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DTS inc. a récemment publié une vidéo mettant en scène son histoire depuis 1993. Disponible en Anglais, ce petit montage très rapide propose une vision très précise et détaillée des achèvements et autres réussites de la société. A découvrir sans plus tarder, et en 1080p:

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 28 - 2012 News preview test 1

14, c’est le nombre de nominations obtenues par les films dont France Télévisions Distribution détient les droits DVD et Blu-Ray. L’Apollonide, avec 8 nominations, est très en vue pour la cérémonie. N’oublions pas Philippe Torreton bouleversant dans Présumé Coupable et la star montante Leïla Bekhti qui a interprété son rôle dans La Source des Femmes entièrement en arabe.

 

L’Apollonide : 8 nominations

- Meilleurs espoirs féminins pour Céline Sallette et Adèle Haenel

- meilleure musique

- meilleur son

- meilleure photo

- meilleurs costumes

- meilleurs décors

- meilleur second rôle féminin

 

 

La Source des femmes : 2 nominations (Sortie double DVD, Blu-ray et VOD de « La Source des Femmes »  le 7 mars 2012)

- meilleure actrice (Leila Bekti)

- meilleurs costumes

 

Présumé coupable : 2 nominations (disponible au format DVD et Blu-Ray depuis le 18 janvier dernier)

- Meilleure adaptation

- meilleur acteur (Torreton)

 

Les bien-aimés : 1 nomination

- meilleure musique

 

Le Tableau : 1 nomination (DVD, Blu-Ray en VOD le 24 avril 2012)

- meilleur film d’animation

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 28 - 2012 News

Voici le (très riche) planning des sorties de l’éditeur pour le mois de février. Au programme: des nouveautés attendues, des rééditions, des baisses de prix… . Nous attirons votre attention sur quelques titres, plus ou moins anecdotiques, qui ont retenu toute la nôtre depuis l’ère du DVD. A commencer par Pas un Mot, qui dispose d’une bande-son d’une formidable richesse expressive, à la gamme dynamique souvent incendiaire, et qui n’a jamais cessé de nous plaire. Bienvenue à Bord, qui a été mixé par notre ami Alexandre Widmer dans son studio Analog Factory à Paris, et dont nous avions pu découvrir une bobine lors du « rough mix ». Sans oublier le rendu acoustique époustouflant de Apocalypse Now Redux, qui se voit ici réédité à un prix réduit, et qui constitue, bien que sous 16 Bit seulement (24 bit pour la version US…), l’une des plus belles restaurations son et image observées sur des éditions Haute Définition. Sans oublier notre chronique de French Connection (ancienne version du site), qui ressort ici, donc, à un prix plus réduit.

 

Sorties du début du mois

  • A tout jamais – Une Histoire de Cendrillon
  • Astérix chez les Indiens
  • Legend
  • Elle et Lui 
  • Lucky Girl 
  • Pas un Mot 

 

8 Février

  • (S)ex List
  • Bienvenue à Bord
  • Glee : The Concert Movie (3D et 2D)

 

Sorties du 15 Février, qui incluent des rééditions au format Digibook

  • 127 Heure
  • Apocalypse Now Redux
  • Blue Velvet
  • Brazil
  • Brokeback Mountain
  • Certains l’aiment chaud
  • Cléopâtre
  • Et au milieu coule une rivière
  • Et pour quelques dollars de plus
  • French Connection
  • Kagemusha – L’Ombre du Guerrier
  • Predators
  • Raging Bull
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 28 - 2012 News

Le tout dernier film du brillant Nicolas Winding Refn se prépare à sortir en vidéo, et son éditeur, Wild Side, nous annonce la sortie de l’édition Blu-ray pour le mois de février prochain. L film se verra proposé en coffret métal (Steelbook), et sera pourvu de deux pistes son DTS-HD Master Audio 5.1, la première en VO, et la seconde en VF, selon les (bonnes) habitudes de l’éditeur. Seule contrepartie (à vérifier toutefois): elles seront encodées sous 16 Bit, et 48 Khz.

 

Excellente surprise au box-office, le film s’est également fait connaître via son épatante bande-originale, qui propose des morceaux pop-electro du plus bel acabit. Le mixage, très détaillé et réaliste, récupère une force expressive colossale lors des (rares) séquences d’action en voiture. Et à ce sujet, notre confrère Michael Coleman a consacré un documentaire de sa série « Soundworks profile » au travail sonore réalisé sur ce film, lisible ci-dessous:

SoundWorks Collection: The Sound of « Drive » from Michael Coleman on Vimeo.

 

Le 8 février prochain, vous pourrez donc découvrir le film, au format 2.40 CinémaScope, encodé en 1080p FUll HD, et accompagné des suppléments suivants:

  • Making-of (15 minutes environ)
  • « Drive Without a Driver » : entretien exclusif avec le réalisateur (26 minutes)
  • BOF à télécharger : le morceau culte du film NIGHTCALL de Kavinsky + 1 titre exclusif et inédit de  son prochain album
  • Bandes-annonce proposé en HD 1080p (quid du format sonore)
  • La copie numérique du film
 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 27 - 2011 News preview test 3

C’est grâce à une promotion organisée par la FNAC en magasin que nous sommes parvenus à nous procurer cette édition Blu-Ray (zone B, parue chez Pathé) du film de Jean-Paul Rappeneau. Disponible depuis plus d’un an, mais (presque) jamais vue en magasin, du moins pour notre part, l’objet si rare (pourtant un titre porteur du catalogue de Pathé) recèle un certain nombre de vertus insoupçonnées, qui en font  une édition de référence pour les amateurs de cette brillante adaptation du roman de Giono.

 

Rien de notable pour ce qui de la prestance de l’image: aucune restauration particulière n’embellit clairement les images, qui jouissent toutefois d’un écrin confortable et voient leurs couleurs rehaussées, ainsi que leur niveau de détail nettement plus relevé que sur l’édition DVD. Ce sentiment de cinégénie argentique s’offre au spectateur de manière plus fermement réussie, au grain mis en valeur, parfois trop. Les suppléments ( proposés en SD…) sont pour leur part identiques à ceux disponibles sur l’édition DVD, par ailleurs jointe dans l’emballage par l’éditeur.

 

La grande surprise provient en effet de la piste son, encodée en DTS-HD Master Audio 5.1. Pour l’un des tout premiers titres du cinéma Français encodé en DTS (le film datant de 1995), Césarisé de surcroît, les précédentes éditions Laserdisc (en Dolby Surround réussi mais bien trop en aplats) et DVD (Dolby Digital 5.1 trop compressé et au final bien peu expressif), cette dernière mouture corrige sérieusement le tir, en réveillant la scène arrière de manière impérieuse, et en offrant de « l’air », de l’espace et de l’entrain à l’intégralité de la scène sonore, si finement et expertement mixée. Dès les toutes premières minutes, la différence s’entend clairement: dynamique, ronde et claire, la scène sonore se voit davantage effilée, nettement plus aérienne et détaillée, et sa dynamique a grimpé, sensiblement, de trois bons crans.

 

 

Les détails  naturels incrustés dans le mixage mettent enfin en évidence la précision du montage-son, qui semble ici presque plus travaillé et articulé, une fois les affres de la compression envolés. Ainsi donc, toutes les vertus dynamiques du son non compressé parviennent aux oreilles de l’auditeur, et le codec DTS-HD Master Audio se voit joliment mis en exergue. La musique de Jean-Claude Petit se trouve éclaircie et comme élargie, et la scène sonore arrière, jusqu’à présent peu mise en évidence, trouve ici une élégante remise en forme, parachevant un paysage sonore enfin conforme aux souvenirs de la salle de cinéma. Finesse et précision attestent de la bienveillance technique que réalise le codec DTS-HD, dont la non-compression permet d’apprécier toute les nuances orchestrales de la bande-originale, ou de redécouvrir le paysage sonore composé par Jean Goudier, désormais vaste et parfaitement cohérent.

 

Sans constituer une redécouverte totale et absolue, les résultats laissent pour le moins perplexe et suffisent à justifier une réacquisition, si toutefois deux autres titres des catalogues FPE et Universal proposés dans ce cadre promotionnel (eux titres payés, un troisième offert) trouvent vos faveurs.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On novembre - 17 - 2011 News

Nous venons tout juste de débuter nos chroniques du coffret Jurassic Park, paru depuis le 25 octobre dernier, et qui propose, sur trois disques, l’intégralité de la saga créée par Steven Spielberg. Est-il besoin de rappeller que le premier film, sorti en salles en 1993, fut le tout premier à employer le codec DTS (en salles) ? Jusqu’alors plutôt malmené en vidéo, selon nous, ce coffret vient combler des manques cruels qui, jusqu’à aujourd’hui, handicapaient l’expérience audio-vidéo de cette saga. Seuls les Laserdiscs NTSC, publiés dans les années 90, et rares déjà en leurs temps, proposaient les films au format DTS plein débit. Lorsque les éditions DVD virent le jours, en 2001-2002, le premier opus fut victime de deux injustices: une présentation en DTS 5.1 mi débit (754.75 kbps), format ‘écourté’ en vogue pour économise de l’espace-disque (et toujours employé sur certaines éditions Blu-Ray, dont celle-ci), et un soucis identifié et reconnu par Universal, au niveau du rendu du canal de graves. Celui-ci avait été revu à la baisse, laissant un rendu maussade, incomplet et décevant. Une réédition de ce premier film avait été propagéé par l’éditeur aux Etats-Unis, et il fut également très difficile de se le procurer.

 
 

Différentes choses n’allaient donc pas vraiment. Jusqu’à aujourd’hui, puisque son éditeur historique le propose en enfin en Haute Définition, avec des pistes son remaniées (elles ont bénéficié d’un lifting vers le format 7.1), mais surtout proposées en DTS-HD Master Audio, sans la moindre perte compressive. Sur les eux premiers opus, la redécouverte se montre totale et absolue: plus aucun soucis de graves, des canaux libérés et puissamment évocateurs, une dynamique enfin monstrueuse, et une finesse du rendu acoustique qui remet en place quantité de long-métrages sortis récemment. Seul le troisième volet, au mixage peu inspiré, peine à convaincre. Mais quoi qu’il en soit, c’est à une redécouverte vertueuse que nous vous convions, tant les qualités acoustiques laissent sur le carreau.

 
 

Il n’en sera pas tout à fait de même pour la section image. Si elle demeure pleinement revue à la hausse, elle ne pourra guère aller plus loin que « satisfaisante » en raison de l’absence de restauration poussée. Néanmoins, l’ensemble jouit de très solides prestations. Les suppléments inédits, produits par Laurent Bouzereau, se montrent certes très courts, mais suffisants pour se replonger dans la créativité débordante des années 90, avec des témoignages récents, et des interviews pertinentes. Le reste des suppléments reprend trait pour trait le contenu des éditions DVD antérieures.

 
 

Nos chroniques sont en cours de publications, avec, pour inaugurer ce cycle « Spielberg 90″, le test complet du troisième opus, de loin le plus anecdotique artistiquement et techniquement.

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 30 - 2011 News

SYNOPSIS

Alan Grant, spécialiste des dinosaures est toujours à la recherche de fonds pour continuer ses recherches. C’est à ce moment qu’un homme lui propose de financer ses recherches si il accepte de faire un vol au dessus de l’ile avec Paul Kirby et à sa femme. Seulement l’avion ne fait pas que survoler, il atterit. Ce qui était un vol de plaisance est en fait une mission de secours pour récuperer le fils du couple Kirby, tombé sur l’ile 8 semaines auparavant.


Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
«Ushuaïa Nature» (depuis 1998).

image2

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1, SMPTE
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.85:1
blue-dot Universal (France), disponibilité: 25 octobre 2011

 

Ce troisième opus, pourtant le plus récent, échoue à pleinement convaincre sur toute la ligne. Le piqué « soft » du second opus est à nouveau ici exploité, mais il s’agit d’une volonté artistique, une sorte de signature visuelle. Toutefois plus piqué que le film de 1997, ce troisième opus propose tout de même des plans aux couleurs savoureuses, et à la définition cossue, parfois avancée. On ne retirera pas ses qualités intrinsèques à ce transfert qui laisse filtrer la lumière des sous-bois avec une certaine beauté inédite, certes, mais on pourra lui reprocher, tout comme les deux précédents opus, des qualités visuelles un peu en deça du potentiel réel du film. La raison est la même que précédemment: aucun remastering ou restauration digne de ce nom n’a été réalisé… . Contrastes et lumières tirent toutefois un réel potentiel de ce master HD qui propose une image stable, définie et lumineuse, à l’exception des toutes premières secondes, proches d’un laserdisc, et comme c’est le cas sur les trois films de la saga de ce coffret. Les séquences les plus agitées, et les plus sombres, montrent à l’écran une qualité de reproduction inédite, mais encore très loin de convaincre totalement. Le grain cinéma originel a été préservé, preuve d’un usage du filtre DNR modéré et efficace.

 

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais.  Français, talien etc… sont proposés en DTS 5.1 (754.75 Kbps)
blue-dot 24 Bit, 48 Khz, Bitrate audio:  (moyenne)
blue-dot OFFSET: aucun

Point besoin de s’apesantir sur les vertus sonores et acoustiques de ce troisième opus. Rien de plus que ce que tout le monde connait déjà depuis l’ère du format DVD:  Jurassic Park III, contrairement à ses deux prédécesseurs, dispose d’une bande-son molle et proche de l’insipide, presque totalement inexpressive, et se contentant de délivrer un minimum syndical, très loin, pour ne pas dire à des années lumières, des expériences anthologiques des deux précédents films, que ces éditions Blu-Ray reproduisent avec une clarté inédite. Ici, et pour faire court, le sentiment de volumétrie et de tridimensionnalité semble réduit à une (maigre) portion congrue. Les toutes première séquences jouent la carte du minimalisme proche du télévisuel, tandis que les séquences agitées, certes plus poussées, affichent des nuances sonores bien trop tempérées et un recours aux six canaux (plus un) lui-même bien trop adouci et évidé par rapport au feu d’artifices des deux premiers volumes. Pire: la séquenc de crash de l’avion, qui ouvre la partie aventureuse du film, propose la trame musicale (à l’arrière-plan) de manière étouffée et compressée, exactement comme ce fut le cas sur la présentation DVD. Seul opus des trois à avoir été nativement mixé sur sept canaux (6.1), il s’agira aussi du moins convaincant sur ce terrain là. C’est bien simple: le canal central arrière, ici doublé, se montrera proche du zéro décibels la plupart du temps, et, au mieux, permettra de nuancer le rendu de la scène arrière, elle-même finalement très peu exploitée.

 

La comparaison avec le tout premier film, datant de 1993, et qui fut le premier à employer, en salles, le codec DTS, se montre abyssale. Le premier film propose une scène arrière ruisselante de détails, riche de nuances, capables d’écarts dynamiques majestueux, tout comme l’est celle du second volet. L’ensemble respire de manière multicanaux et dimensionnelle, et en toutes circonstances, l’ensemble se voit tiré vers des sommets. Sur ce troisième opus, rien ne semble réellement convenir, et l’équipe son du film, pourtant elle aussi virtuose, ne ressemble en rien à celle des deux premiers titres, sur lesquels Gary Rydstrom et Gary Summers avaient réalisé des prouesses sans commune mesure. Cette bande-son, servie ici en son numérique non compressé, ennuie et fatigue, à force de manquer à ses obligations. La répons en fréquence demeure assez neutre, un peu trop peut-être, et l’infra-grave est certes exploité, mais en de bien trop rares cas.  L’équilibre des canaux favorise la scène sonore frontale, avec une ouverture et une extension acoustique bien trop ténue pour convaincre… à l’opposé absolu des deux films précédents. Un résultat final proche de l’insipide à notre sens, tant le rendu proposé ici diffère avec celui des autres films, et en réduit toute la portée… .

interactivite

 

Cette édition propose, sur chaque titre, un documentaire (ou plus) inédit, d’une durée maximale de 25 minutes. Produite par le génial Laurent Bouzereau, cette série de modules permet de découvrir les acteurs du film des années plus tard, et de pouvoir, de nos jours, avoir le point de vue du cinéaste et des membres des équipes techniques. Courts, mais excellents.  Ce troisième opus ne propose qu’un seul de ces modules, avec, en fin de programme, un hommage à Michael Crichton et Stan Winston.

 

NOUVEAUX BONUS EN BLU-RAY, présentés en HD 1080p

  • « Retour à Jurassic Park »  (documentaire en six parties comprenant des interviews du casting des trois films et des réalisateurs)
  • L’aube d’une ère nouvelle
  • Pré-histoire
  • La Prochaine étape de l’évolution
  • A la recherche du monde perdu
  • Quelque chose a survécu
  • La 3ème aventure (Jurassic Park III), 15 minutes environ)

 

Les suppléments suivants sont répartis sur les trois disques. Présentés en SD, ils sont tout bonnement issus des précédentes éditions DVD…:

  • Le Making of de Jurassic Park
  • Le Making of du Monde Perdu : Jurassic Park
  • Le Making of de Jurassic Park III
  • Steven Spielberg dirige Jurassic Park
  • Les réunions de pré-production
  • Le Monde de Jurassic Park
  • La Magie de ILM (Industrial Light & Magic)
  • Les repérages
  •  Phil Tippett animatiques : Les dinosaures dans la cuisine
  • Le Phénomène Jurassic Park : Discussion avec Michael Crichton
  • Industrial Light & Magic et Jurassic Park : Avant et après les effets spéciaux
  • Industrial Light & Magic et Le Monde Perdu : Jurassic Park avant et après
  • Visite de ILM (Industrial Light & Magic)
  • Ouragan à Kauai
  • Montana : A la recherche de nouveaux dinosaures
  • Animatiques : L’attaque de T-Rex
  • Les effets spéciaux de Jurassic Park III
  • Le son de Jurassic Park III
  • L’Art de Jurassic Park III
  • Visite des studios de Stan Winston
  • Commentaire audio de l’équipe des effets spéciaux
  • Archives de la production : Storyboards, Models, Photographies, croquis
  • Scènes coupées
  • Bande-annonce

 

evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 30 - 2011 News preview test 1

Hier, mardi 25 octobre 2011, à partir de 20h35, la série documentaire événement APOCALYPSE HITLER, de Isabelle Clarke et Daniel Costelle, réalisé par Isabelle Clarke, commentaire dit par Mathieu Kassovitz, est en tête des audiences en réunissant en moyenne sur les deux épisodes 6,1 millions de téléspectateurs avec 22,3%* de part d’audience. Ces audiences confortent le statut et la mission de France 2, chaîne de l’événement et de la création au service de tous.

Cette série événement inédite a fédéré un large public avec en particulier 20%* sur les 25/59 ans, 21%* sur les hommes de moins de 50 ans, 14,5%* sur les ménagères de moins de 50 ans et 32%* sur les plus de 60 ans. L’ensemble de la soirée (documentaire et débat présenté par Marie Drucker) a réuni en moyenne 5,8 millions de téléspectateurs et 21,9%* de part d’audience.

Pour rappel, la première série APOCALYPSE diffusée en septembre 2009, avait aussi créé l’événement en réunissant en moyenne sur les 6 épisodes, 6,5 millions de téléspectateurs et 25,5%* de pda. Les deux épisodes d’APOCALYPSE HITLER hier soir, se placent dans le Top 5 des meilleures audiences de l’année de France 2.

APOCALYPSE HITLER

Episode 1 : La menace et Episode 2 : Le Führer

Une production CC&C Clarke Costelle et Cie Avec la participation de France Télévisions, CNC, National Geographic Channels International, Télé-Québec, RTBF, SVT, Planète +, TV5 Monde. Avec le soutien du Programme MEDIA de l’Union Européenne, ANGOA et PROCIREP.

Retrouvez le site APOCALYPSE HITLER sur france 2.fr avec un éclairage complémentaire à la série.

Les deux épisodes d’APOCALYPSE HITLER sont réunis en DVD et Blu-Ray, édités par France Télévisions Distribution. En bonus, un making of de 50 minutes. Sortie en DVD, Blu-ray et VOD le 2 novembre 2011.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 26 - 2011 News

 

Un groupe d’étudiants en cinéma décide de filmer des Trolls, créatures gigantesques habitant les montagnes norvégiennes, après avoir découvert qu’un complot gouvernemental en avait caché l’existence pendant des années.

Compétition officielle FESTIVAL DE GERARDMER 2011

Prix spécial du Jury au FESTIVAL DU FILM FANTASTIQUE DE BRUXELLES

Le postulat peut faire sourire, mais il en était (presque) de même avec la saga Cold Prey, elle aussi issue de l’imagination de cinéastes Norvégiens, et personne ne s’en était plaint. Voici donc venir, chez Universal, le 29 novembre prochain, Troll Hunter, production glacée mise en boîte par André ØvredalOtto. Ce disque Blu-Ray zone B proposera le film en 1080p 16/9, et proposera une petite liste de suppléments: Scènes coupées, Scènes allongées, Improvisations et bêtisier, Coulisses du tournage, et une brève Galerie photos. La bande-son du film se verra encodée en DTS-HD Master Audio 5.1 (24 Bit) sur la version norvégienne seule (sous-titrée). A nouveau, Cold Prey nous avait estomaqué par sa capacité à générer une acoustique détaillée et d’une rare dynamique. Celle de Troll Hunter devrait se situer à mi parcours entre Cloverfield et le Projet Blair Witch, et à en croire les images de la bande-annonce, devrait pouvoir générer un certain plaisir acoustique, raison sans doute principale pour s’intéresser à cette sortie.


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 26 - 2011 News


Remarquable film de Peter Weir, Dead Pets Society, qui, en son temps, avait marqué toute une génération, se prépare à connaître sa première édition au format Blu-Ray. Peu importe les analyses et les ressentis de chacun, le film impressionne toujours, bien au delà de son propos. Savant mélange de réflexions et de sollicitations, il est aussi un film unique: parce qu’il s’agit de Peter Weir, d’une part, mais aussi parce que Maurice Jarre en a composé la bande-originale, discrète et inoubliable. Film de son également, puisque le sound designer attitré de David Lynch « première époque », Alan Splet, aujourd’hui décédé, en avait composé le paysage sonore, discret lui aussi, mais particulièrement réussi d’un bout à l’autre de ce long-métrage. Une partie du contenu des suppléments de cette édition à paraître chez Disney lui sera consacrée, sous le nom de « Master Of Sound: Alan Splet ».

Aucun détail particulier n’a encore été révélé, outre le contenu des suppléments que voici:

  • Dead Poets: A Look Back featuring interview footage with Director Peter Weir, Ethan Hawke, Robert Sean Leonard and many others
  • Raw Takes
  • Master of Sound: Alan Splet – interviews with David Lynch And Peter Weir
  • Cinematography Master Class – an intensive and inspirational lighting workshop with Cinematographer John Seale
  • Audio Commentary with Director Peter Weir, Cinematographer John Seale and Writer Tom Schulman
  • Theatrical Trailer
et sa date de sortie, prévue le 17 janvier prochain, en zone A pour le moment. Au progamme, fort logiquement, le film en 1080p (bénéficiant ou on d’une restauration digne de ce nom…) ainsi qu’une piste son proposée en DTS-HD Master Audio 5.1 (aucun détail à ce sujet là aussi). Pour mémoire: le film avait été édité en Laserdisc, au format NTSC, accompagné d’une labellisation THX, dans les années 90.


 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 19 - 2011 News preview test 3

SYNOPSIS

« PINA » est un film pour Pina Bausch, de son ami Wim Wenders. C’est un film dansé en 3D, porté par l’Ensemble du Tanztheater Wuppertal et l’art singulier de sa chorégraphe disparue à l’été 2009. Ses images nous convient à un voyage au cœur d’une nouvelle dimension, d’abord sur la scène de ce légendaire Ensemble, puis hors du théâtre, avec les danseurs, dans la ville de Wuppertal et ses environs – cet endroit dont Pina Bausch a fait son port d’attache durant 35 ans et où elle a puisé sa force créatrice.

DOSSIER DE PRESSE

Pina, non content d’être un des premiers films européen en 3D, se veut le « premier film d’auteur en 3D ». Il a donc fallu apprivoiser cette technologie inconnue, ce que raconte le producteur Gian-Piero Ringel : « Avec PINA, nous explorons un terrain totalement vierge, que ce soit du point de vue technique ou du point de vue du genre. Trouver des experts pour la conception technique et la réalisation a déjà été une gageure, car ils sont très peu nombreux (…) Nombreux sont les réalisateurs qui hésitent encore à travailler en 3D, parce qu’il n’y a pas encore de précédents qui aient rencontré le succès. Nous voulions être des pionniers de cet élargissement du langage cinématographique à la troisième dimension »

Octobre 2009, des chorégraphies sur scène de l’artiste (sur des oeuvres musicales célèbres comme Le Sacre du printemps de Stravinski) ont été filmées en public à la fin de la tournée mondiale de la troupe. La 3D et le direct posant de grandes difficultés (il n’était pas possible d’interrompre les prises à la demande), la préparation en amont dut être intensive.

Lors de la deuxième période de tournage, mi-avril 2010, l’équipe a filmé « Kontakthof », une des pièces de jeunesse de Pina Bausch, cette fois sans public. Wenders a filmé ce classique dans trois différentes distributions conçues par Pina Bausch l’une avec les danseurs habituels de la chorégraphe, une autre avec des hommes et des femmes de 65 ans et plus, et la troisième avec des adolescents. Ça n’est qu’après que la production a quitté l’espace limité du théâtre : les solides danseuses et danseurs ont été mis en scène dans des lieux publics, dans des paysages industriels, dans les grands espaces naturels du Bergisches Land et dans le monorail suspendu de Wuppertal. Sur le plan technique, ce deuxième tournage a été rendu possible grâce à un système de steadycam compact en 3D conçu spécialement pour le film.

La réalisation de Pina a nécessité le savoir d’un expert en 3D, le stéréographe Alain Derobe, qui a mis au point un système spécial de caméras 3D montées sur grues. Car pour rendre la profondeur de l’espace, il était indispensable de rester près des danseurs et de les suivre : « Normalement, pour un film de danse, on placerait les caméras devant la scène, loin de ce qui s’y déroule », dit Alain Derobe. « Pour Pina, nous avons mis les caméras au milieu des danseurs. La caméra doit littéralement danser avec eux. C’est pourquoi tous les membres de l’équipe ont dû se familiariser avec les chorégraphies. Chacun devait savoir exactement vers où les danseurs allaient se diriger, afin que la caméra puisse les suivre ».

Le stéréographe Alain Derobe a été secondé par le superviseur 3D Francois Garnier, qui voit lui aussi dans la danse-théâtre en 3D un véritable défi : « Nous ne pouvons pas interrompre un danseur par un découpage trop rapide, il faut donc tourner des plans sensiblement plus longs. Le défi consiste donc à rester toujours le plus près possible avec la caméra, bien que le danseur ou la danseuse se déplace ». Malgré les difficultés, Garnier est convaincu par l’utilisation de la 3D : « Comme la danse est par essence un mouvement dans l’espace, il n’y pas de meilleur procédé que la technologie 3D pour la représenter. La 3D offre plus d’espace, plus d’action, plus de mouvement. L’impression de sensation physique est bien plus fort que toute réflexion intellectuelle. Avec la 3D, le cinéma atteint un niveau supérieur ».


Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
«Ushuaïa Nature» (depuis 1998).

image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.77:1   16/9
blue-dot France Télévision Distributions, disponibilité: 21 septembre 2011

Pina 3D Blu-Ray

Pour sa seconde incursion dans le monde du Blu-Ray 3D, l’éditeur Français n’a à nouveau pas fait les choses à moitié. Pour rentrer dans le vif du sujet, le rendu stéréoscopique se montre totalement séduisant sur le terrain technique, et n’esquinte aucunement les parti-pris de tournage de Wenders et de son stéréographe. L’image accuse une finesse extrêmement appréciable, et se montre à la fois fine, lisible, et détaillée. Loin de toute forme standardisée d’effets « pop », dépourvue d’excroissances ou de sorties d’écran, les images du film jouissent pourtant d’une réelle profondeur, comme jamais il n’aura été possible d’en observer auparavant. Ainsi, l’espace scénique se voit possédé par l’image, délimité de manière tridimensionnelle, et offrant au champs de vision ce sentiment de prolongation qui réalise, ici, des merveilles. Certains gros plans, particulièrement expressifs, offrent des visions inédites de corps en mouvement, le tout avec harmonie et béatitude, élongation et naturel. Les contrastes se montrent idéaux, ainsi que le rendu des couleurs, aucunement lavé par la technologie 3D. Le généreux bitrate se permet ainsi de traiter une image exigeante  aux petits oignons. Distance et coordonnées spatiales respirent dans le cadre, et chaque plan constitue une occasion d’exercer ses yeux à la perception en profondeur. Une nouvelle expérience en somme, mais qui ne conviendra pas à tous les spectateurs en raison de choix esthétiques certes porteurs, mais loin des effets jaillissants et autres surprises visuelles. Harmonie et accomplissement président dans chaque cadre, et cette mouture 3D du film permet également d’apprécier le savant montage, sans heurts et bévues, qui se pose lui aussi en flux véhiculatoire d’idée visuelles nouvelles. Les déplacements des danseurs, lors de certaines prises, prennent ainsi une dimension éthérée, et ce sera ce sentiment de naturel absolu que l’on retiendra de ce pressage et des visions du cinéaste, qui récupère ici ses amples mouvements d’appareils et son sens de l’espace de manière renouvelée, mise à jour, et, bizarrement, presque adoucie.

A signaler: la présence d’une invitation à porter ses lunettes, en entame, elle aussi présentée en 3D (excroissante). Sauf erreur de notre part, sur un Blu-Ray commercial, la chose est inédite.

 

 

 

 

 

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Allemand (piste unique), sous-titres Français.
blue-dot 24 Bit, 48 Khz
blue-dot OFFSET: aucun

Si elle ne réalise aucun exploit à proprement parler, l’unique piste son Allemande (sous-titrée Français), propose une perspective sonore riche et travaillée, apte à capter les mouvements des danseurs sur scène, et à affiner son sens de la perception acoustique des multiples scènes mises en image. Intimes ou plus larges, ces scènes proposent une vision sonore assez frontale, mais qui se voit rehaussée par une réponse en fréquence fidèle et détaillée, qui laisse réellement respirer toutes les zones du spectre audible, jusque dans le sous-grave. Tempérée, calme mais aussi plus bouillonnante et expressive au gré des évènements, la piste son fidélise le rendu, que le codec DTS-HD Master Audio perfectionne encore, en lui retirant tout sentiment de compression et d’affaiblissement, et en rendant évident et patent la gamme dynamique de ces spectacles, qui oscillent de calmes à plus ‘lâchés’. Sans pour autant se mettre en phase totalement avec la 3D, le mixage proposé ici, fidèle çà celui proposé en salles, assure un rendu fiable, détaillé et pertinent, qui saura se répandre parfois sur l’arrière (lors des séquences situées près du métro aérien), mais de manière toutefois relative, pour approfondir davantage encore la sonorité ‘live’ et réaliste des oscillations et arabesques visuelles des danseurs de la troupe de Pina Bausch.

interactivite

  • Quelques scènes coupées (proposées en 3D)
  • Bande-annonce (1080p et DTS 2.0)
  • Un making-of passionnant, technique et surtout proposé intégralement en 3D (une première) 45 minutes durant. Le cinéaste prend la parole en voix-off, offrant une sorte de commentaire audio à ces segments de tournage, justifiant ses choix artistiques, et n’hésitant pas à évoquer les difficultés et les réussites inouïes du procédé 3D, qu’il affectionne tout particulièrement pour l’avoir maîtrisé. Une attention toute particulière est donnée au stéréographe et à tout l’aspect technique de ce tournage presque épique, disséqué ici avec le poids du recul, et une dose très sensible de sincérité. Un travail exemplaire, sur toute la ligne.

 

evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 6 - 2011 3D News preview test 2

 

 

Nous évoquions, il y a deux ans de cela, la sortie évènement en Blu-Ray d’un documentaire monumental: Apocalypse. Signé Daniel Costelle et Isabelle Clarke, ce documentaire en six partie a été diffusé à la télévision, et c’est à nouveau France 2 qui proposera la diffusion d’un autre volet, cette fois-ci consacré à la personne d’Adolf Hilter. Narré par Mathieu Kassovitz, et mis en musique par le Japonais Kenji Kawai, la saga documentaire a exigé des années de travail de restauration, et de mise en couleurs de documents bien souvent inédits et précieux. Des images fortes, à la dramaturgie historique, insérées dans un montage anthologique, qui proposaient une vision inédite de la seconde guerre mondiale, sur tous ses fronts.

 

Nous ne manquions également pas de louanges pour évoquer le travail sonore et acoustique de Philippe Vaidie, assisté de Gilbert Courtois aux bruitages et montage. L’ensemble, proposé en DTS-HD Master Audio 5.1, dépassait l’entendement, tant le résultat permettait une immersion brutale et réaliste dans l’enfer de la guerre. Une spatialisation sonorisée avec une rigueur sans commune mesure, qui donnait lieu à un rendu dimensionnel et multicanaux d’une redoutable clarté, et d’une force expressive rare. L’éditeur, France Télévisions Distribtion, renouvellera cet exploit, en octroyant la même piste son au Blu-Ray consacré à Hitler. Il en sera également de même pour les caractéristiques de l’image, proposée en 1080p. Cette édition, comprenant les deux épisodes de 52 minutes, sera disponible dès le 2 novembre en DVD et Blu-Ray. Rappelons que le film sera diffusé sur France 2, en HD et Dolby Digital + 5.1 lors de la soirée du 25 octobre.

Dossier de Presse

 

On a l’impression de tout connaître d’Hitler. On connaît surtout sa carrière après son arrivée au pouvoir en 1933. Moins tout ce qui précède, et qui est pourtant fondamental si l’on veut saisir la complexité du personnage et répondre à la question : comment Hitler a-t-il été possible ? Rien ne prédestinait Hitler à devenir un jour le Führer, le dictateur de l’Allemagne. C’est dans les tranchées de la guerre de 1914-1918 que l’artiste raté et solitaire découvre sa mission : sauver l’Allemagne. Mais pour la majorité des Allemands, Hitler n’est qu’un illuminé et un marginal. Le grand tournant, c’est la crise économique de 1929. Par peur du chaos, les Allemands votent massivement pour lui. La dictature nazie étend son ombre impitoyable sur le pays. Hitler prétend qu’il veut la paix. Mais il prépare la guerre.
  • Les réalisateurs Daniel Costelle et Isabelle Clarke, références dans le documentaire : « Apocalypse, les Ailes des Héros, la Traque des nazis
  • Musique du compositeur japonais Kenji Kawai ( Ghost in the Shell, Avalon, Ring)
  • Avec la voix de Mathieu Kassovitz
  • Images : 100% couleur (Archives en couleurs et mises en couleurs)
  • Travail de sonorisation exceptionnel avec le réalisme des bruitages
  • Apocalypse, la 2ème guerre mondiale, un succès phénoménal :
  • Plus de 7 millions de téléspectateurs en 2009
  • 520 000 coffrets 3 DVD et double Blu-ray vendus
  • 97 millions de personnes ont vu au moins un épisode de la série française Apocalypse dans le monde.

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 5 - 2011 News preview

La dernière création de Terrence Malick, palme d’or au dernier Festival de Cannes, le très discuté Tree of Life, vient d’être annoncé au format Blu-Ray. Ainsi, notre édition Française, à paraître le 12 octobre prochain chez Fox Pathé Europa, se déclinera en trois éditions distinctes. Une basique, une collector et une dernière qui se verra accompagner d’un portfolio de 28 photos. Ces deux  dernières intégreront environ une heure et demie de suppléments, essentiellement constitués d’interviews des acteurs, ou encore des critiques Français comme Michel Ciment.

 

Pour mémoire, Malick s’est entouré de Emmanuel Lubezki à la photo et derrière la caméra. Le style vigoureusement expressif du cinéaste y trouve un écrin de choix, tout en mouvements d’appareils aussi sophistiqués qu’ambitieux et naturels, que le montage soyeux de Hank Corwin, Jay Rabinowitz, Daniel Rezende, Billy Weber et Mark Yoshikawa (cinq monteurs !) permet de décupler à l’infni. La musique du Français Alexandre Desplat sera proposée en DTS-HD Master Audio 5.1, restituée sans la moindre compression. Le mixage, signé Craig Berkey (et qui est crédité en tant que sound designer, sound re-recording mixer et supervising sound editor) , parfaitement dans la signature formelle de Malick ne poura que gagner en amplitude et contrastes via cette piste son VO lossless qu’il nous tarde de découvrir.

 

Un évènement, une date aussi, qui devrait permettre au plus grand nombre de (re)découvrir le film loin du brouhaha médiatique du dernier festival de Cannes, afin de se faire un avis définitif.
 

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On septembre - 5 - 2011 News preview

Prévu dans quelques jours dans nos salles Françaises, Green Lantern, signé Martin Campbell, avec Ryan Reynolds, vient d’être annoncé pour le 25 octobre prochain au format Blu-Ray 3D. Originellement tourné en numérique et en 2D, le film a subi un processus de conversion vers le format 3D. Ce sera cette version finale, déjà diffusée en salles de par le monde, qui sera retenue pour l’édition Blu-Ray. Interviewé par le site Starpulse, Martin Campbell avoue ne pas être intéressé par la 3D, qui finira, selon lui, par lasser les spectateurs avec le temps… .

Cette sortie sera également l’occasion pour Warner, son éditeur et distributeur, de proposer une nouvelle technologie baptisée UltraViolet. Ce système permettra aux acquéreurs de télécharger ou de streamer directement une copie digitale du film sur leurs différents appareils nomades, grâce aux possibilités du cloud computing. Enfin, le film sera présenté, en Blu-Ray, en DTS-HD Master Audio 5.1 (VO) et devrait également être libre de zonage.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 4 - 2011 News preview test 3

Universal vient de nous faire parvenir son catalogue de sorties complet, jusqu’à l’automne prochain. Des sorties riches et complètement variées, qui alternent l’anecdotique et l’anthologique. Petit rappel: chacun de ces titres bénéficiera d’un encodage en DTS-HD Master Audio 5.1, à l’exception, étrange, des Blues Brothers, dont vous trouverez une chronique US à cette adresse, uniquement proposé en DTS 5.1 (VO)… Certaines sorties de novembre (voir plus bas) seront des Blu-Ray 3D.

  • Blue Crush 2 (2 août)
  • Battle For Honnor (17 août)
  • Primale (17 août)
    Devil (23 août)

 

Puis le 6 septembre, ce seront:

  • Scarface (proposé en DTS-HD Master Audio 7.1 sur sa VO)
  •  Mon père est femme de ménage
  • Blood Out (20 septembre)
  • Fast and Furious 5 (27 septembre)
  •  Biutiful (idem)
  •  The Blues Brothers (idem)
  •  The Big Lebowski (idem) digipack collector (fort logiquement)
  •  Irish Gangster (idem)
  • La 14ème Lame (4 octobre)
  • The Loved Ones (11 octobre)
  • Caprica (25 octobre, coffret 5 Blu-Ray, DTS-HD Master Audio 5.1 pour la VO et la VF)
  • La 4ème Dimension (coffret 5 Blu-Ray, saison 1)
  • Jurassic Park (Coffret collector de la saga, Anglais DTS HD Master Audio 7.1 et Français DTS 5.1)

 

Courant novembre (aucune date de sortie précise n’a encore été arrêtée):

  • Troll Hunter
  • J’ai rencontré le diable
  • We want sex equality
  • Precious
  • Dans la peau de John Malkovitch
  • American Graffiti
  • Fantômes contre fantômes
  • Les nerfs à vif (Martin Scorsese)
  • Blue Crush
  • Le Dilemme
  • Michael (documentaire)
  • Oceanosaure 3D (Blu-Ray 3D)
  • Laurent Gerra, nouveau spectacle palais des sports
  • La 4ème Dimension (coffret saison 2)
  • Zhu, Le magicien du palais des rêves (Blu-ray 3D, sortie prévue le 8 novembre)
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 4 - 2011 News

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