fantasia disney blu-ray

Ces deux oeuvres, que l’on ne présente plus, sont à concevoir comme une expérimentation sans dialogue (excepté le chef d’orchestre et Mickey Mouse) dont le but est d’illustrer ou d’accompagner avec l’animation des thèmes de la musique classique. Huit extraits musicaux, joués pour la plupart par l’orchestre de Philadelphie sous la direction de Leopold Stokowski en composent les sept séquences animées. C’est aussi pour de nombreux auteurs et critiques une œuvre d’art d’un genre nouveau, un pont entre les arts et une « nouvelle forme de présenter l’art ».

Les deux volets de Fantasia, l’une des oeuvres de Disney les plus atypiques tout en étant parmi les plus pures, viennent être confirmés par la firme, pour une sortie Blu-Ray entièrement restaurée d’après un master 4K (très Haute Définition). Le second volet, sorti en 1999, poursuivait l’ampleur poétique du premier du nom, datant lui de 1940. Ce second volet fut en son temps présenté en IMAX, et dispose donc déjà d’un master (image et son) que l’on imaginer qu’éclatant. Les deux films ont subi une restauration très poussée (dépassant le million de Dollars pour un seul volet), permettant de les redécouvrir dans des conditions inédites et de s retrouver au plus proche des intentions artistiques originelles. Chaque film bénéficiera d’un encodage son en DTS-HD Master Audio 7.1 (sans compression donc). Idéal pour le rendu de l’intensité des textures musicales (la séquence New Yorkaise exceptionnelle sous la musique pulsatile de Rhapsody in Blue de George Gershwin dans Fantasia 2000), le codec DTS-HD sera aussi là pour transcender les nappes sonores (effets, présence de l’orchestre…) qui récupéreront une vigueur orchestrale sensationnelle et une précision de tous les diables. Voici le contenu des suppléments de cette édition double Blu-Ray prévue pour le moment en zone A uniquement, le 30 novembre prochain.

Fantasia

  • DisneyView
  • Commentaires audio
  • Disney Family Museum
  • The Schultheis Notebook: newly discovered document revealing movie secrets
  • Interactive Art Gallery

Fantasia 2000

  • Commentaires audio
  • Destino: 2003 animated short debuting on Blu-ray
  • Dali and Disney – a date with Destino: documentary
  • Musicana: Walt’s inpiration for a sequel
  • Accès au BD-Live de l’éditeur
  • Disney’s Virtual Vault
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On septembre - 1 - 2010 News preview

apocalypse now blu-ray

Mythique et monumental, Apocalypse Now, l’épopée de Francis Ford Coppola, se prépare à revivre sous son meilleur jour à l’occasion d’une sortie Blu-Ray Evénement. Prévu le 19 octobre prochain chez Lionsgate, ce film produit par American Zoetrope a été entièrement restauré et sera présenté dans ses deux versions dans ce coffret exceptionnel par ailleurs pourvu de neuf heures de suppléments. Seule une sortie zone A est pour le moment annoncée, et aucun détail n’est accessible pour ce qui est de sa lisibilité en zone B… .

La première édition double Blu-Ray proposera le film dans ses deux versions/montages, accompagné de neuf heures de suppléments, tandis qu’une seconde édition, identique à la précédente, sous forme de coffret, inclura le documentaire lui aussi mythique Heart of Darkness, plus des archives, des photos de tournage et un livret (48 pages). Le film y sera présenté en 1080p et en 2.55 (format original qui a tant posé de soucis lors des incarnations vidéo, notamment sur la version « Redux » du film), ainsi qu’en DTS-HD Master Audio 5.1. La précédente édition DVD du film, Apocalypse Now Redux, présentait déjà ce mixage historique (première utilisation des split surrounds, la stéréophonie arrière chère au son ambiophonique 5.1) signé Walter Murch en simple Dolby Digital, et les résultats tant artistiques que techniques y étaient souvent sidérants: basses fréquences démentielles, activité monumentale, finesse du rendu insoupçonnable, dialogues superbement mis en avant, impactants et d’une netteté sans pareils etc… . Cette piste son DTS-HD Master Audio 5.1 devrait fort logiquement élargir encore le rendu et magnifier la dynamique globale.

apocalypse now Blu-Ray HD

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 31 - 2010 News preview

lost in translation Blu-Ray

Universal vient d’officialiser la sortie au format Blu-Ray du magnifique, inoubliable et marquant Lost in Trasnlation, de Sophia Coppola. Prévu le 7 décembre prochain en zone A (lisible en zone B, sortie zone B non confirmée pour le moment), le film sera proposé en 1080p, ainsi qu’en DTS-HD Master Audio 5.1 (VO uniquement). Rien n’a encore été annoncé pour ce qui est des suppléments. Ceux présents depuis la sortie DVD devariet être réintégrés, mais difficile de croire que l’éditeur n’en inclura pas de nouveaux, même si ceci pourrait fort bien se produire (cf: la sortie de The Game, de Fincher, livré sans le moindre supplément…).

 

Everyone wants to be found…

Bob Harris, un acteur célèbre sur le déclin, arrive à Tokyo pour tourner une publicité. Il sait qu’en acceptant cette offre, il renie son envie de jouer la comédie pour répondre à son besoin d’argent. Une fois à Tokyo, il oublie même de souhaiter l’anniversaire de son fils. Dans sa chambre, incapable de communiquer avec sa femme et victime du décalage horaire, il ne trouve pas le sommeil. Dans ce même hôtel, est installée Charlotte, venue accompagner son mari photographe à la mode. Pendant une grande partie de la journée, il est occupé en prises de vue, et elle s’ennuie toute seule. Une nuit, Charlotte et Bob qui n’arrivent pas à dormir, se rencontrent au comptoir du bar de l’hôtel. Malgré leur forte différence d’âge, ils vont passer une partie de leurs journées et de leurs soirées ensemble…

lost-in-translation

La mise en scène, dont on admire les mouvements d’appareils, subtils et veloutés, est faite de phases invitant au voyage intérieur et parvient à capter les bribes d’une émotion intense et réelle avec une maestria que peu de cinéastes contemporains pourraient revendiquer. Faite de touches et de fragments discrets, elle circonscrit son sujet avec précision, netteté et authenticité.

D’une délicatesse ultime, d’une beauté rare et précieuse, le dernier film de Sofia Coppola est un authentique cadeau de cinéma offert à la vie. Vibrant d’une émotion tour à tour douce-amère et profonde, son film palpite de vie et de sincérité et constitue sans nul doute l’une des plus belles surprises du cinéma des débuts des années 2000. L’interprétation est absolument irréprochable: Scarlett Johannssen et Bill Murray oeuvrent avec une telle dextérité qu’ils épaississent leurs personnages en les travaillant de l’intérieur.

 

 

Voici ce que nous avions pu écrire au sujet de la bande-son lors de notre chronique DVD, il y a de cela quelques années:

 

La bande-son du film a été produite au American Zoetrope Studio fondé par le père de Sofia, Francis Ford Coppola. Tempérées, sobres et ténues: voilà comment résumer en quelques mots les sensations sonores proposées par le mixage de ce film éblouissant. La présence de la musique est ample et généreuse et constitue dès le générique un élément multicanal clé et impérieux. Sofia Coppola accorde une part fondamentale aux choix musicaux qui émaillent ses films, et celui-ci ne fait pas exception à ce principe de méthode. Véritable contrepoint dramatique, la musique revêt, surtout dans la seconde partie du film, un caractère prépondérant qui fait avancer le film, sorte d’énergie ‘véhiculatoire’ essentielle et totalement assumée. Planante, rythmée ou encore contemplative, la bande-originale du film oscille entre Air et Kevin Shields, Phoenix et quelque artistes Japonais.

 

La prise de son des dialogues est excellente: ils occupent le centre de la scène frontale avec une belle intégrité, avec du corps et de la présence. C’est indéniable. Pour le reste, la captation des sons est elle aussi plutôt réussie, avec une belle précision générale, doublée de très belles valeurs en terme de réponse en fréquence: les aigus filent harmonieusement tandis que les basses révèlent un sous-grave très léger mais pas sous exploité. les ambiances urbaines sont pétries de véracité (passage de train) et les signatures acoustiques de chaque lieu sont préservées lors du mixage, ce dernier étant tout entier tourné vers la reproductibilité de l’expérience Japonaise en termes sonores. Les voies surround se réveillent régulièrement et accompagnent le mouvement général de définition de la scène sonore (piscine, ville, restaurant, plateau télé…).

 

Les efforts de créativité sont aussi de la partie, et proposent un « état d’en phase » avec le sujet. Le terme de « scène sonore » est ici complètement à propos, et l’on savoure chaque instant du film dans la mesure où l’espace sonore acquiert une belle dimension cinématographique, aux dialogues centrés et aux voies latérales -presque- débordantes d’éléments d’ambiance.


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 29 - 2010 News preview

Romeo + Juliet

Romeo-Juliet

Annoncé il y a de cela quelques mois par la Fox, l’édition Blu-Ray restaurée du film de Baz Luhrmann vient d’être assortie de détails techniques concernant son contenu. Le film y a donc été restauré, et son master final retravaillé et approuvé par le cinéaste en personne. Le dossier de presse de l’éditeur mentionne un travail de Luhrmann sur les images du film, ainsi que sur la colorimétrie, sans oublier la bande-son, restaurée et redynamisée par la même occasion, et présentée en DTS-HD Master Audio 5.1 (VO only). Les suppléments de cette édition, proposée, en outre, à petit prix, proposeront:


  • « Dépoussiérer Shakespeare » : Mode Picture-in-Picture avec le commentaire audio du réalisateur Baz Luhrmann
  • Archives inédites (13 min) : premier baiser, séquence sur la plage, répétition
  • La musique dans Roméo + Juliette : Documentaire (50 min), musique et script, le cheminement d’une chanson
  • La galerie de Baz Luhrmann (32 min) : Pourquoi Shakespeare ?, Focus sur la mise en scène de plusieurs séquences clés Galerie d’interviews (14 min) : Leonardo DiCaprio, Claire Danes, John Leguizamo
  • Version DVD du film (16/9, SD, Dolby Digital 5.1)


Moulin Rouge

moulin rouge blu-ray

Il en va de même pour son formidable Moulin Rouge. Master nettoyé et retravaillé par le metteur en scène afin de lui insuffler un degré de prestance maximal, et de proposer une expérience Haute Définition digne de ce nom, le studio n’ayant pas pour habitude de faire les choses à moitié (jusqu’à preuve du contraire). La version Française, habitude de l’éditeur, ne sera encodée qu’en DTS 5.1 standard, mais la Version originale Anglaise proposera, elle, une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1. La sortie a aussi été fixée au 6 octobre prochain. Trois heures et demie de suppléments sont également inclus à cette édition. Pour la plupart, ils ont été upgradés en HD, et proposeront le contenu suivant:

 

  • « Spectaculaire, Spectaculaire !  » : mode Picture-in-Picture avec le commentaire audio du cinéaste Baz Luhrmann
  • Une aventure créative
  • Featurette (11 min)
  • Le making-of de Moulin Rouge (26 min)
  • Archives inédites (35 min) : premier montage du rap de Zidler, première chorégraphie de Nicole et Jim, le tango de la jalousie
  • Premiers tests, premiers essais vocaux de Nicole Kidman
  • « Sad siamonds »
  • Les chorégraphies de Moulin Rouge (19 min)
  • La musique de Moulin Rouge (30 min)
  • Version DVD du film (16/9, SD, Dolby Digital 5.1)


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 22 - 2010 News preview

2010-08-20_13-21-47_79-003

La Twentieth Century Fox vient de donner les derniers détails de la venue, au format Blu-Ray et en HD restaurée, du film de Robert Wise, classique des classiques, La Mélodie du Bonheur. Disponible pour les futures fêtes de fin d’année, le film sera présenté d’après son format originel 70mm (produit entièrement en Todd AO), restauré sur un Master 4K. Il s’agira de la célébration du quarante cinquième anniversaire de la sortie du film. Pour ce qui est de la bande-son, elle se voit upgradée en DTS-HD Master Audio 7.1 (Vo only), de quoi donner un sublime coup de fouet aux musiques intemporelles de Rodgers et Hammerstein. Restaurée, remasterisée, elle a été traitée par le Studio Mi Casa.

 

La sortie zone B a été fixée courant octobre prochain. Voici la liste des suppléments. A signaler que le film sera présenté en Blu-Ray, et qu’un disque DVD du film sera aussi livré dans le boîtier.

 

melo

 

Les événements narrés dans la comédie surviennent un peu avant la Seconde Guerre mondiale en Autriche, au moment de l’Anschluss. En Autriche, Maria est une jeune femme qui se2010-08-20_12-47-22_melodie_dvd prépare à devenir religieuse dans une abbaye bénédictine située à Salzbourg (l’abbaye de Nonnberg). Son couvent l’envoie en tant que gouvernante de sept enfants, dans la famille d’un veuf, le capitaine Georg Ritter von Trapp. Au début, les enfants se montrent hostiles et espiègles. Elle tient bon, tout en leur enseignant le chant. Bientôt, elle leur sert d’amie et de confidente. Le capitaine, de son côté, fréquente une baronne dans le but de trouver une mère pour ses enfants. L’arrivée de cette gouvernante peu orthodoxe l’amènera à revoir ses sentiments vis-à-vis de la baronne. Celle-ci, cependant, ne voit pas cette situation d’un bon œil et incite Maria à quitter la famille von Trapp. De retour au couvent, après quelques jours de prière, l’abbesse lui fera comprendre que l’amour charnel ne peut être éteint par la simple prière. Par la suite, Maria et le capitaine s’avoueront leur amour. Les leçons de chant de Maria ont tellement porté leur fruit, que l’oncle de la famille a inscrit la famille Trapp à un concert de chants qui se tiendra à Salzbourg. Tous ces événements surviennent alors que les nazis prennent le pouvoir en Autriche. De retour de voyage de noces avec Maria, le capitaine apprend qu’il doit reprendre du service dans la marine, mais refuse de participer à la guerre. Il entreprend des préparatifs de fuite pour sauver sa famille de la destruction.


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 22 - 2010 News preview

SYNOPSIS

La dernière bataille pour le pouvoir met en scène des hommes contre des rois et des rois contre des dieux. Mais la guerre entre les dieux eux-mêmes peut détruire le monde. Né dun dieu mais élevé comme un homme, Persée ne peut sauver sa famille des griffes de Hadès, dieu vengeur du monde des Enfers. N’ayant plus rien à perdre, Persée se porte volontaire pour conduire une mission dangereuse et porter un coup fatal à Hadès avant que celui-ci ne sempare du pouvoir et fasse régner lenfer sur terre.

le choc des titans test blu-ray


DOSSIER DE PRESSE

Le Choc des Titans est le deuxième film dans lequel Liam Neeson et Ralph Fiennes jouent ensemble après La Liste de Schindler (1993) de Steven Spielberg. C’est également la seconde fois que Ralph Fiennes partage l’affiche avec Danny Huston et Pete Postlethwaite après The Constant Gardener (2005).


Mouloud Achour, chroniqueur dans Le Grand Journal de Canal+, interprète le personnage de Kucek dans le film de Louis Leterrier. C’est son premier rôle important au cinéma (avant, il avait fait quelques petites apparitions dans Sheitan ,Astérix aux Jeux Olympiques ou Cyprien). Mouloud Achour devait déjà faire une apparition dans L’ Incroyable Hulk, le précédent film de Louis Leterrier, mais l’animateur manqua le jour du tournage.

 

Le dimanche 4 avril 2010, un séisme de magnitude 7,2 a frappé le sud de la Californie à 15h40 (heure locale). Pour certains spectateurs du Choc des Titans, l’événement a coïncidé avec l’intervention du Kraken dans le film, ce qui leur a valu une brève expérience de cinéma en 4D.

 

Ce film est un remake du désormais classique de 1981 réalisé par Desmond Davis. On retrouvait au générique Laurence Olivier (Zeus) et Ursula Andress (Aphrodite), et surtout la légende des effets spéciaux Ray Harryhausen. Le clip de la chansonWorry about Ray du groupe ‘The Hoosiers’ lui rendait d’ailleurs hommage, à travers des images du célèbre Kraken.

 

Le Choc des Titans a été tourné au Royaume-Uni, dans les îles espagnoles des Canaries, en Ethiopie et en Islande. Les scènes de volcans ont été réalisées au Pays de Galles, dans un endroit qui avait été utilisé pour les tournages de Willowet Street Fighter.



Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
«Ushuaïa Nature» (depuis 1998).

image2

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1
blue-dot Warner (France), disponibilité: 18 août 2010 (zone B)

le choc des titans test blu-ray

Globalement, cette édition HD délivre un rendu visuel chatoyant (colorimétrie somptueuse et relevée, cadres en CinémaScope rehaussés…), offrant des images généralement denses et très souvent piquées, pour ne pas dire hautement détaillées. Un léger grain argentique habille l’ensemble, apportant une gamme de textures fort agréables, tandis qu’un léger bruit numérique empêtre parfois certains arrières-plans « sensibles », mettant en exergue, involontairement, certains effets spéciaux visuels très moyens. L’encodage se montre en tout points solide, avec une grande fluidité apparente, et sans fluctuations compressives nocives. La profondeur de champ, associée à un degré de définition poussé, offrent un rendu très réussi, loin de tout lissage ou de compromission, à l’exception de certains plans moins léchés. Excellent niveau des noirs également, aidé en cela par des contrastes saisissants, qui permettent un découpage optimal lors des séquences les plus propices (tanière de la Méduse, salle du palais…). Dans l’ensemble, cette édition procure de fort agréables sensations visuelles, et permet de profiter des images élancées du cinéaste avec une superbe fidélité. Sans pour autant constituer la meilleure surprise du moment, l’ensemble n’en demeure pas moins solide et éprouvé, et ces immenses étendues de sable ou de sols volcaniques, cadrées en plongées, emportent totalement l’adhésion avec délectation.

 

A signaler: le film est ici proposé en version dite 2D, alors que le film a été exploité en 3D dans certaines salles, suite à sa conversion vers ce format. Son tournage a été réalisé en 2D traditionnelle. Depuis la sortie du film en vidéo, Philips organise une offre exclusive: le film y est offert, dans une version Blu-Ray 3D tirée de la copie salles, pour tout achat d’un pack home-cinema de la marque. En Allemagne (donc en zone B tout comme la France), le film a été édité au format Blu-Ray dans une version 3D.


 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais.  Français, talien etc… sont proposés en Dolby Digital 5.1 (640 Kbps)
blue-dot 24 Bit, 48 Khz , 3155 Kbps
blue-dot OFFSET: aucun

le choc des titans test blu-ray

Le Choc des Titans déploie en quasi-permanence une scène sonore 5.1 qui, si elle se montre quelque peu moins perforante et performante que d’autres titres chroniqués au cours de cet été 2010, leur emprunte leurs chemins acoustiques sinueux ainsi que leurs vertus sonores saisissantes. La piste DTS-HD Master Audio, proposée en 5.1 multicanaux, se montre diantrement puissante et appuyée, regorgeant d’ampleur et (assez) forte de situations sonores épiques. Les multiples combats décrivent un périmètre acoustique large et densément peuplé de cris, vociférations, râles et souffles qui, d’un même tenant, procurent ampleur et souffle guerrier à un ensemble souvent qualifiable de remarquable… mais pas en permanence. En particulier, le combat final, contre le célèbre Kraken, constitue un point d’orgue sonore où culminent toutes les vertus de ce mixage sauvagement agressif lorsque besoin se fait sentir. L’ensemble réagit principalement avec flexibilité et puissance, incitant à faire grimper les décibels afin de savourer au mieux cette déferlante de clashs et autres concussions, tout en préservant la fort agréable intelligibilité qu’offre le codec DTS-HD Master Audio 5.1, ici clairement à son avantage, et loin, très loin des pistes son déployées par l’éditeur au cours des précédentes années, sur supports DVD ou Blu-Ray. La musique se répand avec tact et tenue, tandis que s’additionnent les multiples sons des armes, sans toutefois mettre en avant ce supplément d’âme ou ce net surcroît de définition qui font la force d’autres pressages/mixages. La réponse en fréquence, dans son ensemble, ne faillit jamais à la tâche, proposant une « lecture sonore » de bonne qualité sur l’ensemble du spectre audible, sans toutefois s’ouvrir avec suffisamment d’ardeur vers le haut du spectre, d’où cette perte parfois sensible de dimensionnement et de précision directionnelle dans la délimitation spatiale du champ sonore.

choc des titans

Lors des séquences animées, ou autres manifestations des Dieux, une franche mobilité spatiale enrobe les sons, qui se déplacent aux quatre coins cardinaux de l’installation avec une facilité déconcertante et une évidente précision, et ce même si le recours à la scène arrière se montre parfois quelque peu négligé ou peu enclin aux assauts acoustiques les plus agressifs. Variété et diversité (les cris fulgurants des différentes créatures, Médusa en tête, aux déplacements vocaux et corporels réellement multicanaux) animent ce mixage au montage son certes tapageur et typé, mais disposant de suffisamment de rigueur et de largeur acoustique pour convaincre en termes de dimensionnement de la scène sonore. Néanmoins, le mixage proposé génère assez vite une certaine fatigue auditive, l’équilibre sonore n’étant que rarement atteint, et l’ensemble déployant davantage de décibels que de réelles subtilités de montage ou mixage. Mention spéciale aux combats iconiques (la Méduse, le Kraken, les Scorpions, les manifestations de Poséidon) qui, au delà de proposer un montage image agité et « panoramico-circulaire », diffusent les chocs sonores aux quatre coins de l’auditorium, toujours avec fermeté et propreté, notamment via le canal de renfort de graves, imposant et profond, mais sans pour autant générer de véritable coup d’éclat. A signaler enfin, la relative modestie sonore de certains combats, et le fort sentiment d’assister davantage à un déferlement de violence acoustique qu’à une authentique construction par étagement et dimensionnement des plans sonores. Le codec DTS-HD Master Audio libère la force vive du mixage, se faisant évocateur et tapageur. Habile compagnon de route, il dynamise complètement le potentiel sonore du film, en lui octroyant un train de bits généreux qui lui permet d’explorer le master son avec tact et brio, et de convenablement remplir chaque recoin de l’espace sonore, sans subir de pertes compressives ou faire preuve de concessions acoustiques comme ce fut trop souvent le cas chez l’éditeur depuis tan d’années sur support DVD. Si réégalisation/adaptation de la bande-son il y a eu, elle demeure presque invisible et laisse respirer le contenu sonore dynamique insufflé lors du mixage, sans le contraindre.

 


interactivite

  • Pertinent mode « d’interactivité avancée Warner Bros » (Maximum Movie Mode), moins porteur que sur d’autres titres de l’éditeur (Sherlock Holmes), mais fort bienvenu. Le tout est présenté en DTS-HD Master Audio 5.1, mêlant le son du film avec celui des segments de making-of.
  • Focus Points: courts segments sur la fabrication des effets visuels, accessibles indépendamment ou inclus dans le mode d’interactivité avancée mentionné plus haut.
  • Sam Worthington : un héros intemporel
  • Fin alternative (ridicule et non finalisée)
  • Scènes coupées
  • Warner BD-Live (assez incomplet, mais qui progresse de mois en mois chez cet éditeur)


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 21 - 2010 News preview test 1

All the boys love Mandy Lane blu ray test

Mandy Lane est si belle, si pure, si innocente… que tous les garçons la convoitent. Pour la séduire, une bande de copains l’invite dans un ranch pour y fêter la fin des classes. Au rendez-vous : sexe, drogues, alcool… et un invité surprise, qui tente de mettre la main sur le plus convoité des trophées : Mandy Lane.


IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1 
blue-dot Wild Side

Globalement, cette édition restitue toutes les charges visuelles de son metteur en scène, jusque dans des détails qui pourraient laisser perplexes certains spectateurs: la présence d’un grain abondant, issu de l’émulsion des pellicules originales, l’emploi de certains filtres qui amoindrissent le rendu etc etc… Dans son ensemble, le film profite d’un pressage HD 1080p respectueux en tout points des intentions originelles du cinéaste. La définition et le niveau de détail sont en revanche moins marqués que de coutume, mais force est de constater que le film a du constituer un véritable cauchemar pour ce qui est de l’encodage. Mais il en va ainsi du style du film, très recherché, voulu par Jonathan Levine: ralentis expressifs quasi-surréalistes, contrastes appuyés, saturation violente des teintes primaires, traitement des pellicules… Une recherche stylistique et formelle permanente, aux images presque « mentistes », sorte de laboratoire visuel tour à tour archi-réaliste, et aussi archi-saturé et empesé. L’encodage réalise des prouesses, en se fiant au master avec la plus grande précision possible, avec, en particulier, une gestion de la luminosité très affinée (scènes situées en extérieurs jour). Une image globalement difficile à évaluer, mais un sans faute réel pour l’éditeur, qui n’a pas cherché à pousser le rendu vers telle ou telle dimension dans le but de le parfaire artificiellement.

 

 

all_the_boys_love_mandy_lane

SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais & Français
blue-dot 16 Bit, 48 Khz.
blue-dot OFFSET: n/a

Tout slasher qui se respecte se doit, d’ordinaire, de posséder une mise en avant poussée de la dimension acoustique. Mandy Lane n’y fait aucunement exception, et ce, même si ses origines modestes empêchent une véritable libération formelle. Mais qu’à cela ne tienne. Le résultat sonore se montre à la hauteur, et se permet même de proposer une musicalité sans faille sur le rendu des chansons « pop » employées tout au long du métrage, et qui lui octroient un habillage stylistique supplémentaire, ainsi qu’une force d’âme tout à fait réjouissants. Le final, au son de Sealed with a kiss, interprété par Bobby Vinton, laisse sur le carreau eu égard de sa qualité Hi-Fi. Pour le reste, la dynamique sait se montrer férocementagressive, et il en sera de même de l’ensemble des canaux lors des sollicitations d’effroi propres au genre: coups de feu, attaques au couteau ou coups assénés avec violence se voient retranscris acoustiquement de manière pleine et entière, vigoureusement et sèchement (qualité d’enregistrement des sons). La scène arrière, certes tangible, se montre parfois employée avec saveur et rigueur, mais manque également son plein potentiel scénique lors de séquences plus ambitieuses, où son usage réservé affiche une modération trop poussée… . Le canal de graves parvint sans peine à asséner de violents coups au palpitant, ancrant le récit sonore dans un fondement sourd et vicieux, insidieux mais fort à propos. Si la prise de son se montre globalement sèche, elle ne manque pas de dynamisme et de réalisme, que le montage son, moins spectaculaire que prévu, mais jamais dépourvu d’ingéniosité, parvient à mettre en avant une très belle créativité, réservée principalement aux (nombreux) passages musicaux et aux séquences d’effroi. Le codec DTS-HD Maser Audio 5.1 (présenté sous 16 Bit) se montre respectueux des intentions sonores et du design acoustique de l’ensemble. A l’aise sur tous les terrains, il remplit la pièce avec conviction, et permet d’épaissir le rendu sonore en optant pour la non-compression. Qu’il s’agisse d’effluves sonores déchaînées ou d’ambiances fines mais solidement texturées, la piste DTS-HD Master Audio restitue toute la plénitude du mixage originel, là où tant d’éditions de films du même genre, plus prestigieux, lors de la grande époque du support DVD, manquaient leur coeur de cible sonore en raison du choix du codec Dolby Digital 5.1 qui, au delà d’une spatialisation revue à la baisse, élaguait aussi l’intérieur des sons en présence, qui, immanquablement, perdaient considérablement en texture donc en réalisme et franchise sonore. Sur cette édition Blu-Ray, il n’en est rien, et la notion de spectacle sonore prend alors tout son sens, tout en préservant ses forces vives.

 

INTERACTIVITE

  • Interview de Amber Heard (14 minutes environ)
  • Interview vidéo du cinéaste Jonathan Levine (28 minutes environ)
  • Bandes-annonces (4/3, SD, Dolby Digital 2.0)
Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 19 - 2010 News preview test 2



valhalla rising blu-ray review

Un film de Nicolas Winding Refn

Pendant des années, One-Eye, un guerrier muet et sauvage, a été le prisonnier de Barde, un redoutable chef de clan. Grâce à l’aide d’un enfant, Are, il parvient à tuer son geôlier et ensemble ils s’échappent, s’embarquant pour un voyage au coeur des ténèbres. Au cours de leur fuite, ils montent à bord d’un bateau viking, mais le navire, pendant la traversée, se retrouve perdu dans un brouillard sans fin, qui ne va se dissiper que pour révéler une terre inconnue. Alors que ce nouveau territoire dévoile ses secrets, les Vikings affrontent un ennemi invisible et terrifiant, et One-Eye va découvrir ses véritables origines…


Après Bronson et la trilogie Pusher, Nicolas Winding Refn livre une fresque épique et spectaculaire. Une véritable épopée de bruit et de fureur, servie par une mise en scène virtuose et magnifiquement incarnée par l’acteur Mads Mikkelsen.


IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1 
blue-dot Wild Side

Tourné à l’aide de caméras Red One, offrant une résolution native de 4K, le transfert Blu-Ray de Valhalla Rising ne déçoit aucunement, loin de là. Les détails trop cliniques ou numériques parfois offerts par ce type de matériel sont ici totalement absorbés par le style visuel du cinéaste, qui parvient à capter des détails naturel inouïs et le grain de peau des acteurs grimés avec délectation. Loin de tout lissage, le rendu stupéfie à (presque) tous les instants, s’octroyant une précision de tous les diables, forte de contrastes forts et poussés, et d’une colorimétrie soigneusement étudiée. Les scènes en extérieurs, qui dominent la quasi-intégralité du film, sont restituées avec une grande vigueur visuelle, les paysages et les lumières naturelles étant exposés à merveille. La finesse du rendu, la prestance des images cadrées en Scope se montrent bien souvent optimaux. Ce transfert parvient à extraire tous les détails du style du cinéaste, le moindre de ses choix artistique, au point de former un idéal technique sans faille, à la solidité sans cesse éprouvée.

 

SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 7.1: Anglais & Français.
blue-dot 16 Bit, 48 Khz.
blue-dot OFFSET: n/a

Des détails physiques particulièrement perforants émaillent ce long-métrage, constitué de scènes très calmes, et d’autres vertigineuses de violence, le tout subtilement dupliqué sur le rendu acoustique, qui parvint à allier douceur extrême (proche du mutisme acoustique) et violence exacerbée. Lors de ces instants de pure violence, de multiples canaux s’actionnent avec une vigueur sonore particulièrement ambitieuse. Le codec DTS-HD Master Audio, ici présenté en 7.1, restitue toute la violence et la célérité de la bande-son avec une précision fort appréciable, et ce en dépit de son encodage sous 16 Bit. Le canal de graves se montre vigoureux, parfois trop présent, mais sas pour autant atteindre les octaves les plus basses. Les ambiances naturelles envahissent régulièrement la pièce d’écoute (vent des montagnes, eau…), et leur niveau de détail se montre pétillant, immédiat, forts d’un réalisme brut et d’une amplification parfois sauvages (les attaques de One-Eye, au corps-à-corps, sont presque plus violentes et gore au niveau acoustique qu’au niveau visuel, et pourtant, les éruptions de sang , les lacérations et les eviscérations sauvages sont légion). Les deux canaux centraux arrières renforcent la précision du trait acoustique, délivrant des ambiances fines, jamais sur-présentes, qui accroissent le réalisme spatial d’une scène arrière loin d’être secondaire, bien que parfois moins marquée que prévu. Au grand final, il s’agit là d’un paysage sonore sobre mais abouti, hautement chargé de détails, et régulièrement avivé par des sons prégnants, enregistrés, montés et mixés avec un savoir-faire technique et artistique marquant.

 

INTERACTIVITE

  • L’ENFER D’ODIN : entretien avec Mads Mikkelsen et Nicolas Winding Refn (26mn)
  • Bande-annonce (4/3, SD, Dolby Digital 2.0)
Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 19 - 2010 News preview test 3

toy-story-3

La venue du superbe Toy Story 3 au format Blu-Ray vient d’être confirmée par Disney. Ainsi, le 2 novembre, en zone A (quid du zonage…), les spectateurs et autres fans de la saga pourront retrouver les aventures de Woody et Buzz l’Eclair en 1080p, le tout accompagné d’une piste son proposée en DTS-HD Master Audio 7.1 (mixage son très réussi pour son rendu en salles). Les suppléments proposeront, pour leur part, le contenu suivant:

  • Teaser (HD) Cars 2 early sneak peak
  • Day And Night theatrical short
  • Bonus: The Gang’s All Here, Toys! Epilogue
  • Buzz Lightyear Mission Logs: The Science Of Adventure (conj with NASA)
  • Paths To Pixar: Editorial
  • Studio Stories: Where’s Gordon, Cereal Bar, Clean Start
  • A Toy’s Eye View: Creating A Whole New Land
  • Alex Syntek
  • Cine-explore by director Lee Unkrich and producer Darla Anderson
  • Beyond The Toybox – Commentary track
  • Beginnings with Michael Arndt
  • Bonnie’s Playtime – A story roundtable
  • Roundin’ Up A Western Opening
  • Goodbye Andy
  • The Accidental Toymakers Of Pixar
  • Life Of A Short
  • Making of Day And Night
  • Ken’s dating tips, Lotso commercials
  • “Dancing With The Stars” at Pixar
  • Trailers and more
  • Game: Toy Story Trivia Dash
  • Alex Syntek music video



Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 17 - 2010 News preview

« Le coffret Star Wars Blu-ray contiendra les six long-métrages d’action de Star Wars utilisant la meilleure présentation possible de l’image et de l’audio. » George Lucas

Capture

Ainsi donc, voici venue la nouvelle que tout le monde attendait avec la plus vive impatience. Elle est confirmée validée, officielle, officialisée etc… Lors d’une récente convention à Orlando, George Lucas  a annoncé en personne la venue au monde, au format Blu-Ray, de la saga la plus célèbre de l’histoire du cinéma: Star Wars. Les épisodes 1 à 6 seront présentés par la Fox, au cours de l’automne 2011, dans une qualité vidéo inédite, maximale, avec une optimisation totale de l’image et du son. Entendre par là: masters vidéo 1080p restaurés, bande-son proposée en DTS-HD Master Audio 5.1 (pourquoi en 6.1 voire 7.1 Discrete ?) refondée (24 Bit, probablement retravaillée et remixée). Une véritable première dans l’histoire de l’édition vidéo de ces films: leur venue au format DTS, qui plus est proposée en audio lossless (donc sans la moindre perte). Inédit, anthologique… et tout bonnement merveilleux. Jusqu’à présent, la seule version des film ayant circulé au format DTS fut celle diffusée en salles. Jamais auparavant quelque support vidéo domestique que ce soit n’avait présenté la première ou la seconde trilogie dans ce format. Erreur réparée, donc, d’ici un an.

 

« Le Blu-ray est indiscutablement la meilleure façon de voir Star Wars à la maison: en haute définition d’une qualité immaculée. La qualité de l’image et du son des films n’a jamais été meilleure. »


Des suppléments inédits, bien évidemment, viendront faire leur apparition au coeur de ce coffret qui devrait se retrouver, bien vite, en tête de toutes les ventes, n’hésitant pas, par la même occasion, à générer instantanément un nouveau record commercial. Pour citer le créateur, Lucas, « J’aurais souhaité vous dire que les Blu-Ray débarquent cette année… mais ils arriveront l’an prochain ». Une nouvelle littéralement fracassante, mais qui laisse un goût amer, et un constat: maintenant que la saga est annoncée et sa date de sortie validée, que reste-t-il au format Blu-Ray pour susciter tant d’attente(s) ? A noter que cette sortie se fera tout d’abord en zone A. Une annonce de sortie pour notre édition zone B ne devrait tarder à être précisée.


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Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 15 - 2010 News preview

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L’éditeur vient de nous commuiquer les dates de ses futures sorties au format Blu-Ray. Trois très grands films (qui figurent parmi nos films préférés depuis des lustres), dont deux étaient jusqu’alors disponibles en zone A uniquement (Criterion, donc aucune lecture possible en zone B…), qui bénéficieront de masters restaurés, d’un soin technique hors pair, et, fort logiquement, d’une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1.

  • Paris, Texas (Wim Wenders, 1984)
  • Les Ailes du Désir (Wim Wenders, 1987)
  • Les Demoiselles de Rochefort (Jacques Demy, 1964)

Il nous tarde déjà de redécouvrir les deux oeuvres de Wenders, mises en lumière par Robby Muller, dans des conditions dignes de ce nom. Nos confrères Canadiens de dvdbeaver.com avaient déjà pu tester/chroniquer Paris, Texas à cette adresse, dans sa version zone A, qui devrait être identique à notre zone B. Pour ce qui est de l’aspect sonore, Paris Texas et Les Ailes du Désir avaient déjà été précédemment édités en DVD zone 2, pourvus de fort réussies pistes son encodées en Dolby Digital 5.1. Le remixage avait été supervisé par Wim Wenders en personne. Ce seront ces deux travaux de remasterisation qui devraient ici être reproduits, le tout soigné par le codec DTS-HD Master Audio 5.1.

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Les Demoiselles de Rochefort, tourné dans un CinémaScope majestueux, a très récemment été diffusé sur Arte HD. Les résultats vidéo furent réellement étourdissants, et ce sera ce master qui sera inclus sur l’édition Blu-Ray à venir du film de Demy. Agnès Varda, ,ancienne compagne de Demy, s’est chargée de la restauration de trois films de son compagnon en 2005, auprès de Ciné Tamaris, sa propre société. Redécouvrir le film de Demy en Scope restauré, et ses partitions/chansons de Michel Legrand en son numérique non compressé relève de la gourmandise cinéphilique ultime.

 

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 13 - 2010 News preview

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Nos confrères de dvdbeaver.com, le site Canadien de référence, ont eu la possibilité de se jeter sur un exemplaire de l’édition Blu-Ray du Psychose, de Alfred Hitchcock. Prévue à la vente courant automne chez nous (Universal en étant l’éditeur historique), cette édition devrait débarquer dans quelques petites semaines sur le territoire Nord-Américain. Au programme: une remasterisation complète de l’image, chapeautée par Robert Harris, expert ès restauration et préservation. Il en a été de même pour le mixage audio d’époque (1960), qui a été tout d’abord nettoyé puis respatialisé en conservant les caractéristiques acoustiques de la version originelle en mono. Toujours aussi effrayante de nos jours qu’au siècle précédent, le film profite des extensions technologiques modernes à l’occasion de son cinquantième anniversaire. Ainsi, la piste DTS-HD Master Audio 5.1 propose un taux de transfert de données audio de 3692 Kbps, sous 24 Bit. Une somptueuse édition qui ressuscite tout le potentiel formel de ce classique de référence.

 

A noter que la supervision sonore et sa restauration complète a été confiée à la société Audionamix, basée à Paris, spécialisée dans le traitement des sons, extraction des voix etc… Hans Zimmer a d’ailleurs fait appel à la technologie développée par cette société pour mettre en forme la partition de Inception.

 

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 12 - 2010 News preview

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L’éditeur Français dont nous avons régulièrement parlé a décidé de passer la vitesse supérieure pour ce qui est de ses éditions vidéo au format Blu-Ray. Le marché étant désormais plus mature, et le coefficient de pénétration de la HD davantage marqué, l’éditeur peut se permettre de proposer davantage d’éditions encodées en Haute Définition. Pour la plupart, ces titres prévus au cours de cet automne bénéficieront de masters image et son restaurés. De grands classiques sont au programme. En voici la liste complète, pour des parutions qui s’étalent de septembre à décembre prochains:

 

  • 6 octobre : Le Monde sur le fil de Rainer Werner Fassbinder (DVD et Blu-ray)
  • 3 novembre : Frank Borzage en 3 films. (Coffret 3 DVD ou Blu-ray à l’unité :L’Heure suprêmeL’Ange de la rue et L’Isolé)
  • 18 novembre : Jeannot l’intrépide de Jean Image (Combo Blu-ray + DVD)
  • 1er décembre : F.W. Murnau en 2 films (Coffret 2 Blu-ray et DVD collector à l’unité : L’Aurore et City girl)

Ces films bénéficieront de masters image en 1080p, au format 1.33 pour la plupart. Pour ce qui est des bande-sons, celles-ci se verront proposées en DTS-HD Master Audio 2.0 (monophonique), sans perte(s). Une excellente nouvelle pour les plus authentiques cinéphiles, qui pourront ainsi redécouvrir, entre autres, les classiques de Murnau (parmi les plus belles oeuvres de l’histoire du Cinéma) dans une qualité inédite.

murnau blu-ray

 

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 12 - 2010 News preview

 

Nous vous proposons aujourd’hui de découvrir de très brèves chroniques de titres Blu-Ray récemment édités, et au sujet desquels nous n’avions encore rien écrit. Aucun mécanisme de sélection, mais de simples mots-clé qui placent d’emblée dans l’ambiance que dégage l’acoustique spatialisée de ces titres porteurs, et réellement capables de mettre en avant les vertus du son numérique lossless. De multiples diapasons ont été accordés à cette occasion. Découvrez notre tour d’horizon, non exhaustif, mais qui devrait vous permettre de faire vos choix.


FURIE

eli

diapason-argentS’il n’a pas rencontré son succès escompté, Le Livre D’Eli dispose d’un transfert Blu-Ray en acier blindé. Pour preuve, son master image terrassant de précision et de finesse, sans cesse ajusté, permet d s’immerger totalement dans l’atmosphère post-apocalyptique pensée et conçue par les deux frères metteurs en scène. La bande-son du film encodée en DTS-HD Master Audio 5.1 (sous 24 Bit) dispose d’une accroche frénétique et d’une disposition spatiale qui frise l’irrévérence. Les ambiances se font fines et nettes, détaillées avec soin. Les deux fusillades du film, certes brèves, constituent à n’en point douter des scènes mémorables sur le terrain acoustique: les coups de feu résonnent avec une vigueur sans nom, et l’intégralité de la scène sonore s’agite de toutes parts, offrant un rendu spatial divinement contrasté et riche de mille nuances. Une véritable furie acoustique à la dynamique incendiaire, et à la réponse en fréquence idyllique. Ces deux séquences, véritable coups d’éclats formels, se hissent dans peine à la hauteur d’un ‘top-démo’ pour cette année 2010, enraison de la violence sonore instantanée qu’elles déploient et de la profondeur acoustique qu’elles dessinent au coeur de l’espace 5.1. La clarté spatiale offerte par le son numérique lossless, ainsi que son impact et son degré d définition sont ici immanquables et constituent des pièces de démonstration (presque) absolues. Diapason d’argent. Dieu que le rendu audio proposé par le format DVD, aussi bon soit-il, est loin derrière…

 

 

DENSITE

day

diapason-argentLa bande-son de DayBreakers, encodée en DTS-HD Master Audio 7.1 (Discrete, sous 24 Bit, 5431 kbps selon nos confrères de dvdbeaver.com), propose une expérience analogue à celle du Livre d’Eli, mais à laquelle se rajoute rage et puissance effrénées. L’éditeur, Lionsgate, pourtant spécialiste des ré-égalisations sauvages, livre ici une piste son 7.1 lossless d’une superbe densité acoustique, qui restitue au mieux le mixage originel: la scène sonore, dès les tout premiers instants, remplit l’espace d’écoute en étoffant chaque recoin, et en diffusant un environnement sonore dimensionné et réaliste, riche en nuances diverses. Les deux canaux supplémentaires proposés sur la scène arrière se montrent, pour une fois, non pas relégués à de simples ambiances inaudibles, mais participent de l’effort de mise en espace des sons. Réactive, ample et généreuse, d’une grande précision dans sa délimitation des périmètres spatio-acoustiques, cette bande-son rageuse et vibrante constitue sans nuls doutes l’un des meilleurs usages récents du format audio 7.1, tout en offrant une expérience sonore dense, riche et texturée, aux multiples éclats et à la variété abondante. Un superbe tapis acoustique qui remplit la pièce, particulièrement appuyé et profond, dès les tout premiers instants, d’une myriade de sons high tech et réalistes, sensiblement marquants et violents, et qui, régulièrement, transcendent réellement la préhension du film. Le pouvoir de recouvrement acoustique se montre ici optimal et optimisé. Une exceptionnelle réussite Australienne, image(s) et son(s), précédée, en ouverture, d’un jingle DTS présenté en DTS-HD Master Audio 7.1 Discrete (24 Bit et 96 Khz). Souvent incroyable voici à nouveau un mixage exemplaire qui surclasse tous les rendus audio possibles entendus et expérimentés sur support DVD.

 

 

OUVERTURE

toy story blu-ray review

diapason-orDisponibles depuis le mois de juin, les deux premiers opus de la saga Toy Story, pourtant vieux de près de 15 ans, constituent pour leur part l’exemple parfait d’un traitement vidéo… parfait. L’image se montre idyllique, tout bonnement parfaite et anthologique, et semble même davantage impressionner que les productions Pixar plus récentes. Du côté sonore, Gary Rydstrom, alors en charge du sound design et du mixage, a su réaliser des performances hors normes, que les pistes DTS-HD Master Audio 6.1 (Matrix) retranscrivent comme jamais auparavant. Clarté de cristal, ampleur sonore dithyrambique, sens du détail, puissance d’évocation, rigueur des espaces sonores… . Il s’agit tout bonnement de deux des bandes son les plus jouissives entendues au cours de cette année, qui surclassent même celles des dernières productions Pixar. Le générique de fin de chaque épisode, en particulier, propose un rendu spatial et des originalités de mixage presque inédites, au rendu tout simplement mirifique pour peu que le matériel suive. Le reste des films, courts, concentre un maximum de créativité sur l’intégralité des canaux, avec de régulières exergues qui animent le canal central arrière avec une précision là aussi mémorable. Les basses fréquences accusent un poids et une netteté d’ensemble qui laissent sur le carreau, et l’intelligibilité du canal central, tout autant que sa clarté impérieuse, évoquent davantage la Haute Fidélité que le son cinéma. Des modèles du genre, pourvus de séquences anthologiques (le camion dans le premier opus pour ne citer que lui) à l’ouverture et à la variété sonore presque indéfinissables.

 

 

EPIQUE

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Le Choc des Titans déploie en quasi-permanence une scène sonore 5.1 qui, si elle se montre quelque peu moins perforante et performante que les titres chroniqués plus haut, leur emprunte leurs chemins acoustiques sinueux ainsi que leurs vertus sonores saisissantes. La piste DTS-HD Master Audio, proposée en 5.1 multicanaux, se montre diantrement puissante et appuyée, regorgeant d’ampleur et forte de situations épiques. Les multiples combats décrivent un périmètre acoustique large et densément peuplé de cris, vociférations, râles et souffles qui, d’un même tenant, procurent ampleur et souffle guerrier à un ensemble remarquable. En particulier, le combat final, contre le célèbre Kraken, constitue un point d’orgue où culminent toutes les vertus de ce mixage sauvagement agressif. L’ensemble réagit avec flexibilité et puissance, incitant à faire grimper les décibels afin de savourer au mieux cette déferlante de clashs et autres concussions, tout en préservant la fort agréable intelligibilité qu’offre le codec DTS-HD Master Audio 5.1, ici clairement à son avantage, et loin, très loin des pistes son déployées par l’éditeur au cours des précédentes années, sur supports DVD ou Blu-Ray. La musique se répand avec tact et tenue, tandis que s’additionnent les multiples sons des armes. Une superbe mobilité spatiale enrobe les sons, qui se déplacent aux quatre coins cardinaux de l’installation avec une facilité déconcertante et une évidente précision. Variété et diversité (les cris fulgurants des différentes créatures) animent ce mixage au montage son certes tapageur, mais disposant de suffisamment de rigueur et de largeur acoustique pour convaincre en termes de dimensionnement de la scène sonore. (édition testée: zone B Britannique, identique à la zone B Française à paraître sous peu, courant août).

 

 

FOISONNEMENT

alice

diapason-bronzeDernière réalisation de Tim Burton, Alice au Pays des Merveilles propose une image en 2D (3D non native en salles, au rendu stéréoscopique très perfectible…) plutôt réussie, mais semble préserver ses caractéristiques 3D… pour sa bande-son. En effet, personne ne pouvait s’attendre à un tel déferlement de diversité, un tel foisonnement de sonorités toutes plus originales les unes que les autres, subtilement placées dans un environnement sonore à la spatialisation exemplaire. La piste son, ici encodée en DTS-HD Master Audio 6.1 (Matricé, sous 24 Bit et 48 Khz), dispose d’une très solide réserve de puissance. La pertinence du canal central arrière, d’ordinaire relégué au domaine du secondaire, prend ici tout son sens sur de très nombreuses séquences clé, comme cette chute dans le « rabbit hole », qui déclenche une triphonie arrière au rendu exemplaire et perforant, tout en conservant une spatialisation à la précision chirurgicale. Autre aspects marquants de cette piste 6.1: sa diversité et son originalité, visibles/audibles dans le rendu et la conception des sons dans l’espace. Les insectes imaginaires pourfendent la zone d’écoute d’avant en arrière lorsque Alice pénètre à Wonderland, des ombres fantomatiques hantent l’espace d’écoute, d’abord de manière spectrale et informelle sur les trois canaux arrières, puis de manière plus concrète sur la scène frontale et le canal de renfort de graves (.1 LFE). Une fois à Wonderland, rares sont en effet les scènes ou séquences dépourvues d’ambiances poussées ou habitées de sons croquignolesques. L’ensemble se voit agité de toutes parts, sans pour autant viser l’agressivité. Au final, le parcours d’Alice se montre tout autant visuel que sonore, tant la bande-son et son mixage/montage accompagne sa quête avec véhémence et acuité. Un authentique paysage acoustique, riche et mouvementé, aux multiples panoramas sonores, qui vit, existe et respire sur sept canaux très sensiblement plus audibles que dans les précédentes créations de Tim Burton, pourtant riches en évènements sonores. Dosés avec un équilibre réaliste et féérque à la fois, les mutliples tintements de clochettes, chuintements, vociférations, plaintes ou ritournelles musicales jouissent d’un subtil équilibre sonore, aux localisations poussées et puissantes, et à l’acoustique forte et doucereuse à la fois. Le rendu du son numérique lossless (sans compression), via le codec DTS-HD Master Audio 6.1 surprend à nouveau par l’évidence de ses qualités musicales et acoustiques.


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 11 - 2010 News preview

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HBO vient tout juste d’annoncer la venue au format HD Blu-Ray de la série fleuve, metytant en scène Brad Dourif, Bree Seanna Wall, David Milch, ou encore Dayton Callie. Ainsi donc, le 23 novembre, les trois saisons, qui proposent chacune douze épisodes d’environ une heure, seront édités en zone A (quid du zonage?). Lorsque l’on connaît le soin technique que cet éditeur apporte à ses éditions (images superbes et bande-sons dantesques pour des séries TV), il y a fort à parier que ce coffret évènement  s’écoulera à des milliers d’exemplaires. Une édition zone B Britannique devrait fort logiquement précéder la sortie Française, pour laquelle Warner, comme toujours (cf. True Blood) assurera la distribution.

 

Rien n’a encore filtré au sujet du contenu des suppléments, mais o sait déjà que l’intégralité de la série bénéficiera de master image 1080p, qui s’annoncent sublimes, et sera pourvue d’une piste son Anglaise proposée en DTS-HD Master Audio 5.1, dont on attend les ‘effluves’ acoustiques avec la plus grande impatience.

 



 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 10 - 2010 News preview

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