonore (piscine, ville, restaurant, plateau télé…).

 

Les efforts de créativité sont aussi de la partie, et proposent un « état d’en phase » avec le sujet. Le terme de « scène sonore » est ici complètement à propos, et l’on savoure chaque instant du film dans la mesure où l’espace sonore acquiert une belle dimension cinématographique, aux dialogues centrés et aux voies latérales -presque- débordantes d’éléments d’ambiance.


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A propos de Stéphane Roger | Cornwall

Rédacteur en chef et créateur du site DTS-Phile.com. Cinéphile, enseignant.
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