DTS inc. a récemment publié une vidéo mettant en scène son histoire depuis 1993. Disponible en Anglais, ce petit montage très rapide propose une vision très précise et détaillée des achèvements et autres réussites de la société. A découvrir sans plus tarder, et en 1080p:
Le tout dernier film du brillant Nicolas Winding Refn se prépare à sortir en vidéo, et son éditeur, Wild Side, nous annonce la sortie de l’édition Blu-ray pour le mois de février prochain. L film se verra proposé en coffret métal (Steelbook), et sera pourvu de deux pistes son DTS-HD Master Audio 5.1, la première en VO, et la seconde en VF, selon les (bonnes) habitudes de l’éditeur. Seule contrepartie (à vérifier toutefois): elles seront encodées sous 16 Bit, et 48 Khz.
Excellente surprise au box-office, le film s’est également fait connaître via son épatante bande-originale, qui propose des morceaux pop-electro du plus bel acabit. Le mixage, très détaillé et réaliste, récupère une force expressive colossale lors des (rares) séquences d’action en voiture. Et à ce sujet, notre confrère Michael Coleman a consacré un documentaire de sa série « Soundworks profile » au travail sonore réalisé sur ce film, lisible ci-dessous:
SoundWorks Collection: The Sound of « Drive » from Michael Coleman on Vimeo.
Le 8 février prochain, vous pourrez donc découvrir le film, au format 2.40 CinémaScope, encodé en 1080p FUll HD, et accompagné des suppléments suivants:
- Making-of (15 minutes environ)
- « Drive Without a Driver » : entretien exclusif avec le réalisateur (26 minutes)
- BOF à télécharger : le morceau culte du film NIGHTCALL de Kavinsky + 1 titre exclusif et inédit de son prochain album
- Bandes-annonce proposé en HD 1080p (quid du format sonore)
- La copie numérique du film
SYNOPSIS
Alan Grant, spécialiste des dinosaures est toujours à la recherche de fonds pour continuer ses recherches. C’est à ce moment qu’un homme lui propose de financer ses recherches si il accepte de faire un vol au dessus de l’ile avec Paul Kirby et à sa femme. Seulement l’avion ne fait pas que survoler, il atterit. Ce qui était un vol de plaisance est en fait une mission de secours pour récuperer le fils du couple Kirby, tombé sur l’ile 8 semaines auparavant.

CODEC VIDEO: VC-1, SMPTE
1080p
FORMAT: 1.85:1
Universal (France), disponibilité: 25 octobre 2011
Ce troisième opus, pourtant le plus récent, échoue à pleinement convaincre sur toute la ligne. Le piqué « soft » du second opus est à nouveau ici exploité, mais il s’agit d’une volonté artistique, une sorte de signature visuelle. Toutefois plus piqué que le film de 1997, ce troisième opus propose tout de même des plans aux couleurs savoureuses, et à la définition cossue, parfois avancée. On ne retirera pas ses qualités intrinsèques à ce transfert qui laisse filtrer la lumière des sous-bois avec une certaine beauté inédite, certes, mais on pourra lui reprocher, tout comme les deux précédents opus, des qualités visuelles un peu en deça du potentiel réel du film. La raison est la même que précédemment: aucun remastering ou restauration digne de ce nom n’a été réalisé… . Contrastes et lumières tirent toutefois un réel potentiel de ce master HD qui propose une image stable, définie et lumineuse, à l’exception des toutes premières secondes, proches d’un laserdisc, et comme c’est le cas sur les trois films de la saga de ce coffret. Les séquences les plus agitées, et les plus sombres, montrent à l’écran une qualité de reproduction inédite, mais encore très loin de convaincre totalement. Le grain cinéma originel a été préservé, preuve d’un usage du filtre DNR modéré et efficace.

DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais. Français, talien etc… sont proposés en DTS 5.1 (754.75 Kbps)
24 Bit, 48 Khz, Bitrate audio: (moyenne)
OFFSET: aucun
Point besoin de s’apesantir sur les vertus sonores et acoustiques de ce troisième opus. Rien de plus que ce que tout le monde connait déjà depuis l’ère du format DVD: Jurassic Park III, contrairement à ses deux prédécesseurs, dispose d’une bande-son molle et proche de l’insipide, presque totalement inexpressive, et se contentant de délivrer un minimum syndical, très loin, pour ne pas dire à des années lumières, des expériences anthologiques des deux précédents films, que ces éditions Blu-Ray reproduisent avec une clarté inédite. Ici, et pour faire court, le sentiment de volumétrie et de tridimensionnalité semble réduit à une (maigre) portion congrue. Les toutes première séquences jouent la carte du minimalisme proche du télévisuel, tandis que les séquences agitées, certes plus poussées, affichent des nuances sonores bien trop tempérées et un recours aux six canaux (plus un) lui-même bien trop adouci et évidé par rapport au feu d’artifices des deux premiers volumes. Pire: la séquenc de crash de l’avion, qui ouvre la partie aventureuse du film, propose la trame musicale (à l’arrière-plan) de manière étouffée et compressée, exactement comme ce fut le cas sur la présentation DVD. Seul opus des trois à avoir été nativement mixé sur sept canaux (6.1), il s’agira aussi du moins convaincant sur ce terrain là. C’est bien simple: le canal central arrière, ici doublé, se montrera proche du zéro décibels la plupart du temps, et, au mieux, permettra de nuancer le rendu de la scène arrière, elle-même finalement très peu exploitée.
La comparaison avec le tout premier film, datant de 1993, et qui fut le premier à employer, en salles, le codec DTS, se montre abyssale. Le premier film propose une scène arrière ruisselante de détails, riche de nuances, capables d’écarts dynamiques majestueux, tout comme l’est celle du second volet. L’ensemble respire de manière multicanaux et dimensionnelle, et en toutes circonstances, l’ensemble se voit tiré vers des sommets. Sur ce troisième opus, rien ne semble réellement convenir, et l’équipe son du film, pourtant elle aussi virtuose, ne ressemble en rien à celle des deux premiers titres, sur lesquels Gary Rydstrom et Gary Summers avaient réalisé des prouesses sans commune mesure. Cette bande-son, servie ici en son numérique non compressé, ennuie et fatigue, à force de manquer à ses obligations. La répons en fréquence demeure assez neutre, un peu trop peut-être, et l’infra-grave est certes exploité, mais en de bien trop rares cas. L’équilibre des canaux favorise la scène sonore frontale, avec une ouverture et une extension acoustique bien trop ténue pour convaincre… à l’opposé absolu des deux films précédents. Un résultat final proche de l’insipide à notre sens, tant le rendu proposé ici diffère avec celui des autres films, et en réduit toute la portée… .
Cette édition propose, sur chaque titre, un documentaire (ou plus) inédit, d’une durée maximale de 25 minutes. Produite par le génial Laurent Bouzereau, cette série de modules permet de découvrir les acteurs du film des années plus tard, et de pouvoir, de nos jours, avoir le point de vue du cinéaste et des membres des équipes techniques. Courts, mais excellents. Ce troisième opus ne propose qu’un seul de ces modules, avec, en fin de programme, un hommage à Michael Crichton et Stan Winston.
NOUVEAUX BONUS EN BLU-RAY, présentés en HD 1080p
- « Retour à Jurassic Park » (documentaire en six parties comprenant des interviews du casting des trois films et des réalisateurs)
- L’aube d’une ère nouvelle
- Pré-histoire
- La Prochaine étape de l’évolution
- A la recherche du monde perdu
- Quelque chose a survécu
- La 3ème aventure (Jurassic Park III), 15 minutes environ)
Les suppléments suivants sont répartis sur les trois disques. Présentés en SD, ils sont tout bonnement issus des précédentes éditions DVD…:
- Le Making of de Jurassic Park
- Le Making of du Monde Perdu : Jurassic Park
- Le Making of de Jurassic Park III
- Steven Spielberg dirige Jurassic Park
- Les réunions de pré-production
- Le Monde de Jurassic Park
- La Magie de ILM (Industrial Light & Magic)
- Les repérages
- Phil Tippett animatiques : Les dinosaures dans la cuisine
- Le Phénomène Jurassic Park : Discussion avec Michael Crichton
- Industrial Light & Magic et Jurassic Park : Avant et après les effets spéciaux
- Industrial Light & Magic et Le Monde Perdu : Jurassic Park avant et après
- Visite de ILM (Industrial Light & Magic)
- Ouragan à Kauai
- Montana : A la recherche de nouveaux dinosaures
- Animatiques : L’attaque de T-Rex
- Les effets spéciaux de Jurassic Park III
- Le son de Jurassic Park III
- L’Art de Jurassic Park III
- Visite des studios de Stan Winston
- Commentaire audio de l’équipe des effets spéciaux
- Archives de la production : Storyboards, Models, Photographies, croquis
- Scènes coupées
- Bande-annonce
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Remarquable film de Peter Weir, Dead Pets Society, qui, en son temps, avait marqué toute une génération, se prépare à connaître sa première édition au format Blu-Ray. Peu importe les analyses et les ressentis de chacun, le film impressionne toujours, bien au delà de son propos. Savant mélange de réflexions et de sollicitations, il est aussi un film unique: parce qu’il s’agit de Peter Weir, d’une part, mais aussi parce que Maurice Jarre en a composé la bande-originale, discrète et inoubliable. Film de son également, puisque le sound designer attitré de David Lynch « première époque », Alan Splet, aujourd’hui décédé, en avait composé le paysage sonore, discret lui aussi, mais particulièrement réussi d’un bout à l’autre de ce long-métrage. Une partie du contenu des suppléments de cette édition à paraître chez Disney lui sera consacrée, sous le nom de « Master Of Sound: Alan Splet ».
Aucun détail particulier n’a encore été révélé, outre le contenu des suppléments que voici:
- Dead Poets: A Look Back featuring interview footage with Director Peter Weir, Ethan Hawke, Robert Sean Leonard and many others
- Raw Takes
- Master of Sound: Alan Splet – interviews with David Lynch And Peter Weir
- Cinematography Master Class – an intensive and inspirational lighting workshop with Cinematographer John Seale
- Audio Commentary with Director Peter Weir, Cinematographer John Seale and Writer Tom Schulman
- Theatrical Trailer
SYNOPSIS
« PINA » est un film pour Pina Bausch, de son ami Wim Wenders. C’est un film dansé en 3D, porté par l’Ensemble du Tanztheater Wuppertal et l’art singulier de sa chorégraphe disparue à l’été 2009. Ses images nous convient à un voyage au cœur d’une nouvelle dimension, d’abord sur la scène de ce légendaire Ensemble, puis hors du théâtre, avec les danseurs, dans la ville de Wuppertal et ses environs – cet endroit dont Pina Bausch a fait son port d’attache durant 35 ans et où elle a puisé sa force créatrice.
DOSSIER DE PRESSE
Pina, non content d’être un des premiers films européen en 3D, se veut le « premier film d’auteur en 3D ». Il a donc fallu apprivoiser cette technologie inconnue, ce que raconte le producteur Gian-Piero Ringel : « Avec PINA, nous explorons un terrain totalement vierge, que ce soit du point de vue technique ou du point de vue du genre. Trouver des experts pour la conception technique et la réalisation a déjà été une gageure, car ils sont très peu nombreux (…) Nombreux sont les réalisateurs qui hésitent encore à travailler en 3D, parce qu’il n’y a pas encore de précédents qui aient rencontré le succès. Nous voulions être des pionniers de cet élargissement du langage cinématographique à la troisième dimension »
Octobre 2009, des chorégraphies sur scène de l’artiste (sur des oeuvres musicales célèbres comme Le Sacre du printemps de Stravinski) ont été filmées en public à la fin de la tournée mondiale de la troupe. La 3D et le direct posant de grandes difficultés (il n’était pas possible d’interrompre les prises à la demande), la préparation en amont dut être intensive.
Lors de la deuxième période de tournage, mi-avril 2010, l’équipe a filmé « Kontakthof », une des pièces de jeunesse de Pina Bausch, cette fois sans public. Wenders a filmé ce classique dans trois différentes distributions conçues par Pina Bausch l’une avec les danseurs habituels de la chorégraphe, une autre avec des hommes et des femmes de 65 ans et plus, et la troisième avec des adolescents. Ça n’est qu’après que la production a quitté l’espace limité du théâtre : les solides danseuses et danseurs ont été mis en scène dans des lieux publics, dans des paysages industriels, dans les grands espaces naturels du Bergisches Land et dans le monorail suspendu de Wuppertal. Sur le plan technique, ce deuxième tournage a été rendu possible grâce à un système de steadycam compact en 3D conçu spécialement pour le film.
La réalisation de Pina a nécessité le savoir d’un expert en 3D, le stéréographe Alain Derobe, qui a mis au point un système spécial de caméras 3D montées sur grues. Car pour rendre la profondeur de l’espace, il était indispensable de rester près des danseurs et de les suivre : « Normalement, pour un film de danse, on placerait les caméras devant la scène, loin de ce qui s’y déroule », dit Alain Derobe. « Pour Pina, nous avons mis les caméras au milieu des danseurs. La caméra doit littéralement danser avec eux. C’est pourquoi tous les membres de l’équipe ont dû se familiariser avec les chorégraphies. Chacun devait savoir exactement vers où les danseurs allaient se diriger, afin que la caméra puisse les suivre ».
Le stéréographe Alain Derobe a été secondé par le superviseur 3D Francois Garnier, qui voit lui aussi dans la danse-théâtre en 3D un véritable défi : « Nous ne pouvons pas interrompre un danseur par un découpage trop rapide, il faut donc tourner des plans sensiblement plus longs. Le défi consiste donc à rester toujours le plus près possible avec la caméra, bien que le danseur ou la danseuse se déplace ». Malgré les difficultés, Garnier est convaincu par l’utilisation de la 3D : « Comme la danse est par essence un mouvement dans l’espace, il n’y pas de meilleur procédé que la technologie 3D pour la représenter. La 3D offre plus d’espace, plus d’action, plus de mouvement. L’impression de sensation physique est bien plus fort que toute réflexion intellectuelle. Avec la 3D, le cinéma atteint un niveau supérieur ».

CODEC VIDEO: AVC
1080p
FORMAT: 1.77:1 16/9
France Télévision Distributions, disponibilité: 21 septembre 2011
Pour sa seconde incursion dans le monde du Blu-Ray 3D, l’éditeur Français n’a à nouveau pas fait les choses à moitié. Pour rentrer dans le vif du sujet, le rendu stéréoscopique se montre totalement séduisant sur le terrain technique, et n’esquinte aucunement les parti-pris de tournage de Wenders et de son stéréographe. L’image accuse une finesse extrêmement appréciable, et se montre à la fois fine, lisible, et détaillée. Loin de toute forme standardisée d’effets « pop », dépourvue d’excroissances ou de sorties d’écran, les images du film jouissent pourtant d’une réelle profondeur, comme jamais il n’aura été possible d’en observer auparavant. Ainsi, l’espace scénique se voit possédé par l’image, délimité de manière tridimensionnelle, et offrant au champs de vision ce sentiment de prolongation qui réalise, ici, des merveilles. Certains gros plans, particulièrement expressifs, offrent des visions inédites de corps en mouvement, le tout avec harmonie et béatitude, élongation et naturel. Les contrastes se montrent idéaux, ainsi que le rendu des couleurs, aucunement lavé par la technologie 3D. Le généreux bitrate se permet ainsi de traiter une image exigeante aux petits oignons. Distance et coordonnées spatiales respirent dans le cadre, et chaque plan constitue une occasion d’exercer ses yeux à la perception en profondeur. Une nouvelle expérience en somme, mais qui ne conviendra pas à tous les spectateurs en raison de choix esthétiques certes porteurs, mais loin des effets jaillissants et autres surprises visuelles. Harmonie et accomplissement président dans chaque cadre, et cette mouture 3D du film permet également d’apprécier le savant montage, sans heurts et bévues, qui se pose lui aussi en flux véhiculatoire d’idée visuelles nouvelles. Les déplacements des danseurs, lors de certaines prises, prennent ainsi une dimension éthérée, et ce sera ce sentiment de naturel absolu que l’on retiendra de ce pressage et des visions du cinéaste, qui récupère ici ses amples mouvements d’appareils et son sens de l’espace de manière renouvelée, mise à jour, et, bizarrement, presque adoucie.
A signaler: la présence d’une invitation à porter ses lunettes, en entame, elle aussi présentée en 3D (excroissante). Sauf erreur de notre part, sur un Blu-Ray commercial, la chose est inédite.

DTS-HD Master Audio 5.1: Allemand (piste unique), sous-titres Français.
24 Bit, 48 Khz
OFFSET: aucun
Si elle ne réalise aucun exploit à proprement parler, l’unique piste son Allemande (sous-titrée Français), propose une perspective sonore riche et travaillée, apte à capter les mouvements des danseurs sur scène, et à affiner son sens de la perception acoustique des multiples scènes mises en image. Intimes ou plus larges, ces scènes proposent une vision sonore assez frontale, mais qui se voit rehaussée par une réponse en fréquence fidèle et détaillée, qui laisse réellement respirer toutes les zones du spectre audible, jusque dans le sous-grave. Tempérée, calme mais aussi plus bouillonnante et expressive au gré des évènements, la piste son fidélise le rendu, que le codec DTS-HD Master Audio perfectionne encore, en lui retirant tout sentiment de compression et d’affaiblissement, et en rendant évident et patent la gamme dynamique de ces spectacles, qui oscillent de calmes à plus ‘lâchés’. Sans pour autant se mettre en phase totalement avec la 3D, le mixage proposé ici, fidèle çà celui proposé en salles, assure un rendu fiable, détaillé et pertinent, qui saura se répandre parfois sur l’arrière (lors des séquences situées près du métro aérien), mais de manière toutefois relative, pour approfondir davantage encore la sonorité ‘live’ et réaliste des oscillations et arabesques visuelles des danseurs de la troupe de Pina Bausch.

- Quelques scènes coupées (proposées en 3D)
- Bande-annonce (1080p et DTS 2.0)
- Un making-of passionnant, technique et surtout proposé intégralement en 3D (une première) 45 minutes durant. Le cinéaste prend la parole en voix-off, offrant une sorte de commentaire audio à ces segments de tournage, justifiant ses choix artistiques, et n’hésitant pas à évoquer les difficultés et les réussites inouïes du procédé 3D, qu’il affectionne tout particulièrement pour l’avoir maîtrisé. Une attention toute particulière est donnée au stéréographe et à tout l’aspect technique de ce tournage presque épique, disséqué ici avec le poids du recul, et une dose très sensible de sincérité. Un travail exemplaire, sur toute la ligne.
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Nous évoquions, il y a deux ans de cela, la sortie évènement en Blu-Ray d’un documentaire monumental: Apocalypse. Signé Daniel Costelle et Isabelle Clarke, ce documentaire en six partie a été diffusé à la télévision, et c’est à nouveau France 2 qui proposera la diffusion d’un autre volet, cette fois-ci consacré à la personne d’Adolf Hilter. Narré par Mathieu Kassovitz, et mis en musique par le Japonais Kenji Kawai, la saga documentaire a exigé des années de travail de restauration, et de mise en couleurs de documents bien souvent inédits et précieux. Des images fortes, à la dramaturgie historique, insérées dans un montage anthologique, qui proposaient une vision inédite de la seconde guerre mondiale, sur tous ses fronts.
Nous ne manquions également pas de louanges pour évoquer le travail sonore et acoustique de Philippe Vaidie, assisté de Gilbert Courtois aux bruitages et montage. L’ensemble, proposé en DTS-HD Master Audio 5.1, dépassait l’entendement, tant le résultat permettait une immersion brutale et réaliste dans l’enfer de la guerre. Une spatialisation sonorisée avec une rigueur sans commune mesure, qui donnait lieu à un rendu dimensionnel et multicanaux d’une redoutable clarté, et d’une force expressive rare. L’éditeur, France Télévisions Distribtion, renouvellera cet exploit, en octroyant la même piste son au Blu-Ray consacré à Hitler. Il en sera également de même pour les caractéristiques de l’image, proposée en 1080p. Cette édition, comprenant les deux épisodes de 52 minutes, sera disponible dès le 2 novembre en DVD et Blu-Ray. Rappelons que le film sera diffusé sur France 2, en HD et Dolby Digital + 5.1 lors de la soirée du 25 octobre.
Dossier de Presse
- Les réalisateurs Daniel Costelle et Isabelle Clarke, références dans le documentaire : « Apocalypse, les Ailes des Héros, la Traque des nazis
- Musique du compositeur japonais Kenji Kawai ( Ghost in the Shell, Avalon, Ring)
- Avec la voix de Mathieu Kassovitz
- Images : 100% couleur (Archives en couleurs et mises en couleurs)
- Travail de sonorisation exceptionnel avec le réalisme des bruitages
- Apocalypse, la 2ème guerre mondiale, un succès phénoménal :
- Plus de 7 millions de téléspectateurs en 2009
- 520 000 coffrets 3 DVD et double Blu-ray vendus
- 97 millions de personnes ont vu au moins un épisode de la série française Apocalypse dans le monde.
La dernière création de Terrence Malick, palme d’or au dernier Festival de Cannes, le très discuté Tree of Life, vient d’être annoncé au format Blu-Ray. Ainsi, notre édition Française, à paraître le 12 octobre prochain chez Fox Pathé Europa, se déclinera en trois éditions distinctes. Une basique, une collector et une dernière qui se verra accompagner d’un portfolio de 28 photos. Ces deux dernières intégreront environ une heure et demie de suppléments, essentiellement constitués d’interviews des acteurs, ou encore des critiques Français comme Michel Ciment.
Pour mémoire, Malick s’est entouré de Emmanuel Lubezki à la photo et derrière la caméra. Le style vigoureusement expressif du cinéaste y trouve un écrin de choix, tout en mouvements d’appareils aussi sophistiqués qu’ambitieux et naturels, que le montage soyeux de Hank Corwin, Jay Rabinowitz, Daniel Rezende, Billy Weber et Mark Yoshikawa (cinq monteurs !) permet de décupler à l’infni. La musique du Français Alexandre Desplat sera proposée en DTS-HD Master Audio 5.1, restituée sans la moindre compression. Le mixage, signé Craig Berkey (et qui est crédité en tant que sound designer, sound re-recording mixer et supervising sound editor) , parfaitement dans la signature formelle de Malick ne poura que gagner en amplitude et contrastes via cette piste son VO lossless qu’il nous tarde de découvrir.
Un évènement, une date aussi, qui devrait permettre au plus grand nombre de (re)découvrir le film loin du brouhaha médiatique du dernier festival de Cannes, afin de se faire un avis définitif.
Prévu dans quelques jours dans nos salles Françaises, Green Lantern, signé Martin Campbell, avec Ryan Reynolds, vient d’être annoncé pour le 25 octobre prochain au format Blu-Ray 3D. Originellement tourné en numérique et en 2D, le film a subi un processus de conversion vers le format 3D. Ce sera cette version finale, déjà diffusée en salles de par le monde, qui sera retenue pour l’édition Blu-Ray. Interviewé par le site Starpulse, Martin Campbell avoue ne pas être intéressé par la 3D, qui finira, selon lui, par lasser les spectateurs avec le temps… .
Cette sortie sera également l’occasion pour Warner, son éditeur et distributeur, de proposer une nouvelle technologie baptisée UltraViolet. Ce système permettra aux acquéreurs de télécharger ou de streamer directement une copie digitale du film sur leurs différents appareils nomades, grâce aux possibilités du cloud computing. Enfin, le film sera présenté, en Blu-Ray, en DTS-HD Master Audio 5.1 (VO) et devrait également être libre de zonage.
Une fois n’est pas coutume, c’est avec un gigantesque retard que nous inaugurons une nouvelle rubrique sur le site, consacrée à la 3D relief. Accessible depuis la page d’accueil et la barre de menu (à droite), vous pourrez y découvrir des chroniques Blu-Ray 3D identiques aux précédentes, mais avec une nouvelle échelle d’appréciation et de notation (encore à l’étude), qui espère refléter les attentes des spectateurs. Nos chroniques envisagent toujours la relation images/sons, et nous tenterons d’accorder un maximum de place aux achèvements que propose cette nouvelle technologie qui se fait de plus en plus présente dans nos foyers. La rubrique n’en est qu’à ses premières heures, mais d’autres chroniques et dossiers sont actuellement en cours de rédaction. Nous vous invitons à laisser vos commentaires histoire de partager votre enthousiasme (ou votre déception) face à la 3D, celle-ci introduisant encore plus de subjectivité et d’appréciation personnelle, chaque spectateur réagissant différemment face à un même film proposé en relief.
Pour débuter, nous vous proposons aujourd’hui deux chroniques de titres IMAX, édités au format Blu-Ray 3D. Très vite, vous retrouverez les chroniques de Coraline, ainsi que Sanctum, et bien d’autres encore au gré de l’actualité et des parutions.
L’excellent Mimic, signé Guillermo Del Toro, se prépare à nous parvenir au format Blu-Ray via Lionsgate. L’éditeur, en zone A, vient de communiquer une sortie annoncée pour le 27 septembre prochain. Réalisé en 1997, et mettant en scène Mira Sorvino, Jeremy Northam, Josh Brolin, F. Murray Abraham et Charles S. Dutton, le film dispose d’une bande-son 5.1 formidablement architecturée, d’une rare violence évocatrice, et d’une subtilité spatiale toujours aussi efficace de nos jours. Il va de soi que le sound design inspiré de Randy Thom trouvera dans la piste DTS-HD Master Audio 5.1 proposée un écrin de choix, qui permettra de redécouvrir le film et son environnement acoustique sous les meilleures auspices techniques.
Voici la liste des suppléments annoncés:
- Digital Copy
- Introduction and Audio Commentary from Director Guillermo del Toro
- Behind-the-scenes retrospective featurette
- Featurette looking at the creatures in Mimic
- Deleted/Alternate Scenes
- Outtakes
- Storyboard Animatics
Il s’agit là d’une très grande nouvelle qui vient enrichir le catalogue de titres classiques disponibles au format Blu-Ray. West Side Story, l’oeuvre aux 10 Oscars, avec Natalie Wood et George Chakiris, fera son apparition en Blu-Ray dès le 15 novembre prochain, en zone A et sans doute très vite chez nous ensuite. MGM, maintenant distribué par la Fox, proposera ce classique absolu dans une édition HD revue et remasterisée (aucune indication technique pour le moment), notamment accompagnée d’une piste son remastérisée d’après les éléments originaux et proposée en DTS-HD Master Audio 7.1. Une double édition sera proposée: deux disques, et gift set, incluant 4 disques, dont la version DVD et le CD de la Bande originale, ainsi que des posters et photos. Une liste de suppléments fort attrayante a dors et déjà été communiquée:
- ALL-NEW: Pow! The Dances of West Side Story – cast members, contemporary filmmakers, dancers and choreographers analyze and illuminate the film’s film’s famous dance sequences.
- Prologue
- Dance At the Gym
- Tony and Maria’s Maria’s Cha Cha
- America
- The Rumble
- Maria’s Maria’s Roof Dance
- Cool
- ALL-NEW: A Place for Us: West Side Story’s Legacy – a look back at the iconic film and the impact it has had all over the world
- Creation and Innovation
- A Timeless Vision
- Song Specific Commentary by Lyricist Stephen Sondheim
- Prologue
- The Jet Song
- Something’s Something’s Coming
- Dance At the Gym
- Maria
- America
- Tonight
- Gee, Officer Krupke
- I Feel Pretty
- One Hand, One Heart
- Quintet
- Somewhere
- Cool
- A Boy Like That / I Have A Love
- Music Machine –allows viewers to go straight to their favorite musical numbers
- West Side Memories
- Storyboard to Film Comparison Montage
- Trailers
- Original Theatrical Trailer
Original Issue Trailer
Reissue Trailer
Animated Trailer
Le tout premier volet avait marqué son temps pour différentes raisons, mais nous conserverons à l’esprit que Jurassic Park constitue la toute première bande-son à être encodée et exploitée en salles de par le monde en DTS 5.1. Le mixage innovant et tout bonnement impressionnant de Gary Rydstrom et ses équipes faisant encore référence aujourd’hui, pour sa dynamique incendiaire et ses incroyables constructions sonores en 5.1 multicanaux, ce sera avec un plaisir non dissimulé que nous pourrons redécouvrir le film et ses deux suites (mention spéciale au second volet, et à sa bande-son tout aussi inspirée, voire plus) dans un coffret trilogie au format Blu-Ray. Le tout accompagné de pistes son encodées non plus en 5.1 mais en 7.1, qui plus est en DTS-HD Master Audio (sans compression). Bref,n de manière inédite et, quelque part, absolue. Une remasterisation complète a été mise en route, qui offrira donc le film sous un tout nouveau jour, avec une piste son DTS-HD Master Audio 7.1 fort logiquement encodée sous 24 Bit.
Voici le communiqué de presse officiel de Universal à ce sujet:
Les trois blockbusters produits Steven SPIELBERG seront pour la première fois disponibles en format Blu Ray le 25 octobre 2011 avec plus de deux heures de bonus totalement inédits.
Paris, le 28 juin 2011 – L’attente est désormais terminée. Vous allez enfin pouvoir vivre une expérience cinématographique inoubliable. Le 25 octobre 2011 Jurassic Park, Le Monde perdu :Jurassic Park et Jurassic Park III arrivent en Blu-ray chez Universal Pictures Vidéo. La désormais célèbre franchise, réalisée par Steven Spielberg et Joe Johnston et basée sur le bestseller de Michael Crichton, a généré près de 2 milliards de dollars cumulés au box-office mondial.
Cette trilogie blu-ray comprend également des heures de bonus, dont un tout nouveau documentaire en six parties et la copie numérique de chacun des trois films. Ces derniers peuvent ainsi être visualisés sur un portable à tout moment et n’importe où. La trilogie Jurassic Park Ultimate est également disponible en coffret collector vendu avec une figurine le tout en édition limité
« Depuis l’apparition des dinosaures dans les salles de cinéma, la trilogie « Jurassic Park » a enthousiasmé les fans avec ses impressionnantes innovations technologiques et un sens incroyable de l’action », explique Pauline Grimaldi, Directeur Général Universal Pictures Video France et Benelux. « Avec cette nouvelle édition remasterisée et numériquement restaurée, nous poursuivons l’héritage de la franchise en offrant aux spectateurs une image et un son spectaculaires avec la même qualité que lorsqu’ils l’ont découverte la première fois sur grand écran ». La trilogie Jurassic Park Ultimate bénéficie d’un casting de choix avec : Sam Neill, Laura Dern, Jeff Goldblum, Samuel L. Jackson, Richard Attenborough, Ariana Richards, Joseph Mozzello, Julianne Moore, Vince Vaughn, William H. Macy et Tea Leoni. Sans oublier l’imposant Tyrannosaurus Rex et les Velociraptores ! A cela, il faut ajouter l’incroyable travail réalisé par les équipes techniques sur les trois opus, rendu possible grâce à une équipe de talents composée de : Stan Winston, dinosaures Live Action, ILM Dennis Muren, dinosaures Full Motion, Phil Tippett, superviseur des dinosaures; Michael Lantieri, Effets spéciaux et effets spéciaux des dinosaures par Industrial Light & Magic.
DES NOUVEAUX BONUS EN BLU-RAY
- “Retour à Jurassic Park” – documentaire en six parties comprenant des interviews du casting des
- trois films et des réalisateurs :
- L’aube d’une ère nouvelle
- Pré-histoire
- La Prochaine étape de l’évolution
- A la recherche du monde perdu
- Quelque chose a survécu
- La 3ème aventure
AUTRES CARACTERISTIQUES LIEES AU BLU -RAY™
- BD-LiveTM: Accès au BD-Live grâce à internet qui permet d’obtenir d’autres contenus, visionner les dernières bandes annonces, et même plus !
- Mes scènes : Créer un signet sur vos scènes favorites.
- Pocket BLU: Le révolutionnaire Pocket BLU d’Universal avec l’application pour Iphone, Ipod touch, IPad, Blackberry, Android et systèmes d’exploitation Windows et Macintosh, la connexion réseau blu-ray offrent diverses possibilités :
o Contrôle à distance : un moyen d’utiliser son lecteur blu-ray. Les utilisateurs peuvent naviguer très simplement avec les fonctions du BD-Live
o Opportunité de la vidéo : Possibilité de fixer un point d’accès instantané à son épisode favori.
o Les possesseurs de Smartphone peuvent déverrouiller les sélections de bonus avec leurs lecteurs blu-ray et les sauvegarder où ils le souhaitent à partir d’un réseau wi-fi.
o Survol des titres : Les utilisateurs ont l’accès complet à la liste des pocket blu autorisés disponibles sur Blu-ray. Ils peuvent visionner des avant-premières gratuitement.
o Clavier : Entrer les données sur un lecteur blu-ray facilement avec votre périphérique et votre clavier intuitif.
LES AUTRES SUPPLEMENTS:
• Le Making of de Jurassic Park
• Le Making of du Monde Perdu : Jurassic Park
• Le Making of de Jurassic Park III
• Steven Spielberg dirige Jurassic Park
• Les réunions de pré-production
• Le Monde de Jurassic Park
• La Magie de ILM (Industrial Light & Magic)
• Les repérages
• Phil Tippett animatiques : Les dinosaures dans la cuisine
• Le Phénomène Jurassic Park : Discussion avec Michael Crichton
• Industrial Light & Magic et Jurassic Park : Avant et après les effets spéciaux
• Industrial Light & Magic et Le Monde Perdu : Jurassic Park avant et après
• Visite de ILM (Industrial Light & Magic)
• Ouragan à Kauai
• Les dinosaures de Jurassic Park III
• Montana : A la recherche de nouveaux dinosaures
• Animatiques : L’attaque de T-Rex
• Les effets spéciaux de Jurassic Park III
• Le son de Jurassic Park III
• L’Art de Jurassic Park III
• Visite des studios de Stan Winston
• Commentaire audio de l’équipe des effets spéciaux
• Archives de la production : Storyboards, Models, Photographies, croquis • Scènes coupées
• Bande-annonce
Universal vient tout juste d’annoncer la venue au format Blu-Ray du génialissime The Frigteners (Fantômes contre Fantômes) en zone A (lisible en zone B où il devrait sortir également d’ici quelques mois). Ainsi, dès le 13 septembre prochain, les cinéphiles pourront se régaler et (re)découvrir ce film à la créativité visuelle et sonore dithyrambiques en 1080p, et en DTS-HD Master-Audio 5.1 (inédit). Pas de remasterisation poussée à l’ordre du jour toutefois. Mais les amateurs de ce Jackson finalement méconnu connaissent le soin apporté au montage et au mixage de ce film de 1996, qui proposait déjà en son temps des valeurs sonores maximales, ne serait-ce qu’en simple Dolby Surround. Une sortie haute en couleurs, qui combnle le vide laissé après l’exploitation très brève en HD-DVD, peu convaincant. S’agira-t-il d’u simple portage? Voici la liste des suppléments dévoilés:
- Deux versions du film: version cinéma et Director’s Cut
- The Making of « The Frighteners »
- Storyboarding
- My Scenes
- Pocket BLU (via l’application iPhone, iPad et Android)
- Feature Commentary with Director Peter Jackson
- Peter Jackson’s 10th Anniversary Intro
LE DISCOURS D’UN ROI
Un film de Tom Hooper
Avec Colin Firth, Geoffrey Rush, Helena Bonham Carter
L’histoire vraie du père de l’actuelle Reine Elizabeth : suite à l’abdication de son frère, celui-ci va devenir, contraint et forcé, le Roi George VI. Grâce au soutien de sa femme et celui d’un orthophoniste aux méthodes peu conventionnelles, George VI affrontera son bégaiement pour assumer pleinement son rôle, et faire de son empire le premier rempart contre l’Allemagne nazie…
Un film passionnant et bouleversant, magnifiquement porté par des acteurs exceptionnels et une mise en scène aussi élégante qu’émouvante, qui mêle avec originalité, intelligence et humour la grande Histoire et une très belle histoire d’amitié. Un grand et beau moment de cinéma. WIld Side proposera l’édition Blu-Ray zone B du film quadruplement Oscarisé le 8 juin prochain, accompagné d’une piste son DTS-HD Master Audio 5.1 (sans doute sous 16 Bit) en VO et VF ainsi qu’une piste Audio description pour Aveugles et malvoyants. Voici la liste des compléments, communs aux éditions DVD et Blu-Ray:
- L’Homme qui ne voulait pas être roi : documentaire exclusif et inédit, écrit et présenté par Stéphane Bern (56’)
- Au cœur de l’histoire : l’émission d’Europe 1 autour du film, avec Franck Ferrand (40’)
- Commentaire audio du réalisateur Tom Hooper (sous-titré français)
- Vrais discours du roi George VI :
* l’entrée en guerre (celui du film)
* la victoire en Europe après la 2ème Guerre Mondiale
- Dans les coulisses du film : making-of (23’)
- Entretien avec l’équipe du film (22’)
- La parole retrouvée : documentaire avec l’Association Parole-Bégaiement (17’)
- Entretien avec Marc Logue, petit-fils de Lionel Logue, le thérapeute du film (10’)
- Bandes annonces
+ LA COPIE NUMERIQUE DU FILM A TELECHARGER
THE REEF
Un film écrit, réalisé et produit par Andrew Traucki
Avec Adrienne Pickering, Zoe Naylor, Damian Walshe-Howling, Gyton Grantley, Kieran Darcy-Smith
Eté 2010. Australie. Cinq amis partent en croisière pour des vacances de rêve. Mais lorsqu’ils font naufrage, le rêve vire au cauchemar : dans l’eau rôde une terrible menace…
LA PLUS GRANDE TERREUR AQUATIQUE DEPUIS LES DENTS DE LA MER. Le réalisateur de Black Water nous entraîne dans une aventure oppressante au scénario implacable. Tiré d’une histoire vraie et entièrement tourné avec un vrai requin blanc -une prouesse- en décors naturels, THE REEF est une plongée cauchemardesque dans les profondeurs de l’océan. L’éditeur proposera cette terreur estivale plus tard au mois de juin, le 28 pour être exact. Conditions techniques identiques au Discours d’un Roi, à un détail près (et cela se révèle plutôt curieux): seule la piste son en version Française sera proposée en DTS-HD Master Audio 5.1. La piste Anglaise héritera pour sa part d’un simple et régulier Dolby Digital 5.1 (640 Kbps). A signaler, la présence d’une piste VF en Audio-3D (DVD et Blu-Ray) pour bénéficier d’un son spatialisé 5.1. à l’écoute au casque stereo standard. Les suppléments seront minces: un making-of de 25 minutes, la bande-annonce originale, ainsi que la copie numérique du film à télécharger sur le site de l’éditeur.
Le directeur du journal Daily Sentinel se transforme la nuit en super-héros connu sous le nom de Frelon Vert. Il est secondé par Kato, l’expert en arts martiaux.
IMAGE
CODEC VIDEO: AVC MPEG-4
1080p
FORMAT: 2.40:1, disponible en 2D et 3D active
Sony. Edition chroniquée: zone B Britannique (UK). Disque labellisé zone A,B,C.
Sans proposer des valeurs anthologiques pour ce qui est des images, ce disque s’en tire avec les honneurs, mettant en scène les images très travaillées du film de Michel Gondry. A commencer par un étalonnage global, reprenant trait pour trait les caractéristiques du film en salles, particulièrement sombre pour ce qui est de la luminosité, et disposant d’une colorimétrie majoritairement axée sur les tons ocres, orangés, ce qui, dès l’entame du film, oeuvre à créer un modèle esthétique que certains jugeront discutable, notamment pour ce qui est du rendu des visages et des tons de chair, bien souvent affublés d’une jaunisse caractérisée. Pour le reste, Sony oblige, le programme SBMV (Super Bit Mapping) annoncé sur la jaquette arrière ne déçoit aucunement. Le degré de définition oscille de convenable à remarquable, et chaque situation se voit affublée d’une réelle dimension visuelle, aux couleurs franches et tranchées. Il en sera de même pour les contrastes, aux noirs d’encre, et la profondeur de champ, souvent retravaillée puisque le film a été transcodé en 3D, notamment explosive lors des séquences de combat (final du film apocalyptique en ce sens). A signaler: le film a été tourné à l’aide de caméras réellement différentes les unes des autres. Red One (HD donc) et Phantom HD pour la majorité des scènes, et Panaflex (35mm argentique) pour d’autres séquences.
SON
DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais
24 Bit, 48 Khz
OFFSET: n/a
A nouveau, le rendu sonore ne se verra jamais marqué du sceau de l’inoubliable, mais certaines séquences (tout autant que certains aspects du design sonore appliqué au film) méritent une analyse plus fine. Là où les séquences dites « calmes », excessivement dialoguées, n’activent que sporadiquement des données d’ambiance, les autres, lors des déambulations nocturnes des deux héros, proposent une réelle mise en scène qui, à force d’excès visuels, devient mise en espace. Les actions de Kato accusent une dynamique franche et marquée, tandis que la scène sonore s’ouvre enfin sur toutes les voies, de manière parfois violente mais toujours jubilatoire. Une sensation de vitesse s’installe dans la scène sonore, qui n’hésite pas à déplacer les sons dans l’espace avec folie et précision, de l’avant à l’arrière, imprimant au récit et aux images de brusques accélérations qui furent visibles en salles en 3D. Le canal de renfort de graves, dans de telles circonstances, sera un allié de poids, rajoutant assise, profondeur et dynamisme aux actions très étudiées de Kato. La précision du codec DTS-HD Master Audio ne sera jamais prise à défaut, et on remarquera avec plaisir que la réponse en fréquence n’a subi aucune modification/réégalisation sauvage (ou du moins pas plus que de raison), demeurant claire et détaillée d’un extrême du spectre à l’autre, ouverte et confortable à l’écoute. La dynamique d’ensemble surprend également en de multiples occasions, majoritairement dans les séquences d’action précitées. Au final, le réalisme reste de mise, et l’usage des capacités acoustiques d’un environnement technico-artistique 5.1 ne manqueront pas d’étonner, mais sans pour autant constituer un « must absolu ».
INTERACTIVITE
- BD-Live (avec fonction Movie IQ en temps réel)
- “The Green Hornet Cutting Room”
- A Theme featuring “The Green Hornet” for Sony PlayStation 3 (PS3)
- “Filmmakers’ Commentary”
- Scenes coupées (26:33 – 1080p HD)
- “Awesoom – Gag Reel” (7:14 – 1080p HD)
- “Trust Me – Director Michel Gondry”
- “Writing The Green Hornet” (10:35 – 1080p HD)
- “The Black Beauty: Rebirth of Cool” (7:17 – 1080p HD)
- “The Stunt Family Armstrong” (7:39 – 1080p HD)
- “Finding Kato” (6:00 – 1080p HD)
- “The Art of Deconstruction” (14:04 – 1080p HD)
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