Tom croit encore en un amour qui transfigure, un amour à la destinée cosmique, un coup de foudre unique. Ce qui n'est pas du tout le cas de Summer. Cela n'empêche pourtant pas Tom de partir à sa conquête, armé de toute sa force et de tout son courage, tel un Don Quichotte des temps modernes. La foudre tombe le premier jour, quand Tom rencontre Summer la nouvelle secrétaire de son patron, une belle jeune fille enjouée. Au 31ème jour, les choses avancent, lentement. Le 32ème jour, Tom est irrémédiablement conquis, pris dans le tourbillon étourdissant d'une vie avec Summer. 185 jours après leur rencontre, la situation est de plus en plus incertaine – mais pas sans espoir. Alors que l'histoire fait des allers-retours au sein de la relation parfois heureuse, mais souvent tumultueuse de Tom et Summer, le récit couvre tout le spectre de la relation amoureuse, du premier coup de coeur aux rendez-vous, du sexe à la séparation, à la récrimination et à la rédemption et décrit toutes les raisons qui nous poussent à nous battre aussi ardemment pour arriver à trouver un sens à l'amour… Et, avec un peu de chance, à en faire une réalité.
Ceci est une oeuvre de fiction. Toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé serait totalement fortuite, Surtout avec toi, Jenny Beckman. …Connasse.
(pré-générique d'ouverture du film).
Le cinéaste précise que Jenny Beckman existe réellement, et invite les curieux à visiter son profil Facebook…
Irrités par la mièvrerie et les conventions inexpliquées du genre, Scott Neustadteret Michael H. Weber ont cherché à bouleverser les codes de la comédie romantique : »On a mis de côté toutes les règles, et on a cherché des structures alternatives. On a suivi toutes nos idées, même les plus loufoques, de la manière dont les gens sont transportés par une chanson à celle dont ils noient leur tristesse dans un film. Tout ce qui était dans l'esprit et la mémoire de Tom devenait une cible légitime », explique Scott Neustadter.
"500 Tage ist die Geschichte von [meiner] Beziehungen, oder zumindest, wie ich entscheiden sich zu erinnern", sagt Drehbuchautor Scott Neustadter. "Michael H. Weber [ein anderer Autor des Films Anm. d. Red.] und ich hatte immer das Schreiben eines romantischen Komödie geträumt - etwas Intimes und die wir identifizieren können, und wo die Komödie würde ab einer bestimmten Realität, anstatt kommen angreifen und ein Eichhörnchen in den Wäldern. Dieser Film ist das Ergebnis. Die Anatomie einer Liebesgeschichte. Abgesehen gleich Fiktion und Autobiographie. "Der Regisseur, der wie Tom, hatte seine eigene Sommer, sagt:" Machen Sie diesen Film - mein erster Spielfilm - irgendwie war das Happy End, dass ich nicht mit Sommer hatte. Wir finden eine Spur von der idealistischen jungen Mann Vilas Park Zoo [selbst, Anm.]. Denn hinter dem Humor und Leichtigkeit von 500 Tagen zusammen, es gibt eine Wahrheit: Liebe ist schön, hart zu sein, grausam und hart, ist es auch, bei weitem, dass das beste Leben zu bieten hat. "
Véritable chef d'oeuvre de poésie et de sensibilité, le film a été présenté au Festival de Sundance, où il reçut un vif, franc (et mérité) succès. Twentieth Century Fox proposera, en Blu-Ray zone B, le 17 mars prochain, ce titre à la vente. Pour ce qui nous concerne, la sortie de ce film est en soi un véritable événement, et c'est le plus chaleureusement du monde que nous vous recommandons sa découverte. En attendant sa chronique complète qui ne saurait tarder (demain ou ces jours-ci),quelques mots au sujet de ce pressage Blu-Ray: le master image s'y montre absolument sublime, avec un rendu visuel totalement cinégénique, des cadres somptueux, aucun défaut à l'horizon. La finesse de l'image envoute par son aspect velouté et précis à la fois, qui mettent en lumière le superbe travail de composition et de montage. Une édition Blu-Ray présentée sous ses meilleurs jours, parée d'une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1. Exclusivement frontale, cette dernière ne manque aucunement de verve, et accuse une très agréable dynamique, de brillantes dispositions pour de qui est du rendu spatial des dialogues (superbe enregistrement). Les multiples titres pop-rock qui émaillent sa bande-originale sont reproduits avec une magnifique fidélité (y compris la chanson de Carla Bruni), une stéréophonie franche et ouverte, pour une acoustique précise, naturelle, ample et généreuse dans son découpage de l'espace. Un indéniable coup de coeur.
Es gibt jetzt mehr als zehn Jahren hat sich die Welt explodiert.Niemand weiß, was passiert ist.Diejenigen, die überlebten erinnere mich an eine riesige blendenden Blitz und dann nichts mehr.Mehr Energie, mehr Vegetation, mehr zu essen ... Die letzten Überlebenden durchstreifen in einer Welt verwüstet und bedeckt mit Asche, die nur noch ein Schatten seines früheren Selbst ist.Es ist vor diesem Hintergrund der Apokalypse Vater und Sohn wandern vor ihnen schiebt einen Einkaufswagen mit verschiedenen Gegenständen gefüllt - das Wenige, was sie gespeichert haben und sie müssen zu schützen.Sie sind auf der Hut, lauert Gefahr.Die Menschheit ist in die Barbarei zurück.Dann haben sie eine alte Autobahn, die nach dem Meer zu folgen, erinnert sich der Vater seine Frau und sein kleiner Junge entdeckt die Überreste von dem, was Zivilisation.Während ihrer Reise werden sie machen faszinierende und gefährliche Begegnungen.Auch wenn der Vater hat keinen Zweck oder die Hoffnung, versucht er, für einen, der ist jetzt sein einziges Universum zu stehen.
Road, aus dem gleichnamigen Roman von Cormac McCarthy, wird sich auf Blu-Ray am 4. Mai veröffentlichen. Wenn Sie nicht wissen, denn jetzt, alle Einzelheiten der redaktionellen Inhalte, ist es dennoch möglich, zu sagen, dass der Film in 1080p vorgestellt werden, und eine Tonspur DTS-HD Master Audio 5.1 (VO und in der Regel VF) ist enthalten, je nach den Gewohnheiten des Herausgebers, Metropolit. Mit einem massiven kritischer Erfolgsfaktor, der Film sollten so einen Schnappschuss ein echtes zweites Leben auf Video, so dass der Ausgang wie ein Ereignis aussieht.
Route entfaltet (...) die stärksten Bilder in einer post-apokalyptischen Film ewig nicht mehr gesehen.(...) Aber über seine ästhetischen Qualitäten und seine extreme Gewalt, ist der Film vor allem ein großes Charakter-Studie. (David Doukhan, Mad Movies)
Der Film hat zwei Mängel.Für Fans, treu zu sein, ohne gleich das Buch.Für schwache Nerven: wenn sein schwarz (...) Aber es hat mehr als eine Qualität: Viggo [Mortensen] (...) und einige Szenen, Mischung aus "Vom Winde verweht" (für den Flug von Atlanta) und von "The Night of the Living Dead" (...) (Sie, Marion Ruggieri)
L'éditeur proposera, dès le 11 mai prochain, neuf titres en Blu-Ray, dont certains se révèlent être des grands titres qu'il nous tarde de découvrir au format Blu-Ray. Toutes ces éditions seront présentées en 1080p, et se verront assorties de pistes son en DTS-HD Master Audio 5.1. A signaler, la sortie de The Constant Garderner , l'un de nos films préférés qui dispose d'une superbe bande-son, ainsi que d'une bande-originale marquante.
Des montagnes de l'Asie centrale aux déserts d'Egypte, des rues de Paris au pôle Nord, les agents de l'équipe d'élite connue sous le nom de GI Joe mènent une lutte acharnée contre un ennemi redoutable. Disposant des toutes dernières technologies en matière de renseignement et de matériel militaire, ils combattent le puissant marchand d'armes Destro et la mystérieuse organisation terroriste nommée Cobra, qui cherchent à plonger le monde dans le chaos…
IMAGE
Video Codec: AVC 1080p Bildformat: 2.35:1 Fox, Frankreich, Verfügbarkeit: Januar 2010
Dithyrambischen Action-Film, GI Joe hatte einen Transfer 1080p High Definiton mit Zwiebeln zu haben. Dieser ist in der Tat mit dieser Taste in der großen Form, die den Bildschirm zu zerstreuen eine Myriade von Farben ermöglicht es, die Änderung der Faden der Erzählung getan. Die Definition wird im Detail gezeigt und ausführlich Rendering-Objektiv, das bis zum letzten Vordergrund. Das hervorragende Management der AVC-Codec ermöglicht den Film, eher lang, um seinen Rhythmus zu finden Codierung, und reichhaltige und detaillierte Bilder, viele starke Qualitäten. Mit wenigen Ausnahmen, die Kontraste mit Sorgfalt und Tiefe zu amtieren, und es ist das gleiche für den Schwarzwert. Die Szenen und Landschaften werden mit Sensibilität und Präzision, und die Integration von SFX schneiden, wenn es einige Schwankungen zeigt mehr oder weniger ärgerlich, zeigt eine sehr gute Leistung. Kein Fehler trübt diese dynamische Präsentation, die Qualität der Qualität kombiniert, mit Ausnahme einiger Pläne milder als vor ihnen direkt. Fast drei-dimensional auf den Totalen, zeigen die Bilder tadellosen Level-Rendering und bietet zu diesem visuellen Spektakel weiterhin als grüner Technologie.
ITS
DTS-HD Master Audio 5.1 : Anglais, Français Dolby Digital 5.1 (640 Kbps) 24 Bit, 48 Khz (4801 Kbps) OFFSET : -6 dB
Très largement plus convaincante que les dernières productions de Stephen Sommers, son metteur en scène, la bande-son du film ne manque pas d'atouts, loin de là, mais propose aussi quelques déceptions fort inconvenantes que nous nous proposons de détailler un peu plus bas. Dans son ensemble, le film jouit d'un territoire sonore et acoustique de premier choix. Aussi diversifiés que les images, les sons intervenants dans le film placent quelque fois la barre très haut, à l'image de cette séquence qui inaugure le film: le guet apens terrestre et aérien délivre une scène sonore dynamitée, à la dynamique survoltée et aux effets multivoies dithyrambiques. Passages d'hélicoptères qui traversent l'espace d'écoute d'avant en arrière, crashes répétés, bruits de balles, déplacements d'engins… Cette brève séquence, de loin la plus réussie du film sur le terrain strictement acoustique, permet une exploitation totale et assez radicale de tout l'espace d'écoute, projetant sons et effets avec vitesse et célérité dans un espace 5.1 rempli jusqu'à son comble, dynamiquement exploité et armé de solides basses fréquences, même si les descentes vers le grave le plus bas ne répondent pas forcément si présentes que cela. Fluide, aérée, vitaminée, rapide et pregnante, cette séquence se montre férocement destructrice, et profite totalement d'une créativité sonore et d'un montage son franchement très réussis.
Mais passé ces quelques minutes admirables et à haute valeur spatiale, la suite retombe dans une mis en place standardisée des sons dans l'espace, et cumule les points noirs comme c'est finalement bien trop souvent le cas sur les grosses machines nord-Américaines… A commencer par les dialogues, faibles par moments, sans réelle ampleur ni positionnement dans l'espace. Puis vient la gestion de l'infra-grave, quelque peu (ou beaucoup) capricieuse, comme si un filtre correcteur avait été appliqué. Et ce filtre, parlons-en: un grand nombre de séquences semblent avoir été sous-traitées acoustiquement parlant. Là où fusion des éléments et élargissement des perspectives sonores étaient attendues, il n'en est finalement pas grand chose. Scène arrière reléguée à une simple extension secondaire, affaiblissement de la dynamique, qui limite l'ouverture vers de nouveaux horizons acoustiques, et gestion de l'espace sonore quelque peu brouillonne… Lors de séquences explosives visuellement, l'amas de sons généré semble souffrir d'un manque d'ouverture chronique, d'une limitation dans la répons en fréquence, qui conduit à une présence sonore certes patente, mais bien plus matte et tempérée que prévue. Les oreilles attentives discerneront sans mal la présence, en arrière-plan, d'un filtre correcteur qui semble avoir été employé afin de corriger l'ampleur du spectacle, en vue de ne pas trop tirer l'ensemble vers les extrêmes lorsque diffusé dans un environnement domestique. Sans imagination réelle, le mixage se contente de suivre la cadence des images, sans pour autant les extrapoler ou les mettre en emphase. Une certaine fatigue auditive s'invite alors à la fête à mesure que le film progresse, et à force de « boum boum » diffusés sans réelle férocité ou accroche spatiale imaginative.
Brillante Qualitäten, gewiss, aber machte einen etwas moderater oder zumindest nicht als frei und luftig als erwartet, parasitierten durch die Behandlung, wenn auch geringen, aber wahrnehmbar, das gab ihr den Hörer. Ein Tumult gut organisiert, aber im Notfall Sound ausweichend und klingt zu "bearbeitet", um unsere Ohren (zu?) ... Anspruchsvolle Feingefühl und Kreativität fehlt in der letzten regulären Aufruf zu ernähren, aber ist es notwendig, darauf hinzuweisen Wir sind in der Produktion unterzeichnet Stephen Sommers ... Aber begrüßen den Redakteur, der im Gegensatz zu seinen früheren Ausflügen, die durch einfache Dolby True HD, begleitet wurden, scheint ihre Bemühungen und bietet dem Betrachter die verlustfreie Codec DTS-HD Master Audio auch weiterhin 5.1.
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INTERAKTIVITÄT
Die Urknall-Theorie: das Making-of Gie Joe (30 Minuten, HD)
Audiokommentar von Regisseur und Produzent
Die unglaublichen Spezialeffekten und Grafik (HD, 21 Minuten)
Schulmädchen in einer amerikanischen Kleinstadt, ist Jennifer eine tödliche Schönheit, auf die kein Junge widersteht.Aber diese Bombe ein kleines Geheimnis versteckt: sie wird von einem schrecklichen Dämon besessen.Man-Eater im wahrsten Sinne des Wortes, es nach und nach verwandelt sich in eine Kreatur, blass, kränklich und tödlich ... Needy, seine stille Freund aus Kindertagen, versucht verzweifelt, die jungen Männer der Stadt zu schützen, beginnend mit seiner Freund Chip ...
PRESSEMAPPE
Die Gesichter von Amanda Seyfried (Bedürftigen) und Kyle Gallner (Colin) sind wahrscheinlich die Fans von Veronica Mars, da sie beide gehalten Schlüsselrollen in der Serie, sind aber nicht darauf zu antworten.Jennifers Body, Regie Karyn Kusama seinem dritten Kinofilm. In der Tat, hatte sie inszeniert das hochgelobte Girlfight (Preis Ernte auf den Schlüssel auf der ganzen Welt, darunter die Grand-Prix-Festival von Deauville American Film) im Jahr 2000, bevor sie eine 180 °, indem Sie Szene des Films actionAeon Flow im Jahr 2005, angepasst von der animierten Serie auf MTV ausgestrahlt Hit.
Der Schreiber des Jennifers Body ist nichts anderes als Diablo Cody, verdanken wir das Drehbuch von Juno (Oscar für das beste Drehbuch). Sie hat diese beiden Szenarien im gleichen Jahr geschrieben, im Jahr 2006. Sie erklärt: "Juno war ein Film warm, zart und voller Leben. Dieses Mal wollte ich in eine Welt, viel dunkler zu wagen. Ich wollte über meine Ängste zu schreiben, etwas seltsam und beängstigend, aber immer noch lustig. Ich fragte mich, was mir wirklich Angst im Leben, und ich fand: Mädchen! "
Wenn Megan Fox seine Beute verschlingt, verzerrte sein Gesicht, seinen Kiefer und Wangen aus den Angeln hebt offen und enthüllt einen "Mund" monströs. Dieser Effekt wurde möglich, durch den kombinierten Einsatz einer Reihe von Bedingungen von Make-up und Prothesen mit visuellen Effekten. Die Schauspielerin hatte auch eine Auskleidung mit einer Kiefer und einer prothetischen Hals ausgestattet ist, imitiert die Bewegungen von Megan Fox auf einem dedizierten Steckdose. Diese Prothese wurde grün gestrichen, so dass Sie es in der Postproduktion überarbeiten können. Der Titel des Films Jennifers Body bezieht sich auf den Titel eines Songs von Courtney Love. In der Tat ist eines seiner Lieder auch in dem Film Juno.
Subjektive REVIEW
Trotz harscher Kritik und mörderisch, um diese kleine Stilübung fressen Blätter mit gierigen Augen. Schnittpunkt zwischen der Umgebungstemperatur Übel der weiblichen Juno, der späten TV-Serie Parker Lewis oder der Fakultät nicht zu erwähnen, Carrie, wird der Film nicht so viel segeln in den dunklen Wassern, und bietet eine aufregende Sequenz Montage durchgeführt fein mit prächtigen Rahmung ausgekleidet , ausdrucksstark und spannend. Dialoge, sehr roh, beleben Teil des Genres, und zeugen von der rebellischen Natur der Oscar-prämierte Drehbuchautorin von Juno. Abwechselnd subtile Symbole oder Unwucht, kann der Film genießen darauf achten, dass jede Art von Reflexion in der Umkleidekabine verlassen. Nicht so dieses Slasher und glatt inszeniert, Jennifers Body Süßigkeiten sauer, bitter, zeichnet sich als eine Überraschung aber harmlos, natürlich, aber wer sollte sein zweites Leben auf dem Video zu leben, nach einem Abstecher in die Kinos Blitz und katastrophal.
Video Codec: AVC 1080p Bildformat: 1.85:1 Fox (Frankreich), Verfügbarkeit: 24 Februar 2010
Das Highlight dieser Ausgabe erweist sich, ohne Frage, das allgemeine Aussehen des Bildes: Je mehr Silber, sie ist sehr treu, die Wahl des Films, und die atembare Atmosphäre feucht, dunkel, böse und dunkel. Die ursprüngliche Kornstruktur bleibt intakt, und es zeigt nie wirklich aufdringlich. Der AVC-Codec Suche Master mit Kraft, und kehrt mit einem angenehm kühl im Laufe des Tages im Freien Szenen, aber nicht etwas an die jeweilige Aufgabe die (Endlos-) Szenen in der Dunkelheit eingestellt, in dem Kontrast und Schwarzwert fehlt der ausreichend nennenswertem Umfang. Die Originalität von einigen Bildern auf dem Bildschirm glänzt mit einem schönen Energie, sichtbar in der Amplitude Palette von Farbe, Sättigung Zündstoff in der großen Ballsaal Szene am Ende des Films. Insgesamt ist die Definition, in Ermangelung erscheinen scharf und raffiniert, ist beeindruckend genug, um die Anwesenheit von HD zu offenbaren, mit Ausnahme bestimmter Sequenzen bereits erwähnt, die von einem erheblichen Rückgang des Niveaus leiden Einzelhandel, und leiden unter einem Datensatz "bewölkt", manchmal vage, manchmal dampf-oder zu leicht. Realismus und Textur, die das Bild hüllt am Ende lässt viel zu schätzen, wie die subtilen Farbänderungen und andere Lichter, die sich am ungesunden Atmosphäre bestimmter Sequenzen (ein Zimmer, die Kerze angezündet Gebäude, einem stillgelegten Schwimmbad, einer Park in der Nacht ...). Beleuchtung und Licht fällt auf Gesichter, die frühen Sequenzen zeigen die detaillierte Aufzeichnung für diese Edition HD, und die formale Anforderung des Filmemachers, der im Laufe der 107 Minuten, freien Lauf lassen visuellen Fantasien sehr erfolgreich sein können. Entdecken.
DTS-HD Master Audio 5.1: Englisch, Französisch DTS 5.1 Mi Durchfluss 24 Bit, 48 kHz OFFSET: keine
Von Anfang an und zu setzen (noch) nicht von Öl ins Feuer, fanden wir nur wenig oder sehr wenig Unterschied zwischen der unkomprimierten Audio-DTS-HD Master Audio 5.1 (über 4 Mbps von einem gleichen) und das eingleisige Französisch DTS 5.1 mi fließen. Letzteres scheint eine gewisse Verzerrung hinzufügen und etwas verkürzen den Frequenzgang, aber insgesamt ist sie in jeder Hinsicht identisch zu der verlustfreien soundtrack ... Ein neues Element, Jalais gesehen, ist auf dieser CD: wenn Drücken der Taste "Sprache" der Fernbedienung des Blu-Ray, erscheint ein Menü Mikro, rot, auf dem Bildschirm, was darauf hinweist, kurz (3-4 Sekunden), die Art der gewählten Audiospur und seine Sprache. Mit anderen Worten, für diejenigen, die wie wir oft eine Spur auf eine andere ohne Öffnen des Popup-Menü, dieses Gadget zappen, ist dies ein Segen ergonomische Verbesserung
Die Vermischung des Films begünstigt vor der Front, aber vernachlässigen Sie nicht die Rückseite der Bühne, die eher reaktiv ist, und verbreitet die subtilen Stimmungen, die die volle Band-Sound-Feld so offensichtlich und manchmal auch sehr erfolgreich zu öffnen. Der Film ist weder eine recht einfache Komödie oder ein Horrorfilm im engeren Sinne, sind die wenigen Action-Szenen. Auf der positiven Seite, gehören die Klarheit des Dialogs, der in den Hörraum mit Macht und Gegenwart erscheinen, und guter Frequenzgang. Der obere Teil des Spektrums zu niedrigeren Frequenzen, zeigt die Reaktion Flüssigkeit und umfangreich, hat fehlende réégalisation. Die Vorderseite zeigt sehr gute Werte, ein natürliches und sehr angenehm. Richtlinie, aber nicht unbedingt so expansiv wie gewünscht, beschreibt es perfekt die Atmosphäre dieser kleinen Stadt in British Columbia, bietet Klangtexturen arbeitete (das Gefängnis am Anfang), mit mehreren Ankerpunkten auf dem Platz Stereo. Während der schrecklichen Folgen, die 5.1-Kanäle, sind aber nicht entfesseln mehr als Grund, wieder eine sehr starke Kraft, und tragen große Vermögen, die manchmal auch Angst und Furcht erregen: plötzliche Erscheinungen, plötzliche Angriffe, dämonische Lachen und Schreien der anderen Schmerzen entlang der Soundtrack zu einem gewissen Maß an Kreativität, da insgesamt Symbiose mit elektrisierenden Visuals manchmal stark, aber diskret, einige Szenen nutzen geschickt.
A défaut d'une profondeur que l'on aurait souhaité plus ample et marquée, le mixage opte pour des effets soudains, et de brusques remontées de décibels suscitant des effets de présence bruts, mais jamais vraiment ravageurs. Il n'en demeure pas moins que l'ensemble se montre assez animé, mobile et spatialisé pour générer les effets ambiophoniques escomptés. Parfois décevante par son manque de franchise et d'ampleur, cette spatialisation active tout de même des ressources pertinentes au coeur du mixage, que le codec audio sans pertes DTS-HD Master Audio restitue avec énergie et vivacité, et surtout, une grande fidélité dans le rendu global. Un bémol toutefois: les multiples incrustations de chansons pop et rock se montrent trop peu « fidèles » pour susciter une émotion audiophile… Cet état de fait, nous l'observons régulièrement d'une sortie à l'autre. Là où le codec DTS-HD Master Audio pourrait imposer un rendu musical profond et réellement haut de gamme, il n'en est pas grand chose au final, la faute à des ressources assez limitées lors du mixage du film.
Pour conclure, même si cette bande-son ne constituera jamais un morceau inoubliable, elle dispose de suffisamment d'allant et de présence pour accompagner les images avec délectation. Mention spéciale aux vociférations de Megan Fox lors de ces rares passages paranomaux, qui brillent sur l'enceinte centrale, et déplacent très rapidement le film dans un genre sonore plus typé, plus conforme à ce que l'on attendait, armé d'une dynamique avenante et d'une présence spatiale plus cossue.
Scènes coupées
Bêtisier en forme de clip original, plutôt réussi
Une misère pour ce qui est des contenus annexes… Tout ce qui figurait sur l'édition zone A (making-of, certes court, mais présent par exemple, commentaire audio) a purement et simplement disparu lors du passage de l'autre côté de l'Atlantique. Le prix à payer pour l'absence de succès du film en salles…
Die Geschichte eines ermordeten Mädchens, das für das Jenseits, beobachtet ihre Familie unter Schock über seinen Tod und sein Mörder-Monitore, als auch den Fortgang der Untersuchung ...
Lovely Bones ist die Adaption des Romans von Alice Sebold, im Jahr 2003 veröffentlicht und veröffentlicht in Frankreich unter dem Titel The Lovely Angel. Nach einem ausgezeichneten Kritikerlob, das Buch schnell zu einem Bestseller (mehr als 3 Millionen weltweit verkauften exmplaires). Dies ist nach dem Essen (während der Dreharbeiten zu Der Herr der Ringe: Die zwei Türme) und haben sogar geweint, dass Peter Jackson hat alle Anstrengungen unternommen, um die Rechte zu erwerben gemacht, die Arbeit mit Film4 des Putsches, die eine Option genommen hatte auf die Struktur. "Fran Walsh und Philippa Boyens, der ich arbeite für eine lange Zeit und étaients Fans des Romans gab mir und bat mich, es zu lesen. Jeder erzählte mir von diesem Buch und ich war sehr neugierig, was die Aufregung verursacht bei Menschen. Ich entdeckte eine sehr ergreifende Geschichte und sehr bewegend. Auf den ersten Blick spricht der Roman über die größte Angst aller Eltern, der Verlust eines Kindes. Aber darüber hinaus ist es auch eine Geschichte über die erlösende Kraft der Liebe. Und ich denke, das ist, warum so viele Leute mochten dieses Buch. " "Eine brillante Dinge, die Alice Sebold es geschafft, in seinem Buch zu tun hat", sagt Philippa Boyens, "war es, den Leser geben wollen um zu sehen, Susie entkommen seine Zwischenzustand und sehen die Familie Salmon diese erfolgreich überwunden Schmerzen, um die Tragödie ohne zu vergessen, ihre Liebe für Susie zu überwinden. "
Paramount hat die Veröffentlichung im Blu-Ray Zone A dieses Films von Peter Jackson bestätigt. Bei dieser Gelegenheit bestätigte der Publisher das Vorhandensein einer Audio-Spur in DTS-HD Master Audio 5.1 (Original Version) codiert sind, dass wir freuen uns persönlich zu entdecken, besonders wenn wir wissen das Engagement der Filmemacher der Welt Klang seiner filmischen Arbeiten. Der Master-Bild Nutzen, natürlich, 1080p, und wird im Format 2,35 Umfang präsentiert werden. Es wird darauf hingewiesen, dass einige Pläne des Films gedreht wurden mit der Kamera HD "Red", einschließlich der visuellen Ergebnisse weiterhin Verwunderung über die Ausgänge werden.
Zuschläge, die ihrerseits bieten eine Dokumentation "Aufnahmen von meinem Himmel." Besteht aus 15 Segmenten, Zeitungsproduktion, in Rechnung gestellt, als vielmehr erweitert, wird das gesamte Shooting, bis die Post-Produktion.
An der Ausfahrt Gebiet wurde am 20. April datiert.
Twentieth Century Fox hat die Ankunft am fdormat Blu-Ray-und HD-restaurierte den Film von Robert Wise Klassiker der Klassiker, The Sound of Music bestätigt. Verfügbar für zukünftige Jahresende Feiertagen, wird der Film in seiner ursprünglichen 70mm (ganz in Todd AO hergestellt wird), und ohne Zweifel in Bezug auf die Tonspur in DTS präsentiert basieren -HD Master Audio 5.1 (nur Vo), genug, um einen Schub für die erhabene Musik von zeitloser Rodgers und Hammerstein zu geben.
Bereits auf DVD erhältlich, und mit soliden Extras, diese Blu-Ray-Ausgabe, über die niemand weiß noch gar nichts bewaffnet, unterliegen sollten, um neue Inhalte für die Veranstaltung erstellt. Ein Französisch Auflage von Zone B würde natürlich zur gleichen Zeit bearbeitet werden
Les événements narrés dans la comédie surviennent un peu avant la Seconde Guerre mondiale en Autriche, au moment de l'Anschluss. En Autriche, Maria est une jeune femme qui se prépare à devenir religieuse dans une abbaye bénédictine située à Salzbourg (l'abbaye de Nonnberg). Son couvent l'envoie en tant que gouvernante de sept enfants, dans la famille d'un veuf, le capitaine Georg Ritter von Trapp. Au début, les enfants se montrent hostiles et espiègles. Elle tient bon, tout en leur enseignant le chant. Bientôt, elle leur sert d'amie et de confidente. Le capitaine, de son côté, fréquente une baronne dans le but de trouver une mère pour ses enfants. L'arrivée de cette gouvernante peu orthodoxe l'amènera à revoir ses sentiments vis-à-vis de la baronne. Celle-ci, cependant, ne voit pas cette situation d'un bon œil et incite Maria à quitter la famille von Trapp. De retour au couvent, après quelques jours de prière, l'abbesse lui fera comprendre que l'amour charnel ne peut être éteint par la simple prière. Par la suite, Maria et le capitaine s'avoueront leur amour.
Gesangsunterricht bei Maria so haben Früchte getragen, wie der Onkel der Familie stellte die Familie Trapp singt bei einem Konzert in Salzburg statt.All diese Ereignisse auftreten, als die Nazis an die Macht kam in Österreich.Zurück aus dem Honeymoon mit Maria, erfährt der Kapitän, dass er zum Dienst in der Marine zurück, weigert sich aber, in den Krieg zu beteiligen.Er begann die Vorbereitungen für den Flug um seine Familie vor der Zerstörung zu retten.
Tora heißt Tiger auf Japanisch. Dies ist das Signal von Admiral Yamamoto Isoroku während des Angriffs auf Pearl Harbor 7. Dezember 1941 gesendet, was darauf hinweist, sein Kommando, dass die Überraschung perfekt war. Der Film gibt eine ziemlich realistische Beschreibung der Ereignisse, wobei sowohl die Standpunkte USA und Japan. Der Film dokumentiert auch die lange Liste der Fehler und Unfälle, die den Angriff so verheerend auf die amerikanischen Truppen gemacht. Die japanische Seite wurde ursprünglich zu Akira Kurosawa zugewiesen, aber nach zwei Jahren Arbeit ohne Ergebnisse, zog Fox ihn, um das Projekt zu Kinji Fukasaku anvertrauen.
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Video Codec: AVC 1080p Bildformat: 2.35:1 Fox, Frankreich, Verfügbarkeit: Januar 2010
Ein Drücken letztlich äußerst positiv, was darauf hinweist, wieder, die Rendering-Qualität, dass der Redakteur seine Werke Katalog behält. Wenn die generische bietet HD-Bilder in der Hälfte Farbton, ist das Ergebnis viel weniger. Eine erstaunliche Finesse in der Darstellung oft mit einer Klarheit und Definition sowohl weit genug fortgeschritten, um insgesamt Wiederentdeckung Film Flesicher und Fukasaku erlauben gekoppelt. Farbmetrik, sichtbar restauriert, zieht vollen Nutzen aus dem AVC-Codec und Fähigkeiten der Blu-ray-Format, mit Farbwiedergabe dichte und nuancierte, reich und süß manchmal. Die Bilder haben das Format und eine sehr angenehme Dichte, so dass vollständig zu entfernen, alle Spuren der Kompression. Die Kornstruktur erfüllt perfekt die Intentionen der Filmemacher. Ohne wirklich aufdringlich zu sein, dieses Korn Updates photochemische Natur des Films, die Bereitstellung von Inhalten und die Authentizität dieser Bilder sehr gefaßt. Die Helligkeit gibt keinen Mangel an natürlichen und Hintergründe wissen existieren, ohne dass Sie es merken einen negativen Ausblick. Schwarzwert und Kontrast zu erfüllen vorhanden und werden geschärft und auch sehr erfolgreich. Eine Vision des Films intakt, sicherlich vervollkommnungsfähig (weiße Punkte, kleine Mängel ...), und um dieses monumentale Werk in Luxus neu zu entdecken.
ITS
DTS-HD Master Audio 5.1: Englisch, Französisch DTS 5.1 Mi Durchfluss 24 Bit, 48 kHz (3740 Kbps) OFFSET: keine
Der Film sieht in dieser Zeit in DTS-HD Master Audio bei 24 Bit, weg von der bitteren Dolby Digital 5.1-DVD präsentiert. Nominiert und Oscar-Preisträger (1971) für seine Sound-Abschnitt, schlägt der Film durch diese Ausgabe, ein Klangbild beschränkt, sondern von großer Loyalität. Erstes markantes Detail: die chirurgische Präzision der Dialog-Bericht, der klingt nicht hohl oder ungeschickt, aber im Gegensatz dazu zeigen die hohe und Träger, die manchmal weit zwingender als ihre Produktionen auf moderne / zeitgemässe gemacht. Leistungsstarke und detaillierte, belegen sie das Zentrum der Klangbühne mit Strenge und Kraft. Die Front ist besonders dicht und stand mit Klarheit und Präsenz, besetzen den Raum Ton nicht ohne Eleganz und gehalten. Insgesamt ist der Klang, wenn nicht völlig eintauchen, verwaltet, über das 24-Bit-Definition und die Fülle des Codecs DTS-HD Master Audio 5.1 (unkomprimiert), zur Wiederherstellung der Präsenz und das Ausmaß der original mix indem man ihm ein realistisches Gewicht und Präsenz Verzehnfachung in Bezug auf Volumen und Detaillierungsgrad. Hinter der Szene, deutlich mehr sekundäre Stiele von sechs Magnetspuren Meister der Zeit. Es scheint, vereinzelt aber offensichtlich, dass relevante Erweiterungen der Klangbühne, die damit gewährten wird ein offener Bühne Tiefe und formaler Perspektiven oft signifikant. Cete Szene zurück leidet keine Effekte oder Pumplicht Frequenz und, einmal angefordert, aktiviert es eine ziemlich solide Konstruktion, wenn nicht gar völlig erfolgreich und leistungsstark.
Au grand final, cette bande-son constitue une opportunité de plus, luxueuse, de redécouvrir le film, via un mixage élégant et puissant, qui ne dénature aucunement le travail originel, mais y ajoute une dimension réaliste principalement lisible et audible lors des séquences d'attaques aériennes.
INTERACTIVITE
Commentaire audio du cinéaste Américain
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Galerie des coulisses de tournage
Galerie de la production
Bande-annonce
Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | CornwallOn février - 21 - 2010Newspreviewtest 3
Elektra, la tueuse légendaire, a pour mission de liquider ses nouveaux voisins, Mark Miller et sa fille Abby, que poursuit la puissante et maléfique organisation « La Main ». Mais impulsivement, la belle se retourne contre ses commanditaires et décide de sauver ses proies…
Égérie de Daredevil et icône tragique, Elektra est surtout une tueuse redoutable aguerrie aux techniques de l'assassinat. Elle prend enfin vie au cinéma sous les traits de Jennifer Garner pour un film à l'image de son héroïne : impitoyable, rapide et musclé.
DOSSIER DE PRESSE
Apparu pour la première fois au cinéma dans le film DAREDEVIL – aux côtés de Ben Affleck – le personnage d'Elektra est vite devenu aussi important que celui de “tête à cornes”. Convaincu du potentiel énorme développé par cette héroïne passionnante et ambiguë, les dirigeants de Fox et de Regency décident très tôt de lui dédier un film. En fait, selon le producteurs Avi Arad (PDG des Marvel Studios), l'idée d'un film consacré à Elektra germe lorsque Jennifer Garner a été castée pour ce rôle dans DAREDEVIL.
Présente dès l'origine du projet, l'actrice Jennifer Garner ré endosse une seconde fois la tenue d'Elektra, après l'avoir revêtue dans DAREDEVIL. Bénéficiant d'une solide forme physique et d'une excellente pratique des arts martiaux grâce à la série ALIAS, dont elle est l'héroïne, Jennifer Garner s'entraîne avec zèle afin de parfaire une formation au combat essentielle au rôle. Car, toujours dans le souci d'être aussi réaliste et crédible que possible, les scènes d'affrontement d'ELEKTRA sont réalisées sans doublure. Garner et ses nombreux adversaires se battant “réellement” au gré de face à face nerveux et percutants.
Elektra a été créée par le dessinateur et scénariste Frank Miller. Ce dernier, en charge de la saga Daredevil, offre à son héros un protagoniste féminin qui va modifier à jamais l'image des supers héroïnes : Elektra Natchios ! Personnage anticonformiste, tueuse impitoyable qui offre ses services aux plus offrants, Elektra entretient avec Daredevil une relation ambiguë teintée d'amour et de haine. De manière très directe, Miller sexualise Elektra et dévoile régulièrement ses courbes. En peu de temps, Miller fait d'Elektra une héroïne autonome en lui dédiant des mini-séries complètes telles ELEKTRA SAGA, ELEKTRA LIVES AGAIN et ELEKTRA ASSASSIN. La relation d'Elektra avec Daredevil, ses missions d'exécutions redoutables, ses contact avec la pègre et la secte de “La Main”, de même que sa mort tragique dans les bras de Daredevil, en ont fait une des héroïnes les plus aimées et les plus tragiques du monde du comics.
Dessinateur et scénariste doté d'un talent que beaucoup lui envient, Frank Miller débute dans le comics en dessinant deux épisodes “bouche-trou” de Spider-Man. Très vite, il se voit confier la tâche de reprendre la série Daredevil. En 1981, Miller prend en charge les scénarii de “L'homme sans peur” auquel il adjoint le personnage d'Elektra. Le succès est fulgurant. Après la mini-série Ronin, Miller s'attaque à ses chef-d'œuvres : Batman, The Dark-Knight Returns et The Dark Knight Strikes Again, où il détruit le mythe de l'homme chauve-souris en le positionnant comme un héros vieillissant, nihiliste et un peu psychopathe. Doté d'un graphisme expressionniste et brutal, l'œuvre de Miller est saluée dans le monde entier. En marge des séries Marvel et DC Comics, Frank Miller développe ses propres conceptions, dont la saga violente “Sin City” (dont il vient de signer l'adaptation cinématographique avec le réalisateur Robert Rodriguez). Parallèlement, Frank Miller a signé, pour le cinéma, les scénarii de ROBOCOP 2 et ROBOCOP 3.
« Le Figaro » Entre mélo réaliste et science-fiction, toujours inspirée des bandes dessinées Marvel, l'aventure se poursuit. Pour amateurs seulement.
« Première » – M. Carratier Rob Bowman tente le grand écart entre la psychologie et les coups de boules… Ca passe [...] et ça casse aussi [...] Les amateurs de comics devraient quand même s'y retrouver.
« Les Inrockuptibles » – Patrice Blouin Elektra vaut surtout pour quelques moments d'effets spéciaux réussis. Pour le reste, on a du mal à voir ce que Jennifer Garner gagne à participer dans ce genre de production balourde.
« Mad Movies » – Stephane Moïssakis Véritable produit léché mettant en avant un scope cadré sans fioritures, sans virtuosité certes, mais parfois traversé d'un sens pointu de l'imagerie [...] un sujet de haute volée et de facture carrée certes, mais un gâchis scénaristique total qui ne prend pas en compte les éléments susmentionnés, en préférant se concentrer sur des menus détails.
S'il sera bien difficile de formuler une position tranchée à la faveur ou à la défaveur du film de Rob Bowman, nous retiendrons une filiation avec les autres personnages Marvel avant toute chose, puis une ampleur formelle très concertée et assez singulière, qui parvient à extirper le film de ses tréfonds scénaristiques… Elektra se révèle un personnage plutôt faible, socialement désoeuvrée, et aux 'pouvoirs' finalement très perfectibles (elle échappe à la mort directe un nombre incalculable de fois…). Les seconds rôles sont campés par des acteurs talentueux et fins, mais tout ce beau monde souffre de la dimension minuscule du scénario qui dès le départ semble prendre une fausse direction vis à vis des attentes… Le 'plombage' du film est ainsi irrémédiable… Quant à Jennifer Garner, et pour paraphraser Top Model 2005 , elle dispose d'un très joli corps 'lingerie' mais marche toujours comme un camionneur…
Video Codec: AVC 1080p Bildformat: 2.35:1 Fox (Frankreich), Verfügbarkeit: 3. Februar 2010
Excellent rendu d'une photographie composée avec un soin surprenant, et surtout, qui s'avère très contrastée (noirs très profonds et appuyés), et qui nécessitera un réglage fin de votre diffuseur afin d'en optimiser le rendu. Les qualités habituelles des réussites du format Blu-Ray sont présentes sur cette édition: définition appréciable, sans pour autant en faire des tonnes, colorimétrie retouchée lors de l'étalonnage mais complètement réussie aussi, lumières étudiées (parfois difficiles à gérer si le film n'est pas diffusé dans l'obscurité totale) et assez surprenantes pour 'un tel film'. Toutefois, seules les scènes en extérieur jour mettront en valeur les qualités intrinsèques de ce pressage HD. Pour le reste, les scène sombres souffrent d'un manque d'élan, et accusent une définition en retrait, aux contrastes très perfectibles.
D'importantes fluctuations s'invitent également lors de la projection. Ils sont sans aucuns doutes dûs à un choix de pellicule différent lors des instants presque oniriques. La structure du grain, lors des scènes en extérieurs, laisse transparaître un sentiment argentique de fort belle tenue. L'image de ce zone B s'avère donc, au final, solide et réussie, mais ne constitue pas u summum des capacités du support, en raison de choix formels difficiles et parfois contestables (étalonnage sur-poussé par exemple). Cadrages et Scope s'avèrent franchement superbes, sans pour autant avoir recours à une esthétique et à un filmage 'clipesque'. Un pressage dans la norme, certes, mais qui suscitera, chez certains, quelques sentiments de frustration.
DTS-HD Master Audio 5.1: Englisch, Französisch DTS 5.1 Mi Durchfluss 24 Bit, 48 kHz OFFSET: keine
Produit par Marvel, Elektra se devait de disposer d'une bande-son conséquente à défaut d'être complètement innovante ou artistiquement et plastiquement réussie. Si la piste DTS-H Master Audio 5.1 théoriquement réservée à la Version Française a une fois de plus été éclipsée au profit d'une VF en DTS standard mi débit (choix discutable, comme nous le soulignons à chaque fois), il ne s'agit pour une fois pas d'un « petit scandale » dans la mesure où la VF semble propager l'énergie acoustique parfois plus loin que la VO, d'où un état d'ascendant acquis sur la VO.
Sur le plan artistique, Elektra ne démérite pas de sa nature Marvel: sa bande-son se veut très ouverte et surtout très ample, tapageuse, sachant utiliser les vertus du multicanal à très bon escient, notamment lors des multiples, mais finalement rares, emplois des armes de la tueuse, qui développent toute une panoplie de bruitages de lames tranchantes, du sortir du fourreau jusqu'aux coups mortels qu'elles assènent. Les séquences d'action pure accusent une dynamique irréprochable caractérisée par une forte remontée des valeurs dynamiques et un étalement des constituants sonores d'une clarté bluffante: on perçoit ainsi chaque élément source, chaque bruitage, avec une clarté expressive formidable, d'où une maximalisation du potentiel de la bande-son (arbre qui chute, élimination des démons…). Le canal 0.1 LFE révèle une subtilité dans l'art de la nuance que l'on ne soupçonnait absolument pas: il vous sera possible en effet, de percevoir des cycles différents au niveau du rendu des basses, et votre caisson travaillera littéralement comme il le fait rarement, l'amplitude et la modulation qui ont été implantés dans ce canal de graves s'avèrent en effet des plus surprenants… Les dialogues en VF, parfaitement clairs, débordent de la centrale, mais ne nuisent pas aux détails sonores contenus dans ce même canal, preuve d'un travail soigné. Pour le reste, la signature de cette bande-son n'est certes pas aussi franche que celle de Daredevil ou X-men , mais parvient tout de même à susciter des instants sonores presque inoubliables. La bande-son du film se décuple en effet plus qu'elle n'agit, mais lors de ces déploiements, une forte concentration de valeurs acoustiques envahit alors la scène sonore, créant par la même une architecture sonique de tout premier ordre qui dispose de suffisamment d'arguments pour relever le potentiel du film (que serait-il sans ses séquences d'action échevelées?) mais aussi de proposer un bel exercice à votre matériel de reproduction… La réponse en fréquence, en ce sens, se révèle être, avec le canal 0.1 LFE, le gros point fort de cette édition, proposant des aigus fins et cisellés, aériens et tranchants ainsi que de belles valeurs de haut médiums ou de médium tout court. L'ampleur du son est ainsi assurée par une gamme dynamique forte de café et par un excellent usage du spectre audible, qui lui intervient au cœur même du son pour renforcer sa force expressive. Le technique rejoint ainsi l'artistique, un tel travail de composition, qui repose sur la modulation et l'usage concerté de la réponse en fréquence relevant plus d'un travail de peintre que de technicien dans la mesure où nuances et couleurs sonores occupent une part essentielle dans l'élaboration de la bande-son, ce qui ne court pas forcément les rues… En ce sens, la bande-son de Elektra rejoint celles des autres films des héros Marvel, auxquels elle s'associe techniquement et artistiquement en prolongeant cette continuité acoustique. La précision littéralement chirurgicale de certains effets et de leur texture se révèle des plus surprenantes par moments, et la VF, pour une fois, n'a pas gommé cette texture si spécifique lors du doublage. La tonicité et l'expressivité du mixage VO sont conservées, voire maximisés, ainsi que sa dimension explosive par moments (le mot est faible).
Les prouesses dynamiques de la bande-son sont finalement presque les mêmes en DTS mi débit VF que DTS-HD non compressé, jusque dans les formidables coups de feu. La fluidité du et des sons, caractéristique du mixage du film, aurait du être davantage filée sur la piste DTS-HD Master Audio, or il n'en est pas grand chose finalement, si ce n'est une légère tendance à élargir la réponse, à densifier l'ossature acoustique. Difficile de faire la fine bouche devant le spectacle qu'offrent ces scènes d'actions et autres gunfights, mais ils s'avèrent rares… Dans les autres scènes du film, la bande-son se révèle assez classique dans son approche.
Difficile de ne pas octroyer le diapason de bronze, comme ce fut le cas lors de notre chronique de l'édition DVD il ya quelques années. Nous garderons en mémoire l'image sonore d'un mixage violent mais jamais agressif, vigoureux, détonant, surréel, et finalement assez majestueux (ampleur et élaboration artistique du combat final avec les draps blancs volants de toutes parts par exemple, ou l'attaque au pistolet dans la maison au milieu du film, où les impacts envahissent la scène sonore de manière très directive et avec une violence sonore prodigieuse) lors des meilleures scènes de combat. Sons et images partagent ainsi une nature commune. Les multiples combinatoires acoustiques qu'offre cette bande-son en terme d'effets ou d'intégration se révèlent finalement marquants, sans doutes bien plus que le film lui-même…
Scènes coupées
Bande-annonce (SD, 4/3 et Dolby Digital 2.0) + Teaser
Mythologie
excellent making-of en deux parties, plutôt colossal: une heure trente sept pour la partie un consacrée à la production, et une quarantaine de minutes pour la seconde aprtie, qui revient sur la post-production avec moult détails (étalonnage, musique, montage…)
Commentaire audio
Posted by Stéphane Roger | CornwallOn février - 21 - 2010Newspreviewtest 1
Betrachtet durch die Cahiers du Cinema als einer der größten Filme der 90er Jahre wird Carlito 's Way somit als eine echte Meisterleistung erforderlich. Melville, heftig, hart und rauh, steht der Charakter durch eine hervorragende Pacino porträtiert sehr deutlich in der Tat die üblichen psychologischen Charakterisierungen. Die letzten Sequenzen bieten einige der besten Pläne an der Steadycam für Film gemacht. Geschmückt mit unendlicher Feinheit und einem angeborenen Sinn für Richtung (man beachte den Ideenreichtum eines jeden animierten Szene), leitet de Palma Dieses Werk eines Meisters Hand und schaffte problemlos an das tragische Schicksal seines evozieren Charakter. Eine wichtige Arbeit, starke, begleitende. Notwendig, einfach. Gerüchten zufolge war Carlito 's Way als einer der ersten Auftritte von Viggo Mortenssen vor der Kamera, der Aragorn von der berühmten Trilogie von Peter Jackson.
Das Meisterwerk von Brian de Palma, Sackgasse, die keiner weiteren Vorstellung bedarf, wird von Universal in Zone A (also lesbar Zone B), werden am 18. Mai veröffentlicht. 1080p Full HD-Programm und eine Tonspur in DTS-HD Master Audio 5.1 codiert. Keine Angaben noch über den redaktionellen Inhalt dieser Ausgabe gefiltert, die sich über die Termine der verschiedenen DVD-Editionen nehmen sollten früher (Making-of, Deleted Scenes ...).
In der unmittelbaren Zukunft, können Sie unsere chronischen japanischen Zone 2 DVD-Edition, verfügbar seit mehreren Jahren, die alte Version auf unserer Website, entdecken Sie unter folgendem Link . Auf dem Soundtrack, der in seiner Zeit, war einer der ersten, die in Räumen in DTS 5.1 (der Abspann bietet das alte Logo) betrieben werden, könnten wir schreiben können:
Selbst wenn der Moment wächst die meisten in Bezug auf Palmien Von Inszenierung, Soundtrack tut dies wenig Animes.Die Aufnahmen sind flach und ohne wirkliche theatralischen Dimensionen, der Frequenzgang und das Fehlen ordentlich Power in seiner Interpretation von der Klangwelt des Films, die plötzlich reduziert sich auf eine Umsetzung dessen, was auf dem Bildschirm passiert, ohne Wegweiser, die räumlichen Cues, echte Sound der Koordinaten.Der Glanz fehlt, die Kampflust aus, die Gewalt als irrelevant.Dominiert nur geringfügig niedriger Klarheit des Soundtracks, und zeigen Sie herzlich Stereo Musik, die wirklich nie Überläufe auf anderen Kanälen.Der Klang Perspektive, die den Film eröffnet, als die Schüsse fielen hebt triphonic Management der Klangraum: der Drei-Wege im Mittelpunkt der Anlage werden gleichzeitig mit der Musik sehr schön auf beiden Seiten Spuren verteilt betrieben .Selbst in Sequenzen auf See oder in einem Nachtclub (leichte Belebung der globalen Dynamik), wird nichts weiter von einer Sicht-und Surround-Sound betrieben werden.Für einen Film über die absolute Macht der Inszenierung basiert, können wir nicht helfen, aber enttäuscht werden ... Die sehr geringe Größe des Frequenzgangs nicht wirklich begeistern Ihre Elektronik.
Null Zweifel, dass diese Neuauflage in unkomprimierte, digitale Audiosignale, in Ermangelung einer künstlerischen Remixen des Soundtracks bieten, werden sie zu befreien, etwas, aus ihrer Erstarrung Ausdruck, die Gewährung von ihm Kraft und Tiefe des Klangs, während belebende seine Macht räumliche Darstellung. Zumindest bis das Gegenteil bewiesen ...
Um unten zu entdecken, die schöne Trailer für den Film, der auch nicht weniger großartigen Ergebnis aus dem Film (Oliver Stone) "auf der Fourth of July geboren" entlehnt. Ein Genuss in reinem Zustand:
Anlässlich eines Interviews mit dem Wall Street Journal ergab, dass James Cameron nicht mehr aktuell DVD und Blu-ray (2D) von Avatar wurden im 22. April entschieden (Bereich A, Fox, daher unlesbar Zone B ...). Die 3D-Blu-ray-Version wird voraussichtlich im November zu teilen, zusammen mit einer erweiterten DVD-Version mehr, aber wir wissen noch gar nichts. James Cameron ruft auch, natürlich, eine 3D-Blu-ray-Edition (natürlich Collector) für das Ende des Jahres. Fox verlangt, der Film von einem Soundtrack in DTS-HD Master Audio 5.1 codiert, die, ohne Zweifel, ein Denkmal sein wird akustisch begleitet werden.
Zone B Edition des Films sollte auch die Form, für einen Release, ohne Zweifel, vorausgesetzt, die in der gleichen Nische, auch im Mai, die ähnliche Merkmale wie nordamerikanische Rekord.
Update: Es scheint, dass Cameron hat ein angenehmes Gefühl gegen seinen Willen getan, der Ankündigung eines 3D-Ausgabe für November. In den Worten der Verantwortlichen für Fox wird diese 3D-Blu-ray-Ausgabe derzeit abgebrochen. Grund: 3D-Video-Version ist derzeit in der experimentellen Phase, und die Entfernung, denn jetzt, wurde offiziell widersprochen ...
Les Mayas, l'une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi. Depuis, les astrologues l'ont confirmé, les numérologues l'ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion. La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps… Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d'individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés…
S'il s'avère totalement ridicule, empesé, long et finalement peu impressionnant (la faute en incombe à la bande-annonce, qui révèle absolument toutes les séquences de destruction…), le film de Roland Emmerich n'a pas manqué d'enthousiasmer totalement les premiers chroniqueurs au niveau de son édition Blu-Ray. L'éditeur, Sony, propose en effet le film en 1080p Full HD, au format Scope 2.35 respecté, sans oublier la présence d'une piste DTS-HD Master Audio 5.1 que certains ont salué comme l'une des plus réussies jamais entendues de toute l'histoire du support. Exit, donc, le codage Dolby True HD « comprimé » mais « décompressé » qui a bercé les éditions Blu-Ray Sony des années durant. depuis quelques moins, l'éditeur a opté, nous l'avons signalé, pour le codec audio DTS-HD Master Audio 5.1, systématiquement proposé sous 24 Bits. Selon nos confrères Canadiens de dvdbeaver.com , la piste DTS-HD Master Audio atteint le débit moyen mesuré de 4167 Kbps (48 Khz, 24 Bit).
Une mise en garde, toutefois, que peu de nos confrères n'ont osé (ou pensé?) évoquer: dans leurs déclinaisons Françaises, les éditions Blu-Ray des titres de l'éditeur comprennent toujours, depuis peu, une piste son en DTS-HD Master Audio 5.1 Française. De manière quasi-systématique, cette dernière version, doublée, se révèle dramatiquement supérieure sur le terrain acoustique à la même piste son, mais proposée en VO… Ce qui arrangera beaucoup de spectateurs, mais en décevra bien d'autres aussi, nous les premiers, en raison de la banalisation d'un retraitement par le bas de la piste VO, qui propose, à chaque coup, un rendu sonore décevant, amoindri, appauvri, en retrait… La substance sonore n'est aucunement la même, la version Française phagocytant toutes les qualités techniques intrinsèques au mixage original, mais nous impose un doublage atroce, et donc une voie centrale retravaillée. Un bien vieux débat, certes, mais qui est en train de devenir une tendance mesquine de la part de l'éditeur, qui optimise le rendu sur la version doublée, mais néglige, ou plutôt altère vicieusement le rendu acoustique global du mixage original si diffusé en version originale… Là où d'autres éditeurs réalisent l'inverse, Sony brosse un certain type de spectateur dans le sens du poil. Sans leur en vouloir, ni d'ailleurs à quiconque, nous dénonçons cette pratique insidieuse, qui, au final, se montre indigne des brillants compromis qu'a réalisé l'éditeur depuis son arrivée sur le marché domestique de la HD…
En d'autres termes, mieux vaut commander l'édition zone A, et ce pour de multiples raisons: l'argument tarifaire, d'une part (très largement moins onéreux si commandé en ligne en Amérique du Nord, comme nous vous le suggérons chez nos partenaires Cinebox.net), mais aussi, donc, technique, puisque sur l'édition zone A (toujours lisible en zone B chez cet éditeur), le mixage originel Anglais ne pâtit de ces infâmes amoindrissements.
Pour ce qui est des suppléments, cette édition incorporera:
Commentaire audio de Roland Emmerich et Harald Kloser
Scènes coupées
Fin alternative
Roland Emmerich : « le ( sic ) maître de l'épopée moderne »
Bandes-annonces (HD et Dolby Digital 5.1)
4 documentaires
Le calendrier Maya interactif
Piste PiP (image dans l'image)
Horoscope interactif
Fonction Movie IQ + Accès BD-Live
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Posted by Stéphane Roger | CornwallOn février - 20 - 2010Newspreview
Am Vorabend des Vietnam-Krieges, ist eine US-amerikanische Basis von seltsamen dämonischen Kreaturen in menschlicher Form geplagt.Ein Mädchen namens Saya wird von einer geheimen Regierungsorganisation entsandt, um sie zu beseitigen.Um seine Mission zu erfüllen, hat sie die Identität einer Schülerin und umfasst ein Panel von der Basis.
PRESSEMAPPE
Blood: The Last Vampire est une adaptation du célèbre film d'animation éponyme Blood, The Last Vampire, qui dure 48 minutes et a été réalisé parHiroyuki Kitabuko, il ya dix ans. Cette version originale a remporté de nombreux prix dont en 2001, celui du meilleur film au World Animation Celebration et du meilleur réalisateur au 6th Animation Kobe. Le directeur artistique de l'animé original, Mamoru Oshii, a en outre écrit en octobre 2000 un court roman intitulé Blood : The Last Vampire, Night of the Beasts , publié en anglais en Amérique du Nord, en 2005. Par la suite, le concept original a continué à être décliné sous forme de suites, de mangas et de romans à succès. En 2005, Sony et Production IG ont enfin annoncé la création de Blood+, une série télévisée d'animation en 50 épisodes, qui est néanmoins très différente du film. Cette dernière a été diffusée pour la première fois au Japon sur MBS/TBS du 8 octobre 2005 au 23 septembre 2006.
Tout en respectant l'héritage laissé par le manga original et ses différentes évolutions, le cinéaste a pu suivre son instinct et ses envies dans la mise en scène de ce personnage d'adolescente attachante, à la fois fragile et puissante: « Le film de Kitakubo est un moyen métrage, donc il restait beaucoup d'éléments à développer » , commente-t-il. Désireux de peindre de manière originale un univers familier, Chris Nahon tenait à ce qu'il soit une découverte pour le spectateur. En étroite collaboration avec Nathan Amondson, l'ancien chef décorateur de Wim Wenders, il lui a confié les résultats de ses recherches historiques et culturelles: « C'est l'un des bons côtés du métier : prendre le temps de creuser un sujet, se passionner pour mille détails et comparer son ressenti avec d'autres » , explique t-il. Ainsi, si dans le film, la dominante est américaine par l'époque et le décor, les flashbacks renvoient à un Moyen Age japonais, « passionnant » à recréer selon le cinéaste.
Né en région parisienne, le cinéaste Chris Nahon a réalisé son premier court-métrage à 19 ans et a fondé sa société de production à 25. Il y produit et réalise des publicités, des clips vidéo et des courts métrages. A 30 ans, sous l'impulsion de Luc Besson, il réalise Le Baiser mortel du dragon, dans lequel il dirige Jet Li etBridget Fonda. Il a entre autre coécrit et réalisé L'Empire des loups avec Jean Reno en 2005. C'est en compagnie de William Kong, producteur de Tigre et dragon, nommé à l'Oscar et vainqueur d'un BAFTA Award et d'un Independent Spirit Award pour son travail, que le cinéaste a décidé de se lancer dans l'aventure de Blood: The Last Vampire . Son prochain film, Chasing the Dragonest actuellement en préproduction.
Video Codec: AVC 1080p Bildformat: 2.35:1 Pathé (Frankreich), Verfügbarkeit: 3. Februar 2010
Dans sa globalité, ce pressage remplit plutôt habilement son office. Si l'on rentre davantage dans les détails, en revanche, force est de constater que d'importantes réserves se posent… En effet, si la définition accuse une précision dans la norme, sans performance particulière (loin de là), ce sont les arrières-plans qui pâtissent d'une importante charge compressive, mais aussi d'un design graphique à base de SFX et de trucages visuels loin de constituer un summum technique… Les dernières séquences, dans le ravin, présentent des arrières-plans bruités et gênants pour une source estampillée HD. Aplats, simplifications posterisations et autres pâtés de pixels y sont légion, déstabilisant tout équilibre visuel. Par dessus tout cela, le caractère ridicule (n'ayons pas peu des mots) du design graphique des créatures, dignes d'un épisode de Bioman , finissent par susciter agacement, ennui et rigolades, tant la performance se montre faible et risible. Du reste, le surétalonnage, dont les suppléments permettent de se faire une idée, finit par « artificialiser » l'image dans sa globalité, créant des fausses nuances de jaunes et oranges, rouges et blues aciers. La température de couleurs, placée très haut, ajoute une dimension irréelle à ce faux conte, que le format Blu-Ray, via son Deep Color, accentue totalement, offrant alors une soupe de couleurs toutes plus chaudes les unes que les autres, artificielles au possible. Les contrastes fluctuent sans cesse, et le niveau des noirs dans les scènes finales flirte avec le charboneux fibreux, sans texture ni teneur particulière. AU grand final, nous tenons avec ce titre un rendu visuel fort déplaisant, artificieux, et assez pénible à soutenir, même en dépit de la faible durée du métrage. Un manque de précision et de densité se fait cruellement ressentir au fur et à mesure de la projection… mais qui se voit rattrapé, de ci delà, par l'étrange beauté de certains cadrages sur les visages, très serrés, qui occupent l'espace et le cadre avec une cinégénie bien souvent stimulante.
Alexandre Widmer, bei der Arbeit in seinem Atelier, Analog Factory
Un point important que nous tenons à signaler: c'est notre ami Alexandre Widmer qui a entièrement supervisé la section sonore et acoustique de ce métrage. Crédité en tant que superviseur sonore, Alexandre est aussi responsable de l'enregistrement des sons Foley (bruitage enregistrés en studio dédié,en isolation acoustique, à l'aide d'instruments et objets divers et variés). C'est au coeur de son complexe/studio Parisien Analog Factory (Paris, 10ème arrondissement) que la bande-son du film a été traitée et créée. Selon Alex, « Tous nos postes de montage sont équipés en Pro Tools HD et la surface de travail D-Command 24 représentait la meilleure façon d'intégrer le mixage ». « Pour le film, grâce à ses VCAs et ses modes d'automation très complets, elle apporte une flexibilité maximum jusqu'au mixage final en auditorium cinéma.». Utilisateur de longue date de Pro Tools, Alexandre est crédité au montage son de près de trente films, parmi lesquels Le Fabuleux destin D'Amelie Poulain , Le Pianiste , Un long dimanche de fiançailles , Le Transporteur II , Les Brigades du Tigre , Taxi 4 … Dorénavant à la tête de sa structure Analog Factory, Alex et son équipe réalisent le montage son de films de long métrage, mixent des pubs et des téléfilms et prémixent également des films dans le confort de leurs nouveaux locaux, comptant 5 salles de montage et 2 auditoriums de mixage. SI vous êtes des lecteurs assidus de DTS-Phile, nous avbons consacré une interview très complète de Alexandre l'an passé, au sujet de son César remporté par l'équipe son des deux volets Mesrine , dont il fut l'un des cinq pilliers. Cette interview, au format audio, est disponible sur l'ancienne version de notre site (migration en cours…), à cette adresse .
Avant toute autre chose, et une fois n'est pas coutume, nous avons focalisé notre analyse sur la piste son Française, encodée en DTS-HD Master Audio 5.1. La raison? Dix miunutes après le début de la projection, impossible de ne pas ressentir de frustration à l'écoute de la piste VO (Anglais), elle aussi proposée dans le même codec. Pauvre en présence, elle voit ses effets directionnels, certes présents, totalement anéantis, au point d'offrir une scène arrière inapte et sourde, secondaire, retirée, quasi-inexistante… Le canal de graves renforce ce sentiment de frustration, ne proposant qu'une présence banale, sans réelle profondeur ni plénitude spatiale, à l'intégration anecdotique… Le passage en version Française corrige totalement le tir, apportant ainsi une assise largement plus massive, une présence épanouie, doublée d'une ampleur tonale et fréquentielle littéralement frappante, si on compare directement avec la VO. La scène arrière se réactive, offrant du relief ainsi qu'une spatialité enrichie et largement plus 'ergonomique', qui offre nuances et résonances multiples, ampleur et acoustique détaillées. Néanmoins, le mixage offert ici, s'il ne manque pas de présence et d'assauts violents, délivre une expérience acoustique en demie-teinte, tout d'abord en raison d'un doublage chaotique, sourd, étouffé, risible pour ce qui est de la justesse des doubleurs. Le point fort de ce travail 5.1 se révèle, incontestablement, être la pétillante précision des sons onscreen et autres bruitages. Vifs, acérés, rapides et nets, ils profitent pleinement de l'extension dynamique offerte par le codec audio lossless. La scène frontale présente des caractéristiques traditionnelles dans son apparence: suffisamment mobile et nuancée, elle porte l'essentiel du film sur ses épaules, lui octroyant poids et réalisme scénique, conformément à ce qui est régulièrement audible sur une production typée Nord-Américaine.
Pour le reste, la spatialisation offre finalement peu de moments enthousiasmants, et pâtit d'une certaine réserve sur un grand nombre de séquences. D'autres, largement plus dimensionnées, profitent d'une ouverture quasi-maximale sur l'ensemble des canaux, avec un design reminiscent du mixage de Elektra , pour la vigueur de ses attaques sonores, et ces sonorités aériennes de bruits de lames qui s'entrechoquent, particulièrement bien représentés par un haut du spectre plutôt ouvert et détaillé. Bien entendu, les scènes de combat chorégraphiées tel des ballets constituent le point d'orgue de ce mixage, qui, dans un premier temps, induit une acoustique brutalement plus abstraite, avant de laisser exploser une myriade de détails autour de la voie centrale, et de s'étendre progressivement vers la scène arrière. Le design acoustique des créatures manquera certes d'inspiration (pardon Alex… ndlr), mais ce sont principalement ces quelques séquences de combat (le fameux flashback, situé dans les bois, dans la pure tradition des classiques martiaux aériens de Zhang Yimou, se révèle être la meilleure séquence du film, et de loin) qui proposeront une créativité ample et généreuse, agressive et détaillée, pétillante et ample. Ampleur du champs sonore, résonances multiples, attaques franches et marquées etc… toutes sont rendues acoustiquement avec une très belle efficacité spatiale ainsi qu'une dynamique décuplée, qui emplit l'espace de sons, et suscite l'envie de faire soudainement grimper les décibels. Anecdotique, le reste demeure finalement assez plat, offrant des textures sonores plus secondaires, moins amples et très fortement moins évocatrices. Si les coups d'éclat sont nombreux, le reste constitue une déception tant créative que technique.
Toutefois, cette création sonore 100% Française, dotée du travail rigoureux d'artistes de renom (Alexandre, François-Joseph Hors, etc…), ne manque pas de susciter bien du plaisir, mais en raison (sans doutes) de limitations budgétaires (les effets visuels, souvent, se montrent ridicules), seules certaines séquences ciblées permettent une immersion accomplie et patente. Mention spéciale, en revanche, aux toutes dernières séquences, où les multiples cris des protagonistes se montrent souvent effroyables et très « imagés » sur le terrain sonore et acoustique, fort largement plus que la plupart des effets visuels.
Galerie photos (1min 03, DTS HD Master Audio 5.1, HD)
Bandes-annonces (DTS-HD Master Audio 5.1, HD): Française (VF et VOST, 1min 55s), Japonaise (34 secondes) et Américaine (1min 41s, VO sous-titrée, mais Master Audio 2.0…)
Ein Hinweis: Die Präsenz in dieser Ausgabe des Films auf Blu-Ray-DVD-Disc SD der Original-Anime, bereits seit mehreren Jahren in diesem Format.
Un grand nombre de nos confrères nord-Américains viennent de confirmer la venue du grand classique de Steven Spielberg, Il Faut Sauver le Soldat Ryan , qui se voit donc enfin présenté en Haute Définition. A cette occasion, Paramount prépare une édition de a série « Sapphire ». Par le passé, nombre de titres issus de cette collection furent zonés en région « A » uniquement, ce qui les rendit illisibles en zone B… Vérification requise donc, mais de toute façons, une édition Française sera disponible sous peu également. Pour le moment, seule cette édition zone A sera disponible, dès le 4 mai prochain.
Prévue le 4 mai prochain, cette édition présentera donc le film en 1080p Full HD, et se verra assortie d'une piste son DTS-HD Master Audio 5.1. Inutile de préciser qu'il sera nécessaire que l'attente soit comparable aux attentes. En ce qui nous concerne, et vous le savez si vous nous lisez depuis près de dix ans, l'édition DVD DTS limitée (zone 1, en son temps) ne nous a jamais donné entière satisfaction sur le terrain acoustique, en raison d'une trop forte trace de réégalisation, et de signes de compression audio très audibles. A l'époque, nous en avions conclu que cette bande-son, l'une des plus violentes jamais entendues, avait malheureusement été victime d'une réadaptation en vue de son exploitation vidéo, sur le marché domestique. Avec son haut du spectre tristement raboté, et ses médiums peu lisibles, le DVD se situait loin derrière de l'expérience salle… Gageons que cette édition HD apportera son lot de corrections, et restaurera, enfin, la bande-son du film pour mettre en avant son plein potentiel.
Aucun détail n'a filtré à ce jour concernant un éventuel remastering 4K de la pellicule si singulière employée lors du tournage. Les couleurs furent en effet désaturées en laboratoire. La pellicule Eastman (Kodak EXR 5293, exposée à 400 ASA) propose par ailleurs une vision comparable aux films d'époque, qui ont documenté les diverses phases de la Seconde Guerre Mondiale.
Sur le flanc des suppléments, cette édition s'annonce riche, pleine et entière. Jugez plutôt:
Introduction by Director Steven Spielberg
Featurettes (« Looking Into the Past », « Miller and his Platoon », « Boot Camp Memories », « Making Saving Private Ryan », « Re-creating Omaha Beach », « Music and Sound », « Parting Thoughts »), Into the Breach: Saving Private Ryan 25-minute documentary
Shooting War documentary on WWII combat photographers in Europe and the Pacific theater of war
Deux bandes-annonces présentées en HD, et en DTS-HD Master Audio 5.1
Posted by Stéphane Roger | CornwallOn février - 16 - 2010Newspreview
Lorsque Danny Fisher réussit à appréhender Miles, un redoutable voleur, celui-ci est sur le point de s'enfuir avec un butin de plusieurs millions de dollars. Au cours de l'opération, la fiancée du braqueur est tuée accidentellement. Après s'être échappé de prison, le génie criminel décide de se venger en obligeant Danny à réussir douze épreuves, douze rounds pour sauver la vie de sa propre fiancée. Torturant son intelligence autant que ses capacités physiques, Miles n'épargne aucun piège à Danny. Chaque nouveau round oblige le policier à traverser la ville à un rythme infernal, mettant en danger la vie d'innocents, transformant voitures et bateaux en véritables armes de destruction massive… A chaque round , les risques augmentent et le moindre faux pas peut s'avérer mortel. La course contre la montre commence…
DOSSIER DE PRESSE
Pour Renny Harlin, le film était une opportunité de revisiter le genre. Il explique : » J'espère que 12 Rounds sera le premier d'un nouveau genre de films d'action, un cinéma d'action » docu-réaliste » tourné caméra au poing complètement différent des superproductions hollywoodiennes réglées au millimètre. Nous avons donné au film une énergie et un sentiment de réalisme très fort qui reflètent, je pense, beaucoup mieux les goûts et les envies du public d'aujourd'hui. «
Pour les scènes d'action infernales de 12 Rounds , Renny Harlin voulait rompre avec le style de tournage traditionnel associé à ce genre de film. Il explique : » Je voulais un style visuel qui souligne les prouesses physiques de John. Au lieu de le montrer comme un super-héros, nous en avons fait un homme ordinaire. J'ai mis de côté toutes les techniques et tous les outils habituels, comme les travellings avec la dolly ou des grues et les effets visuels, que les gens s'attendent à voir dans les films d'action contemporains. Nous avons imaginé 12 Rounds comme une histoire vraie qui serait vraiment arrivée, et pour la filmer nous avons en quelque sorte envoyé sur le terrain trois équipes de » documentaristes » pour fixer l'histoire des personnages sur la pellicule. « Ce style de tournage » commando » a nécessité l'utilisation de plusieurs technologies et de différents types de caméras. Le directeur de la photographieDavid Boyd raconte : » Nous avons utilisé plusieurs médias, dont des images de vidéo surveillance et des prises de vues aériennes. En se succédant les unes aux autres, elles donnent à 12 Rounds une énergie et un réalisme qui vous saisissent de la première à la dernière image. «
La première version du scénario de Daniel Kunka se déroulait à Chicago, mais le producteur Michael Lake avait une autre ville en tête pour cette histoire, à la fois pour des raisons artistiques et économiques : la Nouvelle-Orléans. Michael Lakeraconte : » On voit dans ce film bien plus d'endroits de la Nouvelle-Orléans que dans n'importe quel autre film tourné là-bas. La ville participe vraiment à l'histoire. On y voit Ninth Ward, le Quartier Français, le quartier des affaires et Algiers. « Renny Harlin ajoute : » On trouve à la Nouvelle-Orléans une ambiance exotique qui n'existe dans aucune autre ville américaine. « Les cicatrices infligées à la ville par le terrible ouragan Katrina étaient encore bien visibles. Ashley Scott se souvient : » On sentait qu'une catastrophe d'ampleur biblique s'était déroulée, et pourtant, partout autour de nous, les gens reconstruisaient leurs maisons et leur vie. C'était bouleversant. Pendant le tournage, nous avons rencontré des personnes exceptionnelles et avons entendu des histoires incroyables. «
Video Codec: AVC 1080p Bildformat: 2.35:1 Fox (Frankreich), Verfügbarkeit: 3. Februar 2010
Globalement, le pressage proposé ici restitue les images rigoureuses du cinéaste avec panache et entrain. Le montage heurté et très mouvementé, pour ne pas dire sportif, suit la cadence via cet encodage AVC qui instille un réel sentiment de Haute Définition, sans pour autant constituer le meilleur titre du moment. Point fort: la palette colorimétrique. Elkle affiche en effet des valeurs très hautes en terme de « chaleur » et donne à voir des images saturées, proches de la sursaturation parfois, preuves d'un étalonnage numérique (trop?) vitaminé en post-production. La définition s'en sort avec les habituels honneurs d'une production typée « Hollywood ». Entendre par là que les premiers plans s'y montrent limpides et détaillés, et que les arrière-plans ne souffrent plus de compression ou d'un affaiblissement du niveau des détails rendus. Fluides et nettes, les images du film (même les plus ridicules) se hissent sans peine à la hauteur des standards actuels, même s'il subsiste un sentiment d'inaccompli, un traitement trop « industrialisé », standardisé pour susciter une réelle émotion, que l'on soit cinéphile ou cinéphage. Vibrantes et dénuées d'un trop plein de grain (ici, sous contrôle), les images demeurent solides et profondes, mettant habillement en valeur l'architecture si spécifique du sud des Etats-Unis, dont les multiples détails sont exposés au grand jour, dans des cadrages scope d'une belle tenue.
DTS-HD Master Audio 5.1: Englisch, Französisch DTS 5.1 Mi Flow. 24 Bit, 48 kHz OFFSET: keine
A l'image du traitement visuel, cette édition ne déçoit aucunement, blockbuster (raté, ndlr) oblige. Au crédit de cette bande-son, on citera volontiers son emploi constant et tendu du renfort de graves. Le canal 0.1 LFE propose en effet une puissance décuplée, vrombissante parfois, mais souvent épanouie et expansive dans son rendu du bas du spectre, que le codec DTS-HD Master Audio permet d'explorer avec richesse et rondeur, ardeur et puissance. Les séquences les plus musclées établissent un très bon rendu de cette zone du spectre, avec des effets véritablement tendus au niveau du grave, qui n'hésite pas à tapisser la pièce d'une onde porteuse de sens, durablement efficace. D'autres passages ne profitent pas de la même extension vers l'infra-grave, mais redoublent d'efficacité pour étoffer le rendu sonore jusque dans les zones les plus sourdes. Comme c'est bien souvent le cas sur ce genre de productions trop peu productives d'acoustiques créatives, les séquences calmes accusent une baisse sensible du rendu sonore global, s'effondrant totalement sur l'enceinte centrale, centrale qui, par ailleurs, sur ce titre, manque cruellement d'ambition acoustique, de par un rendu quelque peu sourd et mat, sans vie ni ampleur. Un recul acoustique qui, en de multiples occasions, affaiblit la teneur de la façade avant.
Pour le reste, le mixage demeure très efficace, s'accaparant l'essentiel des canaux, sans pour autant exceller à créer un relief dantesque ou assourdissant. En ce sens, la scène arrière se montre certes patente et présente, mais délaisse volontiers effets subtils ou accrocheurs, au profit d'une extension assez banale de la façade avant, activée dans des scénarios acoustiques bien précis… et finalement assez rares. La caractéristique dominante, outre le renfort constant du canal de graves, demeure la dynamique, incendiaire et endiablée, qui englobe le film et sa bande-son dans un écrin de décibels, sans pour autant jouerla carte de la finesse à tout prix. Puissante, 'volumique ' et quelque peu éparpillée, la dynamique accuse un poids impressionnant, qui ne cesse d'asséner des coups ou des attaques, mais sans ambiguïté, ni ambition artistique clairement établies. Un sentiment de puissance décuplée s'empare de la bande-son dès l'origine du film, mais il semble malheureusement que le mixage et le montage son ne parviennent pas à s'harmoniser avec suffisamment de rigueur et de clairvoyance.
Nuls doutes en revanche sur les vertus du codec audio lossless. La piste son DTS-HD Master Audio 5.1 propose des fréquences étendues, une spatialisation libre de contraintes compressives, mettant ainsi habilement (convenons-en) en avant une débauche de décibels farouches et sauvages, sans générer de zones de distorsion ou de phénomène de pooling . Puissante et envahissante à défaut d'être totalement inspirée et créative, cette bande-son suit la cadence du film avec une certaine bonhomie, et le met en scène sur le plan acoustique non sans efficacité, mais avec une furie guère contrôlée, et des 'forces sonores' par trop 'industrielles' ou artificielles. De coups d'éclat en explosions, de poursuites endiablées en combats rapprochés, les nuances sont minces, mais la présence et l'agressivité répondent, toujours, présentes à l'appel.
Commentaires audio du scénariste et de John Cena
Les cascades de John Cena
12 rounds bonus
Bloopers (traurig ...)
Fins alternatives (totalement inutiles…)
La musique de Shoot & Run
Vidéos virales (le comble du ridicule…)
Bandes-annonces
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Posted by Stéphane Roger | CornwallOn février - 10 - 2010Newspreviewtest 2
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