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logo-fnac.jpgVous n’êtes pas sans le savoir, la FNAC (site et magasin) propose depuis quelques jours une offre séduisante, avec 4 Blu-Ray pour 50 Euros (40 Euros pour les abonnés FNAC). Là où cette offre fait très fort, c’est sur la sélection de titres qui sont proposés: environ 300… et pas des moindres! La quasi-intégralité des catalogues de nos éditeurs nationaux est de la partie, avec, notamment, des sélections du catalogue de TF1 Vidéo avec des titres-phares. Nous vous proposons quelques titres de notre sélection, appréciables pour leur aspect technique réussi et enthousiasmant. Il s’agit d’une sélection partielle et subjective, à vous de la compléter en laissant un commentaire au bas de cette page

 

 

NOTRE SELECTION

casinoCASINO: Dense et très complet, voici tout simplement l’un des meilleurs films des années 90. L’édition Blu-Ray s’ouvre avec une très belle bande-annonce pour le film Cash (avec Jean Dujardin), qui donne le ton puisque proposée en DTS-HD Master Audio. Le film se voit présenté de manière harmonieuse, avec une image dense et piquée, séduisante, au grain argentique marqué. Au niveau visuel, Casino est un délice perpétuellement renouvelle, un enchantement de tous les instants. La lumière de Richardson, savante composition qui ancre les personnages dans un univers visuel fictionnel, lisible et interprétable dans ces pans de plans surexposés qui surgissent aux moments forts du récit, et qui sait aussi instaurer un rapport avec la réalité dansa plus froide objectivité et qui donne sa ‘force documentaire’ au film et à toute la narration, dispose d’une aura qui dépasse presque le simple cadre du film et s’impose en somme comme la matrice esthétique du cinéaste. La définition est ciselée au possible et oeuvre de concert avec des contrastes ravageurs qui affinent sans cesse les compositions et les choix de cadre, redoutables et… absolument parfaits. L’étal de couleurs qui ouvre le film (rose, rouge, puis ocre, puis extrêmement chaud avec les flammes du générique anthologique) est reproduit avec une stabilité chromatique digne des plus belles éditions. Plus de moiré, plus de vacillement… l’encodage impose une densité constante de tous les éléments visuels qui composent le film et sa technique. On regrettera néanmoins un degré de définition parfois un peu « juste » et qui a parfois aussi tendance à limer la surface de l’image pour en donner une impression plus polie. Ceci est  sans doute du à la gestion de la compression… Quoi qu’il en soit, le film  n’a jamais été présenté dans une copie vidéo digne de ce nom. Sans le moindre doute la meilleure présentation du film à ce jour. Saturation exemplaire, sans couleurs qui bavent (qu’il est loin le LD NTSC !). La piste son DTS-HD Master Audio (VO conseillée, mais VF disponible) se montre optimale, avec sentiment de finesse accru et une netteté spatiale fort bienvenue, qui tranchent avec les précédentes éditions DVD. Une qualité d’ensemble notable, qui nécessite de faire monter les décibels pour en profiter pleinement.

 

 

La bande-son de Casino est peu commune: elle est à la fois le point d’origine du récit (le film est bâti sur une gigantesque rétrospection, à visée analeptique et introspective, à laquelle prennent part même les personnages disparus en cours de route) et sa condition d’existence. Les voix se mêlent les unes aux autres, tel un opéra où les âmes des personnages hantent la scène. De plus, chaque parcelle de Casino baigne dans un maelström de tubes américains perpétuellement renouvelé. Contrepoint absolu à la forme visuelle du film, la bande-son dessine et circonscrit toutes ses limites. Sans elle, le film n’est pas, avec elle, le film existe et s’incarne dans sa propre dimension spatio-temporelle. Une pièce maîtresse donc, un monceau de cinéma anthologique dans son approche. La bande-son de Casino est à cet égard un élément fondateur du récit. Mixée par le grand Skip Lievsay, la bande-son ne bénéficie pourtant pas de prouesses techniques… au contraire, elle se tapit dans un certain conformisme mais parvient à évoquer ce qu’elle doit évoquer avec une justesse de ton et caractère qui n’est pas étrangère à la nature, voire à la réussite du film. La scène frontale est très active, très travaillée en terme « d’ambiophonie triphonique » et diffuse l’essentiel des informations (car ce sont des informations, avant toute autre chose: dialogues clés, musique etc…) au travers d’amples panoramiques sonores qui n’hésitent pas à être relayés par les enceintes arrières.

Quelques figures de style complètent un ensemble réaliste et fertile en environnements sonores divers: le casino, le désert, les sous-sols, etc… . Ainsi, quelques explosions et coups de feu, de même que cette séquence très réussie de claquements de porte illustrant les fuites et les dissimulations de Nicki Santoro viennent élargir les champs d’évocation. La dynamique est plutôt enjouée, et l’enregistrement (pourtant daté de 1995) des plus pertinents: les sons évoqués ne semblent pas sur-compressés et dessinent une scène sonore qui a tout le parfum de la vérité. Une composition sonore complexe dans sa densité et anthologique dans on approche formelle, à l’image de cette introduction de séquence où se mêlent le thème musical du Mépris de Godard (par George Delerue), une chanson rock en arrière plan et le bruit du vent soufflant dans le désert (le lieu du rendez-vous) tandis qu’à l’écran, une voiture lancée à vive allure défile de droite à gauche dans les lunettes de Robert de Niro. Casino est baigné d’instants comme celui-ci, rares et précieux. La bande-son du film concentre les tensions à l’écran tout en étoffant le paysage moral, évocateur, musical, violent, bruyant dans lequel évoluent les dramatis personae.Sorte d’opéra tragique le film nécessite cet accompagnement sonore et sonique, musical et dialogué. A elle seule, la bande-son(ore) incarne le film et s’impose comme sa condition d’existence.

 

 

kung-fu-pandaKUNG FU PANDA Film d’animation au combien réussi, Kung Fu Panda rentre dans notre sélection, et propose une superbe expérience en Haute Définition. Image de source numérique oblige, la présentation Full HD 1080p se montre tout bonnement parfaite, offrant des couleurs et une gamme chromatique époustouflante. La bande-son n’est proposée « qu’en » Dolby True HD (nécessité de pousser le volume, comme sur presque tous les titres de Paramount), mais rugit de plaisir avec une efficacité par moments sensationnelle. On regrettera juste un découpage arrière pas forcément aux petits oignons, moins poussé que sur d’autres titres (densité de la scène arrière), mais il ne s’agit que d’un tout petit bémol  eu égard des prestations offertes. Un titre de référence, à n’en point douter, comme lors de cette magnifique séquence d’évasion: un top image et son, à n’en point douter… .

 

 

poupeesL’AUBERGE EPAGNOLE + LES POUPEES RUSSES: Deux de nos bandes-son de référence… de chevet. Rarement les mixages ont auront atteint une telle perfection, tant artistique que technique. Les six canaux sont employés en permanence, et diffusent une aura sonore de tout premier ordre. Dynamique, robuste, solide et enlevée, la scène sonore se montre bien souvent anthologique. Le mixage de Dominique Dalmasso, sur les deux films, se montre absolument ravissant, proposant des textures sonores et des perspectives qui marquent durablement l’oreille. Difficile à imaginer sans les avoir entendus en 5.1… surtout que ces deux films ont été mixés en 6.1. Ne pas hésiter à forcer votre amplificateur en DTSNéo:6 pour en profiter comme il se doit. Le générique des Poupées Russes retient toujours toute notre attention, et il en ira de même, dans le film, pour la séquence en boîte de nuit ou les multiples séquences musicales. Incontestablement,, deux éditions Blu-Ray à posséder à tout prix, séance tenante.

N’oublions pas aussi:

  • Hyper Tension
  • Le Secret des Poignards Volants (l’une des meilleures pistes DTS-HD disponible)
  • Jumper
  • Rec
  • Sunshine
  • I Robot
  • Cloverfield
  • La Colline a des Yeux (coup de coeur)
  • Daredevil
  • MR73 (coup de coeur, superbe partition, piste son DTS-HD Master Audio limpide comme du cristal…)
  • 36 Quai des Orfèvres (image décevante, mais piste son anthologique)
  • L’Orphelinat

A vos claviers maintenant pour vos/nos premiers commentaires sur la nouvelle version du site…:


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 12 - 2009 News preview

bienvenueCréé en avril 2000, le site aura connu trois évolutions majeures. La dernière en date date de cette nuit, le 12 octobre 2009, vers 01:40 du matin. Une nouvelle interface axée web 2.0, une version dynamique du site que nous attendions depuis des lustres, davantage de fonctions, davantage d’efficacité, une charte graphique revue et corrigée… Nous sommes très fiers de vous accueillir sur DTS-Phile nouvelle mouture !

Veuillez prendre en considération que tout n’est pas encore achevé: le logo n’est pas encore finalisé, certaines arborescences sont en bêta test, le transfert des contenus de notre désormais ancienne version n’est pas effectif, etc etc… De la peinture fraîche sur les murs, comme vous pouvez le constater. D’ici quelques jours, tout devrait rentrer dans l’ordre, et le site devrait encore davantage s’étoffer.

DTS-Phile est aussi plus à vous que jamais: n’hésitez surtout pas à prendre part à la vie du site, en postant des commentaires sur chaque page du site. Il vous est possible de recevoir des notifications par voie de mail si d ‘autres commentaires sont postés. Ainsi, vous pourrez réagir à nos chroniques, à nos news, et le site a même prévu un système de notation de nos news (encore en bêta, reste quelques traductions tatillonnes…que nous ne parvenons pas à localiser pour le moment). Pour ce faire, rendez-vous en bas de chaque news, et déplacez le slider (de 0 à 5). Nous possédons désormais un VRAI moteur de recherche, puissant, efficace, ce qui ne fut jamais le cas sur notre ancienne version. Un nuage de tag est à votre disposition, afin de localiser finement ce qui vous semble utile: toutes les mentions de Universal, de DTS-HD, nos « Top Son » et « Top Image » etc etc… Accessible sur chaque page, sa position est encore à finaliser.

Nous opterons également pour un rythme de news plus soutenu, ainsi que des chroniques plus régulières, cette nouvelle version nous permettant de gagner énormément sur le temps d’édition du site, là où la précédente version se montrait de plus en plus chronophage. Des améliorations seront prévues dans les jours qui viennent, qui complèteront cette version actuelle du site. Bien entendu, nous sommes à votre écoute. Pour toute suggestion, merci de me faire parvenir un mail à l’adresse suivante: webmaster@dts-phile.com, ou bien rendez-vous sur nos forums.

Nous attendons vos premiers commentaires au pieds de cette news! Sentez-vous comme chez vous, découvrez le site (qui manque encore clairement de matière dans certaines rubriques, mis ce n’est qu’une question de temps), et à très bientôt sur le site !

Un grand merci à Guillaume Gomez, fondateur de http://www.web-spirit.fr/, l’un de nos étudiants les plus fidèles, sans qui tout ceci n’aurait jamais été possible, ni aussi beau ! Mille mercis à toi !

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 12 - 2009 News

VideoVideo codec: VC1
Résolution: 1080p
Aspect ratio: 2.35:1

Audio

English: DTS-HD Master Audio 5.1
Français: DTS 5.1 Mi Débit

Disc

25GB Blu-ray Disc

Casey Bell n’a jamais pardonné à sa mère de l’avoir abandonnée enfant. Mais quand des événements inexplicables commencent à se produire autours d’elle, elle comprend petit à petit la raison de cet abandon. Hantée par des cauchemars incessants, et traquée par un fantôme sans merci quand elle ne dort pas, son salut viendra de Sendak, un spécialiste du surnaturel, seul apte à mettre fin à son calvaire. Avec l’aide de Sendak, Casey découvre l’origine du mal dont est victime sa famille et qui remonte à l’Allemagne nazie – une créature capable d’habiter corps et objets et que chaque possession rend plus fort. Pour survivre à cette malédiction, Casey va devoir aller fermer une porte dans l’au-delà, une porte ouverte par un être qui n’a jamais vu le jour.

Unborn n’est pas le premier film de fantômes et d’esprits malveillants pour le metteur en scène David Goyer. En 2007, il réalisait Invisible où Justin Chatwin était un adolescent laissé pour mort après une agression. Invisible aux vivants, il devait retrouver son corps avant de périr pour de bon.

Depuis 2003 et la production de Massacre à la tronçonneuse, qui a ouvert la voie à toute une vague quasi ininterrompue de remakes de films d’épouvantes, Michael Bay officie également sur Unborn tant que producteur. On doit également au réalisateur de Pearl Harbor la production d’Amityvilleremake d’un classique des années 1980 ; celle du prequelde Massacre à la tronçonneuse en 2006 ; le remake de The Hitcher ; sans oublier la résurrection prochaine d’un mythe increvable : Jason Voorhees dans Vendredi 13.

Gary Oldman tient l’un des rôles principaux dans l’horrifique . Un genre finalement très peu familier pour l’acteur, puisque sa dernière expérience en matière de film fantastique-épouvante remonte à 1992 avec le Dracula deFrancis Ford Coppola.

Assez peu connu du grand public, David Goyer est pourtant l’un des scénaristes du plus gros carton au Box-office de l’année 2008 : The Dark Knight, Le Chevalier Noir, qui a rapporté près d’un milliard de dollars de recettes mondiales ! Une collaboration plutôt fructueuse avec Christopher Nolan, puisqu’on lui doit également le scénario de Batman Begins. Si David Goyer a débuté à la réalisation en 2002 avec le confidentiel Zigzag, lesaficionados de comics auront retenu qu’il a officié en tant que scénariste surBlade, producteur exécutif sur Blade 2, avant de signer en 2004 le troisième volet du héro mi homme mi vampire, avec Blade: Trinity.

Le réalisateur et scénariste David Goyer explique les influences ésotériques sur son film : «  Unborn est nourri de références spirituelles et religieuses. celles-ci ont une résonnance particulière dans un genre comme le film d’horreur. Elles en sont quasiment indissociables, dans la mesure où la plupart des religions sont concernées par le surnaturel, l’au-delà et les figures censées l’habiter. Ces mystères, que nous ne comprenons pas davantage qu’il y a 3000 ans, sont un filon inépuisable pour le cinéma « .

The Unborn bénéficie d’un casting dont la plupart des acteurs et des actrices qui le compose ont déjà une expérience dans les registres du fantastique ou de l’épouvante. L’actrice principale Odette Yustman s’est imposée avec le film Cloverfield de Matt ReevesMeagan Good dans le cinquième volet de la saga SawCam Gigandet alias l’invincible vampire James dans le film à succès Twilight ou encore James Remar dans Apparences de Robert Zemeckis.

David Goyer est fasciné depuis longtemps par la gémélité et les mythes qui s’attachent aux jumeaux. C’est en rendant visite à sa femme, Jessika, sur un tournage qu’il eut l’idée de départ d’ Unborn » David est passionné par ce thème « , dit cette dernière.  » Les jumeaux restent un mystère pour la médecine, et plus nous avancions dans nos recherches, plus le sujet nous semblait riche et propice à la création d’un film d’horreur original. Pas un film gore, mais un film qui ferait écho à nos cauchemars les plus terrifiants, dans la veine de L’Exorciste ou Rosemary’s Baby « .

IMAGE

Un pressage redoutable, proposé en VC-1. La plupart des images possèdent une très solide définition, offrant à certains plans larges une patine très réussie, qui fleure bon la Haute Définition. La dynamique vidéo se montre parfois à la pointe, avec des images jamais trop lisses, habitées par un léger voile argentique qui apporte une chaleur dans le rendu à cet univers colorimétriquement très froid et hivernal. Quelques extérieurs ensoleillés transpercent tout de même, révélant le potentiel réel des images très stylisées du film (somptueux cadrages). Le piqué de l’image, en extérieur, se montre bluffant de précision et d’intelligibilité (arbres, décors urbains, paysages enneigés…). Mais une fois siué en intérieur, à de rares exceptions près, la teneur accuse une sérieuse tendance à la relâche globale. Pas de soucis au nivau de l’échelle des gris ou des contrastes, qui découpent les ombres avec une belle efficacité, aidés par une excellente gestion du niveau des noirs, littéralement irréprochable. L’encodage se montre fluide et détaillé. Les tons de chairs demeurent réalistes, et l’on devine que l’ensemble des images du film a subi un étalonnage colorimétrique numérique minutieux. Sans constituer un sommet dans le genre pour autant, il s’agit là d’un travail sur les images tout à fait recommandable, et qui offre de fort appréciables prestations, au service total du genre. Léchée et souvent de très haute volée, la section image s’offre le devant de la scène.


SON

Proposé en DTS-HD Master Audio 5.1 sur sa version originale, le mixage proposé ici… déçoit à n’en plus finir. Pour une œuvre de genre très caractérisé par les récentes productions horrifiques Asiatiques (qui suggère The Eye ou the Eye 2, déjà vieux de quelques années ? Mais quels résultats sonores !), le résultat demeure quelque peu atone. Entièrement constituée de silences longs et ‘sentencieux’, l’œuvre, bavarde, ne s’aventure guère vers les contrées du multicanaux, offrant un paysage sonore aride et âpre, peu défini dans son ensemble, qu’i s’agisse du terrain artistique ou technique. En effet, rares seront les incursions vers la scène arrière, et ces effets de profondeur de champs sonore, d’ordinaire le meilleur terrain de jeu pour le genre horrifique, se verront ici cantonnés à de l’anecdotique pur et dur.  Pire : la réponse en fréquence ne laisse que peu d ‘occasions de s’illustrer. Le haut du spectre s’y montre fermé et bouché (mastering ? Réégalisation ?), sans aucune ouverture ni tendance à s’émanciper, et le bas du spectre propose, en de rares occasions, une présence secondaire plutôt tamisée. Nous avons également noté de sérieux soucis d’aération générale, ce qui a pour conséquence de réduire la portée expressive de la spatialisation, dans son ensemble. Les dialogues manquent de convictions et obligent à monter le son. Sourds (à l’image du son proposé ici), ils pâtissent d’un manque d’ampleur caractérisé et d’un cantonnement vers des zones du spectre trop basses ou tamisées. Sans ampleur réelle, ce mixage ne décolle jamais vraiment, et à moins d’écouter le film avec un volume placé très très haut, difficile de sursauter ou de se voir surpris et saisis par une acoustique développée, déliée et ouverte. Peu de différences objectives entre la piste DTS-HD Master Audio 5.1 lossless et sa version Française encodée en mi débit. Atténuée et réduite en amplitude, la bande-son lasse et n’affiche jamais une tonalité, une accroche en phase avec e genre. Eteintes, les voies arrières se contentent d’interventions ciblées et localisées, que l’on comptera presque sur les doigts d’une main. Le manque de clarté de l’ensemble se fait ressentir dès les premiers instants, et jamais, jamais, le mixage ne proposera de perspective franche et ouverte. Une acoustique du déplaisir en somme… que l’on oublie à l’occasion de quelques effets audio-visiogènes bien sentis, qui sortent la bande-son de son silence prostré. S’agit-il d’un choix déterminant et déterminé de moise en scène? Quoiq u’il en soit, le vrai spectacle de cette édition, ce sont les images encodées en VC-1 qui l’assurent.


INTERACTIVITE

Pas de making-of, même modeste… Pas la moindre bande-annonce ni galerie de photos, même en SD. Pas d’accès BD-Live… En lieu et place de cette donne marketing habituelle, l’éditeur offre 6:37 minutes de scènes additionnelles sans le moindre intérêt… et propose sa fonction « My Scenes » afin de bookmarker ses scènes préférées.



Notes du disque :

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite

Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 11 - 2009 News preview test 3

coco-2Une petite fille du centre de la France, placée dans un orphelinat avec sa soeur, et qui attend en vain tous les dimanches que son père vienne les chercher. Une chanteuse de beuglant à la voix trop faible, qui affronte un public de soldats éméchés. Une petite couturière destinée à refaire des ourlets dans l’arrière-boutique d’un tailleur de province. Une apprentie-courtisane au corps trop maigre, qui trouve refuge chez son protecteur Etienne Balsan, parmi les cocottes et les fêtards. Une amoureuse qui sait qu’elle ne sera  » la femme de personne « , pas même celle de Boy Capel, l’homme qui pourtant l’aimait aussi. Une rebelle que les conventions de l’époque empêchent de respirer, et qui s’habille avec les chemises de ses amants. C’est l’histoire de Coco Chanel, qui incarna la femme moderne avant de l’inventer.

Disponible depuis quelques jours chez Warner, le film de Anne Fontaine propose une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1, sous 24 Bit et 48 Khz. A nouveau, une production nationale bénéficie des largeurs de l’éditeur, après Welcome de Philippe Lioret, dont l’édition Blu-Ray proposait elle aussi une piste son en DTS-HD Master Audio. Une démarche que nous ne pouvons que féliciter, surtout que la clarté est de mise, sans oublier la netteté spatiale, très loin des rendus décevants des pistes Dolby TrueHD de l’éditeur sur ses autres titres, même récents… .

Les suppléments intègrent:

- Commentaire audio d’Anne Fontaine, du producteur et du monteur du film
- « En suivant le fil de Coco avant Chanel » : making of
- « Coco avant Chanel : la rencontre »
- Livret sur le fil

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 11 - 2009 News preview

DTS nous a fait parvenir la version Youtube de leur nouvelle campagne de promotion, qui met en vedette le format DTS-HD Master Audio 7.1. Réservée aux enseignes Best Buy aux ETats-Unis, elle se montre plutôt réussie…

La voici dans son intégralité:

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 11 - 2009 News

children-2Dans une société futuriste où les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, l’annonce de la mort de la plus jeune personne, âgée de 18 ans, met la population en émoi. Au même moment, une femme tombe enceinte – un fait qui ne s’est pas produit depuis une vingtaine d’années – et devient par la même occasion la personne la plus enviée et la plus recherchée de la Terre. Un homme est chargé de sa protection…

Disponible depuis quelques jours en magasin, l’édition Blu-Ray du chef d’oeuvre de Alfonso Cuaron propose un voyage inouï en haute définition. L’image occupe entièrement le cadre en 1.85, et jouit d’un niveau de détail souvent superlatif, permettant au film de tirer profit de sa très large gamme dynamique, et de la mise en scène subjuguée de Cuaron. Des prestations de tout premier ordre, aux contrastes solides et intenses, et à la définition scupltée. Le piqué de l’image impressionne sans cesse, et donne à voir un spectacle exceptionnel, doublé d’une formaidable réflexion sur le statut de l’homme sur la planète, ainsi que des visions réflexives portant sur le genre (science-fiction) au cinéma. Une édition à ne rater sous aucun prétexte.

La bande-son du film est confié, comme toujours chez Universal, au codec DTS-HD Master Audio 5.1 (VO). La piste son resplendit de mille feux, et offre une expérience acoustique haut de gamme. Sensible, dynamique et parfaitement proportionnée, la bande-son impose une présence acoustique permanente, et se double d’un sound-design hors norme. Dans son grand ensemble, le son affiche une énergie sans commune mesure, et déploie des trésors d’inventivité au coeur des 5.1 canaux. La version Française, uniquement proposée en DTS 5.1 mi débit, se trouve très loin derrière, incapable de produire la même subtilité texturelle que la piste VO Master Audio, et surtout très largement moins ouverte d’un point de vue structurel ou spectral. Sans le moindre doute, l’une de nos bandes-son de référence de ces six dernières années. Souvent tamisée, elle n’hésitera absolument pas à faire parler la poudre et à suggérer un espace tridimensionnel affuté et sculpté dans un bloc acoustique aux confins de la perfection.

L’édition DVD, décevante sur le terrain acoustique, est très loin derrière, et cette version Blu-Ray permet de redécouvrir littéralement le film, sans le moindre doute.

Disponible en zone B pour 20 Euros, avec une gamme de suppléments fort joliment pourvue:

U-Control
Documentaire La possibilité d’espérer
Making-of
Commentaire du philosophe Slavoj Zizek
Scènes coupées…

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 11 - 2009 News preview

brume-2New Iberia, Louisiane. Le détective Dave Robicheaux est sur les traces d’un tueur en série qui s’attaque à de très jeunes femmes. De retour chez lui après une investigation sur la scène d’un nouveau crime infâme, Dave fait la rencontre d’Elrod Sykes. La grande star hollywoodienne est venue en Louisiane tourner un film, produit avec le soutien de la fine fleur du crime local, Baby Feet Balboni. Elrod raconte à Dave qu’il a vu, gisant dans un marais, le corps décomposé d’un homme noir enchaîné. Cette découverte fait rapidement resurgir des souvenirs du passé de Dave. Mais à mesure que Dave se rapproche du meurtrier, le meurtrier se rapproche de la famille de Dave…

La dernière production (et réalisation) du grand Bertrand Tavernier, qui fut l’un des premiers cinéastes Français à employer le son numérique DTS et à le défendre publiquement lors de différentes apparitions télévisuelles dans les années quatre vingt dix, vient de débarquer au format Blu-Ray chez l’éditeur TF1 Vidéo. Le film y est proposé en 1080p, et se voit accompagné d’une piste son VF et VO encodée en DTS-HD Master Audio 5.1.

Les suppléments se montrent plutôt riches, et incluent:

- Making of (32’)
- Commentaire audio de Bertrand Tavernier
- Interview de Buddy Guy (34’)
- Scènes coupées et scènes musicales (17’)
- « James Lee Burke, Louisiana Stories » (51’)

Prix de vente, malheureusement élevé…: 30 Euros.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 11 - 2009 News preview

Welcome, de Philippe Lioret, disponible en Blu-Ray zone B chez Warner Bros
Welcome, de Philippe Lioret, disponible en Blu-Ray zone B chez Warner Bros

Pour impressionner et reconquérir sa femme, Simon, maître nageur à la piscine de Calais, prend le risque d’aider en secret un jeune réfugié kurde qui veut traverser la Manche à la nage.

Philippe Lioret signe une oeuvre sensible et émouvante, que l’éditeur, Warner, présente dans des conditions très largement supérieures à celles de ses productions Nord-Américaine. L’image y demeure belle et enjouée, très élégamment habillée d’un grain argentique qui lui apporte tour à tour texture et équilibre tonal. Mais ce sera la section son qui attirera le plus notre attention, avec un respect des timbres et une dynamique chaleureux. Le codec DTS-HD Master Audio 5.1 y est employé  à bon escient. Il trasncende la scène sonore et toute sa perception. Les 24 Bit de profondeur de signal se ressentent de manière vigoureuse, et assène de nombreux coups de coeur. Les dialogues se montrent très juste, et la scène sonore épaisse et profonde, à de années lumières des autres productions Warner. Une différence de codec qui s’entend et se perçoit de manière dramatique. Volume et dynamique se voient dopés, affichant un très juste équilibre et des valeurs très sensibles. De quoi nous enthousiasmer sur la durée, et offrir une édition en tout point excellente, avec un petit bémol pour l’emploi très secondaire et superficiel de la scène arrière

Toutefois, la largeur spectrale de l’arc frontal compense très largement cet écueil, et permet au film de Lioret de proposer un contenu acoustique composé avec tact, libre et d’une très agréable fraîcheur sonore.

A quand d’autres éditions du même acabit ?

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 10 - 2009 News preview

Jusqu'en Enfer, de Sam Raimi: une édition Blu-Ray de référence, accxompagnée d'une piste son DTS-HD Master Audio 5.1 de très haute volée...

Jusqu'en Enfer, de Sam Raimi: une édition Blu-Ray de référence, accxompagnée d'une piste son DTS-HD Master Audio 5.1 de très haute volée...

L’une des plus belles éditions Blu-Ray sur le terrain technique vient de faire son apparition sur le marché zone A. Compatible zone B, le film est disponible chez Universal, et se voit proposé en DTS-HD Master Audio 5.1. Les premières reviews se montrent dithyrambiques: une piste son généreuse, une énergie acoustique phénoménale, pour un mixage inspiré et très mobile, conforme à notre expérience en salles. Incontestablement, une des éditions phares de ce mois d’octobre, tout à fait indiqué par célébrer Halloween…

Christine Brown, spécialiste en crédit immobilier, vit à Los Angeles avec son petit ami, le Professeur Clay Dalton. Tout va pour le mieux jusqu’au jour où la mystérieuse Mme Ganush débarque à la banque et la supplie de lui accorder un crédit supplémentaire pour sa maison. Christine hésite entre la compassion et la pression de son patron, Mr Hicks, qui la voudrait plus ferme avant de lui octroyer une promotion. Fatalement, Christine choisit sa carrière, même si sa décision met Mme Ganush à la rue. Pour se venger, la vieille femme jette la malédiction du Lamia sur Christine, transformant sa vie en un véritable cauchemar. Hantée par un esprit malfaisant, incomprise de son petit ami, elle se fait aider du medium Rham Jas, qui l’entraine dans une course frénétique contre la damnation éternelle, pour inverser le sortilège…

Cette édition zone A (lisible en zone B) est disponible chez nos partenaires, Cinebox.net, à cette adresse

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 10 - 2009 News preview

"The Boat that Rocked", chez Studio Canal, en DTS-HD Master Audio 5.1...

"The Boat that Rocked", chez Studio Canal, en DTS-HD Master Audio 5.1...

Excellente surprise que cette oeuvre britannique survoltée, élégante, profonde et enthousiasmante, au mixage multicanaux riche et profond. Une excellente piste son proposée en DTS-HD Master Audio 5.1 par Studio Canal…

Carl vient de se faire renvoyer du lycée, et sa mère a décidé qu’il irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain, Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, une radio pirate qui émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d’un équipage éclectique de DJ’s rock and roll. À leur tête se trouve le Comte, un Américain exubérant, véritable dieu des ondes en synergie totale avec la musique. A ses côtés, ses fidèles animateurs : Dave, ironique, intelligent et d’un humour acéré ; l’adorable Simon, qui cherche l’amour ; l’énigmatique Midnight Mark, séduisant et silencieux ; Wee Small Hours Bob, le DJ des petites heures du matin, accro à la musique folk et à la drogue, Thick Kevin, qui possède l’intelligence la plus microscopique du monde ; On-the-Hour John, le chroniqueur des actualités, et Angus « The Nut » Nutsford, qui est sans doute l’homme le plus agaçant d’Angleterre… La vie en mer du Nord est riche en événements…

Paré d’une dynamique parfois prodigieuse (les séquences finales sont à ce titre des instants de joie acoustique), le film jouit d’un transfert Blu-Ray de très haute tenue. L’image en 1080p, se montre joliment texturée et adopte des tonalités chaleureuses. La bande-son s’offre le service du codec DTS-HD Master Audio, qui procure aux différents tubes rock une dynamique immédiate tout à fait séduisante. Sur la grande majorité du film, la scène arrière se montrera plus douce, voire inutilisée, mais certaines séquences ciblées ne manqueront pas d’égayer l’arrière de votre pièce d’écoute, en offrant une solidité sonore et des pics de puissance fort appréciables. Une excellente édition zone B à laquelle on ne reprochera que son prix…

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 7 - 2009 News preview

Grâce à notre ami Michel, qui s’est procuré la version UK (Royaume-Uni) de l’excellent « Anges et Démons » de Ron Howard, nous avons fait une double découverte, totalement inattendue: la première s’est manifesté lors de l’inspection de la jaquette arrière, qui arborait fièrement e logo DTS-HD Master Audio. Sony ne nous avait pas prévenu, et personne n’en était au courant. Cette unique piste son, encodée sous 24 Bit, propose en effet le film en DTS-HD Master Audio 5.1, sans le moindre offset. Un détail: nous n’avons pas pu mesurer le Bitrate audio pour en observer la teneur, faute de matériel adéquat… Pour mémoire, l’éditeur avait la triste habitude de ne proposer ses pistes son Dolby True HD que sous un bitrate étonnement bas, plus proche d’une piste son DTS Plein Débit sur DVD (bien qu’inférieur), aux alentours des 1400 Kbps… Dur dur, tout de même, d’y voir un intérêt audio-numérique, là où les pistes DTS-HD des autres éditeurs avoisinent régulièrement les 3.5-5 Mbps.

Une nouvelle donne donc, qui inonde le marché Britannique, avant de frapper à notre porte, sans le moindre doute, dans les semaines qui viennent. Un éditeur de plus, et pas des moindres, vient de franchir le pas, en optant ainsi pour le codec HD développé par DTS. Rares sont les studios à employer exclusivement le format concurrent de Dolby, et l’on se demande presque à présent qui officie encore en ce sens…

Seconde bonne nouvelle: la pleine fonctionnalité du mode « MovieIQ », développé avec le BD-Live. Ce mode de visionnage interactif est en soi une réussite sensationnelle, puisqu’il permet d’accéder, à l’écran, et durant le film, à des informations sur les acteurs présents, leur filmographie, les plages de musique de la BO qui sont actuellement diffusées, des anecdotes rapides et brèves sur le tournage etc… Sans le moindre doute la meilleure solution BD-Live jamais inventée, et cette adoption par Sony devrait faire l’unanimité. Un mode « icône brillante » est activé, mais il existe une possibilité de ne rien avoir sur l’écran lors du visionnage, et de parvenir à ces informations imdb à tout moment en pressant a touche enter.

Indispensable, réellement, et saisissant d’efficacité.

Double bonne nouvelle, donc, pour ce studio qui ne cesse de nous étonner par son sens finalement aigu de l’innovation.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On septembre - 29 - 2009 News preview
Wolverine dans son édition Blu-Ray zone A, lisible en zone B...

Wolverine dans son édition Blu-Ray zone A, lisible en zone B...

D’une part, la bande-son DTS 5.1 mi débit Française explose la piste DTS-HD master Audio, qui se montre presque inapte et aussi enthousiasmante qu’un épisode de Julie Lescaut en NICAM Stéréo 2.0 (cf. explosions de l’hélicoptère).<!–MORE–>

Scène arrière quasi-inexistante en VO, plus intense en VF (incroyable, j’ai eu du mal à y croire). Image dans la bonne norme. Fonction BD-Live IMDB ne fonctionne pas chez moi (zonage des IPs?) alors que tous mes Blu-Ray BD-Live passent sans encombre…

Quelques mots pour conclure: cette édition sera testée depuis notre nouvelle version du site dans quelques petits jours, mais, d’avance, attendez-vous à des notes très très décevantes… On nous avait pourtant prévenus !

Que de déceptions aujourd’hui…

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On septembre - 24 - 2009 News preview

 

 

L’édition zone B, préparée par Universal, vient de nous parvenir de l’éditeur. Nous nous sommes donc empressés d’en vérifier dûment le contenu technique, et vous proposons par là même un premier compte-rendu. Avant toute chose, comme vous vous en êtes rendus compte, le film souffrirait d’un transfert non optimisé pour ce portage au format HD. De nombreux sites US, ainsi que de nombreux forums ont fait remonter un transfert « processed » (retravaillé, pour ne pas dire trafiqué), perclus d’aliasing et de Edge Enhancement, sans oublier le DNR (digital noise reduction).

Qu’en est-il au final? Sachez, avant tout, que cette édition Française est en tout point identique à celle proposée dans les autres zones. Et c’est avec stupeur que nous avons découvert, à l’issu de quelques chapitres, d’importants halos autour des personnages, des images plus lisses que de raison, certains plans brutalement non définis, d’autres semblant tout droit sortis d’une édition DVD… Globalement, rien de dramatique, mais nous dirons que nous nous sommes retrouvés avec des artefacts visuels que nous n’avions plus l’habitude de rencontrer, et auxquels le format Blu-Ray ne nous a pas habitué… L’image se montre tout de même définie, mais pas piquée (ou très peu). Certains plans se montrent très bons, mais globalement, c’est un sentiment d’incomplétude qui a conclu notre courte séance de check-up. Inconsistant et peu spectaculaire, fortement hétérogène, ce pressage demeure convaincant, mais souffre objectivement et réellement de problèmes de justesse. A vous de vous faire une idée. D’autant qu’il seront davantage visibles sur des écrans de grand diagonale.

Sur le flanc du son, peu de mauvaises surprises. Nous connaissons, depuis 2000, chaque inflexion de la bande-son, chaque chapitre par coeur d’un point de vue acoustique. Et pour cause: la bande-son du film est aujourd’hui encore considérée comme la meilleure piste DTS jamais portée sur DVD. En son temps, le master avait été confié aux bons soins de DTS en Californie, qui en a optimisé le rendu, proposant une piste DTS ES Discrete mi débit aux petits oignons, qui explosait totalement le rendu en Dolby Digital. Puis est arrivée, quatre ans plus tard environ, cette édition DVD Superbit qui n’employait pas le même master, et que nous avons considéré (voir notre test dans la section DVD) comme un ratage complet tant elle lissait le rendu du tissu acoustique si complexe de la bande-son.

Cette édition semble utiliser le master de 2000, et globalement, l’apport du son numérique lossless se traduit par une meilleure homogénéité d’ensemble, moins de trous sonores, davantage de présence et de poids (surtout) sur la scène arrière. La musique respire ainsi bien mieux, et l’ensemble a récupéré une solidité expressive toujours très impressionnante. Sur le plan de la réponse en fréquence, rien (ou presque n’a changé), et c’est tant mieux. On regrettera juste un affaiblissement de la dynamique du haut du spectre, moins ouvert que sur l’édition DVD zone 1 de 2000. Ce sentiment s’ouverture maximale de la zone aiguë et son rendu cinglant, violent et cristallin est ici un poil moins ouvert et délié, davantage contrôlé. Sans doute une trace de mastering que les amateurs de l’édition DVD ne manqueront pas de noter.

Mais dans son ensemble, le rendu sonore demeure très séduisant, puissamment dynamique, avec une scène arrière omniprésente et prégnante. Un summum, en somme, qui, des années après, continue d’émerveiller.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On septembre - 22 - 2009 News preview

film11988. Oh Dae-soo, marié et père de famille, est kidnappé, sans raison apparente, devant chez lui. Il se retrouve peu de temps après dans une cellule privée, dans laquelle il est emprisonné pour une durée indéterminée. Son seul lien avec l’extérieur est une télévision par laquelle il apprend le meurtre brutal de sa femme… meurtre dont il est le suspect n°1. Cherchant aux tréfonds de sa mémoire les raisons de sa séquestration, le désespoir de Oh Dae-soo laisse rapidement place à une rage intérieure qui lui permet de survivre, jurant de se venger un jour de celui qui lui inflige un tel châtiment. 15 ans plus tard, il est relâché de façon aussi inattendue que lors de son emprisonnement. Il reçoit alors un appel téléphonique de celui qui semble être le responsable de son malheur, celui qui lui a volé 15 ans de sa vie. Ce mystérieux correspondant lui propose alors un jeu très simple : découvrir qui l’a kidnappé et pourquoi. Pour Oh Dae-soo, le cauchemar est loin d’être terminé…

Ris, et tout le monde rira avec toi. Pleure, et tu seras seul à pleurer…BOULEVERSANT, EFFRAYANT, INCROYABLE :

UNE EXPÉRIENCE UNIQUE ENFIN DISPONIBLE EN BLU-RAY !!


Porté par la réalisation virtuose de PARK Chan-wook (THIRST ceci est mon sang, Sympathy For Mr Vengeance, JSA) et des acteurs hors du commun, CHOI Min-sik en tête,

OLD BOY offre une expérience de cinéma aussi rare qu’intense.

Grand Prix Du Jury – Festival de Cannes 2004

REVUE DE PRESSE

Positif

- Adrien Gombeaud

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Lourde du talent d’un cinéaste qui sait désormais canaliser son délire, structurer sa folie, l’ombre du créateur s’étale plus forte encore sur Old Boy. Park Chan-wook joue sur tous les codes de genres cinématographiques : espionnage, comédie, horreur, polar… (…) Il ne s’agit pas uniquement de désamorcer une violence presque insupportable ; il s’agit de nous montrer que ce monde est construit, voulu, contrôlé.

TéléCinéObs

- Bijan Anquetil

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« Old Boy » est un film noir halluciné qui assume avec fureur mise en scène inventive, violence ironique, et intrigue aussi géniale que déroutante. (…) Outre un imaginaire visuel très marqué empruntant parfois à l’atmosphère lyrique et sombre de Sergio Leone, c’est la virtuosité avec laquelle Park Chan-wook dévoile la complexité de ses personnages qui force l’admiration.

Aden

- La rédaction

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Humour, violence, étourdissant brio technique : on est dans la lignée de Tarantino, de De Palma, de Fincher. Avec un trio d’acteurs très chaud, parmi lesquels l’incroyable Choi Min-sik (le prisonnier hirsute), le héros principal d’Ivre de femmes et de peinture. Dans son genre, feuilletonesque, Old Boy est une bombe.

MCinéma.com

- Hugo de Saint Phalle

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Soufflant, culotté, virtuose. On attendait énormément du nouveau long métrage du Coréen Park Chan-wook et on n’est pas déçu. (…) Visuellement, Old Boy est d’une force sombre et hypnotisante, avec ses plans superbement composés, son montage nerveux et ses décors parfois surréalistes. Le récit est calqué sur les mêmes exigences : une trame éclatée, des pièces d’un puzzle démoniaque que l’on assemble au bon vouloir du cinéaste.
L’Humanité

- Michaël Melinard

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Ce cinquième film de Park Chan-wook séduit grâce à la virtuosité d’une mise en scène époustouflante, à la représentation crue mais dénuée du voyeurisme de la violence et à la frénésie de la bande-son.

Le Parisien

- La rédaction

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Cette incroyable histoire de vengeance, sorte de pendant tragique à  » Kill Bill « , bénéficie d’une interprétation magistrale et d’une mise en scène impressionnante.

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Télérama

- Jean-Claude Loiseau

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Park Chan-wook trouve constamment des solutions de cinéma inédites pour recréer le monde instable de son personnage (…) Le cinéaste a le talent de souffler le chaud et le froid. (…) Il y a chez Park Chan-wook un vrai talent de contrebandier : sous les auspices d’un art populaire, balisé, spectaculaire, il distille les indices d’une crise existentielle subtile et profonde. C’est exactement ce qu’on attend d’un auteur, un vrai.

Vidéo:

film1

Impossible de ne pas être déçu devant le travail proposé ici. A nuancer toutefois, car en de quelques exceptions près (les plans en extérieur les plus lumineux, certaines séquences bien particulières…), le film profite tout de même d’un surcroît de précision si il se compare à l’édition DVD, qui, déjà, pêchait d’une absence de précision, et ce, qu’elle que furent les éditions de par le monde. Cette édition Blu-Ray, néanmoins très réussie sur le plan du contenu, souffre avant tout de quelques soucis de stabilité et d’une impropreté du master, qui de toute évidence, n’a pas bénéficié d’une restauration avancée (et de toute façon, en avait-il besoin?), ni même d’une conservation digne de ce nom. L’éditeur propose tout de même un encodage VC-1 avant tout fluide et suffisamment détaillé pour la profondeur de champs puisse s’épanouir davantage que sur une source SD. Toutefois, les noirs n’ont pas la moindre consistance… Gris et laiteux, ils se montrent particulièrement malvenus et ne permettent pas d’absorber la noirceur du film charbonneuse du film. En ce sens, il n’y a guère de miracles à attendre des contrastes : ceux-ci ne brillent aucunement par leur richesse ou par leur consistance. Ils peinent globalement à définir les zones sombres des images, et ne découpent pas suffisamment les personnages, surtout dans la pénombre. Certaines séquences accusent un niveau de bruit peu modéré (très basse lumière ou différences de « film stock »), là où d’autres affichent une granulation pas forcément très naturelle. L’étalonnage colorimétrique très soigné du film souffre en revanche un peu moins de ces déconvenues, mais le trait semble parfois forcé, parfois atténué. La richesse picturale du film ne jouit aucunement de la fraîcheur d’ordinaire proposée sur des pressages HD, et ce pour de multiples raisons non imputables à l’éditeur. Un manque d’épaisseur et de finesse notables, mais au grand final, cette édition remporte notre adhésion en dépit de toutes ces réserves, pour la consistance filmique plus poussé que sur les éditions DVD, ainsi que pour un naturel argentique parfois de bon aloi (séquences finales, superbes).

Audio: Analyse artistique et technique de la bande-son

film1

Avec cette édition Ultime proposée par un éditeur hexagonal de référence, ‘Old Boy’ accomplit sa vengeance implacable et son exorcisme existentiel en DTS-HD Master Audio 7.1. Les huit canaux se montreront tantôt ouatés, tantôt crispants, mais toujours juste sur le plan tonal, et ce en dépit d’un rendu assez hétérogène, sur le plan artistique et technique. Précisons que le canal central arrière, même si non prévu en l’état lors du mixage du film réalisé en 2004, profite d’une très belle dynamique d’ensemble et, pour une fois, n’hésite pas à vociférer parfois avec tact et amplitude, ce qui n’est aucunement étranger au plaisir singulier que procure cette bande-son détaillée et piqué, richement iconoclaste et densément peuplée d’auras sonores souvent agressives. Ce canal central arrière, que vous pourrez multiplier par deux si vous vous trouvez dans une configuration 7.1,aura même tendance à phagocyter l’énergie acoustique des deux autres canaux surround, au point que l’on se pose des questions sur le bien-fondé de l’opération de remixage réalisée à l’occasion de cette ressortie événement.

Dans son ensemble, le mixage dispose d’une très solide dynamique, et trouve son ancrage structurel dans un réalisme poussé, mais qui a parfois tendance à oublier la clarté et la netteté du placement des dialogues. Quelques fluctuations en terme de rendu acoustique estompent quelque peu le plaisir ressenti : elles sont pourtant partie-intégrante du processus de mise en scène, qui accorde une large part aux son synchrones (prise de son réelle sur le tournage) et aux dialogues synchrones. En ce sens, la narrationen voix off sera bien plus clairement installée sur le registre de la qualité que les innombrables dialogues, parfois placés un peu bas (en tout cas sur la VO Coréenne que nous chroniquons). La stéréophonie frontale se montre réactive et expansive la plupart du temps, même si des pans entiers du film n’ont recours qu’au canal central. La musique, des plus inspirée, gagne en épaisseur et en justesse tonale via le codec audio ‘lossless’ DTS-HD. Solidement installée sur la façade avant, elle n’hésite pas à envahir l’arc arrière et à s’accaparer une partie non négligeable de l’expressivité du métrage. La réponse en fréquence nous a semblé quelque peu limitée sur le haut du spectre, et peu portée à s’épanouir dans les registres grave et sous-grave. Parfois saisissante, la scène arrière se montrera assez timide dans son rendu, mais saura prolonger l’espace sonique de manière convaincante et réaliste, tridimensionnelle et volumétrique en de rares occasions ciblées et opportunes.

Un rendu acoustique âpre et quelque peu asséché nous est ici proposé, mais le tout baigne dans une ambiance acoustique construite et solide, en phase avec la progression du personnage. Certains effets choc surprenant  laisseront éclater une très belle présence et une spatialisation affinée, que le codec DTS-HD Master Audio souligne avec efficacité, et avec un très grand sens de l’à propos. Sans constituer une démonstration absolue, ni même proposer un rendu totalement HiFi, cette bande-son sait montrer son potentiel, du moins très largement plus que sur ses incarnations DVD, et nous apprécions tout particulièrement la densité et l’épaisseur acoustiques que propose le codec DTS-HD Master Audio, ici discrètement à l’œuvre, mais qui suffit à détourer les ambiances et à amplifier le cœur même du mixage, jusque dans ses instants de folie pure (l’attaque des fourmis) où il met à nu la consistance, l’envergure et la densité du travail réalisé, meêm si on aurait souhaité se retrouver avec un volume naturellement plus poussé et davantage de gamme dynamique pour épauler l’évolution du personnage.

Suppléments

Outre une superbe dossier de presse de 28 pages qui accompagne le coffret, cette édition se montre d’une belle richesse en terme de suppléments, et son appelation « ultime » ne ment aucunement sur le contenu proposé par l’éditeur. Jugez plutôt:

- Making-of (1h13)

- Autour du film : les effets spéciaux / les décors / la musique / Cannes 2004 (46’)

- Interviews de l’équipe du film (41’)

- Scènes coupées et alternatives, commentées par le réal. PARK Chan-wook (25’)

- la bande originale du film intégrale (24 morceaux, en DTS 2 canaux Plein Débit)

- ‘DTS Sound Check’ (réglage de votre installation audio multicanaux)

> Disque 2 (DVD) : COMPLEMENTS

- Naissance d’un mythe : le journal de bord du tournage (3h30)

- bandes-annonces

On ne pouvait imagçiner plus complet, puisqu’au final, ce sont environ sept heures de compléments qui sont inclus. Une exceptionnelle richesse, qui reprend et condense le contenu de l’édition DVD collector d’il y a quelques années. Tous les suppléments sont proposés en SD, 4/3 et Dolby Digital 2.0, et sont présent, outre le ‘journal du tournage’ (DVD) sur le Blu-Ray du film, ce qui n’est pas sans occasionner une perte de prestance pour ce qui est de l’encodage du film lui-même…

Nos Notes du Disque


Note Image

Note DTS

Note artistique mixage

Note artistique mixage

Note artistique mixage

Note artistique mixage

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

mixage artistique

Note Interactivité

Note Interactivité

Note Interactivité

Note Interactivité


Note Globale

Note Globale

Note

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On septembre - 22 - 2009 News test 2

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