16 janvier, 2021 - 04:17
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ALIEN 3: Premier test Blu-Ray du coffret Alien Anthology

SYNOPSIS

alien 3 blu-ray review

Pendant des décennies, Fiorina 161 fut une planète pénitentiaire où des bagnards endurcis extrayaient et fondaient le minerai pour le compte de la toute-puissante Compagnie. Une vingtaine de détenus y habitent encore, sous les ordres du Andrews et de Dillon, fondateur d’une religion prônant la chasteté. C’est dans cet endroit désolé que la capsule de Ripley vient s’écraser. Soignée par Clemens, le médecin de la colonie, elle se croit la seule survivante de l’équipage, lorsqu’une série de morts violentes lui fait comprendre que l’Alien a lui aussi débarqué et recommence à sévir. Face à la méfiance et à la misogynie des détenus (allant même jusqu’à une tentative de viol), elle organise la lutte. Aucune arme n’existant sur la planète, le seul moyen est d’attirer l’Alien dans un cul-de-sac et de le faire tomber dans une cuve de métal en fusion. Pendant ce temps, le monstre continue de faire des victimes : Clemens, principal allié – et amant – de Ripley; puis Andrews, que remplace Aaron. Après que bon nombre de détenus aient été eux aussi massacrés, le sacrifice de Dillon permet enfin de se débarrasser de l’Alien. Mais Ripley s’est rendue compte avec horreur qu’elle a été engrossée à son insu et qu’elle est porteuse d’une future reine pondeuse. Alertés par Aaron, des membres de la Compagnie se présentent, bien décidés à sauver ce très précieux spécimen d’Alien.


CRITIQUE

Un troisième volet haut en couleurs, spectaculaire et profondément pessimiste, né d’un processus créatif extrêmement chaotique et douloureux. Film maudit, détesté, anéanti avant la fin même de son tournage, la première réalisation de Fincher a tout d’un martur de cinéma qui avec le temps, semble se bonifier, et apaise de lui-même les tensions de sa genèse. Production colossale mais maîtrisée avec soin, son film n’a jamais été incarné comme Fincher le souhaitait. Accouché dans la douleur, le film n’a jamais rencontré son public outre-Atlantique, mais a bénéficié d’un accueil très favorable dans le reste du monde où il fut exploité de longues semaines durant. En outre, Fincher n’a jamais pu tourner Alien 3 avec une version définitive du script: celui-ci fut réécrit, recomposé et restructuré en permanence. Cette architecture narrative fragile n’est pour autant absolumlent pas visible ou décelable lors de la vision du film, mais représenta une véritable épreuve de force lors du tournage, où l’essentiel du quotidien fut avant tout orienté vers des phases de réécriture, avant que quelque scène ou séquence ne soit tournée. Pire encore, si le film reflète l’univers du Fincher à venir (Fight Club, etc), le cinéaste ne fut même pas convié au montage… Au final, le film évolue de lui-même, de manière presque organique. Il emprunte certes un parcours psychlogique des plus classiques et convenu, mais sa structure se rapproche davantage de celles des mythes: un glissement ers la déchéance, la décrépitude, l’abnégation, l’agonie, la tragédie, à l’image de son dénouement, plus dense encore dans cette version car elle supprime ce plan ridicule où le foetus de l’Alien faisait éclater le ventre de Ripley dans la version cinéma.

 

 

DOSSIER DE PRESSE


Les anecdotes autour du film sont légion, et pour cause: rien ne semblait se profiler de manière naturelle, et chaque acte de création obéissait avant tout à une perspective nouvelle de production. Onéreux et douloureux, Alien 3 fut, en dépit de toutes ses qualités (et il est très nettement plus réussi que le quatrième opus), un échec cuisant qui vit son metteur en scène s’effacer de sa création, pourtant sotenu et porté par une Sigourney Weaver enthousiaste et sereine. A l’origine, Ripley ne devait pas figurer dans ce troisième épisode, mais réapparaître à nouveau dans un quatrième. Toutefois, près de six ans s’étant- écoulés depuis Aliens, Sigourney Weaver accepta d’être partie prenante, à la fois comme actrice et comme co-productrice. Elle obtint un salaire de 4 millions de dollars, en partie, expliqua-t-elle, « (…)pour avoir été obligée de se raser le crane ».

 

David Fincher (28 ans) n’avait jusqu’alors tourné que des publicités, des vidéo-clips et quelques plans du RETOUR DU JEDI. D’abord estimé à 40 millions de dollars, le budget atteignit finalement les 60 millions. Fincher avait voulu que le scénario soit bâti en cinq actes, correspondant, pour Ripley, aux cinq étapes de l’agonie telles que les définit la psychologue Elisabeth Kuebler-Ross : le refus, la colère, le marchandage, la dépression et enfin l’acceptation. [source partielle: monsieurcinema.com].



Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
«Ushuaïa Nature» (depuis 1998).

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blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1
blue-dot Fox (France et autres régions du monde), disponibilité: 27 octobre 2010 (zone A, B, C)

alien 3 blu-ray

Les progrès en terme d’encodage étant désormais ce qu’ils sont, on se retrouve avec une image suffisamment piquée, lumineuse, et qui offre des valeurs de contrates nettement supérieures à celles de la première mouture du film sur support DVD (2003). Les tons uniformément ocres (mais qui oscillent de chaud à froid en terme de température des couleurs) sont ici reproduis avec un très joli degré de saturation des couleurs qui, associé à des noirs des plus profonds , nous révèlent un monde visuel unique et très stylisé. Sur le front des nouvelles négatives, nous avons noté quelques tremblements très légers de l’image, ainsi que, parfois (certains diront souvent) d’importants fléchissements de la tenue de l’image, en terme de définition et de clarté, etpas nécessairement lors des scènes enfumées, comme ce fut le cas sur l’édition DVD. La photographie subtile de Alex Thomson, qui a repris le projet suite au désistement de son précédent collègue est tout à fait respectée, et ce pressage HD, non labellisé THX contrairement aux deux premiers opus du coffret, parvient à remettre en lumière avec bien souvent des résultats saisissants. Les personnages surgissent de l’ombre vers la lumière, et les silhouettes sont sculptées dans la brume. Même lorsque l’action s’emballe ou que les décors se veulent peu sujet aux forts éclairages (pour preuve, cette superbe séquence d’un immense tunnel éclairé à la bougie), l’encodage ne s’effiloche jamais et affiche même une stabilité et une teneur, une intensité qui faisait défaut aux précédentes occurrences du film sur support vidéo. Ce remastering léger, ou plutôt ce réencodage HD, est en soi un très bel effort pour préserver l’intégrité visuelle du film de Fincher, et surpasse sans peine la précédente édition DVD. Rappelons que ce film maudit n’a pas bénéficié des mêmes soins que les deux premiers opus de la saga. Certains plans de la version longue (29 minutes supplémentaires) se montrent de très haute tenue, dans la lignée de ce qui est visible sur les deux premiers films, mais d’autres accusent une faiblesse globale du piqué, offrant des images lisses, adoucies, aux textures peu marquées, et particulièrement décevantes. Les yeux les moins pertinents sauront même faire la différence en quelques secondes… .


 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais.  Français, talien etc… sont proposés en DTS 5.1 (754.75 Kbps)
blue-dot 24 Bit, 48 Khz
blue-dot OFFSET: aucun

alien 3 blu-ray HD

La bande-son de ce troisième opus a toujours bénéficié de soins d’envergure et c’est avec délectation que l’on retrouve une bande-son définitivement optimisée et très dynamique sur cette ultime édition. En effet, le travail et le design de cet opus est de loin l’un des plus convaincant de la série, avec une maximisation permanente de la scène sonore qui ne s’effondre jamais sur les voies avant et qui n’a de cesse d’ouvrir ses perspectives créatives et ambiophoniques. L’exploitation du paysage sonore est permanente, rigoureuse et vigoureuse, et se voit rehaussée par un excellent rapport signal sur bruit. Nous apprenons, dans les suppléments consacrés à la phase de post-production, que les sound designers et les monteurs son ont eu recours à un nombre de bruitages plutôt conséquent afin de déstabiliser psychologiquement les spectateurs, et c’est avec un grand plaisir que nous pouvons vérifier tout ceci dans ce mixage 5.1, ici encodé en son numérique non compressé, où l’intégration des éléments sonore se révèle tout simplement proche d’une certaine image de la perfection. Les sons, au pouvoir de recouvrement élevé et très convaincant sont tout à la fois fugaces et de haute qualité, et l’ensemble respire d’une belle technicité. Précise et radicale, la prise de son est de haute volée, au point que l’opération créative réalisée lors du mixage ne peut qu’enjoliver un ensemble placé sous le signe de la qualité et de la pertinence. Mais il y a bien mieux que cela: le film évolue par phase, à l’image de la bande-son. Suite à un générique qui joue l’économie mais n’oublie jamais de mettre en place une scène sonore créative et furieuse, le film évolue vers la création d’un authentique paysage sonique au fur et à mesure que le spectateur découvre la prison et tous les détails de son univers carcéral. Ce générique fait exister votre voie centrale, et consiste en une succession de musique symphonique comprenant de nombreux chœurs entrecoupée de bruitages secs, tranchants et viscéraux matérialisant le choc à l’intérieur de la navette et son éjection vers Fiorina 161. De surcroît, l’intégralité de la bande-son brille par sa façade formelle et ses qualités d’exécution. Les habituels éléments techniques (diaphonie, dynamique, séparation des canaux, réponse etc…) affichent eux aussi de très belles valeurs, transformant chaque instant de cette bande-son en un plaisir d’écoute coupable, mais hautement performant. Il suffit, pour s’en convaincre, d’écouter certaines séquences situées dans l’infirmerie et de découvrir la richesse des ambiances placées sur la scène arrière. Lors de la seconde partie du film, la bande-son recrée à merveille les diverses sensations de cloisonnement en mettant littéralement en scène et sur tous les canaux la course poursuite apocalyptique entre la créature et les prisonniers jusqu’au final quasi-christique.

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Elliott Goldenthal, le compositeur, nous révèle dans les suppléments son utilisation d’une musique atonale, qui oscille entre musique orchestrale et effets sonores rendus par l’emploi d’instruments aux sonorités incongrues. Il se dégage ainsi de cette bande-son une énergie acoustique certaine, bâtie sur des notes sonore discordantes procurées par la musique et soutenue par une ligne mélodique d’une ample générosité lors des moments clé. Durant les séquences d’action, la scène sonore jouit d’une stabilité incroyable (le film date de 1992) et d’un pouvoir d’évocation foudroyant. A ce titre, le vent et la circulation de l’air dans la base sont omniprésents et finissent par générer un environnement acoustique pénétrant et des plus immersif, que le codec DTS HD Master Audio permet de densifier et d’étoffer, tout en réduisant le champ pourtant ouvert des distorsions. Le gain en finesse et en poids se montre alors des plus massifs: il augmente le volume de la spatialisation tout en rehaussant le réalisme des nappes sonores qui composent l’arrière-plan acoustique de cette bande-son. Les voix sont captées avec un soin extrême (une fois de plus, pour l’époque), mais l’on notera des fléchissements là aussi du à l’intégration de certains sons captés lors du tournages (production sounds) et d’autres en post-production, mais aussi lors de nouveaux passages de la version spéciale. A certains moments, les dialogues sont inaudibles, alors qu’ils sont éclatants de vitalité acoustique à 95% du temps. Mais le son reste nourri, riche, opulent et présente de grandes qualités spatiales, jusque dans le placement des voix dans l’espace, où les coordonnées sonores sont clairement lisibles dans l’espace, de manière holographique. Les rugissements de la créature en voie centrale sont bien souvent extrêmement impressionnants et utilisent une gamme dynamique très cossue. La musique et sa disposition spatiale, faite de clarté et d’une très belle utilisation de toutes les voies, est enregistrée avec soin et intégrée aux petits oignons. De temps à autres, un détail sonore frappant, comme cette goutte d’eau qui tombe du plafond dans une scène furieuse, vient s’inviter à la fête, caractérisant un espace sonore d’une très belle vitalité. Nous ne pouvons que recommander cette bande-son à quiconque vient de changer ses enceintes: elle constituera, à sa façon, un test très réussi pour se rendre compte de la cohérence entre ses diffuseurs, tant elle sait bâtir un espace sonore très net, architecturé avec un soin extrême, dans lequel les masses sonores se déploient de manière très large et très mobile. Le codec DTS-HD Master Audio parvient parfois à réaliser de véritables miracles de présence et de profondeur naturelle, proposant un rendu spatial physiologique et d’une netteté réellement stupéfiante en de fort nombreuses occasions. A nouveau, son apport permet de profiter au mieux de chaque micro-détail du mixage, tout en rendant plus évidente l’intention de spatialisation, sans le moindre compromis. Jugez plutôt: sur l’édition DVD zone 2 (Japonaise, qui e avait l’exclusivité), le bitrate (taux de transfert de données) de la piste DTS mesurait 754.75 Kbps, et le fichier son de cette piste mi débit atteignait 799 Mo. Sur cette édition, la piste DTS-HD Master Audio 5.1 obtient un bitrate moyen de 4.1 Mbps (4100 Kbps) avec des pointes au delà des 7 Mbps, présenté sous 24 Bit et 48 Khz… .

 

Pour conclure, on avancera que finesse et profondeur achèvent de composer un rendu de très haut niveau, riche de sonorités mobiles, créatives et viscéralement palpables. Il en est de même pour ce qui est de la dynamique: en DTS-HD, lors de ces attaques où les chocs s’étagent dans la bande-son, le moindre écho (net et tranchant) se voit propagé dans l’espace sonore de cet univers de métal et de ciment. Hautement convaincant.


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Une fois passée la relative déception de découvrir des menus d’accès presque identiques à ceux présentés sur DVD sept ans en arrière, et le nombre d’images de tournage et segments documentaires présentés en SD de qualité presque exécrable (mais difficilement ‘restaurables’), ce coffret regorge de détails. mais pour l’avoir vendu (et annoncé) comme une véritable anthologie et comme l’édition vidéo la plus complète jamais réalisée, quiconque possède le coffret DVD éprouvera un certain sentiment de déjà-vu… Le dernier disque se veut un copier-coller des suppléments déjà existants, et le disque cinq, pourtant très complet, n’apporte pas particulièrement de révélations inédites… Sa durée, pourtant annoncée comme massive, n’excède pas non plus les trois-quatre heures (environ bien sûr) de contenus inédits par film. Difficile, toutefois, de faire la fine bouche, tant l’ensemble se montre riche, mais n’y a t-il pas eu de « poussée » mercantile hypertrophiée lors des annonces de la parution de ce coffret ?

  • 1992 Theatrical Version (version cinéma)
  • 2003 Special Edition (Restored Workprint Version)
  • Audio Commentary by Cinematographer Alex Thomson, B.S.C., Editor Terry Rawlings, Alien Effects Designers Alec Gillis and Tom Woodruff, Jr., Visual Effects Producer Richard Edlund, A.S.C., Actors Paul McGann and Lance Henriksen
  • BO finale du compositeur Elliot Goldenthal isolée en Dolby Digital 5.1 (offset de -4dB mais superbe), accessible sur la version cinéma uniquement.
  • Deleted and Extended Scenes
  • MU-TH-UR Mode Interactive Experience with Weyland-Yutani Datastream

Les suppléments suivants sont accessibles, pour ce film, sur le disque #5:

  • Wreckage and Rage: Making Alien 3 (environ 2 heures + modules supplémentaires), présenté en 4/3 ou 16/9 selon les segments et SD.

Enfin, le dernier disque reprend les suppléments déjà disponibles sur le précédent coffret DVD (2003), dont voici la liste pour ce film uniquement:

  • Pre-Production
  • Production
  • Post-Production and Aftermath Alien 3
  • Advance Featurette
  • The Making of Alien 3 Promotional Featurette
  • Trailers & TV Spots

evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray


1080p 24 bit 754.75 Kbps Alien 3 alien anthologie Alien anthology alien-3-anthology alien-3-blu-ray-test alien-3-blu-ray-voici-francaise alien-3-bluray alien-3-bmu-ray-decevant alien-3-comment-ripley-est-elle-enceinte alien-3-dvd-bande-son alien-3-maudit alien-3-version-cin2ma-2003 alien-3-version-longue-difference alien-anthology-bitrate-son alien-anthology-blu-ray-us alien-anthology-review alien-anthology-test alien-coffret-blu-ray-critique alien-coffret-blu-ray-test alien-coffret-blu-ray-test-critiques alien-coffret-test alien-en-blu-ray-critique alien-test-blu-ray alien3bluray alien3deletedscenesbluray alien3tomwoodruff aliens-blu-ray-avis avis-coffret-alien avis-coffret-alien-blu-ray blu ray blu-ray-alien-3 cest-comment-ont-fait-le-premiers-rapport-xuxule coffret-alien-anthologie-6-blu-ray coffret-alien-anthology-critique coffret-alien-blu-ray coffret-alien-blu-ray-test coffret-alien-bluray coffret-blu-ray-alien-en-trois-fois coffret-blu-ray-alien-test critique-blu-ray-alien david fincher defaut-de-pressage-alien-3 differnce-entre-les-coffret-alien-anthology DTS-Phile Fox français hd lisible en zone B pourquoi-2-coffret-blu-ray-alien qulle-version-pour-alien-3 site-internet-alien-blue-ray Sound design stéphane roger test blu-ray test-alien-3-hong-kong test-alien-anthology-blu-ray test-alien-blu-ray test-blu-ray-alien-anthologie test-blu-ray-coffret-alien test-blu-ray-rencontre-du-3 test-blue-ray-alien-le-coffret test-bluray-coffret-alien test-coffret-alien test-coffret-alien-anthologie test-coffret-alien-blu-ray test-coffret-alien-bluray test-coffret-aliens test-coffret-blu-ray-aliens test-coffret-blue-ray-anthologie-alien test-image-coffret-blu-ray-alien testalienblueraydvd TOP IMAGE TOP SON video-alien-3-version-longue-tentative-de-viol zone B

A propos de Stéphane Roger | Cornwall

Rédacteur en chef et créateur du site DTS-Phile.com. Cinéphile, enseignant.
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