
Des montagnes de l’Asie centrale aux déserts d’Egypte, des rues de Paris au pôle Nord, les agents de l’équipe d’élite connue sous le nom de G.I. Joe mènent une lutte acharnée contre un ennemi redoutable. Disposant des toutes dernières technologies en matière de renseignement et de matériel militaire, ils combattent le puissant marchand d’armes Destro et la mystérieuse organisation terroriste nommée Cobra, qui cherchent à plonger le monde dans le chaos…
IMAGE
CODEC VIDEO: AVC
1080p
FORMAT: 2.35:1
Fox, France, disponibilité: janvier 2010
Film d’action dithyrambique, GI Joe se devait de posséder un transfert Haute Définiton 1080p aux petits oignons. C’est en effet chose faite avec ce pressage en très grande forme, qui laisse s’éparpiller à l’écran une myriade de couleurs, changeantes au fil de la narration. La définition se montre détaillée, et le rendu des détails cristallin, du premier-plan jusqu’aux derniers. L’excellente gestion du codec AVC permet au film, plutôt long, de trouver son rythme d’encodage, et de proposer des images riches et détaillées, fortes de nombreuses qualités. A quelques exceptions près, les contrastes officient avec soin et profondeur, et il en va de même pour le niveau des noirs. Les scènes et décors se voient découpés avec tact et précision, et l’intégration des SFX, si elle montre quelques fluctuations plus ou moins gênantes, affiche une très bonne tenue. Aucun défaut ne vient ternir cette présentation dynamique, qui cumule qualité sur qualité, à l’exception de quelques plans plus doux que ceux les précédant directement. Presque tridimensionnelle sur les plans larges, les images se montrent impeccables au niveau du rendu, offrant à cette extravagance visuelle continue un écrin technique de qualité.
SON
DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français Dolby Digital 5.1 (640 Kbps)
24 Bit, 48 Khz (4801 Kbps)
OFFSET: -6 dB
Très largement plus convaincante que les dernières productions de Stephen Sommers, son metteur en scène, la bande-son du film ne manque pas d’atouts, loin de là, mais propose aussi quelques déceptions fort inconvenantes que nous nous proposons de détailler un peu plus bas. Dans son ensemble, le film jouit d’un territoire sonore et acoustique de premier choix. Aussi diversifiés que les images, les sons intervenants dans le film placent quelque fois la barre très haut, à l’image de cette séquence qui inaugure le film: le guet apens terrestre et aérien délivre une scène sonore dynamitée, à la dynamique survoltée et aux effets multivoies dithyrambiques. Passages d’hélicoptères qui traversent l’espace d’écoute d’avant en arrière, crashes répétés, bruits de balles, déplacements d’engins… Cette brève séquence, de loin la plus réussie du film sur le terrain strictement acoustique, permet une exploitation totale et assez radicale de tout l’espace d’écoute, projetant sons et effets avec vitesse et célérité dans un espace 5.1 rempli jusqu’à son comble, dynamiquement exploité et armé de solides basses fréquences, même si les descentes vers le grave le plus bas ne répondent pas forcément si présentes que cela. Fluide, aérée, vitaminée, rapide et pregnante, cette séquence se montre férocement destructrice, et profite totalement d’une créativité sonore et d’un montage son franchement très réussis.
Mais passé ces quelques minutes admirables et à haute valeur spatiale, la suite retombe dans une mis en place standardisée des sons dans l’espace, et cumule les points noirs comme c’est finalement bien trop souvent le cas sur les grosses machines nord-Américaines… A commencer par les dialogues, faibles par moments, sans réelle ampleur ni positionnement dans l’espace. Puis vient la gestion de l’infra-grave, quelque peu (ou beaucoup) capricieuse, comme si un filtre correcteur avait été appliqué. Et ce filtre, parlons-en: un grand nombre de séquences semblent avoir été sous-traitées acoustiquement parlant. Là où fusion des éléments et élargissement des perspectives sonores étaient attendues, il n’en est finalement pas grand chose. Scène arrière reléguée à une simple extension secondaire, affaiblissement de la dynamique, qui limite l’ouverture vers de nouveaux horizons acoustiques, et gestion de l’espace sonore quelque peu brouillonne… Lors de séquences explosives visuellement, l’amas de sons généré semble souffrir d’un manque d’ouverture chronique, d’une limitation dans la répons en fréquence, qui conduit à une présence sonore certes patente, mais bien plus matte et tempérée que prévue. Les oreilles attentives discerneront sans mal la présence, en arrière-plan, d’un filtre correcteur qui semble avoir été employé afin de corriger l’ampleur du spectacle, en vue de ne pas trop tirer l’ensemble vers les extrêmes lorsque diffusé dans un environnement domestique. Sans imagination réelle, le mixage se contente de suivre la cadence des images, sans pour autant les extrapoler ou les mettre en emphase. Une certaine fatigue auditive s’invite alors à la fête à mesure que le film progresse, et à force de « boum boum » diffusés sans réelle férocité ou accroche spatiale imaginative.
De brillantes qualités, certes, mais un rendu quelque peu modéré ou du moins pas aussi libéré et aéré que prévu, parasité par le traitement, certes léger mais perceptible, que lui a réservé l’auditeur. Un brouhaha bien organisé, mais à la rigueur acoustique fuyante, et aux sonorités trop « usinées » pour alimenter notre ouïe (trop?) exigeante… Subtilité et créativité manquent au final régulièrement à l’appel, mais, est-il besoin de le rappeler, nous sommes dans une production signée Stephen Sommers… Néanmoins, saluons l’éditeur qui, contrairement à ses précédentes sorties qui furent assorties de simples pistes Dolby True HD, semble poursuivre ses efforts et proposer aux spectateurs le codec sans pertes DTS-HD Master Audio 5.1.
Technologie AdFever
Marchand
Disponibilité
Prix total (port inclus)
Disponible en stock
22.13

INTERACTIVITE
- La théorie du Big Bang : le making-of de Gie Joe (30 minutes environ, HD)
- Commentaire audio du cinéaste et du producteur
- Les incroyables effets spéciaux et graphismes (HD, 21 minutes environ)
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A la veille de la guerre du Vietnam, une base américaine est infestée par d’étranges créatures démoniaques à l’apparence humaine. Une jeune fille répondant au nom de Saya est envoyée sur place par une organisation gouvernementale secrète dans le but de les éliminer. Pour mener à bien sa mission, elle adopte alors l’identité d’une écolière et intègre le collège de la base.
Dans sa globalité, ce pressage remplit plutôt habilement son office. Si l’on rentre davantage dans les détails, en revanche, force est de constater que d’importantes réserves se posent… En effet, si la définition accuse une précision dans la norme, sans performance particulière (loin de là), ce sont les arrières-plans qui pâtissent d’une importante charge compressive, mais aussi d’un design graphique à base de SFX et de trucages visuels loin de constituer un summum technique… Les dernières séquences, dans le ravin, présentent des arrières-plans bruités et gênants pour une source estampillée HD. Aplats, simplifications posterisations et autres pâtés de pixels y sont légion, déstabilisant tout équilibre visuel. Par dessus tout cela, le caractère ridicule (n’ayons pas peu des mots) du design graphique des créatures, dignes d’un épisode de Bioman, finissent par susciter agacement, ennui et rigolades, tant la performance se montre faible et risible. Du reste, le surétalonnage, dont les suppléments permettent de se faire une idée, finit par « artificialiser » l’image dans sa globalité, créant des fausses nuances de jaunes et oranges, rouges et blues aciers. La température de couleurs, placée très haut, ajoute une dimension irréelle à ce faux conte, que le format Blu-Ray, via son Deep Color, accentue totalement, offrant alors une soupe de couleurs toutes plus chaudes les unes que les autres, artificielles au possible. Les contrastes fluctuent sans cesse, et le niveau des noirs dans les scènes finales flirte avec le charboneux fibreux, sans texture ni teneur particulière. AU grand final, nous tenons avec ce titre un rendu visuel fort déplaisant, artificieux, et assez pénible à soutenir, même en dépit de la faible durée du métrage. Un manque de précision et de densité se fait cruellement ressentir au fur et à mesure de la projection… mais qui se voit rattrapé, de ci delà, par l’étrange beauté de certains cadrages sur les visages, très serrés, qui occupent l’espace et le cadre avec une cinégénie bien souvent stimulante.

Pour le reste, la spatialisation offre finalement peu de moments enthousiasmants, et pâtit d’une certaine réserve sur un grand nombre de séquences. D’autres, largement plus dimensionnées, profitent d’une ouverture quasi-maximale sur l’ensemble des canaux, avec un design reminiscent du mixage de Elektra, pour la vigueur de ses attaques sonores, et ces sonorités aériennes de bruits de lames qui s’entrechoquent, particulièrement bien représentés par un haut du spectre plutôt ouvert et détaillé. Bien entendu, les scènes de combat chorégraphiées tel des ballets constituent le point d’orgue de ce mixage, qui, dans un premier temps, induit une acoustique brutalement plus abstraite, avant de laisser exploser une myriade de détails autour de la voie centrale, et de s’étendre progressivement vers la scène arrière. Le design acoustique des créatures manquera certes d’inspiration (pardon Alex… ndlr), mais ce sont principalement ces quelques séquences de combat (le fameux flashback, situé dans les bois, dans la pure tradition des classiques martiaux aériens de Zhang Yimou, se révèle être la meilleure séquence du film, et de loin) qui proposeront une créativité ample et généreuse, agressive et détaillée, pétillante et ample. Ampleur du champs sonore, résonances multiples, attaques franches et marquées etc… toutes sont rendues acoustiquement avec une très belle efficacité spatiale ainsi qu’une dynamique décuplée, qui emplit l’espace de sons, et suscite l’envie de faire soudainement grimper les décibels. Anecdotique, le reste demeure finalement assez plat, offrant des textures sonores plus secondaires, moins amples et très fortement moins évocatrices. Si les coups d’éclat sont nombreux, le reste constitue une déception tant créative que technique.

Lorsque Danny Fisher réussit à appréhender Miles, un redoutable voleur, celui-ci est sur le point de s’enfuir avec un butin de plusieurs millions de dollars. Au cours de l’opération, la fiancée du braqueur est tuée accidentellement.
Pour les scènes d’action infernales de
Globalement, le pressage proposé ici restitue les images rigoureuses du cinéaste avec panache et entrain. Le montage heurté et très mouvementé, pour ne pas dire sportif, suit la cadence via cet encodage AVC qui instille un réel sentiment de Haute Définition, sans pour autant constituer le meilleur titre du moment. Point fort: la palette colorimétrique. Elkle affiche en effet des valeurs très hautes en terme de « chaleur » et donne à voir des images saturées, proches de la sursaturation parfois, preuves d’un étalonnage numérique (trop?) vitaminé en post-production. La définition s’en sort avec les habituels honneurs d’une production typée « Hollywood ». Entendre par là que les premiers plans s’y montrent limpides et détaillés, et que les arrière-plans ne souffrent plus de compression ou d’un affaiblissement du niveau des détails rendus. Fluides et nettes, les images du film (même les plus ridicules) se hissent sans peine à la hauteur des standards actuels, même s’il subsiste un sentiment d’inaccompli, un traitement trop « industrialisé », standardisé pour susciter une réelle émotion, que l’on soit cinéphile ou cinéphage. Vibrantes et dénuées d’un trop plein de grain (ici, sous contrôle), les images demeurent solides et profondes, mettant habillement en valeur l’architecture si spécifique du sud des Etats-Unis, dont les multiples détails sont exposés au grand jour, dans des cadrages scope d’une belle tenue.
A l’image du traitement visuel, cette édition ne déçoit aucunement, blockbuster (raté, ndlr) oblige. Au crédit de cette bande-son, on citera volontiers son emploi constant et tendu du renfort de graves. Le canal 0.1 LFE propose en effet une puissance décuplée, vrombissante parfois, mais souvent épanouie et expansive dans son rendu du bas du spectre, que le codec DTS-HD Master Audio permet d’explorer avec richesse et rondeur, ardeur et puissance. Les séquences les plus musclées établissent un très bon rendu de cette zone du spectre, avec des effets véritablement tendus au niveau du grave, qui n’hésite pas à tapisser la pièce d’une onde porteuse de sens, durablement efficace. D’autres passages ne profitent pas de la même extension vers l’infra-grave, mais redoublent d’efficacité pour étoffer le rendu sonore jusque dans les zones les plus sourdes. Comme c’est bien souvent le cas sur ce genre de productions trop peu productives d’acoustiques créatives, les séquences calmes accusent une baisse sensible du rendu sonore global, s’effondrant totalement sur l’enceinte centrale, centrale qui, par ailleurs, sur ce titre, manque cruellement d’ambition acoustique, de par un rendu quelque peu sourd et mat, sans vie ni ampleur. Un recul acoustique qui, en de multiples occasions, affaiblit la teneur de la façade avant.

SYNOPSIS
Les vingt épisodes que compte cette première saison sont présentés en 1080p, au format 1.78:1. Globalement, impossible de reprocher grand chose à la section image, qui se montre très relevée: définition acérée, très belle gamme colorimétrique selon les épisodes, exposition et luminosité idéales… Il en ressort des images nettes, denses, et piquées, qui évoquent très rapidement la Haut Définition. Quelques bémols s’invitent toutefois, au point de générer une certaine frustration: la présence d’une granularité importante sur de très nombreuses séquences nocturnes ou sous-exposées. Ceci trahit la nature argentique des images, bien évidemment, mais vire très rapidement à la purée de pois, voire au bruit numérique (apparitions d’étranges points et lignes blancs sur certains plans). Un inconfort notable tout de même, qui se montre plutôt surprenant. Mais dans l’ensemble, difficile de ne pas succomber à la densité des images, ainsi qu’à leur stabilité.
L’éditeur n’a, en revanche, pas corrigé le tir par rapport à l’édition zone A… L’absence de piste audio non compressée se fait souvent cruellement ressentir, et ce même si l’éditeur n’est pas le plus prompt sur ce terrain, ses pistes Dolby True HD ne se distinguant que très peu des pistes en Dolby Digital standard… Ici, il faudra se contenter de ce dernier format, présenté sous 640 Kbps (constants) sur l’intégralité de la saga, et uniquement en version originale. Le mixage offre une gestion très conventionnelle de la scène sonore, comme c’est régulièrement le cas sur des séries télévisées, la scène sonore n’étant pas particulièrement travaillée en raison de contraintes budgétaires qui diffèrent de celles du cinéma. Rappelons aussi qu’une série télévisé est amenée à être multiplexée et vue de sa diffusion sur les ondes, d’où une réduction importante de la bande-passante accordée au son… Naturellement, les sound designers oeuvrent avec talent et passion, et ce sont davantage les bruitages iconoclastes, bariolés, parfois violents et l’univers acoustiques de la série qui se verront mis en avant au coeur de la scène sonore. Même si celle-ci ne rugit pas autant qu’on l’aurait souhaité, elle ne manque aucunement d’envergure, accusant une très agréable dynamique, et une propreté au niveau de la réponse en fréquence qui met très clairement en avant un grand nombre de détails, jusque vers le canal de grave, sporadiquement exploité avec une belle profondeur. Dynamique avenante, scène frontale relevée et très nette, découpage spatial souvent efficace à défaut d’être innovant… Au grand final, des conditions techniques somme toute plutôt positives font oublier l’absence, impardonnable, de codec audio dit lossless.
SYNOPSIS
Cette édition Blu-ray propose une vision intacte du film, et offre des résultats visuels sidérants de netteté, de chaleur, et de précision. Le tout premier plan pose déjà le décors: un design ultra-détaillé, un photo-réalisme appliqué, pas l’once d’un défaut, et une stabilité d’image sans la moindre défaillance. Oublions Pixar et Disney… le rendu vidéo est en tout point s-i-d-é-r-a-n-t de justesse, pour peu que l’on accepte cette animation saccadée caractéristique de la série. Un travail par couches successives a été appliqué: chaque plan est en ce sens visible et se distingue des autres: premier plan, plan moyen, et arrière-plan. D’un plan à un autre, l’image préserve sa précision et son impact visuel. Les grands angles ou plans larges sur les décors proposent tout bonnement ce que l’on a pu voir de plus beau et réussi de toute l’histoire du support Blu-Ray. Les contrastes se montrent terrassants de précision, sans oublier la définition de l’ensemble, qui fait littéralement redécouvrir son projecteur/téléviseur. Des personnages 2D sont ainsi incrustés dans certains décors 3D. Ceux-ci se montrent photo-réalistes, et intègrent des éléments dessinés à la main. Intacte et vierge de tout défaut, l’image préserve un lissage stupéfiant, doublé d’une propreté à toute épreuve. Totalement dimensionnée et tridimensionnelle, elle laisse apparaître une palette colorimétrique très nuancée, aux tonalités d’une richesse inouïe. Chaque plan incorpore en effet une gamme chromatique dingue de richesse et d’amplitude, aux tons primaires éclatants (pour ne pas dire « pétants ») et saturés à souhait, et aux demie-nuances acérées. Une véritable e-x-p-l-o-s-i-o-n de couleurs qui illumine chaque cadre, et qui devrait rendre les téléviseurs de dernière génération à la fête. La gamme dynamique vidéo se montre illimitée, et l’on ne peut que se régaler à se laisser aller et à plonger dans cet univers farcesque inouï, qui se double d’une réalisation supra-dynamique, aux cadrages sophistiqués et ambitieux. Lors des plans larges, un arrêt sur image permet d’apprécier chaque gamme de l’image, chaque parcelle du plan. Admirez les micro-détails des bâtiments, de la route, la richesse des textures appliquées, la finesse du trait, la profondeur quasi-vertigineuse de l’image, et l’amplitude extrême des couleurs à l’écran. Difficile de trouver mieux. Une singularité picturale étouffante de vivacité, qui donne du fil à retordre aux moteurs vidéo des matériels de reproduction. Anthologique. Quant aux performances du codec AVC, elles ont de quoi laisser sans voix elles aussi: pas un pixel qui traîne, absence totale de bruit vidéo, clarté souverraine jusqu’au plus profond de l’arrière-plan, aucune fluctuation.. Une véritable publicité vivante pour les mérites des nouveaux codec compressifs couchée sur galette.
Mais le spectacle ne s’arrête aucunement aux images… La piste son DTS-HD Master Audio 5.1 constitue pour sa part un modèle absolu de réussite acoustique. Sa transparence, sa vitesse de représentation et sa précision en font une piste de démonstration, qui n’a de cesse de s’affiner. Diaboliquement réaliste, elle propose une énergie acoustique qui laisse totalement sur le carreau, et représente un démonstration absolue des vertus du son numérique sans pertes. On jurerait qu’il s’agit de 24 Bit et de 96 Khz, et de mémoire récente, nous n’avons pu entendre de telles performances au niveau du rendu du tissu sonore et de sa dextérité d’évocation. La scène arrière n’est pas employée en permanence (elle se montre quelque peu anémique même), mais au vu de la justesse de l’ensemble, du piqué acoustique de l’arc frontal, le plaisir de la découverte est immense. On se demanderait même, en faisant grimper les décibels, si nos enceintes pourraient encaisser de telles rafales de présence. Aucun offset, aucun soucis de volume, un Bitrate audio que l’on devine plutôt généreux etc… Des performances d’ensemble qui magnifient les différentes musiques incrustées dans la chair des images: rap, RnB, etc etc… possèdent une vigueur et une présence dans la bas du spectre qui incittent, régulièrement, à baisser le volume sous peine de souffrir non pas de fatigue auditive, mais d’un débordement jouissif de décibels. Le réalisme acoustique dépasse allègrement ce que l’on connaît d’un CD Audio pour ne citer que lui, et chaque parcelle de la bande-son recelle d’un pouvoir de représentation inouï. Epais, volumétrique, dynamique et profondément « projeté », le son se montre la hauteur des images. Hautement directif (stéréophonie expansive en diable), il possède une fraîcheur et une propreté sans pareils, avec notamment un haut du spectre particulièrement ouvert et détendu, richement exploré, d’où ces sonorités si propres et aiguisées. Le travail de création sonore est audible dans chaque plan: ambiances urbaines, arrières-plans sonores, véhicules, son on-screen se montrent immédiatement notables. La spatialisation y est très pointue et suggère une immersion fine et dense à la fois. Effets et ambiances trouvent leur chemin le plus naturellement au monde, forts d’un positionnement spatial rigoureux et précis. En outre, la bande-son possède ces caractéristiques physiques de chaleur et de rondeur, de poids et de solidité… et se voit octroyée une dynamique absolument incendiaire. Nous sommes à court de superlatifs…
SYNOPSIS
Fox France propose, en avant-première mondiale (le Blu-Ray zone A sera disponible le premier décembre 2009 seulement), la suite du célèbre La Nuit au Musée, dans un transfert 1080p globalement très positif. Si l’on met de côté la présence de bruit et de grain (parfois) prononcé sur certaines scènes sous-éclairées, ce transfert se montre à la pointe, et ravit par ses couleurs endiablées et chatoyantes, à la colorimétrie riche et nuancée. Celle-ci donne à voir de superbes tons primaires, et des tons ambrés, orangés avec notamment des jaunes particulièrement éclatants. Le piqué de l’image n’est pas en reste, accusant une belle densité, au rendu très argentique, naturel et fluide. Une image dense et fidèle à la source, intacte, propre et reluisante. les extérieurs jours y affichent une luminosité idéale. L’image conserve une vivacité de chaque instant et propose une très belle dynamique vidéo, que le codec AVC employé ici conserve parfaitement. Chaque plan se voit présenté avec une très belle dynamique, et au final, c’est bien le sentiment d’un pressage resplendissant qui domine. Quelques plans présentent une définition moins poussée, mais on sera ravi de l’intégration spectaculaire des effets spéciaux surprenants et très réussis du film. Intègre, bien portante, difficile de reprocher quoi que ce soit à cette édition, surtout pas au niveau de la stabilité générale et de la densité intacte de chaque plan. Une image pleine d’impact et de vie, très cinégénique, qui parvient même à transcender le film, notamment au niveau de la profondeur de champ et du relief qui naît de ces images léchées et savamment composées.
Avant toute autre chose, nous déplorons le manque total d’ambition acoustique sur la scène arrière, qui se montre aux abonnés absente, exception faite de deux ou trois maigres contributions plus conséquentes. L’essentiel du spectacle se déroule sur la façade, mais cette dernière peine tout de même à élargir le rendu et à proposer des perspectives sonores franches et marquées. En cause, son manque d’ambition et sa non faculté à proposer une scène sonore expansive, à la stéréophonie ciblée et alerte. Le canal central reproduit les dialogues de manière fort convenable, et non sans impact (largement supérieur à Fast and Furious 4 que nous avons récemment chronique ici-même sur le site). Ce canal central phagocyte l’essentiel des informations de présence et d’ambiance, tant est si bien que les deux canaux latéraux, certes vigoureux, se montreront peu à même de proposer une ampleur digne de ce nom, avec dune diaphonie séduisante. L’ensemble n’emporte guère l’adhésion, en raison d’un manque certain de « pétillance » et d’un réserve expressive qui finit par gâcher le spectacle. Relativement plat, le relief sonore n’est pas intégré tel qu’il le devrait, se montrant tenacement réservé et sclérosé aux seules zones immédiatement situées à proximité du canal central… Le registre grave y est également sous employé, mais ne démérite pas pour autant.
SYNOPSIS
















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