pocket-blu

Universal a développé une application disponible gratuitement sur toutes les plateformes de nos smartphones (iPhone, iPod touch, iPad, Blackberry, Android™…). Simple gadget pour beaucoup, elle recèle en fait de bien nombreuses surprises, et permet de pousser la fonction BD-Live vers de nouveaux horizons. La connexion se fait très simplement: un smartphone, préalablement équipé de l’application Pocket BLU fraîchement installée (téléchargeable gratuitement), un lecteur Blu-Ray relié en Ethernet à un routeur WiFi (box de FAI) ou comportant déjà un module WiFi, et, enfin, un titre Blu-Ray permettant cette possibilité. Encore rares, ils commencent toutefois à apparaître de manière systématique face au succès croissant de cette nouvelle manière d’exploiter la connectivité réseau de la technologie Blu-Ray. Précisons également que tous ces titres, Universal oblige, sont lisibles en zone B. Si le titre en question provient de la région A, la fonction Pocket BLU sera également disponible. L’application est proposée en Français.

 

Aujourd’aujourd’hui, voici la liste des titres Blu-Ray proposant cette extension (lien vers le site de nos confrères)

 

Pour débuter la séance, il convient tout d’abord de lancer la lecture du disque. Une fois parvenu sur le menu d’accueil, il est possible de lancer l’application sur son téléphone. La liaison entre les périphériques est automatique et se réalise en moins de deux secondes. Sur notre Nexus One tournant sous Android, « Apollo 13″ a été débloqué en moins d’une seconde sitôt lancé l’application. Ainsi, un  cadenas vous avertira, une fois ouvert, que vous pourrez accéder à la fonction télécommande, et que les contenus additionnels ont été débloqués. A ce stade, l’écran tactile de votre smartphone présente une interface conviviale, semblable à celle d’une télécommande, et la commande à distance, via WiFi devient possible. Pleinement fonctionnel, le fonctionnement de cette application est tout simplement parfait: rapide, réactif, précis…

 

Il est aussi possible d’afficher la timeline graphique (barre de navigation temporelle) de la lecture du film. Le temps restant exact vous est présenté, et chaque appui sur une zone temporelle vous conduit directement à ce point précis sur le film, commandant ainsi le lecteur Blu-Ray à distance. Les minutes et secondes sont synchronisées en temps réel entre le lecteur et le téléphone. Une petite merveille. Les habituelles fonctions U-Control de Universal (la touche Rouge) sont aussi commandables et désactivables à la volée. Le clavier virtuel est aussi activable (pratique pour le chat ou la navigation sur le BD-Live du disque, entendre par là LARGEMENT plus utilisable que le clavier virtuel proposé par le lecteur Blu-Ray via sa télécommande). La touche « Pop-Up » fera surgir la barre de menu contextuel habituelle aux disques Blu-Ray. La lecture, la mise en pause, avance-rapide et recherche de chapitres sont bien entendu de la partie, toujours suite à la pression sur l’écran du smartphone.

 

 

Enfin, signalons, dans une partie optionnelle de l’application, la possibilité d’avoir accès à des featurettes, bandes-annonces et autres segments vidéo, lisibles en streaming sur le téléphone. Ces suppléments, parfois nombreux, ne sont en règle générale pas inclus sur le disque lui-même, et sont proposés en ‘cadeau’ exclusivement via cette application. La qualité de lecture est sans faille: le démarrage se fait en deux secondes, et aucune saccade ni autre bévue n’a été constatée sur notre Nexus One et son écran Amoled qui rend les images tout bonnement superbes.

Au grand final, Pocket BLU, qui est disponible depuis quelques mois déjà, mais a longtemps été réservé aux Nord-Américains, représente une évolution de plus du concept de connectivité. L’application n’est certes pas indispensable, mais croyez-nous, l’essayer c’est l’adopter. Encore réservée à des titres commerciaux, la liste demeure assez restreinte, mais ne devrait que se diversifier et s’amplifier. En apparence peu utile, cette application se montre très vite indispensable, et ses qualités de réalisation, ainsi que sa rapidité d’exécution, ne lui rendent que justice. Indispensable quand on sait que la trilogie « Retour Vers le Futur » proposera cette interactivité… .

 

Voici une vidéo mettant en scène l’application telle qu’elle est proposée sur iPhone. La charte graphique et les fonctions sont identiques d’une plateforme à une autre:

COMMUNIQUE DE PRESSE JOINT A LA FICHE DE « RETOUR FERS LE FUTUR »


Pocket BLUTM : La révolutionnaire Pocket BLU d’Universal avec l’application pour Iphone, Ipod touch, IPad, Blackberry, Android et systèmes d’exploitation Windows et Macintosh, la connexion réseau blu-ray offrent diverses possibilités :

  • Contrôle à distance : un moyen d’utiliser son lecteur blu-ray. Les utilisateurs peuvent naviguer très simplement avec les fonctions du BD-Live TM
  • Opportunité de la vidéo : Possibilité de fixer un point d’accès instantané à son épisode favori.
  • Les possesseurs de Smartphone peuvent déverrouiller les sélections de bonus avec leurs lecteurs blu-ray et les sauvegarder où ils le souhaitent à partir d’un réseau wi-fi.
  • Survol des titres : Les utilisateurs ont l’accès complet à la liste des pocket blu autorisés disponibles sur Blu-ray. Ils peuvent visionner des avant-premières gratuitement.
  • Clavier : Entrer les données sur un lecteur blu-ray facilement avec votre périphérique et votre clavier intuitif.


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 10 - 2010 News preview test 3

lovely bones blu-ray review

L’histoire d’une jeune fille assassinée qui, depuis l’au-delà, observe sa famille sous le choc de sa disparition et surveille son meurtrier, ainsi que la progression de l’enquête…

 

Lovely Bones est l’adaptation du roman homonyme d’Alice Sebold, publié en 2003 et paru en France sous le titre La Nostalgie de l’Ange. Après avoir un excellent accueil critique, l’ouvrage est devenu rapidement un best-seller (plus de 3 millions d’exemplaires vendus dans le monde). C’est après l’avoir dévoré (durant le tournage du Seigneur des anneaux : les deux tours) et en avoir même pleuré que Peter Jackson a tout mis en oeuvre pour en acquérir les droits, collaborant du coup avec Film4 qui avait posé une option sur l’ouvrage.  »Fran Walsh et Philippa Boyens, avec qui je travaille depuis longtemps et qui étaients fans du roman, me l’ont donné en me demandant de le lire. Tout le monde me parlait de ce livre et j’étais très curieux de savoir ce qui provoquait cet enthousiasme chez les gens. J’ai découvert une histoire extrêmement poignante et très évocatrice. A première vue, le roman parle de la plus grande peur de tous les parents, la perte d’un enfant. Mais au-delà de cela, c’est aussi une histoire sur le pouvoir rédempteur de l’amour. Et je pense que c’est pour cela qu’autant de gens ont aimé ce livre ».  »Une des choses brillantes qu’Alice Sebold a réussi à faire dans son livre », ajoute Philippa Boyens,  »a été de donner envie au lecteur de voir Susie s’échapper de son état intermédiaire et de voir la famille Salmon réussir à surmonter cette douleur, à dépasser la tragédie sans pour autant oublier leur amour pour Susie ».

 

Paramount éditerale film au format Blu-Ray (zone A) le 20 avril. A cette occasion, l’éditeur confirme la présence d’une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1 (version originale only), au sujet de laquelle nous pouvons aujourd’hui nous exprimer. Surtout lorsque l’on sait l’attachement du cinéaste à l’univers acoustique de ses oeuvres filmiques. Le master image bénéficie, bien entendu, de 1080p, et se voit présenté au format Scope 2.35. Il est à noter que certains plans du film ont été tournés à l’aide de la caméra HD « Red », dont les résultats visuels continuent de surprendre au fil des sorties.

 

Les suppléments, pour leur part, proposent un documentaire « Filming the Lovely Bones ». Constitué de 15 segments, ce journal de production, plutôt étoffé, suit la totalité du tournage, jusqu’à la post-production.

 

Cette chronique Blu-Ray, présentée en avant-première, concerne l’édition zone A (Paramount), lisible en zone B. Notre édition Française sera en tout points identique, mais sortira à la vente courant juin 2010.

 

 

IMAGE

Dès l’entame du film, nous n’avons pu être que saisi par le caractère profondément argentique de l’ensemble, qui accuse une superbe dynamique vidéo, tout en préservant un degré poussé de définition, naturel. Très à l’aise, le master saisit par la justesse de sa température colorimétrique: les tons ocres, chauds, baignent littéralement le film dans un lac de douceur et de chaleur. Les tons primaires se montrent des plus développés, même si les ambiances visuelles ont été filtrées et étalonnées en post-production afin de préserver un cachet seventies, qui passe admirablement bien à l’écran. Dans l’ensemble, il s’agit là d’un pressage redoutablement cinéma, qui jamais ne faillit à délivrer un concentré de plans audacieux, inventifs, créatifs, mettant habillement en scène les innombrable changements de focales et les cadrages souvent incroyables du cinéaste, qui retrouve, l’espace de quelques plans, son inspiration visuelle et sa dynamique plastique à l’oeuvre sur Créatures Célestes.

 

Lovely Bones blu-ray review

 

SON

diapason-argentDifficile, très difficile il sera de conserver le sens des mesures pour évoquer ce mixage lumineux, puissamment  évocateur, et magnifiquement harmonique. Premier coup de coeur de la rédaction pour cette année 2010, la bande-son du film de Jackson s’impose en effet comme une référence sur tous les terrains. A commencer par le rendu impactant et déliés des dialogues, qui transpercent littéralement l’arc frontal, offrant un réalisme scénique et une puissance dramatique très loin de ce qu’il est coutume d’entendre. Voix offs et dialogues accusent une dynamique et une présence, une hauteur et un sens de la précision qui laissent sur le carreau. Il en sera de même pour l’intégralité de la scène frontale: armée d’une dynamique stupéfiante, d’une réalisme ad hoc et d’une largeur scénique mirifique, difficile de lui reprocher quoi que ce soit. Le codec DTS-HD Master Audio réalise ici des merveilles, octroyant au film un renfort et un surcroît de réalisme acoustique à tel point qu’il y est presque possible de ressentir le poids des sons. Solide, détaillée, somptueusement spatialisée, la scène sonore s’ouvre de manière permanente, assistée en cela par un recours à la scène arrière qui frôle l’anthologique absolu: sans jamais exagérer, les enceintes arrières prennent vie et s’imposent dès les premiers instants via une dyanmique effarante, une précision au scalpel aiguisé, et une immédiateté d’une netteté stupéfiante. Le pouvoir de recouvrement y est optimal, ainsi que la mobilité des sons dans l’espace. Rarement, depuis un certain temps, nous avions assisté à tel spectacle acoustique: la justesse de l’ensemble permet habillement de mettre en scène les instants les plus lyriques, au même titre que les scènes plus dialoguées, qui, toutes, bénéficient de cette même netteté, de cette immanquable transparence qui transporte les sens.


Sur le terrain créatif, le mixage et le montage donnent libre court à des élans sonores et acoustiques qui accumulent ambiances pétrifiantes, immersives et veloutées, et effets choc, dynamisant le rendu et lui octroyant une activité sonore volcanique, pour ne pas dire magmatique. Rares sont les scènes qui ne profitent pas de la même qualité de spatialisation. Le renfort acoustique apporté parla scène arrière se montre lumineux et évanescent  la fois, distillant de ci de là une myriade d’effets sous forme de présences spectrales aussi diverses que variées, concrètes ou volontairement abstraites. Il en résulte une ribambelle de sonorités parfois agressives, parfois d’une mémorable subtilité, qui hantent et habitent l’intégralité des enceintes, sans le moindre affaiblissement spectral. La dynamique sait se montrer terrassante et patente. L’ensemble de cette bande-son atteint un niveau d’équilibre et de clarté tels qu’il nous est impossible de ne pas lui décerner un « Diapason d’Or ». Une prouesse technique et esthétique, qui associe savoir-faire et finesse du rendu, exigence et créativité libérée.

lovely-bones-2010-4430-1636007004

Nombreux sont les morceaux de bravoure, difficiles à évoquer avec de simples termes. La séquence incroyable du meurtre souterrain, véritable maelström de sons quasi-visuels (audio-visiogènes), les innombrables visions de l’au delà, ou plutôt de l’entre deux, qui laissent libre court à un déferlement de décibels ainsi qu’à une couverture de l’espace sonore richement texturée et d’une ampleur colossale, ou bien encore ce silence « assourdissant » situé vers la fin de l’intrigue, et qui correspond à l’arrivée dans le dernier acte. Massive et détaillée, physique et sensorielle, cette bande-son invite à des visions sonores, et se pose en symbiose parfaite des images acérées et vives du cinéaste. Le trait d’union entre les images et les sons s’y montre optimal. La précision du rendu, associé à l’immédiateté acoustique de chaque événement à l’écran crée ce rare sentiment d’assister à un spectacle effervescent et rigoureux à la fois, qui transporte sans assourdir, et emporte avec délectation. Véritablement diégétique voire narratologique, la bande-son du film propose une réexploitation totale du potentiel dramatique de ce film exceptionnel, qui atteste de la créativité légendaire de Peter Jackson, ici au meilleur de sa forme. Fond et forme, justement, cohabitent sur le plan spatio-temporel des images, qui décrivent des trajectoires horizontales, tandis que l’univers acoustique dans son entier élève l’ensemble sur un axe vertical, vers des sommets de subtilité et de présence, capable des plus grands écarts. Entièrement mixée et montée en Nouvelle Zélande, comme ce fut le cas sur la trilogie du Seigneur des Anneaux, la bande-son a été supervisée par Jackson en personne.

lovely-bones-2010-4430-1897009380

Au réalisme frappant de la scène arrière, ainsi qu’à son activité spectrale et acoustique, s’ajoute un canal de sous-grave d’un dimensionnement exceptionnel: descentes effarantes, dynamique léchée et profondeur sidérante, le registre graver dans son intégralité bénéficie de ce même effort de créativité, de cette même rigueur expressive, de cette même netteté spatiale, de cette même immédiateté, et de ces mêmes principes de méthode qui transforment les données techniques en objets artistiques. Ne pas hésiter à monter le volume global pour encore plus profiter de ces arabesques acoustiques, et dans le but d’encore mieux mettre en évidence ce nappage sonore, cette scène sonore si franche et nette, cette imédiateté réaliste et irréelle à la fois. Que dire de la musique suave et indescriptible de Brian Eno? Avec ses relents symphoniques calmes mais puissamment lyriques d’une autre production ayant bénéficié d’un soin sonore de premier ordre (The Jacket), sur laquelle Eno a aussi composé la partition, la bande-originale de The Lovely Bones présente des nappes musicales qui envahissent l’espace sonore, en accord parfait avec les images.

 

En conjuguant le concret et l’abstrait dans un même mouvement cinégénique, le travail sonore réalisé sur le film emporte l’adhésion la plus totale des spectateurs, laissant percevoir puis clairement « voir » ce que ressentent les personnages, au niveau acoustique. Chaque lieu, réel ou irréel, bénéficie de sa propre couverture sonore, de son propre réalisme projeté au coeur de 5.1 canaux. Une immersion revigorante, une pertinence quasi-acerbe, une activité sonore et spatiale permanente (des ambiances incroyables sont distillées de ci de là)… Un remplissement sonore de l’espace tracé au rasoir, doublé d’une prouesse de justesse et de clarté expressive, magnifiée, illuminée et re-mise en scène par le son numérique non compressé, ici pleinement à l’oeuvre dans son art de la nuance, dans sa préservation de chaque micro-respiration, de chaque recoin sonore. Au bas mot, il s’agit d’un monument acoustique, qui compose, sans le moindre doute, l’une des plus belles perspectives sonores qu’il nous a été de vivre depuis de très longs mois…

 

Toute la puissance du son numérique… toute la netteté et la perfection du cristal. Est-il besoin de préciser que l’écoute en VO s’impose totalement ?

 

 

evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 6 - 2010 News preview test 3

SYNOPSIS

Lycéenne dans une petite ville américaine, Jennifer est une beauté fatale à qui aucun garçon ne résiste. Cette bombe cache pourtant un petit secret : elle est possédée par un effroyable démon. Mangeuse d’hommes à tous les sens du terme, elle se transforme peu à peu en créature pâle, maladive et meurtrière… Needy, sa discrète amie d’enfance, va désespérément tenter de protéger les jeunes hommes de la ville, à commencer par son petit ami Chip…


DOSSIER DE PRESSE

JENNIFER'S BODY blu-rayLes visages d’Amanda Seyfried (Needy) et Kyle Gallner (Colin) ne sont sans doute pas inconnus aux fans de Veronica Mars, puisqu’ils ont tous deux tenu des rôles clés dans la série, sans pour autant se donner la réplique. Avec Jennifer’s Body, Karyn Kusama réalise son troisième long métrage. En effet, elle avait mis en scène le très remarqué Girlfight (moisson de prix à la clé à travers le monde, dont le Grand Prix au Festival du cinéma américain de Deauville) en 2000, avant de faire un virage à 180° en mettant en scène le film d’actionAeon Flux en 2005, adapté de la série animée à succès diffusée sur MTV.

 

La scénariste de Jennifer’s Body n’est autre que Diablo Cody, à qui l’on doit le script de Juno (Oscar du Meilleur scénario). Elle a d’ailleurs écrit ces deux scénarios la même année, en 2006. Elle explique :  » Juno était un film chaleureux, tendre et plein de vie. Cette fois, j’avais envie de m’aventurer dans un univers beaucoup plus sombre. Je voulais écrire sur mes peurs, sur quelque chose d’étrange et d’angoissant, mais qui reste drôle. Je me suis demandé ce qui m’effrayait vraiment dans la vie et j’ai trouvé : les filles ! »

 

Lorsque Megan Fox dévore ses proies, son visage se déforme, sa mâchoire se désaxe et ses joues s’ouvrent, laissant apparaître une « bouche » monstrueuse. Cet effet a été rendu possible grâce à l’utilisation combinée d’une série de plan des maquillages et prothèses, avec les effets visuels. L’actrice avait également une doublure équipée d’une mâchoire et d’une prothèse de cou, qui imitait les mouvements de Megan Fox sur une prise séparée. Cette prothèse était peinte en vert de façon à pouvoir la retravailler en post-production. Le titre du film Jennifer’s Body fait référence au titre d’une chanson de Courtney Love. D’ailleurs, une de ses chansons est également présente dans le film Juno.

 

 

CRITIQUE SUBJECTIVE

En dépit de critiques acerbes et assassines, cet petit exercice de style se laisse dévorer avec des yeux avides. Croisement maléfique entre l’ambiance féminine de Juno, feu la série TV Parker Lewis ou encore La Faculté sans oublier Carrie, le film ne navigue pas tant que cela en eaux sombres, et propose un jubilatoire assemblage de séquences finement menées, doublées de cadrages somptueux, expressifs et stimulants. Les dialogues, très crus, revigorent une partie du genre, et attestent du caractère frondeur de la scénariste oscarisée de Juno. Alternant symboles subtils ou balourds, le film se laisse déguster en prenant bien soin de laisser toute forme de réflexion au vestiaire. Pas si slasher que cela, et rondement mis en scène, Jennifer’s Body sucrerie acidulée et acerbe, s’impose comme une petite surprise bien inoffensive, certes, mais qui devrait vivre sa seconde vie en vidéo, après un passage en salles éclair et calamiteux.

 


image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.85:1
blue-dot Fox (France), disponibilité: 24 février 2010

JENNIFER'S BODY blu-rayLe point fort de cette édition se révèle être, incontestablement, l’aspect global de l’image: des plus argentique, elle se montre très fidèle aux choix de pellicule, et laisse respirer cette ambiance moite et sombre, maléfique et ténébreuse. La structure du grain originel demeure intacte,  et ce dernier ne se montre jamais vraiment intrusif. Le codec AVC fouille le master avec vigueur, et le restitue avec une agréable fraîcheur lors des scènes en extérieur jour, mais faillit quelque peu à la tâche lors des (innombrables) scènes situées dans la pénombre, où contrastes et niveaux des noirs manquent d’envergure de manière suffisamment notable. L’originalité de certains cadrages transparait à l’écran avec une très belle énergie, visible dans l’amplitude de la gamme colorimétrique, explosive de primaires saturées lors de la grande scène du bal située vers la fin du métrage. Dans l’ensemble, la définition, à défaut de se montrer aiguisée et raffinée, en impose suffisamment pour laisser apparaître la prestance de la Haute Définition, à l’exception de certaines séquences sus-mentionnées, qui pâtissent d’un affaiblissement sensible du niveau de détail, et souffrent d’un rendu « nuageux », parfois imprécis, parfois vaporeux ou trop léger. Le réalisme qui habille et texture l’image, au final, se laisse grandement apprécier, tout comme les subtils changements chromatiques et autres éclairages qui tapissent l’ambiance malsaine de certaines séquences (une chambre en construction éclairée  la bougie, une piscine désaffectée, un parc nocturne…). L’éclairage  et les chutes de lumière sur les visages, dès les premières séquences, attestent du rendu détaillé de cette édition HD, et de l’exigence formelle de la cinéaste qui, tout au long de ces 107 minutes, donne libre cours à des fantasmes visuels parfois très réussis. A découvrir.

 

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS 5.1 Mi Débit
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

JENNIFER'S BODY blu-rayDès le départ, et pour mettre (encore) de l’huile sur le feu, nous n’avons trouvé que peu, voire très peu, de différences entre la piste son non compressée DTS-HD Master Audio 5.1 (environ 4 Mbps tout de même) et la simple piste DTS 5.1 mi débit Française. Cette dernière semble ajouter une légère distorsion et écourter quelque peu la répons en fréquence, mais globalement, elle se montre identique en tout point à la piste son lossless… Un élément nouveau, jalais vu jusqu’alors, est proposé sur ce disque: lors de l’appui sur la touche « language » de la télécommande de la platine Blu-Ray, un micro menu, rouge, apparaît à l’écran, indiquant, brièvement (3-4 secondes), la nature du flux audio choisi ainsi que sa langue. En d’autres termes, pour ceux qui zappent comme nous le faisons souvent d’une piste à l’autre sans pour autant ouvrir le menu pop-up, ce gadget, cette amélioration ergonomique est une bénédiction

Le mixage du film favorise avant out la façade avant, mais ne délaisse pas pour autant la scène arrière, qui se montre plutôt réactive, et diffuse de subtiles ambiances pleine bande qui ouvrent le champ sonore de manière parfois très réussie et patente. Le film n’étant ni tout à fait une simple comédie, ni un film d’horreur au sens strict, les scènes d’action ne sont pas légion. Du côté positif, citons la grande clarté des dialogues, qui apparaissent dans l’espace d’écoute avec force et présence, ainsi que la bonne réponse en fréquence globale. DU haut du spectre jusqu’au fréquences les plus basses, la réponse se montre fluide et étendue, preuve d’une absence de réégalisation. La façade avant affiche de très belles valeurs, et un naturel fort agréable. directive, mais pas forcément aussi expansive que souhaitée, celle-ci détaille à merveille l’ambiance de cette petite ville de Colombie Britannique, offrant des textures sonores travaillées (la prison, au début), aux multiples points d’ancrage sur l’espace stéréophonique. Lors des séquences horrifiques, les 5.1 canaux, sans pour autant se déchainer plus que de raison, récupèrent une très forte vigueur, et usent de sérieux atouts, parfois, pour susciter effroi et angoisse: surgissements, attaques soudaines, rires démoniaques et autres cris de douleur tapissent la bande-son d’une certaine dose de créativité, électrisante puisqu’en symbiose totale avec les visuels parfois forts, mais discrets, dont certaines scènes tirent savamment parti.

 

A défaut d’une profondeur que l’on aurait souhaité plus ample et marquée, le mixage opte pour des effets soudains, et de brusques remontées de décibels suscitant des effets de présence bruts, mais jamais vraiment ravageurs. Il n’en demeure pas moins que l’ensemble se montre assez animé, mobile et spatialisé pour générer les effets ambiophoniques escomptés. Parfois décevante par son manque de franchise et d’ampleur, cette spatialisation active tout de même des ressources pertinentes au coeur du mixage, que le codec audio sans pertes DTS-HD Master Audio restitue avec énergie et vivacité, et surtout, une grande fidélité dans le rendu global. Un bémol toutefois: les multiples incrustations de chansons pop et rock se montrent trop peu « fidèles » pour susciter une émotion audiophile… Cet état de fait, nous l’observons régulièrement d’une sortie à l’autre. Là où le codec DTS-HD Master Audio pourrait imposer un rendu musical profond et réellement haut de gamme, il n’en est pas grand chose au final, la faute à des ressources assez limitées lors du mixage du film.

 

Pour conclure, même si cette bande-son ne constituera jamais un morceau inoubliable, elle dispose de suffisamment d’allant et de présence pour accompagner les images avec délectation. Mention spéciale aux vociférations de Megan Fox lors de ces rares passages paranomaux, qui brillent sur l’enceinte centrale, et déplacent très rapidement le film dans un genre sonore plus typé, plus conforme à ce que l’on attendait, armé d’une dynamique avenante et d’une présence spatiale plus cossue.

 


interactivite

  • Scènes coupées
  • Bêtisier en forme de clip original, plutôt réussi

Une misère pour ce qui est des contenus annexes… Tout ce qui figurait sur l’édition zone A (making-of, certes court, mais présent par exemple, commentaire audio) a purement et simplement disparu lors du passage de l’autre côté de l’Atlantique. Le prix à payer pour l’absence de succès du film en salles…

Marchand Disponibilité Prix total (port inclus)
Amazon.fr Disponible en stock 16.97

Technologie AdFever

evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray




Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 24 - 2010 News preview test 3

tora tora tora blu-ray

Tora signifie Tigre en japonais. Il s’agit du signal lancé par l’amiral Isoroku Yamamoto lors de l’attaque sur Pearl Harbor du 7 décembre 1941, indiquant à son commandement que l’effet de surprise fut complet. Le film donne une description assez réaliste des événements, prenant à la fois les points de vue américain et japonais. Le film documente notamment la longue liste d’erreurs et d’accidents qui rendirent cette attaque si dévastatrice pour les forces américaines. La partie japonaise fut initialement confiée à Akira Kurosawa, mais après deux ans d’efforts sans résultats, la Fox lui retira le projet pour le confier à Kinji Fukasaku.

 

IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1 
blue-dot Fox, France, disponibilité: janvier 2010

Un pressage au final extrêmement positif, qui témoigne, à nouveau, de la qualité de rendu que réserve l’éditeur à ses oeuvres de catalogue. Si le générique propose des images HD en demi teinte, la suite l’est beaucoup moins. Une finesse dans le rendu stupéfiante bien souvent, doublée d’une clarté et d’une définition toutes deux suffisament poussées pour permettre une redécouverte totale du film de Flesicher et Fukasaku. La colorimétrie, visiblement restaurée, tire pleinement profit du codec AVC et des capacités du format Blu-Ray, offrant des couleurs au rendu dense et nuancé, riche et suave par moments. Les images possèdent de la stature et une fort agréable densité, laissant totalement disparaître toute trace de compression. La structure du grain respecte à merveille les intentions des cinéastes. Sans réellement être intrusif, ce grain met à jour la nature photo-chimique de la pellicule, apportant teneur et authenticité à ces images très composées. La luminosité ne manque pas de naturel, et les arrières-plans savent exister sans se faire remarquer d’un point de vue négatif. Niveau des noirs et contrastes répondent présents, et se voient affutés et eux aussi très réussis. Une vision du film intacte, certes perfectible (points blancs, petits défauts…), et qui permet de redécouvrir cette oeuvre monumentale dans des conditions luxueuses.

 

SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS Mi Débit 5.1
blue-dot 24 Bit, 48 Khz (3740 Kbps)
blue-dot OFFSET: aucun

Le film se voit cette fois-ci présenté en DTS-HD Master Audio, sous 24 Bit, loin du Dolby Digital 5.1 amer du DVD. Nominé, puis récompensé aux Oscars (1971) pour sa section son, le film propose, via cette édition, une scène sonore certes limitée, mais d’une très grande fidélité. Premier détail frappant: la précision chirurgicale du rendu des dialogues, qui ne sonnent jamais creux ou ineptes, mais qui, au contraire, se montrent hauts et porteurs, parfois largement plus convaincants que leur rendu sur des productions plus modernes/contemporaines. Puissants et détaillés, ils occupent le centre de la scène sonore avec rigueur et vigueur. La façade avant se montre particulièrement dense et s’établit avec clarté et présence, occupant l’espace sonore non sans élégance et tenue. Globalement, le rendu sonore, à défaut d’être totalement immersif, parvient, via ces 24 Bit de définition et à la plénitude du codec DTS-HD Master Audio 5.1 (non compressé), à restaurer la présence et l’ampleur du mixage originel, tout en lui octroyant un poids réaliste et une présence décuplée, en terme de volume et de niveau de détail. La scène arrière, clairement plus secondaire, est issue des masters 6 pistes magnétiques de l’époque. Elle apparaît de manière sporadique mais patente, apportant de pertinentes extensions à la scène sonore, qui se voit ainsi octroyée une profondeur scénique plus franche, ainsi que des perspectives formelles souvent appréciables. Cete scène arrière ne souffre aucunement d’effets de pumping ou de légèreté fréquentielle et, une fois sollicitée, elle active un dimensionnement assez massif, à défaut d’être totalement réussi et puissant.

Au grand final, cette bande-son constitue une opportunité de plus, luxueuse, de redécouvrir le film, via un mixage élégant et puissant, qui ne dénature aucunement le travail originel, mais y ajoute une dimension réaliste principalement lisible et audible lors des séquences d’attaques aériennes.

 

INTERACTIVITE

  • Commentaire audio du cinéaste Américain
  • Documentaire : Jour d’infamie
  • L’histoire et Hollywood : Tora ! Tora ! Tora !
  • Un géant s’éveille, AMC Backstory : Tora ! Tora ! Tora !
  • Galerie des coulisses de tournage
  • Galerie de la production
  • Bande-annonce
Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite

Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 21 - 2010 News preview test 3

Terminator 2 Blu-Ray


Au lendemain de l’holocauste nucléaire du 29 août 1997, les survivants humains sont entrés en résistance contre la dictature des machines. L’ordinateur qui les contrôle, Skynet, envoya en 1984 un Terminator, un cyborg, afin d’éliminer Sarah Connor dont le fils, John Connor, était appelé à devenir le chef de la résistance humaine. Après la destruction du cyborg, Skynet envoie en 1994 un T-1000, dont la mission est de supprimer John Connor, alors âgé de 10 ans. Plus perfectionnée, cette nouvelle machine est constituée d’un « poly-alliage mimétique », ce qui lui permet de changer de morphologie à volonté. Cependant, la résistance prend soin d’envoyer un Terminator T-800, capturé et reprogrammé afin de protéger John.

 

Disponible depuis quelques temps déjà en Blu-Ray zone B ([tagtip]Studio Canal[/tagtip]), le film de James Cameron y est présenté dans une forme plutôt réussie, avec des masters agréés THX. Mis en scène en 1993, le film doit bénéficier du record d’éditions et de rééditions: il n’en est pas vraiment de même en Blu-Ray, avec une seule édition pour la France, mais celle que propose notre éditeur peut aisément se concevoir de définitive. Armée d’un master image estampillé THX (sur lequel nous reviendrons), cette édition mono-disque chargée à bloc arbore également une sélection éclectique de pistes son: la version originale est présentée en DTS-HD Master Audio 6.1, tandis que la version Française ne bénéficie que du codec DTS-HD High Resolution, présenté pour sa part en 5.1. Véritable surprise, la version Allemande dispose de [tagtip]DTS-HD Master Audio 7.1[/tagtip], mais son rendu demeure sourd et peu évocateur, distordu même dans son grand ensemble…

t2-3

Quelques mots sur l’image


Issues d’un master agréé THX, les images du film profitent d’un fort bel encodage, mais souffrent, comme ce fut le cas de manière récurrente depuis toutes ces années d’éditions vidéo diverses, d’un manque de fidélité pour ce qui est du piqué, plus doux que tranchant, et de quelques aplats/simplifications qui ont toujours été partie-intégrante des multiples éditions VHS, Laserdisc et DVD. Les images n’en demeurent pas moins saisissantes, denses, épaisses, texturées lorsque cela est possible, et semblent lavées de toute trace de surcompression, de toute forme de concession vis à vis de l’encodage et du bit-budget. Le film y est  présenté sous ses trois montages: version cinéma, director’s cut « simple » et « long ». La palette colorimétrique restitue le soleil californien avec vigueur et extension, finesse et allégresse. Les innombrables plans filmés en focale longue y gagnent incontestablement, et proposent un rendu dense et fidèle dans on grand ensemble, qui permet de redécouvrir le film dans des conditions optimales et « optimisées ». A l’exception de ces quelques réserves sur le niveau de détail et sa restitution à l’écran, l’éditeur délivre ici une version intacte et très convaincante, fidèle aux visions de Cameron.

 

Une bande-son dantesque, enfin présentée sans compression


Par le passé, le film a bénéficié, de manière systématique, des dernières innovations sonores et techniques. Mais ce ne fut pas sans heurts… L’édition en boîtier métal, diffusée il y a quelques années, proposait le film en DTS ES Discrete, mais cette piste son pêchait d’un cruel manque de graves, surtout lorsqu’on la comparait à sa consoeur Dolby Digital… Difficile d’être totalement convaincu, et ce même si le spectacle était au rendez-vous. Le film, en terme de mixage et de sound design, profite d’une qualité d’écoute qui a marqué son temps. Les sons se montrent vifs et détaillés, et Terminator 2 a su initier, en début des années quatre vingt dix, des tendances sonores et acoustiques qui ont marqué toute une époque, lorsque les salles commençaient à s’équiper en 5.1, Dolby Digital ou DTS… ou plutôt en CDS (Cinema Digital Sound), qui en fut l’ancêtre. Format 5.1 natif via lequel T2 avait été encodé. Ce surcroît de dynamique dont était capable le son numérique multicanaux se voyait ainsi pleinement exploité en salles, participant à la création de la légende du film, qui se voyait ensuite perpétuée lors de ses éditions vidéo.

 

En dépit d’un rendu quelque peu mat et asséché (limitations techniques de la prise de son de l’époque obligent…), le rendu spatial et acoustique proposé par l’éditeur, via cette piste VO DTS-HD Master Audio 6.1, demeure de très haute tenue. Le niveau de détail affiche de très belles valeurs sur l’enceinte centrale, ainsi que sur l’ensemble de la façade. L’absence de compression apporte un sentiment de liberté retrouvée, et de dynamisme expansif selon les scènes. Fluidité et répartition fine des éléments sonores s’y montrent à l’avenant, et ce sera en de très multiples occasions que la scène sonore se resserrera  sur elle-même, produisant des effets denses et variés, incrustés au coeur d’une scène sonore amplement généreuse, mais aussi parfois plus réservée. Oscars du Meilleur Son et du Meilleur Montage Son en 1991, la bande-son du film continue toujours à impressionner et à laisser son empreinte en acier blindé au coeur des diffuseurs, même en 2010.

t2-2

 

Designée et mixée par Gary Rydstrom, entièrement traitée dans les auditoriums de [tagtip]THX[/tagtip], au Skywalker Ranch, le son du film trouve un souffle évocateur et une puissance expressive toujours d’actualité. La version originale, présentée en DTS-HD Master Audio 6.1, gagne énormément en clarté et en spatialisation. Ce dernier aspect profite totalement de la décompression des signaux, offrant une scène sonore très travaillée, expansive, solide et d’une très belle efficacité. Nous avons également été très surpris par l’agencement global du canal central arrière, qui se réveille en de très multiples occasions, instillant à la bande-son un sentiment de hauteur et un net surcroît de dimension scénique (scène de l’ascenseur, soufflages de portes…), tout en demeurant actif et audible en quasi-permanence. Une véritable scène arrière triphonique voit ainsi le jour, que les meilleurs systèmes sauront restituer à sa juste valeur. Une architecture acoustique aux multiples ressorts, en somme, qui anime régulièrement les scènes d’action d’une couverture sonore pleine et entière. La mobilité des sons dans l’espace demeure optimale, ainsi que la réponse en fréquence: les graves sont incroyablement tenus et véloces, tendus et profonds, et accompagnent chaque scène d’une très forte dose de profondeur, toujours juste et pesante, générée avec soin et habileté. La pression du canal de renfort de graves parvient parfois à asseoir la bande-son sur un fondement des plus dynamiques, au point d’avoir la sensation de graves « qui tournent » dans la pièce, et l’habillent totalement.

 

La scène sonore 5.1, 6.1 même, se montre agitée mais très propre. Quelque peu faiblarde au début de la projection, elle récupère très vite une dynamisme de première jeunesse, et génère un paysage acoustique d’une superbe densité, fort de multiples mobilités sonores. Les plus grandes séquences d’action iconiques ne pâtissent ainsi jamais d’un manque de couverture, mais au contraire, s’ouvrent sans cesse aux points cardinaux de l’installation, offrant alors des perspectives d’écoute multiples, mobiles, rapides, nettes et tranchées. Chaque recoin est ainsi exploré, et nombreux sont les panoramiques sonores sur les trois enceintes arrière, tracés au cordeau, puissamment évocateurs, et surtout diablement efficaces. Une vision symbiotique images/sons se met ainsi en place, participant au dimensionnement formel de la mise en scène insensément brillante d’un Cameron au meilleur de son inspiration.

t2-4

 

Il en va de même pour la musique de Brad Fiedel. Métallique, percussive, rythmée et enivrante, elle accompagne les flux d’image en rythme et en cadence, produisant une sorte d’identification secondaire sur le mode acoustique. Spatialisée avec soin, elle profite réellement d’une mise en scène sonore qui ne cesse d’en amplifier les fondements dynamiques, et fait résonner sa puissante mécanique symphonique au coeur d’un espace sonore naturellement expressif. Là où l’on pouvait attendre un remixage quelque peu « gimicky », feutré ou par trop arificiel, la proposition 6.1 de cette piste DTS-HD Master Audio dresse une scène sonore d’une très grande rigueur, qui mutliplexe les sons dans l’espace de manière logique et paramétrée, scénique et patente. Une solidité fréquentielle qui ne nous a pas échappé, doublée d’une forme de performance qui porte réellement la signature de Gary Rydstrom. Ce dernier a désormais arrêté ses fonctions « d’artiste son », pour se consacrer à la mise en scène chez Pixar, ce qui ne lui empêche aucunement de participer au design sonore de ses créations visuelles.

 

Au grand final, le mixage de T2 se montre toujours aussi moderne dans son approche, et constitue l’un des meilleurs travaux sonores des années quatre vingt dix. La redécouverte du mixage via cette piste son « lossless » permet d’ s’immerger davantage dans cette création dantesque, puissante et nuancée. Dans l’ensemble, les sons y gagnent une solidité à toute épreuve, et la dynamique se voit lavée de toute forme de compression parasitante, au point de constituer une incarnation pure et entière. A aucun moment (ou presque), nous n’avons été gênés par les limites des prises de son de l’époque. Il suffit de se concentrer sur le rendu des sons foley sur l’enceinte centrale pour réaliser à quel point le niveau de détail se montre épanoui et riche de nuances.

 

SUPPLEMENTS

Ce Blu-ray Disc présente 3 versions du film : 
– la version cinéma (137′) 
– la version director’s cut (154′ – les scènes additionnelles sont en VOST uniquement) 
– la version Director’s Cut Longue (Accès par le code « 82997″ 156′ – les scènes additionnelles sont en VOST uniquement) 
D-Box Motion Code (signal spécifique pour système de vibration synchronisé) 
THX Optimizer (version 2.0)


2 commentaires audio (VOST) : 
– 26 acteurs et membres de l’équipe de tournage (enregistré en 1993) 
– James Cameron et William Wisher (enregistré en 2003)

MODES INTERACTIFS (affichage « PiP » pendant la lecture du film, uniquement sur la version Director’s Cut) 
– « Implants visuels » : 69 modules vidéo de making of (VOST – 40′47″) 
– « Module infos & anecdotes » (VO) 
– « Module données de production » (VO) 
– « Modules interactifs connectés » : 59 modules images commentées (VOST – 104′06″) 
– « Code source » : affichage du scénario (VO) 
– « Esquisses » : affichage des storyboards 
– Mode quizz : testez vos connaissances sur le film (50 questions – VF) 
– « Tests – processeur » : 17 mini-jeux (VF)

DONNÉES SUPPLÉMENTAIRES 
– Campagne promo : 
. Teaser : « Building the perfect Arnold » (1′24″) 
. Bande-annonce 1 : « This time there are Two » (1′47″) 
. Bande-annonce 2 : « Same make, new mission » (2′07″) 
. Bande-annonce Director’s Cut : « More than meet the eye » (2′07″) 
. Bande-annonce T2 THX Director’s Cut (DTS-HD MA 5.1 – 47″) 
– Données terminées (scènes coupées) : 
. « La recherche du T-1000″ avec commentaire audio sous-titré de Robert Patrick et James Cameron (1′27″) 
. « La séquence du futur » avec commentaire audio sous-titré de Stan Winston, Linda Hamilton et James Cameron (1′48″ – VOST) 
– « Le registre de Dyson » : crédits de cette édition Blu-ray

ACCÈS SKYNET (bonus supplémentaires accessibles via BD-Live) : 
– 8 bio-filmographies de membres de l’équipe du film 
– « Scènes cachées » : 6 scripts de scènes non tournées (anglais) 
– 11 galeries photos 
– 3 vidéos : 
. « T2: on the set », featurette (8′22″ – VOST) 
. séquence multi-langues (27″) 
. bande-annonce française (2′14″) 
– 5 bandes-annonces japonaises 
– interface de partage (forums, galeries, etc…).


Marchand Disponibilité Prix total (port inclus)
PriceMinister Disponible en stock 18.80

Technologie AdFever






Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 7 - 2010 News preview test 3

Public Enemies 1SYNOPSIS

Basé sur l’histoire vraie de John Dillinger, un braqueur de banque hors pair qui a sévi à de nombreuses reprises dans l’Amérique des années 30. Avancé comme « l’ennemi public numéro 1″ par le patron du FBI, John Edgar Hoover, Dillinger sera traqué sans relache par Melvin Purvis, l’un des agents fédéraux des plus efficaces.

DOSSIER DE PRESSE

Ennemi public n°1 au moment de la création du FBI, John Dillinger a tellement marqué le Bureau Fédéral que la silhouette sur laquelle ses membres s’exercent au tir est la sienne.

Public Enemies dénombre 114 décors différents, au sein desquels il est possible l’un des 20 véhicules « stars », et les 1000 à 1500 voitures « d’atmosphère » utilisées.

Afin d’être le plus précis possible, Michael Mann a fait appel aux services du FBI, pour notamment obtenir des documents relatifs à Dillinger et d’autres affaires, ainsi que des meubles et des accessoires d’époque.

Pour ce film, Michael Mann a eu recours a deux nouvelles caméras HD :  »Cela nous a permis d’être très proches des visages des acteurs tout en travaillant avec des longues focales », explique le réalisateur.  »Le spectateur a le sentiment d’assister en direct à la scène, éclairée de façon réaliste et généralement filmée sous deux axes opposés pour capter simultanément en gros plan le protagoniste et ses comparses. »

Théâtre d’un affrontement violent entre la bande de John Dillinger et des agents du FBI, la Little Bohemia Lodge est aujourd’hui un restaurant. Un changement qui a conduit l’équipe à un travail des plus minutieux afin de redonner son look original à un lieu qui porte encore les traces des affrontements armés qui s’y sont déroulés : fenêtres brisées, murs criblés de balles, bagages abandonnés à la hâte par le gang…

Egalement musicien, Johnny Depp a largement contribué à l’élaboration de la BO de Public Ennemies et a exhumé pour Michael Mann quelques trésors du blues. Parmi ses trouvailles, citons Ten Million Slaves d’Otis Taylor qui, en figurant dans les bandes-annonces, est véritablement devenu l’hymne du film.

 

image2

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.23:1
blue-dot BITRATE: n/a
blue-dot Universal, France, disponibilité: 24 novembre 2009

Public Enemies 2Universal nous propose une qualité d’image spectaculaire, en tout point limpide et détaillée. Le film ayant été tourné à l’aide de caméras Haute Définition, le cinéaste étant l’un de ses plus fidèles défenseurs, impossible de se retrouver devant un résultat décevant, ces types de caméra étant naturellement dédiées à une restitution en 1080p… voire plus. Au crédit de cette édition, de très nombreux éléments positifs peuvent en effet être portés: une image détaillée à souhait (trois gros-plans retiendront tout votre attention tant ils respirent la HD et affichent un niveau de détail tétanisant de vérité), une exposition qui sculpte les lumières ambiantes et ce en toutes circonstances, une palette colorimétrique ajustée aux situations, oscillant entre des tons ternes et bleutés à d’autres, ocres et plus agressifs sur leur température de couleur. L’encodage VC-1 réalise des merveilles, captant la moindre transition, restituant les moindres fluctuations stylistiques et les mouvements de caméra à l’épaule avec une brio hors du commun. Sensationnelle, souvent, l’image proposée ici flirte avec le maximum de ce qui est possible sur Blu-Ray.

Toutefois, pour de bien nombreuses raisons, vous serez très nombreux à être profondément déçus par ce rendu si typé, si singulier. A commencer par la granularité inhérente aux conditions de tournage et aux choix esthétiques (esthétisants ?) du cinéaste et de son chef opérateur, Dante Spinotti. 75% du métrage baigne en effet dans une obscurité tenace et pour le moins profonde, que ce tournage en HD peine considérablement à restituer de manière conforme aux canons esthétiques désormais acceptables. Bruitée, tremblante, fugace, agitée et peu agréable à l’oeil (au point de générer des lignes sur l’afficheur), l’image fluctue de manière gênante et propose un rendu délavé, flasque et sans la moindre tenue. Il ne s’agit aucunement d’un défaut d’encodage ou de master, mais de la restitution brute de décoffrage d’une intention artistique qui baigne les films de Mann depuis quelques années déjà. Ce refus du polissage extérieur, proche du non-sens, peut en effet de concevoir comme un pis-aller technique visant la restitution de la plus froide objectivité des décors et des situations. Un forme de néo-naturalisme technique qui impose sa présence de manière obsédante et qui, à force, s’impose comme un modus operandi typiquement intra-spécifique au filmage du cinéaste. Ces propositions d’écriture/rendu visuel ne laisseront personne indifférent… En contraste violent, les scènes tournées en extérieur éclaboussent le rendu de par leur degré de finition poussé à l’extrême: contours découpés au scalpel, luminosité éblouissante, et dynamique vidéo incendiaire. Tous s’imposent comme ce qu’il est possible de voir de mieux sur un écran, avec une profondeur de champ dantesque, et une vivacité affichée proche de l’anthologique. Certains arrières-plans se voient toutefois ternis par des simplifications du rendu, principalement lisibles dans l’exposition, qui donne  voir des fond d’images qui sembleraient issus d’un appareil photo numérique auquel il manquerait une sérieuse gamme de pixels…

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais
blue-dot Français DTS 5.1 mi débit, Espagnol et Italien
blue-dot 24 Bit, 48 Khz (non vérifié)
blue-dot OFFSET: n/a
blue-dot BITRATE: n/a

Public Enemies 3Avant toute autre chose, signalons l’absence d’offset (normalisation des dialogues), et l’absence de réégalisation de la part de l’éditeur. Les 24 Bit de définition sont intacts. Le mixage du film constituait, en salles, et en version Française, une part importante du succès du film. Nombreux furent les spectateurs surpris par la richesse et la densité de la bande-son, de l’impact de ses innombrables coups de feu. Particulièrement agressive, la bande-son s’imposait comme un véritable exercice de style. Nous êtions naturellement curieux de la découvrir en Blu-Ray, sans compression appliquée, aussi proche que possible du master studio. Les résultats étonnent toujours autant, mais nous posons, d’emblée, de très importantes réserves… Aucun soucis, pour commencer, au niveau de la réponse en fréquence: le rendu spectral s’y montre ouvert et détaillé, jamais coincé dans une partie/bande statique. Les déplacements du rendu spectral se montrent très vastes, avec des aigus ouverts et expansifs, détaillés, et un registre grave très convenablement exploré, jusque dans l’exploitation de la musique. Dans son ensemble, les sons du film demeurent détaillés et impactants, et ne souffrent de presque aucune forme de compression. La première réserve concerne le rendu spatial des dialogues: d’importantes fluctuations de niveau (volume et présence) ont été détectés, ce qui, à la longue, génère un sentiment d’inaccomplissement flagrant. Certains sont clairs, d’autres totalement étouffés, voire inaudibles. Ces manifestations ont lieu d’un instant à l’autre, sans crier gare. S’agit-il d’un défaut de master, ou bien d’un effet de style collant à la rugosité chaotique des images ? Les dialogues du film ne constitueront jamais, dans leur rendu, de modèle du genre. Étroites, fines et souvent fluettes, les voix des protagonistes n’occupent pas le centre de la scène sonore telle que nous l’aurions souhaité… Ceci est en partie du à l’emploi quasi-systématique de sons synchrones (c’est à dire ceux captés sur le tournage, brut de décoffrage, sans retraitement en studio visant à optimiser leur intelligibilité). A nouveau, tout porte à croire que ceci relève d’une intention artistique, que certains apprécieront, l’interprétant même comme une forme d’exigence.

Le rendu spatial de la bande-son, pour sa part, étonne là aussi. Essentiellement frontale, l’exploitation de la scène multicanaux semble souvent manquer de respirations acoustiques, hésitant à projeter les sons sur le premier-plan, au point de les confiner vers un arrière-plan virtuel, certes audible, mais qui finit par générer une forme d’abstraction qui tranche avec le rendu clinique et à visée réaliste des images. La musique originale, pour sa part, bénéficie d’une superbe stabilité orchestrale, et d’une assise musicale très dense, texturée avec soin, vibrante et pesante. Les choix musicaux d’accompagnement (différents titres Blues, country ou autres) sont en ce qui les concerne relégués vers l’arrière-plan sonore, de manière peu élégante et surtout très schématique. Peu d’ambiances se voient incrustées dans la chair des voies arrières… ou même de la façade, qui semble quelque peu avare en informations spatiales, même si celles-ci demeurent réelles sur de nombreuses séquences. A nouveau, il existe comme un renoncement de valeur qui semble présider à l’élaboration de l’architecture sonore du film. Les coups de feu, si éblouissants au cinéma, se montrent ici particulièrement réussis, preuve d’un design soigné et intègre conçu à partir d’enregistrements authentiques. Néanmoins, et c’est une autre réserve sérieuse, ils ne résonnent que sur le canal central, sans presque jamais s’épanouir ou se répandre sur les voies auxiliaires, confinés, étouffés, sclérosés dans cette centralité qui ne manquera pas de surprendre, en de mains égards. Chaque rafale de pistolet ou mitrailleuse déclenche une brutale remontée du volume et de la dynamique du canal central, tout en affadissant les autres canaux. En de rares occasions, les balles ricochent tout autour de la scène sonore, et les coups de feu se montrent plus larges dans leurs rendu, n’hésitant pas à envahir la largeur de la stéréophonie frontale. Quelques ricochets sont audibles sur les arrières, tandis que deux ou trois impacts de balles lourdes font leur apparition sur un canal arrière, de manière très localisée et fracassante. La mémorable scène de fusillade nocturne dans les bois en est une excellente illustration: la scène arrière se voit reléguée au second plan, à l’exception de trois coups de fusil à pompe, absolument retentissants, qui résonnent sur tout l’espace d’écoute, attestant de superbes valeurs de spatialisation, jusque dans le canal de renfort de grave, et d’une excellente réserve de puissance.

Pour le reste, la qualité du son se montre optimale dans son rendu, mais trop timorrée pour ce qui est du relief et de la volumétrie des sons. En ambitionnant le réalisme de principe, le cinéaste a semble t-il délaissé le réalisme acoustique et environnemental, comme ce fut le cas dans ses précédents productions. Cependant, les multiples scènes de gunfight accusent une dynamique incendiaire, et des impacts sonores saisissants. Le design sonore appliqué ne manquera pas de rebuter et nécessitera un certain temps d’adaptation. Loin de nous l’idée  de parler de défaut, mais ce refus de la spectacularisation outrancière et ostentatoire de l’acoustique du film pourra décevoir. Pour notre part, nous avons apprécié ce type de structure sonore, cette architecture rigoureuse, quoi qu’en en dise ou en pense, nous aura tout de même maintenu en éveil. Sa systématisation, tout au long des deux heures dix huit du métrage, fait oeuvre, à nouveau, d’exercice de style, et c’est tel quel que le film se doit d’être savouré.

Dynamique, souvent fidèle, propre, agressive aussi, la bande-son du film suggère une forte stabilité expressive et ne manque aucunement d’impact et de largeur. L’avantage du codec audio HD DTS-HD Master Audio demeure audible dans l’intégrité des sons, leur impact et leur stature. La version Française, proposée en DTS 5.1 mi débit y est toutefois très proche, mais les oreilles les plus agiles auront tôt fait d’y déceler des traces de distorsion et une manque certain d’impact, de sécheresse, et de vigueur. Une mollesse relative, audible sur les multiples coups de feu, largement mieux épanouis et violents en DTS-HD Master Audio.

Une bande-son qui sait être saisissante, mais qui se doit d’être appréhendée de manière singulière. Vous voilà avertis.

 

 

interactivite

Intégralement présentée en HD:

  • Making of
  • « Adversaires plus vrais que nature »
  • Interviews de Johnny Depp et Christian Bale
  • Documentaire sur les gangsters de légende
  • Commentaire audio de Michael Mann
  • « Sur la piste de Dillinger »
  • « Retour sur les lieux réels des aventures de John Dillinger »
  • « Technologie criminelle »
  • Documentaire sur les voitures et les armes du film
  • Mode PIP U-Control donnant accès à des images du tournage, et une piste d’informations sur la chronologie des événements, assortie d’anecdotes historiques.


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On novembre - 15 - 2009 News preview test 3

incognito-1SYNOPSIS

Lucas est devenu une superstar en s’étant approprié les chansons d’un ami qu’il croyait disparu. Soudainement, cet ami réapparait. Lucas, pour lui cacher sa fortune et sa célébrité, commet l’erreur de demander à Francis, un comédien raté, de prendre sa place.

DOSSIER DE PRESSE

Incognito marque la première expérience d’acteur du chanteur Bénabar. Le réalisateur Eric Lavaine raconte pourquoi il l’a choisi pour tenir la vedette de sa comédie : « Parce qu’il est totalement légitime en chanteur et parce que c’est un comédien né. On s’est connu lorsque j’étais directeur artistique, responsable des auteurs sur la série H pour laquelle il écrivait des épisodes. C’est devenu un ami et c’est naturellement que je lui ai parlé d’Incognito car je connaissais ses velléités de comédien. En plus, il n’y avait que lui pour écrire les chansons dont j’avais besoin pour le film. En gros, on s’est fait confiance. »

Le chanteur Bénabar débute sa carrière de comédien avec Incognito, mais il profite du film pour coiffer deux autres casquettes : celle de scénariste (il a déjà une petite expérience dans le dmaine puisqu’on lui doit l’écriture de certains épisodes de la série H) et celle de compositeur. C’est en effet lui qui a composé toutes les chansons d’Incognito. Il avait déjà composé pour le cinéma en 2004, pour Madame Edouard, et en 2006, pour Le Lièvre de Vatanen.

Le réalisateur Eric Lavaine se souvient précisément du jour où il a eu l’idée d’Incognito :  »(…) je passais des vacances à Naples et un matin, en courant le long de la baie, je tombe sur un type qui joue un morceau méconnu de U2 à la guitare électrique. Je m’arrête pour l’écouter et je lis dans ses yeux : « J’ai composé ça cette nuit, qu’est-ce que tu en penses, mon pote ? ». Je suis rentré à mon hôtel et j’ai écrit le pitch d’Incognito. L’histoire simple d’un mec qui s’est approprié les chansons d’un autre. »

Bénabar évoque sa première expérience devant la caméra :  »C’était plutôt quelque chose qui m’excitait secrètement, comme plein d’autres choses dont on a envie mais que l’on ne va pas forcément réaliser : grimper l’Annapurna, conduire une Ferrari ou faire du saut à l’élastique… (…) C’était quelque chose qui tenait plus de l’ordre du fantasme que du rêve. Un truc que je ne pensais jamais réaliser. » Puis d’ajouter sur l’expérience Incognito en général : »Sérieusement, cette expérience m’a sincèrement bouleversé. Ce film ne m’a pas seulement apporté des choses sur le tournage, mais bien après également. Par exemple, Eric Lavaine a voulu que je me mette au sport, j’avais quelques kilos à perdre… Eh bien, je continue. C’est un film qui a changé le regard que j’avais sur moi au niveau physique. Je sais que je n’étais pas tout à fait pareil à la fin du tournage ; et ce changement me suit, sans pour autant tomber dans le cliché. Ça a été une expérience vraiment nouvelle. »

Eric Lavaine ne tarit pas d’éloges sur Franck Dubosc, l’un des acteurs principaux d’Incognito. Pour lui, l’acteur livre une performance touchante et enfantine :  »Franck Dubosc est un acteur prodigieux ! Mais un acteur, pour donner toute l’étendue de son talent, a besoin de textes corrects. C’est aussi simple que ça. Et c’est parce que c’est un grand comédien que l’on peut lui faire jouer des scènes parfois limites, scènes qui seraient graveleuses ou lourdes avec d’autres et qui prennent une autre dimension avec Franck. Ce n’est pas si simple de jouer la comédie tout en jouant à la Wii cul-nu. Francis est un personnage qui n’a pas de filtre entre le cerveau et la parole ; comme un enfant. Et Franck a su donner ce côté enfantin et touchant au personnage. »

 

IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.78:1 
blue-dot BITRATE: n/a
blue-dot Pathé (FPE), France, disponibilité: 18 novembre 2009

incognito-2Le pressage proposé par Pathé recelle de très nombreuses surprises: avant toute chose, comme le remarquent nos confrères de hdnumerique.com, le film de Eric Lavaine a été tourné intégralement à l’aide de la caméra HD Panavision Genesis, que l’on a déjà pu voir à l’oeuvre sur de nombreuses productions Nord-Américaines. De toute dernière génération, cette caméra restitue des images dynamiques et d’une excellente, pour ne pas dire remarquable, précision. En ce sens, le film bénéficie d’une vision pensée pour la Haute Définition, et c’est sans la moindre surprise que ce qui est ici offert sur cette galette se révèle être d’une excellente tenue. La fidélité de l’image s’y montre épatante, d’une superbe finesse, à la définition absolument parfaite. Loin de proposer un rendu trop numérique, l’image offerte ici préserve un cachet cinégénique, et laisse respirer les lumières crues, découpe les scène de nuit avec soin, et propose des contrastes irréprochables. La netteté de l’ensemble, le piqué de l’image constitue ce que l’on peut actuellement voir de mieux. Propre, définie, sans le moindre défaut (poussières ou granularité, encodage défaillant etc…), l’image de Incognito s’offre un luxe qu’elle parade de plan en plan, amplifiée encore par la justesse de la colorimétrie, aux couleurs étalonnées à la perfection pour représenter ces ambiances parisiennes quelque peu grisaillantes. Avec sa fluidité impeccable et son panache certain, l’image proposée ici accroche dès les premiers plans, puis ne faillit jamais à la tâche, avec son exposition aux petits oignons, sa luminosité idéale en tout point, et sa profondeur de champ très naturelle. Une surprise inattendue pour un rendu en acier blindé, d’une solidité à toute épreuve, d’une stabilité sans faille. Extrêmement surprenant.

 

SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Français
blue-dot 16 Bit, 48 Khz
blue-dot OFFSET: n/a
blue-dot BITRATE: n/a

incognito-3Si l’essentiel du spectacle se déroulera à l’avant, rien n’empêchera en revanche cette bande-son de briller comme par ‘magie’. Magie ? Absolument. Avec un enregistrement des voix littéralement bluffant, qui confère aux dialogues parfois savoureux une immédiateté et un impact dramatique fort agréables, et une mise en scène musicale tendre et savoureuse, très discrète, cette bande-son ne manque aucunement d’arguments de poids et constitue là aussi une surprise fort bienvenue. La stéréophonie frontale constituera le principal élément moteur de cette production, à l’acoustique toutefois réaliste et nette, tranchée. L’ampleur sonore se montre limitée par le manque de relief et le peu d’enjeux multicanaux, mais elle demeure cependant réelle et palpable, offrant au film un espace sonore HiFi dont la rondeur ne décevra pas, et aux accents frais et rutilants. Juste, épaisse physique, la bande-son saura réveiller vos enceintes en quelques occasions ciblées: les morceaux de musique, interprétés par le chanteur-acteur, accusent une superbe assise, et se voient armés d’une dynamique sans faille qui assure stature et profondeur de signal aux sons. En ce sens, la bande-son du film ne souffre jamais d’anémie et ne se montre jamais inexpressive. Bien au contraire, elle finit par imposer une stature transparente et dynamique, pétillante de vivacité, sans la moindre réégalisation. Cette caractéristique sonore permet au codec DTS-HD Master Audio de s’illustrer vaillamment: il découpe ‘espace scénique avec justesse, habille soigneusement la musique d’une étoffe soyeuse (les tout premiers instants du film en sont évocateurs), et parfait le rendu en s’assurant que rien ne soit perdu ou dissou, déformé ou distordu. Les message sonores percent la surface de la bande-son non sans élégance, et chaque micro-nuance de la prise de son semble revivre, ravivées par une texture sonore aussi agréable à oreille que ne l’est le satin au toucher.

Il suffit en effet d’écouter finement l’installation des dialogues au coeur de la voie centrale, ou d’observer les multiples ambiances urbaines lors des séquences en extérieur (FNAC, etc…), qui, à l’occasion, réveillent quelque peu la scène arrière, mais occasionnent surtout la mise en place de plans sonores richement texturés, incitant la scène sonore à gagner en dimension. Discrète mais réellement transparente à l’écoute, d’une clarté cristalline, propre et avenante, cette bande-son affiche un profil sonore chatoyant, très agréable, frais et tonique, que la piste son décompressée permet de mettre en scène non sans énergie, avec un très belle réponse en fréquence, jamais vraiment bridée par ses petits 16 Bit de définition. Une incontestable réussite dans son registre.

 

INTERACTIVITE

  • Film annonce en DTS  5.1 mi débit
  • Making-OF (14 minutes environ)
  • Scènes coupées
  • Essais comédien
  • Clip de la Chanson titre « Qui le Saura »
  • >Galerie photos (courte, mais présentée en HD 1080p)


Notes du disque

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 30 - 2009 News preview test 3



fastfurious-2SYNOPSIS

Un meurtre oblige Don Toretto, un ancien taulard en cavale, et l’agent Brian O’Conner à revenir à L.A. où leur querelle se rallume. Mais confrontés à un ennemi commun, ils sont contraints à former une alliance incertaine s’ils espèrent parvenir à déjouer ses plans. De l’attaque de convoi aux glissades de précision qui les mèneront hors de leurs propres frontières, les deux hommes trouveront le meilleur moyen de prendre leur revanche : en poussant les limites de ce qui est faisable au volant d’un bolide.

DOSSIER DE PRESSE

Fast and Furious 4 voit le retour des quatre acteurs vedettes du film d’origine : Vin Diesel est entouré de Michelle Rodriguez, Paul Walker etJordana Brewster. Toute la troupe n’avait en effet pas été réunie depuis le Fast & Furious de 2001.

Neal Moritz, le producteur de la saga Fast and Furious, explique pourquoi il a voulu proposr un quatrième volet au public : « Nous nous étions éclatés sur les trois premiers films, qui avaient connu un grand succès. Mais pour mettre la barre encore plus haut, il nous fallait faire revenir Vin Diesel et Paul Walker. (…) Nous avons palabré pendant des années, organisé des réunions et planifié et, surtout, construit une histoire digne de ces personnages et qui justifierait pleinement leur réunion. »

Vin Diesel évoque sa participation dans Fast and Furious 4 : « Après Fast & Furious : Tokyo Drift, j’entendais presque les gens me dire : « Allez, fais ce film, on a envie de te voir. » J’aime que les suites soient réellement une continuation de l’histoire originale; c’était le cas ici. Autre attrait : retrouver de vieux amis. C’est gratifiant de faire un film comme celui-ci avec des gens qui ont accompagné mes premiers pas à Hollywood. »

Le réalisateur Justin Lin explique que Fast and Furious 4 « est l’occasion de revisiter le passé afin d’exploiter et de développer ce que nous savons des personnages. C’est un bon moyen de faire évoluer la franchise et de la faire connaître à une nouvelle génération. »

 

IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1 environ
blue-dot BITRATE: n/a
blue-dot Universal

 

fastfurious-1Ce transfert, proposé par Universal en zone B, propose le film dans des conditions de visionnage finalement agréables. Loin de constituer une référence ultime, les images proposées ici bénéficient d’un piqué de fort bon aloi, soutenu par des contrastes pour le moins solides (scènes nocturnes excellement bien rendues, à deux exceptions près), ainsi qu’un niveau des noirs profond et homogène. Certaines séquences constituent ce que l’on a pu voir de mieux dans cette franchise qui s’éssoufle d’elle-même, avec une fort agréable cinégénie, renforcée par le cadrage en cinémascope très efficace. Le piqué de l’image s’y montre détaillé et fin, et le pressage préserve un très élégant grain photochimique, argentique, qui texture l’image lorsqu’elle en a le plus besoin, affichant par là même une patine old school, loin de la débauche de numérique que l’on aurait pu craindre. Les effets visuels sont intégrés avec un peu moins de bonheur parfois, et se montrent tantôt voyants, tantôt absolument invisibles. La densité de l’image sur les plans situés en extérieur jour n’est aucunement à prendre en défaut, jouissant d’une définition acérée et d’un rendu fluide et précis.Les premiers plans s’avèrent éclatants, ainsi que la plupart des arrières-plans. On regrettera toutefois quelques simplifications lors de certaines scènes sous éclairées, où l’image perd sa texture et de sa splendeur. L’étalonnage colorimétrique restitue la vivacité de la Californie ou du désert Mexicain avec ardeur et une certaine forme de réalisme (même si l’étalonage numérique est passé par là). Des séquences banales comme celles situées au sein des bureaux du FBI semblent clairement dominer en terme de prestations vidéo (superbe rendu global), là où d’autres, plus « iconiques », affichent un rendu plus terne, tirant vers les tons ocres passés. L’encodage suit la cadence parfois infernale de la shaky cam de Justin Lyn avec bonheur. Une certaine fraicheur transparaît lors de certaines séquences, qui dominent le reste du métrage, un peu plus plat sur le terrain de la dynamique vidéo. Un pressage au grand final qui respire le classiscime, et duquel on en attendait peut-être un peu plus sur le terrain de la performance, certaines séquences clés se montrant tout de même en demie-teinte.


SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais
blue-dot DTS 5.1: Français, Espagnol… (mi débit, 754.75 Kbps)
blue-dot 24 Bit, 48 Khz
blue-dot OFFSET: n/a
blue-dot BITRATE: n/a

fastfurious-3Posons d’emblée des réserves que nous estimons importantes : il semble indéniable, en effet, que le fil ait subi un retraitement en phase de mastering. A l’instar d’un titre comme La Momie, La Tombe de l’Empereur Dragon, chez le même éditeur, Fast and Furious  4 a visiblement subi un lifting du haut du spectre et du haut médium, puisque le rendu sur cette gamme de fréquence manque très clairement d’épaisseur et de dimension. Jamais vraiment agressif, le son du film semble amputé de quelques hertz, ce qui occasionne ce son dur, assez désagréable au final, typé, rond, carré, mais sans extension vers la finesse ou la subtilité. Tout y semble tassé sur le médium ou le bas médium, tant est si bien que a bande-son dans son entièreté semble dès le départ cantonnée à une forme d’expression, une tonalité bloquée qui atteint tout le film. La dynamique y est efficace, mais loin de nos standards, et les montées de tension produisent toujours le même type de son, rauque et assez mat, sur tous les canaux. Cette tonalité, nous la connaissons bien, puisque Universal a souvent la fâcheuse tendance à appliquer cette courbe d’égalisation sur ses titres issus de la catégorie « BlockBuster ». Fini la fluidité sonique du premier opus, envolée la ‘subtilité’ fréquentielle (toutes proportions gardées ) du second volet… Ce quatrième épisode est plus proche de l’aphasique troisième volet, qui poussait en avant les décibels, sans recours ou presque à la scène arrière, sans la moindre subtilité, et de manière creuse et répétitive, lavée de toute ouverture vers le haut du spectre et de toute aération. Ici, l‘ouverture sonore est clairement limitée, et la directivité peu optimisée, comme bloquée, handicapée, sclérosée. Attention toutefois : le mixage proposé sonne juste, propose une très belle vigueur expressive, affiche une présence dense et épaisse, mais au final, nous n’avons absolument pas été convaincus par ce qui nous a été proposé… Pire: les dialogues se montrent exécrables dans leur rendu et dans leur intégration.

Le recours à la scène arrière se montre très largement supérieur à celle du troisième opus. Parfois ample et généreuse, cette scène arrière circonscrit souvent un très bel espace sonore, offrant des perspectives solides et détaillées, pour un paysage sonore ample, garni, et plutôt expansif. Néanmoins, en raison de la réégalisation qui a été appliquée, le recours aux voies arrière perd de sa substance en termes de directivité et de déploiement des masses sonores. Ce handicap est souvent lisible lors des scènes de poursuites, finalement assez peu ouvertes sur l’arrière, ou du moins loin de leur propre potentiel. Néanmoins, lorsque sollicitée, la scène arrière ouvre considérablement l’espace d’écoute (scène d’ouverture, la meilleure), mais le reste se montre bien trop plat et inexistant. Le canal de graves accuse une très belle amplitude, et se montre capable de grands écarts. La bande-son demeure vive, mais peu contrastée, générant une fatigue auditive assez prégnante passées les premières quinze minutes. Le codec DTS-HD Master Audio, en ce sens n’y est pas à proprement parler à son meilleur avantage : peu d’écart entre a piste VF compressée et la VO décompressée. A notre grand regret. Le son y est processed et ne donne jamais vraiment la pleine mesure de sa mesure, en raison de ce retraitement en amont. Efficace, bourrin, mais très aisément oubliable, en somme… surtout lorsque l’on a écouté, le même jour, la bande-son de Fight Club… De l’étoffe, mais pas de style, du poids, mais peu d’extensions, de la vigueur à revendre mais sans la moindre finesse…

 


INTERACTIVITE

Une section très réussie, en particulier avec la fonction U-Control, spécifique à Universal, qui propose un mode « prise de contrôle » comparable au maximum movie mode que Warner proposait en zone A sur Watchmen. Le cinéaste y explique, images et arrêts du images à l’appui, les difficultés posées par certaines séquences, et Paul Walker intervient lui aussi sur certaines séquences, de manière plus secondaire. 1080p et Dolby Digital 5.1

A signaler aussi le court-métrage « Los Bandoleros », particulièrement stylé (jeux de focales et depth of field…), et mis en scène par Vin Diesel, servant ici de prologue à la première séquence du film. Présenté en 1080p et en Dolby Digital 5.1.

La suite est plus classique, mais pas moins efficace. Toute l’interactivité est proposée en HD 1080i, et regorge de modules plus ou moins pertinents, mais au final assez réussis:

  • Commentaire Audio
  • Sous le capot: grosses cylindrées et voitures importées
  • Les retrouvailles du gang
  • Leçons de pilotage
  • Le tournage de la première scène
  • Courses poursuites
  • Au delà des frontières: le tournage aux Mexique
  • Cascades
  • Garage virtuel
  • Mode iPhone
  • Video Mash Up: module en java vous permattant de créer un montage sur certaines images du film. Agréable et tout à fait original.
  • Clip Vidéo
  • Gag Reel (bêtisier)


Notes du disque

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 25 - 2009 News preview test 3


HannibalSYNOPSIS

Il y a dix ans, le docteur Hannibal Lecter s’échappait de sa cellule. Clarice Starling, agent du FBI sur la touche, n’a pas oublié sa rencontre avec lui, sa présence troublante et le son grave de sa voix qui hantent toujours ses nuits. Mason Verger, un ancien patient, se souvient également d’Hannibal, puisqu’il a été sa quatrième victime. Malgré le fait qu’il ait été atrocement défiguré et mutilé, il a survécu. Il nourrit sa vengeance depuis dix ans. Devenu extrêmement riche, il promet une récompense de trois millions de dollars pour quiconque le repérera. L’inspecteur Rinaldo Pazzi lui téléphone pour l’informer de sa présence en Italie. En effet, après avoir changé d’identité, Hannibal est devenu le conservateur d’un musée à Florence. Et pour attirer ce dernier dans ses filets, Mason connaît un appât irrésistible : Clarice Starling. L’heure de la vengeance va peut-être sonner.

DOSSIER DE PRESSE

« Je rêvais de travailler avec Anthony Hopkins depuis longtemps. Son nom est indissolublement lié à celui d’Hannibal Lecter, qui lui a valu un Oscar. J’ai toujours eu la sensation qu’il restait beaucoup à exploiter dans ce personnage, même si l’histoire du Silence des agneaux ne s’y prêtait pas. Le roman d’ »Hannibal » me l’a confirmé. C’étaot passionnant de retrouver Lecter une décennie plus tard et d’explorer les arcanes de son obscure personnalité. »

« Ce film nécessita près d’une centaine de décors différents, impliquant une logistique très lourde pour chaque déplacement, chaque préparation et chaque construction de plateau. Mais la splendeur des lieux de tournage justifiait tous les efforts. Qui pourrait se plaindre d’avoir le privilège de filmer dans le Palazzo Vecchio à Florence ? Dans la magnifique ferme du Président James à Montpelier (Virginie) ou encore dans la somptueuse propriété de Biltmore Estate à Asheville ? »

 

IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.78:1 environ
blue-dot BITRATE: n/a
blue-dot Universal

Hannibal

Ce transfert, proposé par Universal en zone B, propose le film dans des conditions de visionnage souvent hétérogènes et, au grand final, particulièrement décevantes… D’une part, les images proposées se montrent laiteuses, indéfinies pour la plupart (mais pas en permanence), diaphanes, légères, manquant de consistance et d’intégrité. Sir Ridley Scott a employé des filtres particuliers fin « d’aspectiser » le film, et l’on se souvient d’une image déjà peu reluisante sur DVD. Le style a ses raisons, que la HD, parfois, ignore… Il en résulte un sentiment d’inaboutie, et des prestations qui manquent singulièrement de tenue et de texture. Il faudra attendre les superbes séquences en Toscane pour que la palette colorimétrique se montre  à son avantage et offre des tons primaires chatoyants, ambrés, aux ambiances ensoleillées plutôt finement restituées. Le reste demeurera froid et anodin, livide parfois. La définition se montrera souvent juste, limitée par le master, quelque peu lisse. Sur l’ensemble du film, seules certaines séquences conserveront cet aspect détaillé et piqué, avec une agréable profondeur de champ. Les tons de chair,en dépit du style ambiant, se montrent souvent réalistes. Les noirs apparaissent parfois gris, sans profondeur, mais se rattrapent tout de même sur la durée. Le niveau de détail semble juste insuffisant, et la dynamique vidéo sans vergogne particulière, ce qui résulte en des prestations vidéo dans la bonne moyenne, mais qui ne permettent pas réellement de distinguer certaines séquences d’un DVD upscalé. Quelques éclats de lumière viennent mettre à jour des images limpides et vivantes, mais globalement, notre avis se montre réservé…


SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais
blue-dot DTS 5.1: Français, Espagnol… (mi débit, 754.75 Kbps)
blue-dot 24 Bit, 48 Khz
blue-dot OFFSET: n/a
blue-dot BITRATE: n/a

Hannibal

Lors de sa première sortie sur le support DVD, en 2001, la bande-son du film avait ébloui par ses prestations haut de gamme, et aussi de par le fait qu’il s’agissait de la première (et rare) édition de MGM, alors éditeur indépendant et à part entière, à proposer le format DTS (présenté en mi débit, mais diablement efficace, la piste son Dolby Digital étant loin derrière). En 2009, on constate que la bande-son a quelue peu poerdu de sa splendur d’antan, et ce même si Universal propose le codec sans pertes DTS-HD Master Audio… Ridley Scott a toujours su insuffler à ses bande-sons une énergie acoustique à nul autre pareil, et même si ce film met en scène des scènes dialoguées avec peu de séquences agitées, il s’en sort tout de même plutôt bien, même huit ans plus tard.

Des bizarreries techniques viennent dès le départ gâcher la fête: la piste Française, proposée en DTS 5.1 mi débit, se montre en effet littéralement explosive et balaye d’un revers de main la pourtant très bonne piste son DTS-HD Master Audio 5.1… La scène de shootout qui ouvre le film se montre en effet assourdissante en DTS mi débit doublé, et bien plus posée et inexpressive en Master Audio… L’éditeur a visiblement mis en avant cette piste Française, qui propose une scène sonore détonante et au combien immersive… mais uniquement lors des séquences agitées. Pour le reste, les dialogues Français, pâlots au possible, se montrent ‘téléfilmiques’ dans leur rendu, et assèchent la vigueur expressive ainsi que le réalisme du canal central, si bien rendu en Master Audio 5.1 et en VO. Energique, débordant d’une présence sans cesse affirmée, il assure le spectacle comme rarement dans les productions US, offrant une clarté à toute épreuve et une dynamique incendiaire qui transcende les dialogues du Docteur Lecter.

Tout bien considéré cette piste son VO ne manque pas d’envergure et de délie, proposant des nappes de sons abstraits tout du long, et une architecture sonore de premier choix, preuve de la richesse d’un mixage pourtant discret. Le positionnement des sons se montre impeccable, précis et rigoureux, et les ambiances prégnantes d’un bout à l’autre de l’espace d’écoute. Sans pour autant posséder une scène arrière envahissante, les sons parviennent à dominer la scène sonore avec énergie et présence, sans débordements excessifs. De brusques accès de dynamiques font leur apparition sur les scènes clés (scène de fusillade, sangliers, meurtres…), et mettent en valeur le soin apporté au mixage et au montage-son. Fluide et dynamique, la scène sonore possède du volume, de la présence, et des séquences de spatialisations impressionnantes de vigueur et de vivacité (les multiples scènes de rues à Florence en sont l’exemple le plus flagrant, ou l’intégralité de la séquence de la gare lors de la seconde partie du film). Les partitions, superbes, de Hans Zimmer sont habillement mises en scène, avec une très belle intégration dans le reste des messages acoustiques. Elles occupent un espace large et dynamique, détaillé et pétillant de vitalité. Le registre grave n’est finalement guère exploré. La spatialisation sait se montrer réelle et importante, preuve d’une conception sonore et acoustique exigeante. La fluidité et le sens du détail, du piqué sonore, apportés par le codec DTS-HD Master n’est pas sans appel, mais fait remonter de belles nuances et un habillage sonore texturé et plutôt impactant. Une cohérence globale jamais prise à défaut en somme, à laquelle s’ajoute des touches de subtilités particulièrement bien rendues, tour à tour sournoises et agressives.


INTERACTIVITE

  • Commentaire audio du cinéaste
  • Scènes coupées commentées
  • Fin alternative commentée
  • Making-of (1h15min, identique à celui de l’édition DVD de 2001, remarquable), en 4/3, 480p et Dolby Digital 2.0 (offset de -4dB appliqué).


Disparition pure et simple et simple de certains modules pourtant dignes d’intérêt, présents sur toutes les éditions DVD… qui ‘explque peut-être par le prix de cette édition Blu-Ray: 20 Euros au compteur (titre du catalogue de l’éditeur, sans remasterisation ni effort particulier…).


Notes du disque


Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 18 - 2009 News preview test 3

wolverine-1Ce film nous fait découvrir les origines du plus rebelle des héros Marvel et son histoire avant les événements de la trilogie X-Men. Hugh Jackman reprend son rôle fétiche de héros au pouvoir de régénération convoité par l’armée, et impitoyable jusqu’au bout des griffes. Après avoir intégré le programme militaire « Weapon X » qui transforme les mutants en armes vivantes, Wolverine n’a de cesse de retrouver ceux qui ont tué son père et la femme qu’il a aimée.

Pour contrer le piratage du film, les producteurs d’X-Men Origins : Wolverine ont trouvé la parade : sortir différentes copies, agrémentées de fins différentes. Du coup, tous les cinémas ne passeront pas exactement la même version du long métrage.
Quelques semaines avant sa sortie en salles, la Fox a eu la mauvaise surprise de voir une copie pirate d’X-Men Origins : Wolverine circuler sur la toile. Incomplet car amputé de quelques scènes clés alors en cours de montage, le fichier n’en a pas moins provoqué la colère du studio, qui a chargé le FBI de déterminer l’origine de la fuite.
Alors que les épisodes de la trilogie X-Men tenaient davantage des films choraux, X-Men Origins : Wolverine, spin-off de la saga, se focalise davantage sur le personnage de Wolverine, même si d’autres mutants sont de la partie.
X-Men Origins : Wolverine marque la naissance d’une nouvelle branche de la saga X-Men : les spin-offs, ou dérivés. Et après Wolverine, c’est le personnage de Magnéto qui pourrait bénéficier d’un film rien que pour lui.
En plus d’y enfiler le débardeur de Wolverine pour la quatrième fois, Hugh Jackman a également produit X-Men Origins : Wolverine, dont il a supervisé tous les aspects de la préproduction, de la production et de la postproduction. Un investissement massif mais pas vain, puisque l’acteur déclare : « Je me suis plus amusé à jouer Wolverine dans ce film que dans aucun autre ! (…) Une des tâches les plus agréables liées à mon rôle de producteur a été le casting des acteurs. Il y a un tas de nouveaux personnages passionnants dans ce film, et choisir les bons acteurs pour les interpréter a été très enrichissant. »
C’est après avoir découvert Mon nom est Tsotsi, lauréat de l’Oscar du Meilleur Film Etranger en 2006, que Hugh Jackman a été convaincu queGavin Hood devait mettre en scène X-Men Origins : Wolverine : « Tsotsi était en guerre contre lui-même, exactement comme l’est Wolverine. J’ai été très ému par son parcours, et très impressionné par le talent avec lequel Gavin a su mettre en scène ce personnage et son histoire. »
Avant le choix de Gavin Hood, les noms de Bryan Singer, Zack Snyder, Brett Ratner et Len Wiseman ont circulé pour mettre en scène X-Men Origins : Wolverine.
Alors qu’il aurait du faire partie de X-Men 2 et 3, Gambit fait enfin sa première apparition sur grand écran dans cet X-Men Origins : Wolverine.
Si Wolverine est à nouveau incarné par Hugh Jackman, Liev Schreiber etDanny Huston succèdent respectivement à Tyler Mane et Brian Cox dans la peau de Dents de Sabre et William Stryker.

 

 

IMAGE

wolverine-2Wolverine est présente par la Fox d’après un transfert 2.35 et 1080p. Globalement, nous tenons là une image de grande classe, forte de nombreuses qualités directement imputables au style de Gavin Hood, son metteur en scène, et du codec vidéo AVC. Un bitrate moyen de 22 Mbps (qui semble quelque peu bas…) autorise un excellent niveau de détail, qui fait mouche en de très nombreuses occasions, offrant alors une image piquée et limpide, fluide et très réussie. La toute première séquence, en revanche, pêche par un rendu vidéo moindre: le niveau des noirs, par ailleurs excellent, n’offre pas la profondeur escomptée, et affiche des gris peu reluisants qui ne permettent pas de découper a pénombre comme il se doit. Ceci mis à part, la suite s’améliore grandement, avec une définition pointue et aiguisée, une saturation chromatique presque exemplaire sur de très nombreuses séquences. Les images offertes sont en permanence solides et avenantes, le tout avec un un niveau de contrastes fort et réussi. Les scènes d’extérieur baignent dans un très belle luminosité, et affichent un excellent, pour ne pas dire remarquable, niveau de détail, qui propose une résolution très poussée. L’ensemble demeure fluide à l’écran, preuve d’un encodage soigné. Les scènes de pénombre affichent des prestations un peu moindres, mais globalement, nous tenons là une image en acier blindé qui rend parfaitement justice au film et permet une redécouverte dans des conditions homogènes et optimales.

 

 

SON

wolverine-3Nous proposons de très sérieuses réserves quant au contenu sonore de cette édition Blu-Ray. Là où bien des chroniqueurs de par le monde y ont vu un mixage explosif et anthologique, la vérité est en effet tout autre… Pour rentrer de plain pied dans le vif du sujet, la piste son DTS-HD Master Audio 5.1 accuse une dynamique en retrait, et surtout, surtout, ne laisse presque rien transparaître sur la scène arrière, qui se retrouve totalement inexploitée, sans dynamique, sans préhension, sans ampleur… Un rendu flasque et souvent creux, jusque dans le registre grave: le renfort de grave (0.1 LFE) y est également délaissé, n’activant pas même une once de subtilité ou de profondeur lors des innombrables explosions (l’hélicoptère pour ne citer que lui). De très sérieuses déficiences chroniques, preuve d’une phase de mastering peu optimisée, où la bande-son du film a visiblement subi des retouches importantes… Là où les choses se gâtent pour de bon, c’est lorsque l’on active la piste DTS mi débit Française: en effet, cette dernière propose une texture sonore tout autre, fort de basses fréquences, très ouverte sur l’arrière, largement mieux découpée, et au combien plus démonstrative. Vous l’aurez compris, la piste Française DTS mi débit, qui propose un débit très inférieur à la piste DTS-HD Master Audio, se montre totalement supérieure à la piste VO, au point que les séquences d’action (l’attaque du bâtiment au début du métrage, les scènes finales, l’hélicoptère…) récupèrenent une énergie acoustique ainsi qu’une tridimensionnalité totalement absente de la piste VO, pourtant sans perte. Sentiment ambiophonique plus poussé, ouverture sonore plus franche, dynamique deux bons crans au-dessus, scène sonore plus creusée et tout bonnement plus pregnante… Une bizarrerie auquel le support Blu-Ray ne nous avait pas habitué… En d’autres termes, pour découvrir le film, rien ne vaudra l’écoute de cette piste Française, aussi bizarre que cela puisse paraître. Pour avoir organisé des discussions sur des forums Nord-Américains, de nombreux membres se sont retrouvés à être d’accord avec nous.

 

D’un point de vue artistique, le mixage fait la part belle aux éclats sonores et suramplifie la présence supernaturelle de certains phénomènes des X-Men. L’apparition de Gambit en sera incontestablement le point d’orgue, avec une mise en place sonore exacerbée et complexe et un renfort de dynamique fort appréciable. Les combats bénéficient d’une belle couverture sonique (pour peu que l’o ait pris soin de passer son lecteur Blu-Ray en piste audio Française…), mais nos sommes très loin, pour ne pas dire à des années lumières, des résultats acoustiques poussés et anthologiques (n’ayons pas peur des mots) obtenus sur la piste DTS-HD Master Audio de X-Men 2. Wolverine s’apparente, d’un point de vue mutlicanaux, à une production standard qui ne s’embarrasse aucunement de subtilités, au point de ne pas créer d’identité acoustique singulière, contrairement à (presque) tous les opus de la série X-Men. En ce sens, c’est à un certain conservatisme sonore, quasi-normatif, que nous sommes malheureusement conviés…

La version Française constitue la meilleure surprise de cette édition HD. Avec son son labellisé SD, elle transcende de très nombreuses séquences, en ouvrant le champ sonore de manière dramatique une fois comparée à la piste VO lossless. Faites vos jeux…

 

 

INTERACTIVITE

Commentary by Director Gavin Hood

Commentary by Producers Lauren Shuler Donner and Ralph Winters

The Roots of Wolverine: A Conversation with Stan Lee & Len Wein (1080i, 16:18)

Wolverine Unleashed: The Complete Origins (1080i, 12:05)

Weapon X Mutant Files (1080i, 53:57 total)

The Thrill of the Chase: The Helicopter Sequence (1080i, 5:53)

Deleted and Alternate Scenes (1080p, 9:32)

Fox Movie Channel Presents: World Premiere (SD, 6:22)

Ultimate X-Mode BONUSVIEW

Live Lookup
Visiblement, cette option pourtant fdort alléchante, n’est pas disponible en France en raison d’un blocage des adresses IP au niveau du BD-Live…

Fox on Blu-Ray (1080p, 3:23)
Trailers HD pour X-Men trilogy et Night at the Museum.

 

 

Notes du disque :

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite

Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 13 - 2009 News preview test 3

VideoVideo codec: VC1
Résolution: 1080p
Aspect ratio: 2.35:1

Audio

English: DTS-HD Master Audio 5.1
Français: DTS 5.1 Mi Débit

Disc

25GB Blu-ray Disc

Casey Bell n’a jamais pardonné à sa mère de l’avoir abandonnée enfant. Mais quand des événements inexplicables commencent à se produire autours d’elle, elle comprend petit à petit la raison de cet abandon. Hantée par des cauchemars incessants, et traquée par un fantôme sans merci quand elle ne dort pas, son salut viendra de Sendak, un spécialiste du surnaturel, seul apte à mettre fin à son calvaire. Avec l’aide de Sendak, Casey découvre l’origine du mal dont est victime sa famille et qui remonte à l’Allemagne nazie – une créature capable d’habiter corps et objets et que chaque possession rend plus fort. Pour survivre à cette malédiction, Casey va devoir aller fermer une porte dans l’au-delà, une porte ouverte par un être qui n’a jamais vu le jour.

Unborn n’est pas le premier film de fantômes et d’esprits malveillants pour le metteur en scène David Goyer. En 2007, il réalisait Invisible où Justin Chatwin était un adolescent laissé pour mort après une agression. Invisible aux vivants, il devait retrouver son corps avant de périr pour de bon.

Depuis 2003 et la production de Massacre à la tronçonneuse, qui a ouvert la voie à toute une vague quasi ininterrompue de remakes de films d’épouvantes, Michael Bay officie également sur Unborn tant que producteur. On doit également au réalisateur de Pearl Harbor la production d’Amityvilleremake d’un classique des années 1980 ; celle du prequelde Massacre à la tronçonneuse en 2006 ; le remake de The Hitcher ; sans oublier la résurrection prochaine d’un mythe increvable : Jason Voorhees dans Vendredi 13.

Gary Oldman tient l’un des rôles principaux dans l’horrifique . Un genre finalement très peu familier pour l’acteur, puisque sa dernière expérience en matière de film fantastique-épouvante remonte à 1992 avec le Dracula deFrancis Ford Coppola.

Assez peu connu du grand public, David Goyer est pourtant l’un des scénaristes du plus gros carton au Box-office de l’année 2008 : The Dark Knight, Le Chevalier Noir, qui a rapporté près d’un milliard de dollars de recettes mondiales ! Une collaboration plutôt fructueuse avec Christopher Nolan, puisqu’on lui doit également le scénario de Batman Begins. Si David Goyer a débuté à la réalisation en 2002 avec le confidentiel Zigzag, lesaficionados de comics auront retenu qu’il a officié en tant que scénariste surBlade, producteur exécutif sur Blade 2, avant de signer en 2004 le troisième volet du héro mi homme mi vampire, avec Blade: Trinity.

Le réalisateur et scénariste David Goyer explique les influences ésotériques sur son film : «  Unborn est nourri de références spirituelles et religieuses. celles-ci ont une résonnance particulière dans un genre comme le film d’horreur. Elles en sont quasiment indissociables, dans la mesure où la plupart des religions sont concernées par le surnaturel, l’au-delà et les figures censées l’habiter. Ces mystères, que nous ne comprenons pas davantage qu’il y a 3000 ans, sont un filon inépuisable pour le cinéma « .

The Unborn bénéficie d’un casting dont la plupart des acteurs et des actrices qui le compose ont déjà une expérience dans les registres du fantastique ou de l’épouvante. L’actrice principale Odette Yustman s’est imposée avec le film Cloverfield de Matt ReevesMeagan Good dans le cinquième volet de la saga SawCam Gigandet alias l’invincible vampire James dans le film à succès Twilight ou encore James Remar dans Apparences de Robert Zemeckis.

David Goyer est fasciné depuis longtemps par la gémélité et les mythes qui s’attachent aux jumeaux. C’est en rendant visite à sa femme, Jessika, sur un tournage qu’il eut l’idée de départ d’ Unborn » David est passionné par ce thème « , dit cette dernière.  » Les jumeaux restent un mystère pour la médecine, et plus nous avancions dans nos recherches, plus le sujet nous semblait riche et propice à la création d’un film d’horreur original. Pas un film gore, mais un film qui ferait écho à nos cauchemars les plus terrifiants, dans la veine de L’Exorciste ou Rosemary’s Baby « .

IMAGE

Un pressage redoutable, proposé en VC-1. La plupart des images possèdent une très solide définition, offrant à certains plans larges une patine très réussie, qui fleure bon la Haute Définition. La dynamique vidéo se montre parfois à la pointe, avec des images jamais trop lisses, habitées par un léger voile argentique qui apporte une chaleur dans le rendu à cet univers colorimétriquement très froid et hivernal. Quelques extérieurs ensoleillés transpercent tout de même, révélant le potentiel réel des images très stylisées du film (somptueux cadrages). Le piqué de l’image, en extérieur, se montre bluffant de précision et d’intelligibilité (arbres, décors urbains, paysages enneigés…). Mais une fois siué en intérieur, à de rares exceptions près, la teneur accuse une sérieuse tendance à la relâche globale. Pas de soucis au nivau de l’échelle des gris ou des contrastes, qui découpent les ombres avec une belle efficacité, aidés par une excellente gestion du niveau des noirs, littéralement irréprochable. L’encodage se montre fluide et détaillé. Les tons de chairs demeurent réalistes, et l’on devine que l’ensemble des images du film a subi un étalonnage colorimétrique numérique minutieux. Sans constituer un sommet dans le genre pour autant, il s’agit là d’un travail sur les images tout à fait recommandable, et qui offre de fort appréciables prestations, au service total du genre. Léchée et souvent de très haute volée, la section image s’offre le devant de la scène.


SON

Proposé en DTS-HD Master Audio 5.1 sur sa version originale, le mixage proposé ici… déçoit à n’en plus finir. Pour une œuvre de genre très caractérisé par les récentes productions horrifiques Asiatiques (qui suggère The Eye ou the Eye 2, déjà vieux de quelques années ? Mais quels résultats sonores !), le résultat demeure quelque peu atone. Entièrement constituée de silences longs et ’sentencieux’, l’œuvre, bavarde, ne s’aventure guère vers les contrées du multicanaux, offrant un paysage sonore aride et âpre, peu défini dans son ensemble, qu’i s’agisse du terrain artistique ou technique. En effet, rares seront les incursions vers la scène arrière, et ces effets de profondeur de champs sonore, d’ordinaire le meilleur terrain de jeu pour le genre horrifique, se verront ici cantonnés à de l’anecdotique pur et dur.  Pire : la réponse en fréquence ne laisse que peu d ‘occasions de s’illustrer. Le haut du spectre s’y montre fermé et bouché (mastering ? Réégalisation ?), sans aucune ouverture ni tendance à s’émanciper, et le bas du spectre propose, en de rares occasions, une présence secondaire plutôt tamisée. Nous avons également noté de sérieux soucis d’aération générale, ce qui a pour conséquence de réduire la portée expressive de la spatialisation, dans son ensemble. Les dialogues manquent de convictions et obligent à monter le son. Sourds (à l’image du son proposé ici), ils pâtissent d’un manque d’ampleur caractérisé et d’un cantonnement vers des zones du spectre trop basses ou tamisées. Sans ampleur réelle, ce mixage ne décolle jamais vraiment, et à moins d’écouter le film avec un volume placé très très haut, difficile de sursauter ou de se voir surpris et saisis par une acoustique développée, déliée et ouverte. Peu de différences objectives entre la piste DTS-HD Master Audio 5.1 lossless et sa version Française encodée en mi débit. Atténuée et réduite en amplitude, la bande-son lasse et n’affiche jamais une tonalité, une accroche en phase avec e genre. Eteintes, les voies arrières se contentent d’interventions ciblées et localisées, que l’on comptera presque sur les doigts d’une main. Le manque de clarté de l’ensemble se fait ressentir dès les premiers instants, et jamais, jamais, le mixage ne proposera de perspective franche et ouverte. Une acoustique du déplaisir en somme… que l’on oublie à l’occasion de quelques effets audio-visiogènes bien sentis, qui sortent la bande-son de son silence prostré. S’agit-il d’un choix déterminant et déterminé de moise en scène? Quoiq u’il en soit, le vrai spectacle de cette édition, ce sont les images encodées en VC-1 qui l’assurent.


INTERACTIVITE

Pas de making-of, même modeste… Pas la moindre bande-annonce ni galerie de photos, même en SD. Pas d’accès BD-Live… En lieu et place de cette donne marketing habituelle, l’éditeur offre 6:37 minutes de scènes additionnelles sans le moindre intérêt… et propose sa fonction « My Scenes » afin de bookmarker ses scènes préférées.



Notes du disque :

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite

Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 11 - 2009 News preview test 3

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