Vous n’êtes pas sans le savoir, la FNAC (site et magasin) propose depuis quelques jours une offre séduisante, avec 4 Blu-Ray pour 50 Euros (40 Euros pour les abonnés FNAC). Là où cette offre fait très fort, c’est sur la sélection de titres qui sont proposés: environ 300… et pas des moindres! La quasi-intégralité des catalogues de nos éditeurs nationaux est de la partie, avec, notamment, des sélections du catalogue de TF1 Vidéo avec des titres-phares. Nous vous proposons quelques titres de notre sélection, appréciables pour leur aspect technique réussi et enthousiasmant. Il s’agit d’une sélection partielle et subjective, à vous de la compléter en laissant un commentaire au bas de cette page…
NOTRE SELECTION
CASINO: Dense et très complet, voici tout simplement l’un des meilleurs films des années 90. L’édition Blu-Ray s’ouvre avec une très belle bande-annonce pour le film Cash (avec Jean Dujardin), qui donne le ton puisque proposée en DTS-HD Master Audio. Le film se voit présenté de manière harmonieuse, avec une image dense et piquée, séduisante, au grain argentique marqué. Au niveau visuel, Casino est un délice perpétuellement renouvelle, un enchantement de tous les instants. La lumière de Richardson, savante composition qui ancre les personnages dans un univers visuel fictionnel, lisible et interprétable dans ces pans de plans surexposés qui surgissent aux moments forts du récit, et qui sait aussi instaurer un rapport avec la réalité dansa plus froide objectivité et qui donne sa ‘force documentaire’ au film et à toute la narration, dispose d’une aura qui dépasse presque le simple cadre du film et s’impose en somme comme la matrice esthétique du cinéaste. La définition est ciselée au possible et oeuvre de concert avec des contrastes ravageurs qui affinent sans cesse les compositions et les choix de cadre, redoutables et… absolument parfaits. L’étal de couleurs qui ouvre le film (rose, rouge, puis ocre, puis extrêmement chaud avec les flammes du générique anthologique) est reproduit avec une stabilité chromatique digne des plus belles éditions. Plus de moiré, plus de vacillement… l’encodage impose une densité constante de tous les éléments visuels qui composent le film et sa technique. On regrettera néanmoins un degré de définition parfois un peu « juste » et qui a parfois aussi tendance à limer la surface de l’image pour en donner une impression plus polie. Ceci est sans doute du à la gestion de la compression… Quoi qu’il en soit, le film n’a jamais été présenté dans une copie vidéo digne de ce nom. Sans le moindre doute la meilleure présentation du film à ce jour. Saturation exemplaire, sans couleurs qui bavent (qu’il est loin le LD NTSC !). La piste son DTS-HD Master Audio (VO conseillée, mais VF disponible) se montre optimale, avec sentiment de finesse accru et une netteté spatiale fort bienvenue, qui tranchent avec les précédentes éditions DVD. Une qualité d’ensemble notable, qui nécessite de faire monter les décibels pour en profiter pleinement.
La bande-son de Casino est peu commune: elle est à la fois le point d’origine du récit (le film est bâti sur une gigantesque rétrospection, à visée analeptique et introspective, à laquelle prennent part même les personnages disparus en cours de route) et sa condition d’existence. Les voix se mêlent les unes aux autres, tel un opéra où les âmes des personnages hantent la scène. De plus, chaque parcelle de Casino baigne dans un maelström de tubes américains perpétuellement renouvelé. Contrepoint absolu à la forme visuelle du film, la bande-son dessine et circonscrit toutes ses limites. Sans elle, le film n’est pas, avec elle, le film existe et s’incarne dans sa propre dimension spatio-temporelle. Une pièce maîtresse donc, un monceau de cinéma anthologique dans son approche. La bande-son de Casino est à cet égard un élément fondateur du récit. Mixée par le grand Skip Lievsay, la bande-son ne bénéficie pourtant pas de prouesses techniques… au contraire, elle se tapit dans un certain conformisme mais parvient à évoquer ce qu’elle doit évoquer avec une justesse de ton et caractère qui n’est pas étrangère à la nature, voire à la réussite du film. La scène frontale est très active, très travaillée en terme « d’ambiophonie triphonique » et diffuse l’essentiel des informations (car ce sont des informations, avant toute autre chose: dialogues clés, musique etc…) au travers d’amples panoramiques sonores qui n’hésitent pas à être relayés par les enceintes arrières.
Quelques figures de style complètent un ensemble réaliste et fertile en environnements sonores divers: le casino, le désert, les sous-sols, etc… . Ainsi, quelques explosions et coups de feu, de même que cette séquence très réussie de claquements de porte illustrant les fuites et les dissimulations de Nicki Santoro viennent élargir les champs d’évocation. La dynamique est plutôt enjouée, et l’enregistrement (pourtant daté de 1995) des plus pertinents: les sons évoqués ne semblent pas sur-compressés et dessinent une scène sonore qui a tout le parfum de la vérité. Une composition sonore complexe dans sa densité et anthologique dans on approche formelle, à l’image de cette introduction de séquence où se mêlent le thème musical du Mépris de Godard (par George Delerue), une chanson rock en arrière plan et le bruit du vent soufflant dans le désert (le lieu du rendez-vous) tandis qu’à l’écran, une voiture lancée à vive allure défile de droite à gauche dans les lunettes de Robert de Niro. Casino est baigné d’instants comme celui-ci, rares et précieux. La bande-son du film concentre les tensions à l’écran tout en étoffant le paysage moral, évocateur, musical, violent, bruyant dans lequel évoluent les dramatis personae.Sorte d’opéra tragique le film nécessite cet accompagnement sonore et sonique, musical et dialogué. A elle seule, la bande-son(ore) incarne le film et s’impose comme sa condition d’existence.
KUNG FU PANDA Film d’animation au combien réussi, Kung Fu Panda rentre dans notre sélection, et propose une superbe expérience en Haute Définition. Image de source numérique oblige, la présentation Full HD 1080p se montre tout bonnement parfaite, offrant des couleurs et une gamme chromatique époustouflante. La bande-son n’est proposée « qu’en » Dolby True HD (nécessité de pousser le volume, comme sur presque tous les titres de Paramount), mais rugit de plaisir avec une efficacité par moments sensationnelle. On regrettera juste un découpage arrière pas forcément aux petits oignons, moins poussé que sur d’autres titres (densité de la scène arrière), mais il ne s’agit que d’un tout petit bémol eu égard des prestations offertes. Un titre de référence, à n’en point douter, comme lors de cette magnifique séquence d’évasion: un top image et son, à n’en point douter… .
L’AUBERGE EPAGNOLE + LES POUPEES RUSSES: Deux de nos bandes-son de référence… de chevet. Rarement les mixages ont auront atteint une telle perfection, tant artistique que technique. Les six canaux sont employés en permanence, et diffusent une aura sonore de tout premier ordre. Dynamique, robuste, solide et enlevée, la scène sonore se montre bien souvent anthologique. Le mixage de Dominique Dalmasso, sur les deux films, se montre absolument ravissant, proposant des textures sonores et des perspectives qui marquent durablement l’oreille. Difficile à imaginer sans les avoir entendus en 5.1… surtout que ces deux films ont été mixés en 6.1. Ne pas hésiter à forcer votre amplificateur en DTSNéo:6 pour en profiter comme il se doit. Le générique des Poupées Russes retient toujours toute notre attention, et il en ira de même, dans le film, pour la séquence en boîte de nuit ou les multiples séquences musicales. Incontestablement,, deux éditions Blu-Ray à posséder à tout prix, séance tenante.
N’oublions pas aussi:
- Hyper Tension
- Le Secret des Poignards Volants (l’une des meilleures pistes DTS-HD disponible)
- Jumper
- Rec
- Sunshine
- I Robot
- Cloverfield
- La Colline a des Yeux (coup de coeur)
- Daredevil
- MR73 (coup de coeur, superbe partition, piste son DTS-HD Master Audio limpide comme du cristal…)
- 36 Quai des Orfèvres (image décevante, mais piste son anthologique)
- L’Orphelinat
- …
A vos claviers maintenant pour vos/nos premiers commentaires sur la nouvelle version du site…:
Créé en avril 2000, le site aura connu trois évolutions majeures. La dernière en date date de cette nuit, le 12 octobre 2009, vers 01:40 du matin. Une nouvelle interface axée web 2.0, une version dynamique du site que nous attendions depuis des lustres, davantage de fonctions, davantage d’efficacité, une charte graphique revue et corrigée… Nous sommes très fiers de vous accueillir sur DTS-Phile nouvelle mouture !
Casey Bell n’a jamais pardonné à sa mère de l’avoir abandonnée enfant. Mais quand des événements inexplicables commencent à se produire autours d’elle, elle comprend petit à petit la raison de cet abandon. Hantée par des cauchemars incessants, et traquée par un fantôme sans merci quand elle ne dort pas, son salut viendra de Sendak, un spécialiste du surnaturel, seul apte à mettre fin à son calvaire. Avec l’aide de Sendak, Casey découvre l’origine du mal dont est victime sa famille et qui remonte à l’Allemagne nazie – une créature capable d’habiter corps et objets et que chaque possession rend plus fort. Pour survivre à cette malédiction, Casey va devoir aller fermer une porte dans l’au-delà, une porte ouverte par un être qui n’a jamais vu le jour.
Un pressage redoutable, proposé en VC-1. La plupart des images possèdent une très solide définition, offrant à certains plans larges une patine très réussie, qui fleure bon la Haute Définition. La dynamique vidéo se montre parfois à la pointe, avec des images jamais trop lisses, habitées par un léger voile argentique qui apporte une chaleur dans le rendu à cet univers colorimétriquement très froid et hivernal. Quelques extérieurs ensoleillés transpercent tout de même, révélant le potentiel réel des images très stylisées du film (somptueux cadrages). Le piqué de l’image, en extérieur, se montre bluffant de précision et d’intelligibilité (arbres, décors urbains, paysages enneigés…). Mais une fois siué en intérieur, à de rares exceptions près, la teneur accuse une sérieuse tendance à la relâche globale. Pas de soucis au nivau de l’échelle des gris ou des contrastes, qui découpent les ombres avec une belle efficacité, aidés par une excellente gestion du niveau des noirs, littéralement irréprochable. L’encodage se montre fluide et détaillé. Les tons de chairs demeurent réalistes, et l’on devine que l’ensemble des images du film a subi un étalonnage colorimétrique numérique minutieux. Sans constituer un sommet dans le genre pour autant, il s’agit là d’un travail sur les images tout à fait recommandable, et qui offre de fort appréciables prestations, au service total du genre. Léchée et souvent de très haute volée, la section image s’offre le devant de la scène.
Proposé en DTS-HD Master Audio 5.1 sur sa version originale, le mixage proposé ici… déçoit à n’en plus finir. Pour une œuvre de genre très caractérisé par les récentes productions horrifiques Asiatiques (qui suggère The Eye ou the Eye 2, déjà vieux de quelques années ? Mais quels résultats sonores !), le résultat demeure quelque peu atone. Entièrement constituée de silences longs et ‘sentencieux’, l’œuvre, bavarde, ne s’aventure guère vers les contrées du multicanaux, offrant un paysage sonore aride et âpre, peu défini dans son ensemble, qu’i s’agisse du terrain artistique ou technique. En effet, rares seront les incursions vers la scène arrière, et ces effets de profondeur de champs sonore, d’ordinaire le meilleur terrain de jeu pour le genre horrifique, se verront ici cantonnés à de l’anecdotique pur et dur. Pire : la réponse en fréquence ne laisse que peu d ‘occasions de s’illustrer. Le haut du spectre s’y montre fermé et bouché (mastering ? Réégalisation ?), sans aucune ouverture ni tendance à s’émanciper, et le bas du spectre propose, en de rares occasions, une présence secondaire plutôt tamisée. Nous avons également noté de sérieux soucis d’aération générale, ce qui a pour conséquence de réduire la portée expressive de la spatialisation, dans son ensemble. Les dialogues manquent de convictions et obligent à monter le son. Sourds (à l’image du son proposé ici), ils pâtissent d’un manque d’ampleur caractérisé et d’un cantonnement vers des zones du spectre trop basses ou tamisées. Sans ampleur réelle, ce mixage ne décolle jamais vraiment, et à moins d’écouter le film avec un volume placé très très haut, difficile de sursauter ou de se voir surpris et saisis par une acoustique développée, déliée et ouverte. Peu de différences objectives entre la piste DTS-HD Master Audio 5.1 lossless et sa version Française encodée en mi débit. Atténuée et réduite en amplitude, la bande-son lasse et n’affiche jamais une tonalité, une accroche en phase avec e genre. Eteintes, les voies arrières se contentent d’interventions ciblées et localisées, que l’on comptera presque sur les doigts d’une main. Le manque de clarté de l’ensemble se fait ressentir dès les premiers instants, et jamais, jamais, le mixage ne proposera de perspective franche et ouverte. Une acoustique du déplaisir en somme… que l’on oublie à l’occasion de quelques effets audio-visiogènes bien sentis, qui sortent la bande-son de son silence prostré. S’agit-il d’un choix déterminant et déterminé de moise en scène? Quoiq u’il en soit, le vrai spectacle de cette édition, ce sont les images encodées en VC-1 qui l’assurent.








Une petite fille du centre de la France, placée dans un orphelinat avec sa soeur, et qui attend en vain tous les dimanches que son père vienne les chercher. Une chanteuse de beuglant à la voix trop faible, qui affronte un public de soldats éméchés. Une petite couturière destinée à refaire des ourlets dans l’arrière-boutique d’un tailleur de province. Une apprentie-courtisane au corps trop maigre, qui trouve refuge chez son protecteur Etienne Balsan, parmi les cocottes et les fêtards. Une amoureuse qui sait qu’elle ne sera » la femme de personne « , pas même celle de Boy Capel, l’homme qui pourtant l’aimait aussi. Une rebelle que les conventions de l’époque empêchent de respirer, et qui s’habille avec les chemises de ses amants. C’est l’histoire de Coco Chanel, qui incarna la femme moderne avant de l’inventer.
Dans une société futuriste où les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, l’annonce de la mort de la plus jeune personne, âgée de 18 ans, met la population en émoi. Au même moment, une femme tombe enceinte – un fait qui ne s’est pas produit depuis une vingtaine d’années – et devient par la même occasion la personne la plus enviée et la plus recherchée de la Terre. Un homme est chargé de sa protection…
New Iberia, Louisiane. Le détective Dave Robicheaux est sur les traces d’un tueur en série qui s’attaque à de très jeunes femmes. De retour chez lui après une investigation sur la scène d’un nouveau crime infâme, Dave fait la rencontre d’Elrod Sykes. La grande star hollywoodienne est venue en Louisiane tourner un film, produit avec le soutien de la fine fleur du crime local, Baby Feet Balboni. Elrod raconte à Dave qu’il a vu, gisant dans un marais, le corps décomposé d’un homme noir enchaîné. Cette découverte fait rapidement resurgir des souvenirs du passé de Dave. Mais à mesure que Dave se rapproche du meurtrier, le meurtrier se rapproche de la famille de Dave…


Grâce à notre ami Michel, qui s’est procuré la version UK (Royaume-Uni) de l’excellent « Anges et Démons » de Ron Howard, nous avons fait une double découverte, totalement inattendue: la première s’est manifesté lors de l’inspection de la jaquette arrière, qui arborait fièrement e logo DTS-HD Master Audio. Sony ne nous avait pas prévenu, et personne n’en était au courant. Cette unique piste son, encodée sous 24 Bit, propose en effet le film en DTS-HD Master Audio 5.1, sans le moindre offset. Un détail: nous n’avons pas pu mesurer le Bitrate audio pour en observer la teneur, faute de matériel adéquat… Pour mémoire, l’éditeur avait la triste habitude de ne proposer ses pistes son Dolby True HD que sous un bitrate étonnement bas, plus proche d’une piste son DTS Plein Débit sur DVD (bien qu’inférieur), aux alentours des 1400 Kbps… Dur dur, tout de même, d’y voir un intérêt audio-numérique, là où les pistes DTS-HD des autres éditeurs avoisinent régulièrement les 3.5-5 Mbps.
L’édition zone B, préparée par Universal, vient de nous parvenir de l’éditeur. Nous nous sommes donc empressés d’en vérifier dûment le contenu technique, et vous proposons par là même un premier compte-rendu. Avant toute chose, comme vous vous en êtes rendus compte, le film souffrirait d’un transfert non optimisé pour ce portage au format HD. De nombreux sites US, ainsi que de nombreux forums ont fait remonter un transfert « processed » (retravaillé, pour ne pas dire trafiqué), perclus d’aliasing et de Edge Enhancement, sans oublier le DNR (digital noise reduction).
















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