DTS inc. a récemment publié une vidéo mettant en scène son histoire depuis 1993. Disponible en Anglais, ce petit montage très rapide propose une vision très précise et détaillée des achèvements et autres réussites de la société. A découvrir sans plus tarder, et en 1080p:
SYNOPSIS
Alan Grant, spécialiste des dinosaures est toujours à la recherche de fonds pour continuer ses recherches. C’est à ce moment qu’un homme lui propose de financer ses recherches si il accepte de faire un vol au dessus de l’ile avec Paul Kirby et à sa femme. Seulement l’avion ne fait pas que survoler, il atterit. Ce qui était un vol de plaisance est en fait une mission de secours pour récuperer le fils du couple Kirby, tombé sur l’ile 8 semaines auparavant.

CODEC VIDEO: VC-1, SMPTE
1080p
FORMAT: 1.85:1
Universal (France), disponibilité: 25 octobre 2011
Ce troisième opus, pourtant le plus récent, échoue à pleinement convaincre sur toute la ligne. Le piqué « soft » du second opus est à nouveau ici exploité, mais il s’agit d’une volonté artistique, une sorte de signature visuelle. Toutefois plus piqué que le film de 1997, ce troisième opus propose tout de même des plans aux couleurs savoureuses, et à la définition cossue, parfois avancée. On ne retirera pas ses qualités intrinsèques à ce transfert qui laisse filtrer la lumière des sous-bois avec une certaine beauté inédite, certes, mais on pourra lui reprocher, tout comme les deux précédents opus, des qualités visuelles un peu en deça du potentiel réel du film. La raison est la même que précédemment: aucun remastering ou restauration digne de ce nom n’a été réalisé… . Contrastes et lumières tirent toutefois un réel potentiel de ce master HD qui propose une image stable, définie et lumineuse, à l’exception des toutes premières secondes, proches d’un laserdisc, et comme c’est le cas sur les trois films de la saga de ce coffret. Les séquences les plus agitées, et les plus sombres, montrent à l’écran une qualité de reproduction inédite, mais encore très loin de convaincre totalement. Le grain cinéma originel a été préservé, preuve d’un usage du filtre DNR modéré et efficace.

DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais. Français, talien etc… sont proposés en DTS 5.1 (754.75 Kbps)
24 Bit, 48 Khz, Bitrate audio: (moyenne)
OFFSET: aucun
Point besoin de s’apesantir sur les vertus sonores et acoustiques de ce troisième opus. Rien de plus que ce que tout le monde connait déjà depuis l’ère du format DVD: Jurassic Park III, contrairement à ses deux prédécesseurs, dispose d’une bande-son molle et proche de l’insipide, presque totalement inexpressive, et se contentant de délivrer un minimum syndical, très loin, pour ne pas dire à des années lumières, des expériences anthologiques des deux précédents films, que ces éditions Blu-Ray reproduisent avec une clarté inédite. Ici, et pour faire court, le sentiment de volumétrie et de tridimensionnalité semble réduit à une (maigre) portion congrue. Les toutes première séquences jouent la carte du minimalisme proche du télévisuel, tandis que les séquences agitées, certes plus poussées, affichent des nuances sonores bien trop tempérées et un recours aux six canaux (plus un) lui-même bien trop adouci et évidé par rapport au feu d’artifices des deux premiers volumes. Pire: la séquenc de crash de l’avion, qui ouvre la partie aventureuse du film, propose la trame musicale (à l’arrière-plan) de manière étouffée et compressée, exactement comme ce fut le cas sur la présentation DVD. Seul opus des trois à avoir été nativement mixé sur sept canaux (6.1), il s’agira aussi du moins convaincant sur ce terrain là. C’est bien simple: le canal central arrière, ici doublé, se montrera proche du zéro décibels la plupart du temps, et, au mieux, permettra de nuancer le rendu de la scène arrière, elle-même finalement très peu exploitée.
La comparaison avec le tout premier film, datant de 1993, et qui fut le premier à employer, en salles, le codec DTS, se montre abyssale. Le premier film propose une scène arrière ruisselante de détails, riche de nuances, capables d’écarts dynamiques majestueux, tout comme l’est celle du second volet. L’ensemble respire de manière multicanaux et dimensionnelle, et en toutes circonstances, l’ensemble se voit tiré vers des sommets. Sur ce troisième opus, rien ne semble réellement convenir, et l’équipe son du film, pourtant elle aussi virtuose, ne ressemble en rien à celle des deux premiers titres, sur lesquels Gary Rydstrom et Gary Summers avaient réalisé des prouesses sans commune mesure. Cette bande-son, servie ici en son numérique non compressé, ennuie et fatigue, à force de manquer à ses obligations. La répons en fréquence demeure assez neutre, un peu trop peut-être, et l’infra-grave est certes exploité, mais en de bien trop rares cas. L’équilibre des canaux favorise la scène sonore frontale, avec une ouverture et une extension acoustique bien trop ténue pour convaincre… à l’opposé absolu des deux films précédents. Un résultat final proche de l’insipide à notre sens, tant le rendu proposé ici diffère avec celui des autres films, et en réduit toute la portée… .
Cette édition propose, sur chaque titre, un documentaire (ou plus) inédit, d’une durée maximale de 25 minutes. Produite par le génial Laurent Bouzereau, cette série de modules permet de découvrir les acteurs du film des années plus tard, et de pouvoir, de nos jours, avoir le point de vue du cinéaste et des membres des équipes techniques. Courts, mais excellents. Ce troisième opus ne propose qu’un seul de ces modules, avec, en fin de programme, un hommage à Michael Crichton et Stan Winston.
NOUVEAUX BONUS EN BLU-RAY, présentés en HD 1080p
- « Retour à Jurassic Park » (documentaire en six parties comprenant des interviews du casting des trois films et des réalisateurs)
- L’aube d’une ère nouvelle
- Pré-histoire
- La Prochaine étape de l’évolution
- A la recherche du monde perdu
- Quelque chose a survécu
- La 3ème aventure (Jurassic Park III), 15 minutes environ)
Les suppléments suivants sont répartis sur les trois disques. Présentés en SD, ils sont tout bonnement issus des précédentes éditions DVD…:
- Le Making of de Jurassic Park
- Le Making of du Monde Perdu : Jurassic Park
- Le Making of de Jurassic Park III
- Steven Spielberg dirige Jurassic Park
- Les réunions de pré-production
- Le Monde de Jurassic Park
- La Magie de ILM (Industrial Light & Magic)
- Les repérages
- Phil Tippett animatiques : Les dinosaures dans la cuisine
- Le Phénomène Jurassic Park : Discussion avec Michael Crichton
- Industrial Light & Magic et Jurassic Park : Avant et après les effets spéciaux
- Industrial Light & Magic et Le Monde Perdu : Jurassic Park avant et après
- Visite de ILM (Industrial Light & Magic)
- Ouragan à Kauai
- Montana : A la recherche de nouveaux dinosaures
- Animatiques : L’attaque de T-Rex
- Les effets spéciaux de Jurassic Park III
- Le son de Jurassic Park III
- L’Art de Jurassic Park III
- Visite des studios de Stan Winston
- Commentaire audio de l’équipe des effets spéciaux
- Archives de la production : Storyboards, Models, Photographies, croquis
- Scènes coupées
- Bande-annonce
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Une fois n’est pas coutume, c’est avec un gigantesque retard que nous inaugurons une nouvelle rubrique sur le site, consacrée à la 3D relief. Accessible depuis la page d’accueil et la barre de menu (à droite), vous pourrez y découvrir des chroniques Blu-Ray 3D identiques aux précédentes, mais avec une nouvelle échelle d’appréciation et de notation (encore à l’étude), qui espère refléter les attentes des spectateurs. Nos chroniques envisagent toujours la relation images/sons, et nous tenterons d’accorder un maximum de place aux achèvements que propose cette nouvelle technologie qui se fait de plus en plus présente dans nos foyers. La rubrique n’en est qu’à ses premières heures, mais d’autres chroniques et dossiers sont actuellement en cours de rédaction. Nous vous invitons à laisser vos commentaires histoire de partager votre enthousiasme (ou votre déception) face à la 3D, celle-ci introduisant encore plus de subjectivité et d’appréciation personnelle, chaque spectateur réagissant différemment face à un même film proposé en relief.
Pour débuter, nous vous proposons aujourd’hui deux chroniques de titres IMAX, édités au format Blu-Ray 3D. Très vite, vous retrouverez les chroniques de Coraline, ainsi que Sanctum, et bien d’autres encore au gré de l’actualité et des parutions.
Il s’agit là d’une très grande nouvelle qui vient enrichir le catalogue de titres classiques disponibles au format Blu-Ray. West Side Story, l’oeuvre aux 10 Oscars, avec Natalie Wood et George Chakiris, fera son apparition en Blu-Ray dès le 15 novembre prochain, en zone A et sans doute très vite chez nous ensuite. MGM, maintenant distribué par la Fox, proposera ce classique absolu dans une édition HD revue et remasterisée (aucune indication technique pour le moment), notamment accompagnée d’une piste son remastérisée d’après les éléments originaux et proposée en DTS-HD Master Audio 7.1. Une double édition sera proposée: deux disques, et gift set, incluant 4 disques, dont la version DVD et le CD de la Bande originale, ainsi que des posters et photos. Une liste de suppléments fort attrayante a dors et déjà été communiquée:
- ALL-NEW: Pow! The Dances of West Side Story – cast members, contemporary filmmakers, dancers and choreographers analyze and illuminate the film’s film’s famous dance sequences.
- Prologue
- Dance At the Gym
- Tony and Maria’s Maria’s Cha Cha
- America
- The Rumble
- Maria’s Maria’s Roof Dance
- Cool
- ALL-NEW: A Place for Us: West Side Story’s Legacy – a look back at the iconic film and the impact it has had all over the world
- Creation and Innovation
- A Timeless Vision
- Song Specific Commentary by Lyricist Stephen Sondheim
- Prologue
- The Jet Song
- Something’s Something’s Coming
- Dance At the Gym
- Maria
- America
- Tonight
- Gee, Officer Krupke
- I Feel Pretty
- One Hand, One Heart
- Quintet
- Somewhere
- Cool
- A Boy Like That / I Have A Love
- Music Machine –allows viewers to go straight to their favorite musical numbers
- West Side Memories
- Storyboard to Film Comparison Montage
- Trailers
- Original Theatrical Trailer
Original Issue Trailer
Reissue Trailer
Animated Trailer
Le directeur du journal Daily Sentinel se transforme la nuit en super-héros connu sous le nom de Frelon Vert. Il est secondé par Kato, l’expert en arts martiaux.
IMAGE
CODEC VIDEO: AVC MPEG-4
1080p
FORMAT: 2.40:1, disponible en 2D et 3D active
Sony. Edition chroniquée: zone B Britannique (UK). Disque labellisé zone A,B,C.
Sans proposer des valeurs anthologiques pour ce qui est des images, ce disque s’en tire avec les honneurs, mettant en scène les images très travaillées du film de Michel Gondry. A commencer par un étalonnage global, reprenant trait pour trait les caractéristiques du film en salles, particulièrement sombre pour ce qui est de la luminosité, et disposant d’une colorimétrie majoritairement axée sur les tons ocres, orangés, ce qui, dès l’entame du film, oeuvre à créer un modèle esthétique que certains jugeront discutable, notamment pour ce qui est du rendu des visages et des tons de chair, bien souvent affublés d’une jaunisse caractérisée. Pour le reste, Sony oblige, le programme SBMV (Super Bit Mapping) annoncé sur la jaquette arrière ne déçoit aucunement. Le degré de définition oscille de convenable à remarquable, et chaque situation se voit affublée d’une réelle dimension visuelle, aux couleurs franches et tranchées. Il en sera de même pour les contrastes, aux noirs d’encre, et la profondeur de champ, souvent retravaillée puisque le film a été transcodé en 3D, notamment explosive lors des séquences de combat (final du film apocalyptique en ce sens). A signaler: le film a été tourné à l’aide de caméras réellement différentes les unes des autres. Red One (HD donc) et Phantom HD pour la majorité des scènes, et Panaflex (35mm argentique) pour d’autres séquences.
SON
DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais
24 Bit, 48 Khz
OFFSET: n/a
A nouveau, le rendu sonore ne se verra jamais marqué du sceau de l’inoubliable, mais certaines séquences (tout autant que certains aspects du design sonore appliqué au film) méritent une analyse plus fine. Là où les séquences dites « calmes », excessivement dialoguées, n’activent que sporadiquement des données d’ambiance, les autres, lors des déambulations nocturnes des deux héros, proposent une réelle mise en scène qui, à force d’excès visuels, devient mise en espace. Les actions de Kato accusent une dynamique franche et marquée, tandis que la scène sonore s’ouvre enfin sur toutes les voies, de manière parfois violente mais toujours jubilatoire. Une sensation de vitesse s’installe dans la scène sonore, qui n’hésite pas à déplacer les sons dans l’espace avec folie et précision, de l’avant à l’arrière, imprimant au récit et aux images de brusques accélérations qui furent visibles en salles en 3D. Le canal de renfort de graves, dans de telles circonstances, sera un allié de poids, rajoutant assise, profondeur et dynamisme aux actions très étudiées de Kato. La précision du codec DTS-HD Master Audio ne sera jamais prise à défaut, et on remarquera avec plaisir que la réponse en fréquence n’a subi aucune modification/réégalisation sauvage (ou du moins pas plus que de raison), demeurant claire et détaillée d’un extrême du spectre à l’autre, ouverte et confortable à l’écoute. La dynamique d’ensemble surprend également en de multiples occasions, majoritairement dans les séquences d’action précitées. Au final, le réalisme reste de mise, et l’usage des capacités acoustiques d’un environnement technico-artistique 5.1 ne manqueront pas d’étonner, mais sans pour autant constituer un « must absolu ».
INTERACTIVITE
- BD-Live (avec fonction Movie IQ en temps réel)
- “The Green Hornet Cutting Room”
- A Theme featuring “The Green Hornet” for Sony PlayStation 3 (PS3)
- “Filmmakers’ Commentary”
- Scenes coupées (26:33 – 1080p HD)
- “Awesoom – Gag Reel” (7:14 – 1080p HD)
- “Trust Me – Director Michel Gondry”
- “Writing The Green Hornet” (10:35 – 1080p HD)
- “The Black Beauty: Rebirth of Cool” (7:17 – 1080p HD)
- “The Stunt Family Armstrong” (7:39 – 1080p HD)
- “Finding Kato” (6:00 – 1080p HD)
- “The Art of Deconstruction” (14:04 – 1080p HD)
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Deux amis, Paulie et Brian, mènent une vie de petits voleurs dans les rues malfamées du sud de Boston. Ils rejoignent un gang. Brian est tiraillé entre ses nouvelles responsabilités, son amitié avec Paulie, sa femme et son fils…
IMAGE
CODEC VIDEO: VC-1
1080p
FORMAT: 2.35:1
France Télévisions Distribution
Cette oeuvre aux proportions modestes s’offre un transfert au format Blu-Ray somme toute raisonnable. Les images demeurent lisibles et acérées, mais il en sera en revanche un peu moins convaincant au niveau du rendu des contrastes. Les teintes urbaines, grisaillantes de Boston et de ses environs empruntent considérablement au Mystic River de Clint Eastwood. Peu d’éclats de soleil, pas de lumière ouvertement solaire, et ce sentiment d’enfermement qui sied si bien au genre et à l’ambiance que dépeint honorablement le film. Dans l’ensemble, la définition se montre parfois poussée, souvent convenable. La température colorimétrique, nécessairement limitée, affiche des tonalités parfois agréables en intérieur, fermement reproduites par ce transfert qualifiable de standard, et qui tire parti, au maximum, de son matériel de départ.
SON
DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais & Français
24 Bit, 48 Khz
OFFSET: n/a
Le rendu acoustique demeure dans son ensemble tout juste honnête, répercutant sur l’axe frontal les dialogues et autres situation urbaines dans lesquelles baignent les personnages. Sans réelle ouverture, sans dimension marquée plus que de raison, le film navigue dans un rendu ambiophonique aux proportions étroites mais pas limitées, aidé en cela par le codec DTS-HD Master Audio 5.1 qui, en dépit d’un matériel sonore de départ qualifiable de mince et non spectaculaire, parvient à maximiser le rendu sonore, et à instiller réalisme et ‘courants véhiculatoires’ à certaines lignes musicales. La dimension 5.1 se montrera, nous l’avons dit, restreinte et confinée, avec une dynamique parfois plus poussée, mais souvent tout juste à même de sortir le film de son fondement minimaliste. La réponse ne fréquence ne constituera pas non plus une référence, avec sa zone médium quelque peu tassée, et son exploration plutôt flasque du spectre audible.
INTERACTIVITE
- Bande-annonce (non HD)
- Making-of de 22 minutes environ
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Warner Bros France vient tout juste de nous faire part de son calendrier de sorties Blu-Ray pour le mois de mars à venir. Au programme, des titres porteurs, à l’éclat indéniable en Haute Définition, et de quoi satisfaire le cinéphage ou le cinéphile, selon les goûts. A noter que chacun de ces titres se verra porté en Blu-Ray au format 1080p, et se verra adjoindre une piste son Anglaise encodée en DTS-HD Master Audio 5.1. Bien entendu, la version doublé&e en Français ne sera proposée qu’en Dolby Digital 5.1 « standard », sous 640 Kbps. En voici la liste, sans plus attendre:
2 mars
Le Royaume de Ga’Hoole – La légende des Gardiens (Zack Snyder)
16 mars et 17 mars
Date Limite
Red
30 mars
The American
Vous Allez Rencontrer un Bel et Sombre Inconnu
1 avril
Vampire Diaries saison 1
Voici la liste des nominés pour le César du Meilleur Son:
- Philippe Barbeau Jerome Wiciak, Florence Lavallé pour Océans
- Jean-Marie Bondel Thomas Desjonqueres, Dean Humphreys pour The Ghost Writer
- Jean-Jacques Ferrand, Vincent Guillon et Eric Bonnard pour Des Hommes et des Dieux
- Olivier Meauvezin, Severin Favriau et Stéphane Thiebaut pour Tournée
- Daniel Sobrino, Jean Goudier et Cyril Holtz pour Gainsbourg (Vie Héroique)
Nous avons déjà eu l’occasion de pouvoir interviewer certains artistes nominés ici, par le passé, comme ce fut le cas pour Daniel Sobrino. Cette année, l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma propose une sélection éclectique. Du documentaire fictionalisé au biopic inspiré, tous les nominés pour le Meilleur Son proposent un travail sonore abouti, créatif, moderne et investi d’une force dramatique bien souvent sans commune mesure. Notre préférence ira pour l’équipe de Gainsbourg, Vie Héroïque, film au sujet duquel nous avions consacré un article cet été, disponible à cette adresse. Le travail de mixage mis en place par Cyril Holtz et son équipe domine, selon nos propres suffrages, toutes les autres nominations, et ce même si la sécheresse radicale mais ô combien réaliste de Des Hommes et des Dieux force aussi le respect, tout autant que le rendu acoustique fin, nuancé et feutré de Tournée.
Le verdict tombera au milieu de la soirée du 25 février prochain.
SYNOPSIS

Quatre anciens membres de l’armée américaine, des vétérans de la Guerre en irak, tentent de blanchir leurs noms auprès de celle-ci, qui les suspecte d’avoir commis un crime. L’ équipe compte bien prouver son innocence.
DOSSIER DE PRESSE
Dans l’une des bandes-annonces, il est possible de voir Barracuda (Quinton ‘Rampage’ Jackson) siffloter le célèbre thème de la série. Sauf que dans le film, l’air qu’il entonne est complètement différent…
Au début du film, lorsque les héros arrivent à l’Hôpital pour Vétérans de Guerre, Hannibal (Liam Neeson) engage la discussion avec un homme qui n’est autre que le réalisateur Joe Carnahan, qui était déjà apparu de la même façon dans Mi$e à prix (2007).
L’acteur Henry Czerny, qui joue ici l’un des supérieurs de Lynch (Patrick Wilson), n’est pas un novice en matière d’adaptation de série télévisée, puisqu’il figurait déjà au casting de Mission : Impossible.
L’Agence tous risques est l’adaptation de la célèbre série américaine éponyme des années 1980, créée par Frank Lupo et Stephen J. Cannell. Ce programme comprend 97 épisodes de 47 minutes, et a été diffusé aux Etats-Unis entre 1983 et 1987.
Joe Carnahan insiste sur sa volonté de rendre son film beaucoup plus sombre que la série. Pour ce, il a cherché à ce que cette nouvelle histoire soit en phase avec le contexte politique actuel. Cela étant, le metteur en scène explique tout de même avoir voulu conserver l’aspect dynamique propre à L’ Agence tous risques à la télévision : « Le projet était très convoité, et adapter une série que j’ai adorée quand j’étais enfant était difficile à refuser. Nous sommes restés très fidèles à la série par respect pour les générations de fans qui ont grandi avec elle, mais nous voulions aussi la faire entrer dans le XXIe siècle », explique-t-il.
Comme souvent dans ce genre de grosses productions, plusieurs acteurs connus ont été pressentis pour jouer tel ou tel rôle. C’est le cas de Bruce Willis, qui devait prêter ses traits à John « Hannibal » Smith, finalement interprété par Liam Neeson. Les rappeurs et acteurs Ice Cube, Common et The Game ont tous les trois été en compétition pour jouer le personnage de Barracuda, attribué à Quinton ‘Rampage’ Jackson, un spécialiste des arts martiaux. Enfin pour Murdock (Sharlto Copley), Woody Harrelson et Ryan Reynolds ont été envisagés. Quant à la réalisation du film, elle devait d’abord être confiée à John Singleton (Shaft en 2000, 2 Fast 2 Furious en 2003, etc.).

CODEC VIDEO: AVC
1080p
FORMAT: 2.35:1
Fox (France), disponibilité: 29 octobre 2010

Dans l’ensemble, le rendu image proposé ici possède fort largement de quoi séduire sur toute la ligne: température colorimétrique ébouriffante, étalonnage finement ajusté, sublimé par le codec vidéo AVC, définition aiguisée, contrastes forts et épanouis etc… . Le rendu se montre cinégénique en diable, et permet de s’immerger totalement dans ce film de Joe Carnahan, qui commence de manière presque trop douce, avant de proposer un luxe de décors et situations toutes plus différentes les unes que les autres, avec, à chaque fois, une prestance visuelle faite d’une grande propreté et d’une fluidité sans faille. De bout en bout, la finesse séduit, ainsi que les choix colorimétriques, savamment saturés et aux tons chauds à n’en presque plus pouvoir, qui mettent en valeur un univers tour à tour farcesque et rempli de poussière et de débris. Une véritable démonstration qui officie avec rage et fureur et se pose comme un produit calibré pour les équipements Haute Définition, dépourvu de tout artefact et se faisant fi des limites compressives.

DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais. Français, talien etc… sont proposés en DTS 5.1 (754.75 Kbps)
24 Bit, 48 Khz
OFFSET: aucun

Après une ouverture (les trois premiers quart d’heure) certes réussie, mais quelque peu en demi-teinte (présence arrière secondaire, scène sonore manquant de largeur et d’épanouissement), le reste du métrage officie avec un brio tout à fait remarquable, avec une mention spéciale pour la dernière partie, qui propose des descentes dans le grave absolument saisissantes. Oeuvre d’action oblige, le film de Joe Carnahan propose une scène sonore mobile et agitée, mais semble davantage se focaliser sur la clarté du message audio que sur l’esbroufe acoustique radicale. Lors des séquences d’action, l’ensemble des canaux bat la cadence, réagissant aux multiples sollicitations requises par les situations, mais ne s’ouvre pas pour autant de manière exagérée sur le champs arrière, qui semble presque sous-exploité lors des séquences « iconiques ». En contrepartie, (technique ou artistique?), nous assistons à de massives remontées de la gamme dynamique, et nous profitons d’une mise en avant des détails sonores réellement saisissante. L’ensemble du film propose en ce sens un luxe de détails sonores, qui se voient présentés avec une clarté cristalline et une netteté sonore qui, dans l’ensemble, font toute la différence. La non-compression semble davantage lisible dans les séquences les plus calmes, tandis que les séquences au montage plus morcelé affichent une dynamique furibonde à la réponse en fréquence ciselée (la chasse aérienne) particulièrement ouverte sur les zones médium et aigue.
Sans pour autant décevoir, on s’étonnera de constater que le spectacle n’est pas situé sur l’arrière ou das les zones d’ordinaire perçues comme spectaculaires, mais au contraire dans le spectacle lui-même, au coeur de la scène frontale, qui réagit avec une agilité dithyrambique et une finesse notable. Dynamique et puissamment ouverte lorsque l’action le requiert, cette bande-son surprend à bien des égards, de manière focalisée et savamment étudiée: coups de feu qui ricochent avec rigueur, explosions appuyées et détaillées par le canal de graves (scène finale des containers, un véritable régal), déplacements d’engins au réalisme quasi-surréaliste… . Energie et puissance sont indéniablement de la partie, mais on s’étonnera toujours de noter que la première heure propose une activité arrière moindre que sur la première demie-heure de la récente édition Blu-Ray de Retour Vers le Futur, pourtant présenté par la presse en ligne comme très avare de ce côté là… . Qu’importe: le réalisme de la scène sonore et ses innombrables coups d’éclat, tout autant que son énergie musclée et dévastatrice sur de bien nombreuses séquences savent faire toute la différence. L’audio-visionnage laissera le spectateur comblé et satisfait.
- Version longue du film (15 minutes supplémentaires)
- Dans l’action avec Joe Carnahan (environ 2 heures) : fonction PiP lors de lecture du film.
- Scènes inédites (9m05)
- Bêtisier (7m20)
- Thème musical du film (1 minute 36) : tous les passages du film dans lequel on peut entendre un extrait du célèbre thème musical sont réunis pour donner un clip vidéo de ce générique culte.
- Plan d’attaque (28:35)
- Chronique des personnages (23:10)
- Les effets visuels (06:10)
- Bande-annonce (Dolby Digital 5.1)
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SYNOPSIS
Christian, un jeune poète désargenté fraîchement débarqué à Paris, se fait entraîner par Toulouse-Lautrec et ses amis dans la folle vie parisienne. Il croise sur sa route Satine, courtisane et meneuse de revue au Moulin Rouge, dont il tombe amoureux. On lui confie l’écriture d’une revue pour le cabaret. Mais le Duc, un aristocrate aisé qui finance le projet, a des vues sur Satine…

CODEC VIDEO: AVC
1080p
FORMAT: 2.35:1
FOX (France), disponibilité: octobre 2010 (zone B)

Globalement, cette édition HD délivre un rendu visuel totalement chatoyant (colorimétrie absolument somptueuse et relevée, cadres en CinémaScope rehaussés…), offrant des images généralement denses et souvent extrêmement piquées, pour ne pas dire hautement détaillées. Les visages des acteurs remplissant le cadre en Cinémascope se montrent absolument superbes de présence et de densité, révélant des sensations visuelles inédites, le tout rehaussé par une finesse dans le rendu qui impose régulièrement le respect le plus total. La définition affiche de superbes valeurs une fois écoulées les cinq premières minutes, stylisées et douces. La fluidité du codec AVC ne laisse transparaître aucun défaut et parvient à suivre la cadence d’un montage souvent syncopé avec délectation. Les couleurs et l’intégralité de la température colorimétrique permettent de redécouvrir totalement l’oeuvre dans toute sa richesse chromatique: ainsi, fini les « bleeds » au niveau des rouges denses. L’ensemble respire et marque durablement les rétines, exacerbant par la même occasion la dimension baroque de ce long métrage hors-normes. Contrastes et luminosité se montrent frappants de profondeur, avec un rendu des noirs d’une profondeur et d’une densité que l’on ne soupçonnait pas. Globalement, ce pressage HD éblouit et étonne de plan en plan, et parvient à respecter la cinégénie si spécifique appliquée par le cinéaste à ses images tout en proposant un rendu visuel contrasté, aux aspects riches et variés, d’une luxuriance chromatique que le format Blu-Ray permet de mettre en lumière comme jamais auparavant. Une réussite totale et aboutie.

DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais. Français, talien etc… sont proposés en DTS 5.1.
24 Bit, 48 Khz
OFFSET: aucun

Voici ce que nous avions pu écrire au sujet de l’édition DVD du film, sorti il y a de cela quelques années: Pour la musicalité du rendu, de la fluidité ou de la dynamique, c’est vers la piste DTS qu’il conviendra de se diriger. Sur ce plan là, c’est du tout bon. L’enceinte centrale est proposée en pleine bande: bénéficiant d’une qualité réellement hi-fi lors des passages chantés, elle fait rayonner les voix avec une chaleur, une clarté (formidable, vraiment) et une présence fort bienvenus. Pour le reste, la disposition dans l’espace sonore de même que le design sonore sont somme toute assez traditionnels, calmes et posés, même si des instants furieux s’emparent de la bande-son et font éclater tous les canaux. Lorsque la bande-son s’envenime, c’est à dire régulièrement, il est difficile d’y déceler un défaut dominant. Cependant, même à fort volume ou dans les moments chargés, l’impression que rien ne brille vraiment domine… Pas de folies dans la réponse en fréquence… Bref, nous avons entendu mieux, et la folie (bien réelle celle-la) musicale qui émane du film aurait du s’inscrire dans un ensemble plus virulent au niveau de l’expressivité (ici bien réhaussée en DTS) et de la créativité. Cette déception est tempérée par les ‘bulles d’énergie’ que dégagent la plupart des chansons du film: solidement ancrées au coeur des haut-parleurs, elles éclatent avec une énergie symphonique et une fidélité particulièrement flatteuses sur la piste DTS. Le caisson s’en donne à coeur joie et s’offre des élans assez créatifs par moments. La chaleur de cette bande-son est davantage représentée lors de deux chansons: Elephant Medley et One Day I’ll fly Away. Le grain des voix, palpable, accentue l’émotion musicale et révèle une esthétique sonore certaine.

Qu’en est-il donc avec cette édition Blu-Ray, censée supplanter sans peine le rendu DVD via le choix du codec DTS-HD Master Audio 5.1? Après les quelques dissipations inhérentes au codec DTS Mi Débit de la précédente édition SD, cette édition Blu-Ray permet, à nouveau, de redécouvrir (presque) totalement le film. Si certains dialogues se montrent enterrés ou peu frappant, les passages musicaux et chantés affichent une propreté spectrale et une réactivité symphonique qui marquent. Le mixage y récupère une largeur et une spatialisation discrète jusqu’à présent aux abonnés absents. La musique, ou plutôt les musiques ne subissent plus de distorsion mais proposent une fidélité accrue et une réactivité multicanaux qui incite à faire grimper très haut les décibels au niveau de l’amplificateur sans avoir à subir de déformation(s). L’espace sonore se creuse davantage, et la musique prend vite au coeur même des diffuseurs (les enceintes), en y rajoutant une finesse de rendu qui prend très vite la voie d’une musicalité exacerbée. La proximité des voix lors des chansons accentue et multliplie l’émotion. Elles sont rendues, comme ce fut le cas sur l’édition DVD, avec une chaleur et une justesse tonale qui frisent, pour peu, le réalisme ultime. Sensationnel, et le mot est faible. Certes, le mixage et le design sonore demeurent finalement assez frontaux, mais cette piste HD lossless s’autorise une envergure acoustique davantage appuyée tout en étant plus large et proche à la fois, et un recours à la scène arrière plus poussé, aux basses fréquences musicalement porteuses et très appuyées lors des passages opportuns. Vitesse et précision des sons font ici chambre commune, amplifiant par la même les émotions musicales qui gagnent en présence, en stabilité, et en clarté sonore. Dans son grand ensemble, le son s’étage et se répand avec tact et précision, finesse et réalisme orchestral, emportant les masses sonores dans un tourbillon sensoriel que nous vous suggérons d’écouter plus haut que d’habitude. La dynamique devient souvent un atout de choix, stupéfiante par moment, et capable de grands et vifs excès. La gestion de toutes ces masses sonores et ces remplissements du champs surround gagne énormément de ces 24 Bit de définition, qui permettent d’étager les sons et les textures sans perdre en justesse ou heurter l’oreille, ici bien plus sollicitée et rigoureuse en raison de l’omniprésence de la musique et de l’immanence des chansons (connues pour la plupart, du reste). La réponse en fréquence étonne par la justesse du rendu des timbres, et l’ampleur conséquente des passages orchestraux. Une solidité et une architecture sonore sonore de premier ordre amplifiée et rehaussée par le codec DTS-HD Master Audio qui extirpe un grand nombre de détails, affichant une « brillance » et une « pétillance » fort à propos, capable de puissants emballements, et riche d’une qualité de projection acoustique tout à la fois claire, pertinente, massive et juste. A nouveau, il s’agit d’une réussite, vibrante et sensorielle, qui dispose de suffisamment de pouvoir de séduction pour apporter des frissons lors des passages clé comme Elephant Love Medley ou One Day I’ll fly away (déjà présents sur les disques de Démo DTS au format DVD, mais loin, très loin de rivaliser avec la précision acoustique offerte sur cette édition Blu-Ray limpide comme du cristal).
Tous les suppléments présentés ici le sont en HD (1080i ou p) et VOSTF:
- Spectaculaire, spectaculaire ! : Mode PiP avec commentaire audio de Baz Luhrmann, Catherine Martin (directrice artistique), Donald McAlpine (directeur de la photographie) et Craig Pearce (co-scénariste)
- Commentaire audio avec Baz Luhrmann, Catherine Martin, Donald McAlpine et Craig Pearce
- Un mot de Baz Luhrmann (1min 58s)
- Une aventure créative (11min 04s)
- La maison de Iona (7min 11s)
- Le making of Moulin Rouge (25min 55s)
- Archives inédites :
- - Father & Son (6min 22s)
- - Premier montage du rap de Zidler (3min)
- - Baz incite les artistes à se lâcher totalement (5min 16s)
- - Être embrassé, effleuré… (1min 51s)
- - Nicole et Jim répètent chez Iona (1min 25s)
- - Première chorégraphie de Nicole et Ewan (2min 29s)
- - La gigue de Zidler (42s)
- - Diriger l’homme dans la lune (3min 34s)
- - Mettre en scène Like a Virgin (2min 21s)
- - La fin heureuse du Duc (1min 02s)
- - Le tango de la jalousie – premiers tests (2min 37s)
- - Répétitions – le tango de la jalousie (3min 31s)
- - Répétitions – la scène de ravissement (3min 45s)
- - Sur le plateau de Toulouse tonight (1min 05s)
- - Premiers essais vocaux de Nicole Kidman – Sad diamonds (1min 38s)
- Les stars :
- - Nicole Kidman dans le rôle de Satine (3min 44s)
- - Ewan McGregor dans le rôle de Christian (3min 23s)
- - John Leguizamo dans le rôle de Toulouse (2min 31s)
- - Jim Broadbent dans le rôle de Zidler (2min 29s)
- - Richard Roxburgh dans le rôle du Duc (2min 44s)
- Les scénaristes :
- - Interview des scénaristes Baz Luhrmann & Craig Pearce (4min 09s)
- - Craig Pearce lit la première ébauche du scénario (2min 29s)
- La conception :
- - Interview de la chef déco et costumière Catherine Martin (6min 49s)
- - Interview du co-costumier Angus Strathie (2min 22s)
- - Évolution de l’intro (4min 38s)
- - La fée verte (3min 57s)
- - Le moulin (2min 12s)
- - Chez Christian (2min 35s)
- - La piste de danse (2min 56s)
- - Le jardin des délices (3min 04s)
- - La tour gothique (1min 44s)
- La chorégraphie :
- - Can Can – scène rallongée (4min 49s)
- - Tango – scène rallongée (5min 58s)
- - Hindi – scène rallongée (3min 39s)
- - Coup d’état – scène rallongée (57s)
- - Interview du chorégraphe John « Cha Cha » O’Connell (6min 14s)
- La musique :
- - Voyage musical (9min 54s)
- - Pot pourri de chansons d’amour (4min 28s)
- - Interview Fatboy Slim (3min 56s)
- - Lady Marmalade (4min 33s)
- - Come what may (4min 15s)
- - One day I’ll fly away (3min 57s)
- La salle de montage:
- - Interview de Jill Bilcock et Baz Luhrmann sur le montage (3min 46s)
- - Maquettes de prévisualisation du réalisateur (4min 40s)
- Documents internet Toulouse tonight :
- - Introduction (57s)
- - Can Can (2min 05s)
- - Les bohèmes (2min 06s)
- - Le Duc (2min 08s)
- - Christian (2min 29s)
- - Les extras (2min 09s)
- - Satine (2min 15s)
- - L’équipe du film (2min 21s)
- - Une journée avec Toulouse (2min 37s)
- - La fin (2min 28s)
- Marketing :
- - Moulin Rouge autour du monde (2min 10s)
- - Bande-annonce cinéma (2min 26s, VO)
- - Bande-annonce japonaise
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SYNOPSIS
La dernière bataille pour le pouvoir met en scène des hommes contre des rois et des rois contre des dieux. Mais la guerre entre les dieux eux-mêmes peut détruire le monde. Né dun dieu mais élevé comme un homme, Persée ne peut sauver sa famille des griffes de Hadès, dieu vengeur du monde des Enfers. N’ayant plus rien à perdre, Persée se porte volontaire pour conduire une mission dangereuse et porter un coup fatal à Hadès avant que celui-ci ne sempare du pouvoir et fasse régner lenfer sur terre.

DOSSIER DE PRESSE
Le Choc des Titans est le deuxième film dans lequel Liam Neeson et Ralph Fiennes jouent ensemble après La Liste de Schindler (1993) de Steven Spielberg. C’est également la seconde fois que Ralph Fiennes partage l’affiche avec Danny Huston et Pete Postlethwaite après The Constant Gardener (2005).
Mouloud Achour, chroniqueur dans Le Grand Journal de Canal+, interprète le personnage de Kucek dans le film de Louis Leterrier. C’est son premier rôle important au cinéma (avant, il avait fait quelques petites apparitions dans Sheitan ,Astérix aux Jeux Olympiques ou Cyprien). Mouloud Achour devait déjà faire une apparition dans L’ Incroyable Hulk, le précédent film de Louis Leterrier, mais l’animateur manqua le jour du tournage.
Le dimanche 4 avril 2010, un séisme de magnitude 7,2 a frappé le sud de la Californie à 15h40 (heure locale). Pour certains spectateurs du Choc des Titans, l’événement a coïncidé avec l’intervention du Kraken dans le film, ce qui leur a valu une brève expérience de cinéma en 4D.
Ce film est un remake du désormais classique de 1981 réalisé par Desmond Davis. On retrouvait au générique Laurence Olivier (Zeus) et Ursula Andress (Aphrodite), et surtout la légende des effets spéciaux Ray Harryhausen. Le clip de la chansonWorry about Ray du groupe ‘The Hoosiers’ lui rendait d’ailleurs hommage, à travers des images du célèbre Kraken.
Le Choc des Titans a été tourné au Royaume-Uni, dans les îles espagnoles des Canaries, en Ethiopie et en Islande. Les scènes de volcans ont été réalisées au Pays de Galles, dans un endroit qui avait été utilisé pour les tournages de Willowet Street Fighter.

CODEC VIDEO: VC-1
1080p
FORMAT: 2.35:1
Warner (France), disponibilité: 18 août 2010 (zone B)

Globalement, cette édition HD délivre un rendu visuel chatoyant (colorimétrie somptueuse et relevée, cadres en CinémaScope rehaussés…), offrant des images généralement denses et très souvent piquées, pour ne pas dire hautement détaillées. Un léger grain argentique habille l’ensemble, apportant une gamme de textures fort agréables, tandis qu’un léger bruit numérique empêtre parfois certains arrières-plans « sensibles », mettant en exergue, involontairement, certains effets spéciaux visuels très moyens. L’encodage se montre en tout points solide, avec une grande fluidité apparente, et sans fluctuations compressives nocives. La profondeur de champ, associée à un degré de définition poussé, offrent un rendu très réussi, loin de tout lissage ou de compromission, à l’exception de certains plans moins léchés. Excellent niveau des noirs également, aidé en cela par des contrastes saisissants, qui permettent un découpage optimal lors des séquences les plus propices (tanière de la Méduse, salle du palais…). Dans l’ensemble, cette édition procure de fort agréables sensations visuelles, et permet de profiter des images élancées du cinéaste avec une superbe fidélité. Sans pour autant constituer la meilleure surprise du moment, l’ensemble n’en demeure pas moins solide et éprouvé, et ces immenses étendues de sable ou de sols volcaniques, cadrées en plongées, emportent totalement l’adhésion avec délectation.
A signaler: le film est ici proposé en version dite 2D, alors que le film a été exploité en 3D dans certaines salles, suite à sa conversion vers ce format. Son tournage a été réalisé en 2D traditionnelle. Depuis la sortie du film en vidéo, Philips organise une offre exclusive: le film y est offert, dans une version Blu-Ray 3D tirée de la copie salles, pour tout achat d’un pack home-cinema de la marque. En Allemagne (donc en zone B tout comme la France), le film a été édité au format Blu-Ray dans une version 3D.

DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais. Français, talien etc… sont proposés en Dolby Digital 5.1 (640 Kbps)
24 Bit, 48 Khz , 3155 Kbps
OFFSET: aucun

Le Choc des Titans déploie en quasi-permanence une scène sonore 5.1 qui, si elle se montre quelque peu moins perforante et performante que d’autres titres chroniqués au cours de cet été 2010, leur emprunte leurs chemins acoustiques sinueux ainsi que leurs vertus sonores saisissantes. La piste DTS-HD Master Audio, proposée en 5.1 multicanaux, se montre diantrement puissante et appuyée, regorgeant d’ampleur et (assez) forte de situations sonores épiques. Les multiples combats décrivent un périmètre acoustique large et densément peuplé de cris, vociférations, râles et souffles qui, d’un même tenant, procurent ampleur et souffle guerrier à un ensemble souvent qualifiable de remarquable… mais pas en permanence. En particulier, le combat final, contre le célèbre Kraken, constitue un point d’orgue sonore où culminent toutes les vertus de ce mixage sauvagement agressif lorsque besoin se fait sentir. L’ensemble réagit principalement avec flexibilité et puissance, incitant à faire grimper les décibels afin de savourer au mieux cette déferlante de clashs et autres concussions, tout en préservant la fort agréable intelligibilité qu’offre le codec DTS-HD Master Audio 5.1, ici clairement à son avantage, et loin, très loin des pistes son déployées par l’éditeur au cours des précédentes années, sur supports DVD ou Blu-Ray. La musique se répand avec tact et tenue, tandis que s’additionnent les multiples sons des armes, sans toutefois mettre en avant ce supplément d’âme ou ce net surcroît de définition qui font la force d’autres pressages/mixages. La réponse en fréquence, dans son ensemble, ne faillit jamais à la tâche, proposant une « lecture sonore » de bonne qualité sur l’ensemble du spectre audible, sans toutefois s’ouvrir avec suffisamment d’ardeur vers le haut du spectre, d’où cette perte parfois sensible de dimensionnement et de précision directionnelle dans la délimitation spatiale du champ sonore.

Lors des séquences animées, ou autres manifestations des Dieux, une franche mobilité spatiale enrobe les sons, qui se déplacent aux quatre coins cardinaux de l’installation avec une facilité déconcertante et une évidente précision, et ce même si le recours à la scène arrière se montre parfois quelque peu négligé ou peu enclin aux assauts acoustiques les plus agressifs. Variété et diversité (les cris fulgurants des différentes créatures, Médusa en tête, aux déplacements vocaux et corporels réellement multicanaux) animent ce mixage au montage son certes tapageur et typé, mais disposant de suffisamment de rigueur et de largeur acoustique pour convaincre en termes de dimensionnement de la scène sonore. Néanmoins, le mixage proposé génère assez vite une certaine fatigue auditive, l’équilibre sonore n’étant que rarement atteint, et l’ensemble déployant davantage de décibels que de réelles subtilités de montage ou mixage. Mention spéciale aux combats iconiques (la Méduse, le Kraken, les Scorpions, les manifestations de Poséidon) qui, au delà de proposer un montage image agité et « panoramico-circulaire », diffusent les chocs sonores aux quatre coins de l’auditorium, toujours avec fermeté et propreté, notamment via le canal de renfort de graves, imposant et profond, mais sans pour autant générer de véritable coup d’éclat. A signaler enfin, la relative modestie sonore de certains combats, et le fort sentiment d’assister davantage à un déferlement de violence acoustique qu’à une authentique construction par étagement et dimensionnement des plans sonores. Le codec DTS-HD Master Audio libère la force vive du mixage, se faisant évocateur et tapageur. Habile compagnon de route, il dynamise complètement le potentiel sonore du film, en lui octroyant un train de bits généreux qui lui permet d’explorer le master son avec tact et brio, et de convenablement remplir chaque recoin de l’espace sonore, sans subir de pertes compressives ou faire preuve de concessions acoustiques comme ce fut trop souvent le cas chez l’éditeur depuis tan d’années sur support DVD. Si réégalisation/adaptation de la bande-son il y a eu, elle demeure presque invisible et laisse respirer le contenu sonore dynamique insufflé lors du mixage, sans le contraindre.
- Pertinent mode « d’interactivité avancée Warner Bros » (Maximum Movie Mode), moins porteur que sur d’autres titres de l’éditeur (Sherlock Holmes), mais fort bienvenu. Le tout est présenté en DTS-HD Master Audio 5.1, mêlant le son du film avec celui des segments de making-of.
- Focus Points: courts segments sur la fabrication des effets visuels, accessibles indépendamment ou inclus dans le mode d’interactivité avancée mentionné plus haut.
- Sam Worthington : un héros intemporel
- Fin alternative (ridicule et non finalisée)
- Scènes coupées
- Warner BD-Live (assez incomplet, mais qui progresse de mois en mois chez cet éditeur)
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C’est à nouveau en retard que nous allons évoquer la sortie Blu-Ray du splendide Gainsbourg (Vie Héroïque) de Joann Sfar. Disponible depuis près de deux mois maintenant, nous sommes enfin parvenus à visionner cette édition HD, qui permet une découverte émerveillée du film, qui s’y voit présenté dans des conditions techniques luxueuses. La piste son DTS-HD Master Audio 5.1, n’y allons pas par quatre chemins, constitue l’une des plus réussies entendue cette année, qu’il s’agisse du plan technique, mais aussi, et surtout, artistique.
Daniel Sobrino, que nous avions interviewé il y a de cela quelques années, suite à son César du Meilleur Son pour son travail sur les Choristes, est crédité en tant que chef opérateur du son. Cyril Holtz, mixeur (excessivement) talentueux a réalisé le mixage 5.1 du film, assisté de Jean Goudier (au montage son). Une fine équipe, qui, une fois réunie, a opté pour mise en commun des compétences de chacun, donnant ainsi à voir et à entendre un mixage et une bande-son singuliers, au parfum d’inédit. Avant toute chose, le premier éclat de ce mixage provient de l’enregistrement des dialogues, et de la qualité de tous les sons « in ». La voie centrale propose à elle seule un rendu limpide et cristallin, à la dynamique vocale saisissante, confinant avec le (presque) jamais entendu cette année.

Les innombrables passages chantés profitent ainsi d’un confort de diffusion et d’une fidélité dans le rendu qui laissent pantois. Une haute fidélité qui n’usurpe aucunement son appellation, prolongeant les efforts vocaux des acteurs, mettant subtilement en lumière leurs interprétations. Le jaillissement de certaines paroles, la justesse des timbres et l’équilibre du grain des voix percent la scène sonore frontale avec une netteté saisissante, laissant même filer quelques sifflantes, preuve d’une absence de réégalisation forcée. Avec ses nombreux passages dialogués, aux consonances théâtrales, il est évident que le film profite pleinement de ce surcroît de définition (les 24 Bit sont audibles de bout en bout), en proposant une brillance et une netteté à nulle autre pareille.
Mais au delà de cette caractéristique, qui met en vedette le travail de captation de Daniel Sobrino, la bande-son excelle aussi à reproduire une esthétique du sentiment musical, tout en offrant des perspectives d’écoute sans cesse renouvelées. Là où il était possible d’en attendre fort peu en termes de spatialisation et de diaphonie, ce travail sonore surprend sur toute la ligne. En effet, le recours aux extensions qu’offre la scène surround arrière sont quasi-constants, et la mobilité des son dans l’espace tridimensionnel accuse une finesse spatiale et une précision sans commune mesure. Dès les toutes premières séquences, l’équilibre de ce mixage est rendu évident via sa liberté expressive, sa fraîcheur et l’évidence de son réalisme, qui, tous, conduisent à son immédiateté et à sa transparence. Chaque lieu semble habité, de manière fort juste et réaliste, d’extensions sonores et acoustiques s’affranchissant des traditionnelles notions d’effets ou d’ambiances. Des rires d’enfants placés de ci de là sur tous les axes de la scène sonore, des appels au loin, dans la forêt, tous sont reproduits avec toutes les vertus du réalisme poussé à son maximum, sur un grand nombre de canaux. Ainsi, si le film se prête finalement peu aux éclats sonores, il se trouve tout de même une acoustique intime spectaculaire, hautement plus évènementielle sur le terrain sonore que le dernier volet des aventures d’Indiana Jones…

En outre, l’aspect musical, ou plutôt de son rendu dans l’espace, a bénéficié d’un soin tout particulier, quasi-conceptuel. Tentative d’explications: la plupart des chansons de Serge Gainsbourg sont connues pour être rendues (et sauf erreur de notre part) en son monophonique. Ici interprétées par les acteurs, et nouvellement instrumentalisées par Olivier Daviaud et ses nombreux musiciens, la fidélité de la retranscription importait massivement. Or, en lieu et place d’une disposition spatiale traditionnelle, en mono éclaté sur les deux canaux frontaux, comme il est coutumier de l’entendre depuis tant d’années, Cyril Holtz a opté pour un positionnement bien spécifique au coeur de son mixage 5.1. Sans doutes ne l’avez vous pas remarqué, mais durant les deux heures quinze du film, outre les dialogues sur la voie centrale, seule la partie droite de l’installation/auditorium véhicule les sons, principalement la musique et les chansons. En ce sens, ce ne sont pas deux canaux frontaux qui jouissent des textes de Gainsbourg, mais la zone fantôme située entre le canal avant droit et le canal arrière droit. Loin de tout artifice, cette gestion de l’espace permet de solliciter des zones audibles peu conventionnelles, construisant par là même l’espace sonore sur la droite, tout en maintenant une profondeur acoustique qui couvre l’avant et l’arrière de la zone d’écoute. La musique de Serge Gainsbourg ne se voit ainsi aucunement dénaturée, mais profite d’une profondeur inédite via cette disposition très cinégénique, qui libère aussi la charge acoustique de la scène frontale. Certains aspects musicaux profitent de tous les canaux à disposition, aux moments dramatiquement opportuns.

Au delà d’une simple caractéristique technique secondaire, il s’agit là sans nuls doutes d’une authentique figure de style, visant, via ce procédé d’expression, à s’écarter de l’usage ordinaire de l’espace sonore cinématographique, dans le but de tenter d’insuffler une expressivité particulière au propos musical. Loin d’être tout juste évocatrice, la bande-son participe ainsi de cet effort de mise en scène. Mise en espace, la musique récupère une vigueur sensationnelle, lors de nombreux passages iconiques: l’arrivée de B.B, les différentes rencontres, les enregistrements, les coups d’éclat… Le mixage n’atteint plus sa stricte visée de support audio, mais vise un état supérieur de représentation cinématographique, qui agit en symbiose avec les images. Un tel degré d’exigence, une telle conceptualisation impliquent des volontés stylistiques d’intégration, tout en révélant les sens multiples des sons mis en musique. Paroles et instruments, impeccablement enregistrés et mis en scène avec un brio exceptionnel, deviennent des êtres à part entière.
Signalons enfin la qualité et la prestance du rendu musical, qui met en valeur chaque instrument, et qui offre des textures musicales suaves et saisissantes de netteté et de profondeur. Subjectivement, le mixage semble même conserver une part importante des textures des prises de son analogique de l’époque. Certains passages obligent presque à faire grimper très haut le volume sur l’amplificateur, afin d’être violemment immergé par les paroles et les musiques de cet artiste hors normes. Soignée, nerveuse, réactive, musicalement chaude et presque charnelle, mobile et d’une très rare élégance, cette bande-son ne pouvait rêver mieux qu’une présentation en DTS-HD Master Audio. Le codec, pour une fois, y trouve une expressivité technique comme on en entend rarement. Particulièrement à l’aise, il impose la qualité d’écoute ainsi que la profondeur de signal qu’offre le son numérique non compressé avec une facilité doublée d’ une évidence qui, littéralement, laissent sur le carreau. Massivement musicale, férocement réussie, cette bande-son constitue une véritable oeuvre d’art. Oubliez certaines productions nord-Américaines pourtant efficaces. La bande-son de Gainsbourg (Vie Héroïque) se pose, pour une pléthore de raisons, comme son immanquable point d’orgue technique et artistique.
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SYNOPSIS
Les autorités viennent de perdre le contact avec les occupants de l’immeuble mis en quarantaine. Personne ne sait vraiment ce qui se passe à l’intérieur. Dehors, le chaos règne… La brigade d’intervention spéciale, équipée de plusieurs caméras et envoyée sur place pour analyser la situation, va devoir affronter une menace bien réelle…
DOSSIER DE PRESSE
Suite directe de [REC] (à la minute près), le duo Balaguero/Plaza livre avec [REC]2 une nouvelle réussite à la mise en scène virtuose et survitaminée, qui aligne moments d’angoisse pure et scènes anthologiques pour un effroi garanti ! Un redoutable sommet d’efficacité et d’angoisse, qui a ravi les plus grands festivals du monde entier (Venise, Toronto et Sitges) et réuni près de 500 000 spectateurs en salles en France.
Les réalisateurs racontent comment est née l’idée du second volet : « En de nombreuses occassions, alors que nous montrions le film à des publics divers, les spectateurs nous soumettaient des questions et des interprétations auxquelles personne n’avait encore songé. Des détails étranges et apparemment évidents, mais qui nous avaient échappé. Et puis un jour, nous avons commencé à échafauder des théories sur les secrets et les mystères que nous avions nous-mêmes engendrés. Nous voulions en savoir plus. Explorer les possibilités de ce que nous n’avions fait qu’esquisser (…) Si [Rec] 2 existe aujourd’hui, c’est grâce aux spectateurs qui ont donné vie à son prédécesseur. »
Dans la première partie du film, on voit les évènements à travers la télécaméra d’un des agents de l’équipe spéciale de police qui est interprété directement par le directeur de la photographie Pablo Rosso, mais ce sans jamais entrer dans le cadre, évidemment.
Lors sa sortie en Espagne, le film a attiré près de 350 000 spectateurs en trois jours ce qui constituait l’un des plus gros démarrages de l’histoire pour un film espagnol en Espagne. Le film a été présenté en sélection officielle hors compétition lors de la 66ème Mostra de Venise en 2009.

CODEC VIDEO: AVC
1080p
FORMAT: 1.85:1
Wild Side; disponibilité: mai 2010

Tournage chaotique, caméra au poing ou autre, mais rendu enchanteur. Entièrement plongé dans les ténèbres, le film ne donne jamais à voir des ambiances visuelles en extérieur jour. Les contrastes en imposent, avec un rendu du noir de très bon aloi, et un découpage à l’intérieur de chaque plan de très bon niveau. La définition oscille en permanence: d’excellente (en de rares occasions), elle rétrograde à acceptable, épousant ainsi le rendu spécifique des différentes caméras et objectifs employés lors du tournage. L’échelle colorimétrique, aussi limitée soit-elle, a elle aussi pensée et voulue comme telle. Les éclairs de couleurs primaires (le rouge carmin du sang) se montrent extrêmement brèves, mais génèrent un joli impact visuel, aussi saisissant qu’agressif. Enfin, signalons la fluidité de l’ensemble: les images encodées en AVC jouissent d’une superbe fluidité, et l’encodage permet de suivre la cadence infernale imposée par ce tournage avec délectation. Au grand final, l’intégrité filmique du film, jusque dans es propositions d’écriture parfois surprenants (pénible dirons certains), se voit intégralement préservée, et présentée dans une forme brut de décoffrage, avidement jouissive. Une réussite, en dépit du climat visuel particulièrement instable qui baigne le film: grain, défauts, bruit rajoutés en post-production… .

DTS-HD Master Audio 5.1: Espagnol, DTS-HD Master Audio 7.1 Français.
24 Bit, 48 Khz
OFFSET: aucun

Rec 2 jouit d’une présence acoustique de très haut niveau, et constitue une véritable prouesse. Délaissant le polissage 5.1 habituel et sa gestion classique de l’espace sonore, la bande-son du film se veut le plus proche possible des micro de captation des caméras et caméscopes employés sur le tournage. Là où le premier opus offrait une présence essentiellement stéréophonique et frontale (mais quelle présence), ce second volet s’octroie davantage de données événementielles, dessinant ainsi un paysage sonore d’une très grande densité, et qui agit avec une violence sonore décuplée, une ampleur certes moins réalistes mais ô combien en synergie avec le propos et les flux visuels dantesques. Le volume est d’emblée placé très haut, et le rapport signal sur bruit propose une vigueur sans faille, pour une agressivité acoustique décuplée. Le canal central se montre vigoureux et réaliste, fluide et puissant, et la scène sonore stéréophonique avant ne cesse d’activer un paysage frontal riche de nuances et de mobilité, particulièrement expansif. Une furie acoustique qui touche au conceptuel, à mi chemin entre l’univers sonore du monde des jeux video, et la construction d’une architecture sonore réaliste dont seul le cinéma est capable.
Le canal de grave(s) réalise des merveilles, appuyant sans cesse et avec une vigueur sans commune mesure la moindre action à l’écran. Ample, généreuse, glissant régulièrement vers l’infra-grave, explorant le sous-grave avec puissance et tenue, cette piste 0.1 LFE se montre gigantesque et presque assommante de présence, tapissant la pièce de bruits sourds, abstraits et prégnants, qui participent objectivement à la construction de la peur. Les différents mouvements d’appareil (caméras, glissements) récupèrent des valeurs surréelle: accentués et mis en emphase, ils envahissent l’espace sonore de toute parts, générant par la-même des ambiances sophistiquées, artificielles et poussives, mais qui propulsent le film, sans cesse, vers l’avant. La qualité de l’enregistrement (doublé de la magnifique efficacité de la réponse en fréquence) se montre elle aussi dans le haut du panier: réalistes, précis, fins et naturellement transparents à l’écoute, les bruitages divers et variés permettent une immersion dans un monde fictionnel qui happe le spectateur dès les premiers instants pour ne finalement jamais le lâcher.
Cette très grande part de créativité, souvent poussée vers des valeurs extrêmes régulièrement exprimées dans le mixage, se voit appuyée et rehaussée par un usage peu modéré de la scène arrière qui, en dépit de quelques baisses de régime, offre des ambiances et des effets anthologiques et explosifs, qui permettent de redécouvrir ses enceintes arrières lors des séquences les plus chocs: la longue séquence finale, et surtout le bref passage du sniper, où les trajectoires des balles, invisibles, se voient tracées d’avant en arrière, épaulés par des impacts et des sifflements qui flirtent, de peu, avec le jamais entendu. En ce sens, chaque séquence se voit investie d’une dynamique prodigieuse et d’un réalisme scénique qui régulièrement offre son lot de frissons et de sensations, tout en proposant une localisation précise et lumineuse. Les ambiances globales, sans être panoramiques ou contemplatives, se montrent souvent judicieusement employées, reproduisant, au coeur des 5.1 (ou 7.1) canaux utilisés l’acoustique de chaque lieu, allant jusqu’à permettre, acoustiquement, de délimiter le dimensionnement des pièces de l’immeuble maudit: étroit dans les couloirs, large dans les pièces à vivre… « Sensationnelle » donc, ce bande-son se construit avant tout dans le physiologique, ambitionnant de créer des sensations physiques/organiques en proposant des images sonores plus réelles que le réel, très largement amplifiées, et puissamment représentatives des situations dans lesquelles se trouvent les protagonistes. Ce mixage produit un spectre sonore de très grande envergure, à l’énergie acoustique inépuisable. Mobiles et vifs, acérés et réactifs, les placements des effets et ambiances se montrent d’une très grande précision, et promettent, dès les premiers instants (impossible de ne pas s’en rendre compte), un spectacle vif, clair et sur-dynamisé.

Le codec DTS-HD Master Audio 5.1 lave la bande-son de toute forme de compromission, libérant par là-même un déluge de décibels, et autorisant, par extension, une plus grande réponse en fréquence, une fidélité accrue, et un suivi du master optimal et optimisé. Le haut du spectre rayonne de précision, les médiums affirment leur caractère charnu, tandis que le canal de grave détone et regorge de subtilité. Impossible de passer à côté de ces impacts saisissants et de la propreté de leur rendu acoustique. Transparente et enjouée, la bande-son profite clairement de cette ambition sonore retrouvée, et se voit présentée ici avec ferveur, vigueur et dynamisme. Une présentation irréprochable.
La version Française, encodée en DTS-HD Master Audio 7.1, affiche quelques différences avec la piste espagnole proposée en 5.1. Personne ne manquera l’activité surhumaine du/des canaux central arrière, notamment lors de l’attaque des sniper: les coups de feu prennent leur origine sur ces canaux centraux arrière, qui regorgent de dynamisme et de réalisme. Par là-même, la Version Française appuie un peu plus la donne, offrant à la scène arrière une présence plus franche (pas nécessairement tout le temps), mais qui semble avoir été rehaussée artificiellement en phase de mastering. L’ajout des deux canaux centraux arrière permet de détailler les mouvements sonores avec davantage de présence, mais, en revanche, la piètre qualité du doublage Français, qui pêche d’un point de vue artistique et souffre de gros soucis d’intégration (voix nasillardes, artificieuses…), nuit totalement à l’écoute, d’une part, mais lisse aussi le rendu sonore de la façade, d’autre part. Néanmoins, la scène arrière se voit sporadiquement revigorée , jouissant de la même activité multicanaux qu’en Espagnol, mais avec une certaine tendance à alourdir le rendu à force de vouloir trop localiser et focaliser certaines sources sonores. Le placement de certains effets et ambiances se montrera tantôt plus franc en Français, tantôt plus franc en Espagnol. A signaler que le film a été mixé en 6.1 d’origine (fait rarissime de nos jours), tel qu’en atteste le générique de fin.
Impressionnante et agressive, à plus d’un titre, cette bande-son atteste de la créativité de certains artistes du son en Europe, tout en réservant une dose de surprises multicanaux comme on les expérimente finalement peu. Certaines perspectives sonores se montreront par ailleurs réellement subjectives, proposant, dans l’espace acoustique décrit, de pénétrer dans l’esprit de l’un des protagonistes et d’adopter sa vision et ses perceptions de l’environnement sonore. Effrayant, et tout bonnement jouissif.
A signaler: la présence d’une piste Stéréo 2.0 3D, permettant de s’immerger dans la bande-son du film via un simple casque stéréo.
“Un monde infecté” : making-of (112 mn)
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- Trois scènes sur le vif (52 mn)
- Ce que vous n’avez pas vu : scènes coupées et alternatives
- L’envers du décor : découverte des lieux de tournage avec le chef décorateur
- Bandes-annonces
- Disponible à l’unité mais aussi en coffret, proposant les deux volets pour un coût modique, tous deux proposés en 1080p et en DTS-HD Master Audio 5.1.
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SYNOPSIS
A Washington, en 2054, la société du futur a éradiqué le meurtre en se dotant du système de prévention / détection / répression le plus sophistiqué du monde. Dissimulés au coeur du Ministère de la Justice, trois extra-lucides captent les signes précurseurs des violences homicides et en adressent les images à leur contrôleur, John Anderton, le chef de la « Précrime » devenu justicier après la disparition tragique de son fils. Celui-ci n’a alors plus qu’à lancer son escouade aux trousses du « coupable »… Mais un jour se produit l’impensable : l’ordinateur lui renvoie sa propre image. D’ici 36 heures, Anderton aura assassiné un parfait étranger. Devenu la cible de ses propres troupes, Anderton prend la fuite. Son seul espoir pour déjouer le complot : dénicher sa future victime ; sa seule arme : les visions parcellaires, énigmatiques, de la plus fragile des Pré-Cogs : Agatha.

DOSSIER DE PRESSE
Depuis A.I. Intelligence artificielle, on connaît l’amitié de Steven Spielberg et de Stanley Kubrick. Ainsi, ce dernier film était à l’origine un projet de Kubrick mais que Spielberg décida de réaliser à la mort de celui-ci. Mais, l’admiration que Spielberg porte à Kubrick ne s’arrête pas là car, dansMinority report, Spielberg multiplie les références aux films du réalisateur d’Orange mécanique: Le personnage de Max von Sydow est nommé Burgess comme l’auteur du romanOrange mécanique, Anthony Burgess, que Kubrick adapta au cinéma en 1971. Quand l’agent Anderton interprété par Tom Cruise subit une opération des yeux, ils sont maintenus par des attaches très proches de celles utilisées sur Alex dansOrange mécanique. Le personnage d’Anderton est d’ailleurs assez proche de celui d’Alex, héros d’Orange mécanique. Comme lui, il est accroc aux drogues et aime la musique classique. Après la séquence du premier meurtre, un gros plan de l’oeil d’Agatha, interprété par Samantha Morton, apparaît brusquement. Kubrick avait utilisé un plan et un montage similaire dans 2001 : l’odyssée de l’espace après les explosions de lumières.
L’une des scènes les plus saissisantes de Minority Report est celle au cours de laquelle de nombreuses araignées mécaniques poursuivent le héros John Anderton. C’est une équipe de chercheurs de l’Université de Cornell qui est parvenu à restituer les sons produits par ces arachnides, sons inaudibles chez l’homme. Gary Rydstrom, sound designer du film, explique que cette équipe a »réalisé de magnifiques enregistrements d’araignées en mouvement ou occupées à leurs divers rituels. Ces sons, bien que naturels, ont un caractère étrangement mécanique, qui évoque parfois le ronflement d’un petit moteur. La nature se révèle, une fois de plus, une fascinante et épuisante sonothèque… »
Steven Spielberg et le compositeur John Williams collaborent ensemble de longue date. Pour Minority Report, Williams a néanmoins changé sa manière de travailler, écrivant pour l’occasion ce que Spielberg décrit lui-même comme »sa première partition en noir et blanc ». Le réalisateur poursuit ainsi : »Alors que toutes ses partitions antérieures étaient, selon moi, « en couleur », celle-ci est plus expérimentale. On la ressent davantage qu’on ne l’entend. »

CODEC VIDEO: AVC
1080p
FORMAT: 2.35:1
Fox (France), disponibilité: 21 avril 2010

Le master image est issu d’un master 4K, lui-même provenant d’une source 6K 100% numérique, qui a permis un travail en profondeur de retouches et corrections diverses. La société LaserPacific a oeuvré des semaines durant en post-production, afin de ‘restaurer’ ou plutôt ‘amplifier’ le travail du cinéaste et de son directeur photo attitré Janusz Kaminski. En effet, le film a bénéficié, dès sa conception et sa sortie en 2002, du procédé ENR développé par Technicolor, qui endurcit le contraste global, réduit la saturation apparente, et ravive le grain pellicule. Selon LaserPacific, le niveau de détail obtenu d’après le scan sous 4K s’est montré hallucinant sur certaines scènes, avec une mise en avant de détails jusque là invisibles (selon les dires de Kaminski). A l’aide du logiciel d’étalonnage Baselight, développé par Filmlight, et via certains plugins de The Foundry, Lou Levinson de Laserpacific est en effet parvenu à manipuler les couleurs scènes après scènes, mais aussi le niveau de grain, sans altérer quoi que ce soit. Du reste, Spielberg en personne, ainsi que Kaminski, ont oeuvré sur ce projet singulier, preuve d’un engagement sans faille.
Qu’en est-il, donc, du rendu final sur la galette? La palme de l’intégrité artistique, tout bonnement. Les détails se révèlent enfin plus pertinents que sur la triste édition DVD SD, et les effets appliqués lors de la post-production se montrent ici finement retranscris, le tout prenant place au coeur d’images cisellées pour la plupart, au niveau de détail révélateur de très nombreuses nuances. Certaines séquences s’imposent par la richesse de leur univers pictural. Le grain si significatif est ici retranscrit avec une finesse et une structure qui attestent de la maîtrise du procédé, tout en révélant l’ambition visuelle du film de Spielberg. Il sera très difficile d’être déçu, et les indicateurs habituels (contrastes, luminosité, définition…) se montrent toujours dans le vert. Les contrastes en particulier permettent de découper l’intérieur de chaque plan, et d’en révéler un très juste niveau des noirs, ainsi que des échelles de gris. La définition et le niveau de détail atteignent souvent des sommets, révélant des images superbes et lumineuses, d’une clarté frappante. Impactantes, fluides, profondément singulières, les images encodées en AVC sur cette édition Blu-Ray constituent une charge artistique de tout premier choix. Une victoire éclatante, et ce même si le rendu ne sera pas du goût de tous…

DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, DTS 5.1 mi débit (Français)…
24 Bit, 48 Khz
OFFSET: aucun

L’édition DVD, qui proposait en son temps, une piste DTS ES 6.1 Matrix mi débit, nous a toujours déçu… Déçu, nous l’avons aussi été lors de la sortie du film en salles courant 2002. Même si les grand artistes son des oeuvres du cinéaste ont oeuvré sur le mixage et le montage son de Minority Report, ainsi qu’à son design acoustique et sonore, le résultat final, s’il ne déçoit pas, ne marque pas plus les esprits que cela. Et toute Lossless qu’elle soit, cette piste son ne diffère que très peu de la piste DTS mi débit de l’édition DVD en terme de rendu, de finesse, et de pertinence de la scène sonore. Les aspects les plus saillants de ce mixage se révèlent être ceux ayant attrait à la création/créativité sonore, signée Gary Rydstrom. Au coeur de cet univers foisonnant, une myriade de sonorités marquent la conscience lors de la projection, appliquant au film une couche sonore objective qui traduit le monde du futur tel qu’il pourrait bien être au coeur de la bande-son. Vitesse, caractère métallique et clinquant, moteurs vrombissants… Une très grande part d’inventivité a été injectée sur ces sons in et sur les foley, qui, dans leur grand ensemble, dessinent des visions d’un futur pas si intériorisé que cela, mais au contraire extrêmement ouvert, répandu dans l’espace, et, au final, réaliste dans l’âme. Ces sons si inventifs et filants sont reproduits magistralement sur l’enceinte centrale, interagissant avec les dialogues, vestiges d’une civilisation telle que nous la connaissons.
Toutefois, l’architecture sonore du film, riche de détails incrustés, peine tout de même à exister au coeur de l’espace tridimensionnel. A aucun moment le spectateur ne se sentira entouré, aspiré dans les données environnementales attendues. A ce titre, la scène arrière, quasi-inexistante, ne s’illustre que de manière sporadique et légère, accusant un manque de poids acoustique certain. La scène frontale, en revanche, acquiert au fil du temps une solidité plus aboutie, sans pour autant peser outre-mesure… . Globalement, l’activité dimensionnelle 5.1 ne convainc qu’en de très rares occasions, et ce en dépit d’une dynamique d’ensemble aux valeurs fortement revues à la hausse par rapport au DVD. Au final assez simple dans sa conception 5.1, cette bande-son ne joue jamais la surenchère, et se contente, à défaut d’imploser, de suggérer un univers somme toute réaliste, mis au coeur duquel quelques bravades font leur apparition. Ce sont principalement ces attaques sourdes et tendues du canal de renfort de grave (LFE), qui impose un spectacle souvent étouffant de profondeur et de vigueur (les pistolets soniques). La partition de John Williams, sur laquelle le metteur en scène revient dans les suppléments, occupe un espace sonore fort limité, mais dispose d’une sincère forme expressive, libérée d’entraves et riche de nuances finement exploitées en stéréophonie frontale.
Inutile de chercher des valeurs sonores démentielles ou une quelconque surenchère acoustique. L’ensemble demeure, toutes proportions gardées, ténu et étrangement « étroit ». Le codec DTS-HD Master Audio 5.1 autorise un plus grand débattement, et orchestre les nuances et les subtilités avec, tout à la fois, une douceur et une vigueur retrouvées, mais cet encodage représente une déception assez nette eu égard de qui en était attendu. L’ensemble respire et se montre détaillé, aéré, fluide et directionnel, mais sans pour autant composer une perspective sonore anthologique ou ne serait-ce que marquante. Énergique mais quelque peu décharnée, âpre et rêche (réponse en fréquence peinant à mobiliser clarté et transparence au dessus de la zone des médiums), libre mais compromise sur le plan de l’occupation de l’espace d’écoute (une volonté artistique ?), cette bande-son affirme régulièrement sa puissance, mais brille davantage sur ses parts créatives que sur son potentiel strictement technique.
• The Future According to Steven Spielberg (in HD)
• Inside The World of Precrime (in HD)
• Phillip K. Dick, Steven Spielberg and Minority Report (in HD)
• Minority Report: Future Realized (in HD)
• Minority Report: Props of the Future (in HD)
• Highlights from Minority Report: From the Set
• Minority Report: Commercials of the Future (in HD)
• Previz Sequences
• From Story to Screen
• Deconstructing Minority Report
• The Stunts of Minority Report
• ILM and Minority Report
• Final Report
• Production Concepts
• Storyboard Sequences
• Trailers
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SYNOPSIS
Moscou, au début des années 80, en pleine Guerre Froide. Sergueï Grigoriev, colonel du KGB déçu du régime de son pays, décide de faire tomber le système. Il prend contact avec un jeune ingénieur français en poste à Moscou, Pierre Froment. Les informations extrêmement confidentielles qu’il lui remet ne tardent pas à intéresser les services secrets occidentaux. Mitterrand lui-même est alerté et décide d’informer le président Reagan : un gigantesque réseau d’espionnage permet aux Soviétiques de tout connaître des recherches scientifiques, industrielles et militaires à l’Ouest ! Les deux hommes d’Etat décident d’exploiter ces données ultra sensibles transmises par une mystérieuse source moscovite que les Français ont baptisée : » Farewell « . Homme sans histoires, Pierre Froment se retrouve alors précipité au coeur de l’une des affaires d’espionnage les plus stupéfiantes du XXème siècle. Une affaire qui le dépasse et qui menace bientôt sa vie et celle de sa famille…

DOSSIER DE PRESSE
« Le film évoque très bien le cynisme et la cruauté des services secrets américains qui n’ont pas hésité à sacrifier Grigoriev parce qu’ils avaient besoin d’une victime [...] C’était un témoin gênant », explique Emir Kusturica. « Cela est très révélateur de l’attitude froidement fonctionnelle des services secrets occidentaux. »
« Contrairement à la plupart des thrillers et des films d’espionnage, il y avait dans le scénario une dimension humaine et une spiritualité qui m’ont touché. C’est très rare qu’on vous propose un thriller qui attache autant d’importance à la part individuelle de l’être humain. »
Le rôle de Grigoriev aurait du être tenu par le réalisateur Nikita Mikhalkov, avant que celui-ci ne soit obligé de quitter le projet pour tourner son nouveau film. Et c’est là que, après qu’un acteur russe ait été envisagé, est intervenu Emir Kusturica, que le producteur Christophe Rossignon a mis moins de 15 jours à convaincre.
C’est dans une usine désaffectée d’Ivry-sur-Seine que l’équipe du film a reconstruit le bureau Ovale en grandeur nature.
Si l’action de L’Affaire Farewell se déroule essentiellement à Moscou, le film a été tourné en Ukraine (à Kiev et Kharkov) pour la partie estivale, et en Finlande (à Helsinki) pour l’hiver.
Si le cinéma français ne représente presque jamais des hommes politiques ayant existé (surtout lorsqu’ils sont encore présents dans la mémoire collective), le fait de pouvoir mettre Mitterrand et Reagan en scène fait partie des raisons qui ont motivé Christian Carion à prendre part au projet, avec un modèle en tête : « J’admire le cinéma anglo-saxon qui n’hésite pas à réaliser des films ancrés, sans faux-semblants, dans leur monde politique. »
C’est parce que Farewell avait été en poste à Paris à la fin des années 60, et qu’il appréciait la culture française, que Christian Carion a eu l’idée d’en faire un passionné de poésie et de Léo Ferré.
S’inspirant librement des faits connus ou supposés, pour bâtir le récit de L’Affaire Farewell autour des points de vue, Christian Carion cite un autre film construit autour de cette notion : L’Homme qui tua Liberty Valance de John Ford.
Dès que le bruit d’un projet de film sur L’Affaire Farewell a commencé à circuler, Christian Carion a vu de nombreuses personnes l’approcher pour lui faire part de leur témoignage, sous couvert d’anonymat.
Lorsque le scénario, centré sur toutes les péripéties de l’affaire, lui a été proposé par le producteur délégué Christophe Rossignon, Christian Carion a choisi de mettre la politique au coeur du récit, pour ainsi étoffer le rôle des hommes d’Etat, qui sont ainsi devenus des personnages à part entière.
L’Affaire Farewell relate des faits survenus en 1983, soit au beau milieu de la Guerre Froide, lorsque qu’un colonel du KGB a fourni des informations capitales à François Mitterrand, qui gagne ainsi la confiance de Ronald Reagan. Décrit par ce dernier comme « une des plus grandes affaires d’espionnage du XXème siècle », l’événement a contribué à affaiblir l’Empire soviétique et, à long terme, à mettre fin au conflit.

CODEC VIDEO: AVC
1080p
FORMAT: 1.85:1
Pathé (France), disponibilité: 17 mars 2010

Inutile d’épiloguer ou de s’étendre plus que de raison au sujet des prestations offertes ici: le master image resplendit et s’impose comme l’un des meilleures pressages réalisés par l’éditeur depuis fort longtemps. Armé d’une définition des plus solides, au niveau de détail subtil et tendu, ce pressage laisse respirer le grain cinéma et accuse un franchise dans le rendu qui laisse sur le carreau. La palette colorimétrique se montre des plus riches, laissant apparaître de très belles couleurs primaires, et restituant les ambiances parfois vives en température avec une superbe énergie visuelle. La fluidité, sans faille, et le cadre ouvert (format 1.85) permettent de découvrir le monde dépeint parle film sous son meilleur jour. Les extérieurs jours affichent une grande finesse de rendu, et les intérieurs, d’ordinaire plus complexes à retranscrire, ne font que très peu remonter le niveau du grain, sous contrôle en permanence. Des images fluides et limpides, une finesse fort à propos, une propreté ambiante saisissante. Globalement, ce pressage proposé par Pathé s’impose comme une bénédiction, toujours solide, dense, naturel et détaillé.

DTS-HD Master Audio 5.1: Français
16 Bit, 48 Khz
OFFSET: aucun

Le réalisme prime à aussi, dupliquant sur le terrain sonore les exigence des visuels. La scène frontale dispose d’une superbe intelligibilité, avec un rendu spatial optimisé, réaliste et fin (voire affiné). La voie centrale accuse une très belle présence, restituant les variations des voix et accents des protagonistes avec une excellente vigueur et une dynamique sans fin. Aucun sentiment de fatigue auditive ne viendra faire son apparition, tant le rendu global se montre détaillé, frais et avenant, aux sonorités travaillées fréquences appairées et subtilement étalées sur l’ensemble des canaux actifs. En ce sens, une écoute à un niveau plus élevé que d’ordinaire permettra de révéler la richesse interne de la scène sonore, sans jamais sursauturer sa pièce d’écoute. La réponse en fréquence laisse respirer des médiums très aérés, ainsi qu’un haut du spectre limpide et détaillé lui aussi, ouvert et impactant. Les canaux stéréophoniques ambiants distillent l’essentiel des ambiances et des bruitages avec des panoramiques acoustiques subtils. Tous deux possèdent une solide dynamique, et la triphonie qui s’installe graduellement emporte l’adhésion.
La scène acoustique arrière, sans être délaissée, intervient en de judicieuses occasions. Elle emporte l’ensemble des sons du film pour les étendre de manière imagée et subtile, sans jamais vraiment les saisir et les projeter artificiellement. Avants comme arrières respectent ce principe de réalisme judicieux, cette ouverture et cette clarté sonore qui fondent le pacte acoustique du film: le poids des mots, l’intensité des dialogues (superbe séquence finale située en prison, saturée de sons ambiants abstraits et concrets à la fois, rehaussés par la crudité des éclairages), le subtil habillage harmonique qui baigne l’ensemble… Tous ces éléments se voient intégrés avec une finesse et un sens de l’à propos qui laissent, là aussi, sur le carreau. Le canal de graves se montrera peu volumineux, mais sa présence saura se faire apprécier lors des séquences clés.
La transparence des messages audio dominent sur tout le reste: clarté angélique, rapport signal sur bruit au plus bas pour encore davantage de fidélité, tout semble avoir été pensé et intégré avec le plus grand soin. La dynamique d’ensemble, même si elle se voir quelque peu « limitée » par la définition (16 Bit seulement) demeure frappante de netteté et de clarté, autorisant quelques remontées de volume et de poussée acoustique qui imposent une présence acoustique forte et déliée. Naturelle, esthétique et d’une clarté réellement optimisée, cette bande-son saura emporter l’adhésion et laisser respirer l’essentiel des traits sonores du film avec une réelle présence. Quel plaisir d’observer, à nouveau, les vertus acoustiques du codec DTS-HD Master Audio. Bien que peu spectaculaire, le mixage se voit transcendé sur le terrain de la présence et de l’assise, et dispose de micro-respirations que nous n’aurtions sans doutes jamais pu percevoir sur une édition DVD SD en simple Dolby Digital.
- Commentaire audio du cinéaste
- Galerie photo (superbe HD, six minutes environ), un classique de l’éditeur que nous apprécions, à la rédaction, énormément.
- Documentaire « Entre Fiction et Réalité » (35 minutes)
- Making-of (24 minutes)
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