27 novembre, 2020 - 01:27
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TRON: Test Blu-Ray (zone A)

SYNOPSIS

Flynn, un concepteur de jeux vidéos qui s’est vu voler ses jeux vidéos par son ex-employeur, veut à tout prix récupérer une preuve qui lui ferait valoir ses droits. Avec l’aide d’Alan et de Lora, deux de ses anciens collègues, il infiltre le MCP (Maître Contrôleur Principal), un ordinateur avide de pouvoir à l’intelligence artificielle surdévelopée. Quand ce dernier découvre que Flynn veut s’infiltrer dans ses circuits, il le téléporte dans un jeu vidéo. Pour s’évader, Flynn devra compter sur l’aide de Tron, un programme indépendant inventé par Alan.


Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
«Ushuaïa Nature» (depuis 1998).

image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC, SMPTE
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.20:1
blue-dot Disney (zone A), disponibilité France (zone B): 9 juin 2011

 

Originellement tourné en Panavision Super 70, c’est à dire sur pellicule 65mm afin d’être ensuite projeté  en 70mm en salles, Tron, réalisé en 1982, a toujours proposé une prestance visuelle anthologique, pour peu que le matériel de départ (pellicule 70mm conservée, puis projetée en cinémathèque par exemple) soit issu des masters originels. Or, sur VHS, Laserdisc et ensuite DVD, les résultats variaient complètement, allant de l’anecdotique à l’acceptable (DVD). Avec son cadrage si particulier, ses effets spéciaux incrustés dans la chair même de ses images, le film se pose déjà comme un objet d’authentique curiosité. Cette édition Blu-Ray, qui coexiste avec la parution, en 2D et 3D de sa suite très honorable, aux images elles aussi incroyables, redresse la barre de manière définitive, et offre une qualité d’image que nous qualifions volontiers d’incendiaire, sujette à aucune forme de polémique. L’impact des images tournées dans le monde réel se montre saisissant: le format 70mm offre une profondeur de champs singulière, chère aux cinéphiles qui on d’ailleurs pu l’apprécier (et en rêver toujours aujourd’hui) sur d’autres productions issues de ce mêle type de pellicule: Lawrence d’Arabie, ou encore 2001, l’Odyssée de l’Espace. Détaillée, précise, justement granulée, elle laisse s’impacter la lumière de manière lumineuse (aucun jeu de mot), et permet surtout une profondeur dans l’image, un impact profond et sublime à la fois. Redécouvrir ses visages d’acteurs devenus légendaires (Bruce Boxleitner ou encore Jeff Bridges) dan des cadres larges, rigoureux, et détaillés à l’extrême relève (presque) du miracle inattendu. Production Disney la plus esthétisée en son temps, le film n’a jamais perdu de sa splendeur pour toute une génération de cinéphiles et vidéophiles, et il y a fort à parier que cette édition Blu-Ray s’impose comme une nouvelle référence pour qui a grandi avec ce film pionnier, fondateur, mémorable.

 

 

L’équilibre des couleurs, ainsi que leur profondeur à l’écran, explose en une myriade de détails, tandis que le degré de finition de l’image, sa précision, marquent la rétine de manière inédite sur support domestique. Une redécouverte totale et littérale, qui redonne une toute autre jeunesse au film de Steven Lisberger, et que le codec AVC sublime de toute part. Les séquences situées à l’intérieur du monde virtuel, si elles demeurent sublimes, accusent néanmoins le poids des années, mais leu aspect pionnier et novateur ne perd rien de sa vigueur. Le gain de stabilité et d’élégance générale dépasserait presque l’entendement. Une réussite sur toute la ligne.


son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais.  F
blue-dot 24 Bit, 48 Khz
blue-dot OFFSET: aucun

Et il en sera de même pour le rendu sonore du film, qui se voit ici proposer une lisibilité spatiale anthologique et une présence ambiophonique qui ne manquera aucunement de surprendre les (très nombreux) plus aguerris. Le format 70mm offrait, en son temps, une présence pentaphonique frontale: derrière l’écran se nichaient cinq sources sonores, avec en son centre le canal central dévolu aux dialogues, et de part et d’autres de ce canal « C » deux enceintes latérales, une droite et une extrême droite, une gauche et une extrême gauche. Enfin, un dernier canal surround achevait l’architecture acoustique six canaux. Ce canal était proposé en monophonie, là où la stéréophonie régit désormais l’arc arrière. Au grand final, six canaux étaient proposés, avec un renfort de stabilité sur l’arc frontal, et une extension généralement copieusement sollicitée sur l’arrière de la salle, qui englobait tous les spectateurs, de l’arrière aux murs latéraux. Cette configuration spatiale a bâti le rendu ambiophonique du son en salles, puis ensuite dans nos foyers, tel que nous le connaissons aujourd’hui. Tron, en son temps, disposait déjà d’un mixage six canaux sensationnel, qui décuplait l’expérience visuelle tout en repoussant les limites physiques de la salle de cinéma. Ce concept du son spectacle, Disney l’a toujours mis en avant depuis son Fantasia (1940), qui, déjà, ouvrait grand les portes d’un rendu technique sonore dépassant les cadres habituels, baptisé « Fantasound ».

Disney propose aujourd’hui Tron dans des conditions sonores dithyrambiques. Point de rendu en 7.1 comme à l’accoutumé chez l’éditeur, qui propose des remixages et des remises en espace exceptionnelle depuis l’arrivée du support Blu-Ray et du son numérique non compressé. Le film se voit octroyer un 5.1 (six canaux) qui ouvre le champs sonore de manière maximale et maximisée. A aucun moment nous ne suspections un rendu ambiophonique aussi poussé, d’autant que les premières chroniques US de cette édition Blu-Ray mettaient en avant un son « daté », efficace mais jamais réellement convaincant. Mais pour notre part, nous avouons avoir été littéralement foudroyés par la présence presque gênante de la scène arrière, et la cohérence spatiale de l’ensemble, qui recourt à tous les canaux de manière quasi-permanente, tout en offrant, son non compressé oblige, ce sentiment tactile et fluide qui caractérise les meilleures éditions. Dès les tout premiers instants, l’espace sonore se voit envahi par une multitudes de vaguelettes acoustiques qui composent un paysage sonore détonant, rayonnant et formidablement ouvert. La cohérence entre les enceintes, le rendu physique des proportions, la mise en scène et en espace des sons atteint des sommets d’évocation, tout en proposant une précision de tous les diables. C’est un éveil tout nouveau au film qui est suggéré ici, de manière on ne peut plus convaincante. Le sound design applique également au son les mêmes motifs rectilignes et géométriques de ses images fondatrices. Ainsi, il sera possible de noter, sur l’arc frontal, des déplacements très rapides/furtifs de gauches à droite, tandis que la même trajectoire est appliquée aux voies arrières, en sens inverse. Constamment, l’oreille est sollicitée, et l’univers visuel se déploie sur tous les canaux, de manière tantôt panoramique, tantôt assaillante, tantôt délirante avec des jeux de communication de sonorités très poussés entre des diffuseurs (vos enceintes) placés de part et d’autre de l’espace d’écoute.

Chaque détail sonore conserve sa limpidité, à l’avant comme à l’arrière, et le son devient vitesse pure, d’une enceinte à une autre, lors des séquences de jeux ou de courses. Il est fascinant de découvrir, au même moment que les personnages, des espaces nouveaux, de manière visuelle, certes, mais également acoustique. Il suffit de fermer les yeux, en de multiples reprises, pour se retrouver cerné à 360° sans jamais se perdre dans un environnement. D’une certaine manière, le son devient vision, et l’acoustique appliquée au film audiovisiogène. La réponse en fréquence accorde une part très agréable aux médiums, riches et forts en saveur, sans jamais négliger les extrêmes du spectre. La zone aiguë/haute s’y montre détaillée et précise, sans défaut apparent, et il en sera de même pour les graves, riches et profonds, avec de régulières descentes insoupçonnées, qui laissent presque sur le carreau. L’univers sonore décrit par le film n’existant pas dans la réalité, le travail de montage et de mixage son relève de la création pure, de la source (bruitages, ambiances) à sa diffusion/existence dans l’espace (ambiances, réverbérations…). Animée, large et spacieuse, aux volumes (matière et espace) souvent sidérants, cette bande-son active tous les canaux de manière invasive, et assoit son autorité jusque dans la reproduction de la musique électronique, pulsative à souhait, qui profite d’une stéréophonie élargie et optimisée, ainsi que d’une présence sur l’ensemble des canaux qui frise la démonstration. Une oreille attentive saura mettre en évidence certaines formes musicales et certains dessins acoustiques qui ont, sans le moindre doute, inspiré les Daft Punk lors de leur composition de la mémorable bande originale de la suite de ce film. Vélocité et pénétration des sons se voient optimales, au point que le rendu 5.1 ambiophonique, à la spatialisation réellement poussée, réactive chez le spectateur écoutant des sensations d’écoutes dignes de la découverte du son multicanaux.

Nous restons circonspects sur le silence de nos confrères Nord-Américains quant aux prestations sonores offertes ici. La dimension dont jouit ce mixage atteint réellement des sommets, finalement rarement entendus, surtout pour une oeuvre datée. Preuve ultime que le travail sonore de départ, réalisé en 1982, se montre d’une grande exigence. Sa réincarnation technique, en 2011, laissera des empreintes durables, d’autant que le codec DTS-HD Master Audio 5.1 épouse chacune des formes et arabesques sonores proposées par le mixage, sans jamais affaiblir le rendu,ni tomber dans le compromis au niveau du bitrate audio. Une surprise étincelante, que nos notes, plus bas, mettront en évidence. Diapason d’Argent.

 

interactivite

  • Filmmakers’ Audio Commentary

     

  • Deleted Scenes

     

  • “The Tron Phenomenon” (HD)

     

  • “Photo Tronology » (HD)

     

  • “The Making Of ‘Tron’”

     

  • “Digital Imagery”

     

  • “Development”

     

  • “Music”

     

  • “Publicity”

     

  • “Storyboarding”

     

  • “Design”

     

  • Photo Galleries

     

 

 

 

 

evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray


1080p 1982 24 bit 2D 3D blu ray chronique Disney DTS-HD Master Audio 5.1 DTS-Phile fantasia-test-blu-ray jeff bridges Sound design test blu-ray test-blu-ray-tron-2 test-tron-blu-ray-3d test-tron-bluray TOP IMAGE TOP SON tron tron-bluray-test

A propos de Stéphane Roger | Cornwall

Rédacteur en chef et créateur du site DTS-Phile.com. Cinéphile, enseignant.
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