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Cold Prey Blu-Ray (fritt vilt)

COLD PREY I

Jannicke, Morten, Eirik, Mikael et Ingunn, sont 5 jeunes Norvégiens qui décident de partir en vacances dans les montagnes de Jotunheimen, afin de pouvoir faire du snowboard. Alors qu’il sont isolés de tout Morten se casse la jambe. Les 5 amis vont alors se réfugier dans un hôtel abandonné, mais se rendent rapidement compte que l’endroit n’est pas aussi désert qu’il n’y paraît…


COLD PREY II

Pendant l’hiver 2006, quatre jeunes ont été sauvagement assassinés dans les montagnes norvégiennes de Jotunheimen. La seule femme ayant survécu au massacre est transférée dans un hôpital de la région. A son réveil, le lieu est plongé dans l’obscurité et le silence, sans âme qui vive…

 

Merveille de style, ces deux brillants exercices de style se détachent,t sans mal du tout venant de la production horrifique/thriller mondiale, en optant pour la fraîcheur et l’agressivité d’une certaine tendance du cinéma nordique. Associé à un style presque novateur, chacune de ces oeuvres, courtes, ménage tension et fracas, en insistant tout particulièrement sur les ambiances, et en se focalisant sur les personnages avec minutie et rigueur. A découvrir sans plus attendre.


 

IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1 
blue-dot Studio Canal, France, disponibilité: novembre-décembre 2009

Deux très bons pressages HD. Une fois passé les déceptions liées à la présence de grain lors des très nombreuses obscures ou se déroulant dans la pénombre, ce sera avec un vif plaisir que l’on contemplera les plans larges sur les décors enneigés, au niveau de détail très satisfaisant. Les cadrages très étudiés récupèrent, via cet encodage, une merveilleuse apparence, très cinéma, très naturelle. Les contrastes se montrent des plus réussis, même si une certaine tendance à s’effondrer de temps à autres se fait ressentir. Dans l’ensemble, deux pressages solides sont ici présentés.

 

SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Norvégien (sous-titres imposés), Français DTS-HD Master Audio 2.0
blue-dot 24 Bit, 48 Khz
blue-dot OFFSET: n/a

5050582737691Les deux volets de la saga présentent des caractéristiques audio et acoustiques de haut calibre, mettant en avant une dynamique furieusement détendue et ample, agressive à souhait. Sans pour autant recourir systématiquement au support des voies arrières, la bande-son (via son mixage et son montage son) parveint à exister de manière limpide, réaliste, furieusement impactante. Le canal de grave habille et texture la pièce avec soin(s), proposant une ampleur assez conséquente, et délivrant des nappes d’infra souvent destructrice et profondément rauques. Magnifique reproduction des voix des protagonistes sur le canal central, avec un délié et une ouverture spectrale soigneusement étalonnés. La scènhe frontale affiche une très haute intelligibilité, et une directivité expansive à souhait. La spatialisation se montre soignée et serrée à la fois, diffusant effets et ambiances avec frénésie parfois (volume un), et sachant pleinement tirer partie du surcroît de dynamique offerte par le son numérique non compressé. Davantage focalisé sur les ambiances, le mixage fait la part belle aux placements de différentes notes atmosphériques sur l’ensemble des canaux, qui agissent avec vigueur et, surtout, réalisme. En effet, la qualité de l’enregistrement permet réellement une immersion libre et dénuée de compression ou de compromis. Chaque événement sonore emploie à susciter l’effroi (séquences d’exploration de l’hôtel en tête), et déploie ainsi des myriades de nappes sonores tantôt très concrètes, tantôt abstraites. Une importante part de création a été intégrée au mixage et au montage, et les pistes sons proposées sur ces deux titres se montrent redoutables d’efficacité et assommantes de réalisme et de pression sonore.

 

Rigoureuses et déliées, puissantes et détaillées, ces deux pistes son affichent un haut degré d’intelligibilité. Le codage DTS-HD Master Audio 5.1 s’y montre libérateur, ouvreur d’espace, et dynamiquement supérieures. De fortes doses d’adrénaline sont au programme, le tout avec une agréable fraîcheur et un sentiment de virulence acoustique décuplée et emphatique. Globalement, le tout se savoure avec un plaisir coupable.

 



INTERACTIVITE

    Outre des bandes-annonces d’autres productions nordiques éditées par Studio Canal (SD, et Dolby Digital 2.0…), ces deux titres sont totalement dépourvus du moindre supplément…

    Présence d’outils sommaires de réglages Audio et Vidéo.

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite

Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mars - 7 - 2010 News preview test 1

500 Jours Ensemble Blu-Ray

Tom croit encore en un amour qui transfigure, un amour à la destinée cosmique, un coup de foudre unique. Ce qui n’est pas du tout le cas de Summer. Cela n’empêche pourtant pas Tom de partir à sa conquête, armé de toute sa force et de tout son courage, tel un Don Quichotte des temps modernes. La foudre tombe le premier jour, quand Tom rencontre Summer la nouvelle secrétaire de son patron, une belle jeune fille enjouée. Au 31ème jour, les choses avancent, lentement. Le 32ème jour, Tom est irrémédiablement conquis, pris dans le tourbillon étourdissant d’une vie avec Summer. 185 jours après leur rencontre, la situation est de plus en plus incertaine – mais pas sans espoir. Alors que l’histoire fait des allers-retours au sein de la relation parfois heureuse, mais souvent tumultueuse de Tom et Summer, le récit couvre tout le spectre de la relation amoureuse, du premier coup de coeur aux rendez-vous, du sexe à la séparation, à la récrimination et à la rédemption et décrit toutes les raisons qui nous poussent à nous battre aussi ardemment pour arriver à trouver un sens à l’amour… Et, avec un peu de chance, à en faire une réalité.

 

Ceci est une oeuvre de fiction. Toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé serait totalement fortuite, Surtout avec toi, Jenny Beckman. …Connasse.

(pré-générique d’ouverture du film).

Le cinéaste précise que Jenny Beckman existe réellement, et invite les curieux à visiter son profil Facebook…

 

Irrités par la mièvrerie et les conventions inexpliquées du genre, Scott Neustadteret Michael H. Weber ont cherché à bouleverser les codes de la comédie romantique :  »On a mis de côté toutes les règles, et on a cherché des structures alternatives. On a suivi toutes nos idées, même les plus loufoques, de la manière dont les gens sont transportés par une chanson à celle dont ils noient leur tristesse dans un film. Tout ce qui était dans l’esprit et la mémoire de Tom devenait une cible légitime », explique Scott Neustadter.

 

« 500 jours ensemble est l’histoire de [mes] relations, ou en tout cas, de la manière dont j’ai choisi de m’en souvenir », explique le scénariste Scott Neustadter.  »Michael H. Weber [l'autre scénariste du film, ndlr] et moi avions toujours rêvé d’écrire une comédie romantique – quelque chose d’intime et auquel on puisse s’identifier, et où la comédie proviendrait d’une certaine réalité plutôt que d’une attaque d’écureuil dans un bois. Ce film en est le résultat. L’anatomie d’une histoire d’amour. A part égale fiction et autobiographie. » Le réalisateur qui, comme Tom, a connu sa propre Summer, explique que  »Faire ce film – mon premier long-métrage – a d’une certaine manière été le happy ending que je n’avais pas eu avec Summer. On y retrouve une trace du jeune homme idéaliste du zoo de Vilas Park [lui-même, ndlr]. Parce que derrière l’humour et la légèreté de 500 jours ensemble, il y a une vérité : l’amour a beau pouvoir être dur, cruel et difficile, c’est aussi, de loin, ce que la vie a de mieux à offrir. »

500 days of summer

Véritable chef d’oeuvre de poésie et de sensibilité, le film a été présenté au Festival de Sundance, où il reçut un vif, franc (et mérité) succès. Twentieth Century Fox proposera, en Blu-Ray zone B, le 17 mars prochain, ce titre à la vente. Pour ce qui nous concerne, la sortie de ce film est en soi un véritable événement, et c’est le plus chaleureusement du monde que nous vous recommandons sa découverte. En attendant sa chronique complète qui ne saurait tarder (demain ou ces jours-ci),quelques mots au sujet de ce pressage Blu-Ray: le master image s’y montre absolument sublime, avec un rendu visuel totalement cinégénique, des cadres somptueux, aucun défaut à l’horizon. La finesse de l’image envoute par son aspect velouté et précis à la fois, qui mettent en lumière le superbe travail de composition et de montage. Une édition Blu-Ray présentée sous ses meilleurs jours, parée d’une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1. Exclusivement frontale, cette dernière ne manque aucunement de verve, et accuse une très agréable dynamique, de brillantes dispositions pour de qui est du rendu spatial des dialogues (superbe enregistrement). Les multiples titres pop-rock qui émaillent sa bande-originale sont reproduits avec une magnifique fidélité (y compris la chanson de Carla Bruni), une stéréophonie franche et ouverte, pour une acoustique précise, naturelle, ample et généreuse dans son découpage de l’espace. Un indéniable coup de coeur.




Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 28 - 2010 News preview

constant

L’éditeur proposera, dès le 11 mai prochain, neuf titres en Blu-Ray, dont certains se révèlent être des grands titres qu’il nous tarde de découvrir au format Blu-Ray. Toutes ces éditions seront présentées en 1080p, et se verront assorties de pistes son en DTS-HD Master Audio 5.1. A signaler, la sortie de The Constant Garderner, l’un de nos films préférés qui dispose d’une superbe bande-son, ainsi que d’une bande-originale marquante.

 

En voici la liste complète:

  • Angel Heart
  • Anthony Zimmer
  • The Constant Gardener
  • Hurlements
  • Le Père Noël est une Ordure
  • Kalidor
  • Papy Fait de la Résistance
  • Serpico
  • Stargate (édition 15ème anniversaire)



Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 25 - 2010 News preview

SYNOPSIS

Lycéenne dans une petite ville américaine, Jennifer est une beauté fatale à qui aucun garçon ne résiste. Cette bombe cache pourtant un petit secret : elle est possédée par un effroyable démon. Mangeuse d’hommes à tous les sens du terme, elle se transforme peu à peu en créature pâle, maladive et meurtrière… Needy, sa discrète amie d’enfance, va désespérément tenter de protéger les jeunes hommes de la ville, à commencer par son petit ami Chip…


DOSSIER DE PRESSE

JENNIFER'S BODY blu-rayLes visages d’Amanda Seyfried (Needy) et Kyle Gallner (Colin) ne sont sans doute pas inconnus aux fans de Veronica Mars, puisqu’ils ont tous deux tenu des rôles clés dans la série, sans pour autant se donner la réplique. Avec Jennifer’s Body, Karyn Kusama réalise son troisième long métrage. En effet, elle avait mis en scène le très remarqué Girlfight (moisson de prix à la clé à travers le monde, dont le Grand Prix au Festival du cinéma américain de Deauville) en 2000, avant de faire un virage à 180° en mettant en scène le film d’actionAeon Flux en 2005, adapté de la série animée à succès diffusée sur MTV.

 

La scénariste de Jennifer’s Body n’est autre que Diablo Cody, à qui l’on doit le script de Juno (Oscar du Meilleur scénario). Elle a d’ailleurs écrit ces deux scénarios la même année, en 2006. Elle explique :  » Juno était un film chaleureux, tendre et plein de vie. Cette fois, j’avais envie de m’aventurer dans un univers beaucoup plus sombre. Je voulais écrire sur mes peurs, sur quelque chose d’étrange et d’angoissant, mais qui reste drôle. Je me suis demandé ce qui m’effrayait vraiment dans la vie et j’ai trouvé : les filles ! »

 

Lorsque Megan Fox dévore ses proies, son visage se déforme, sa mâchoire se désaxe et ses joues s’ouvrent, laissant apparaître une « bouche » monstrueuse. Cet effet a été rendu possible grâce à l’utilisation combinée d’une série de plan des maquillages et prothèses, avec les effets visuels. L’actrice avait également une doublure équipée d’une mâchoire et d’une prothèse de cou, qui imitait les mouvements de Megan Fox sur une prise séparée. Cette prothèse était peinte en vert de façon à pouvoir la retravailler en post-production. Le titre du film Jennifer’s Body fait référence au titre d’une chanson de Courtney Love. D’ailleurs, une de ses chansons est également présente dans le film Juno.

 

 

CRITIQUE SUBJECTIVE

En dépit de critiques acerbes et assassines, cet petit exercice de style se laisse dévorer avec des yeux avides. Croisement maléfique entre l’ambiance féminine de Juno, feu la série TV Parker Lewis ou encore La Faculté sans oublier Carrie, le film ne navigue pas tant que cela en eaux sombres, et propose un jubilatoire assemblage de séquences finement menées, doublées de cadrages somptueux, expressifs et stimulants. Les dialogues, très crus, revigorent une partie du genre, et attestent du caractère frondeur de la scénariste oscarisée de Juno. Alternant symboles subtils ou balourds, le film se laisse déguster en prenant bien soin de laisser toute forme de réflexion au vestiaire. Pas si slasher que cela, et rondement mis en scène, Jennifer’s Body sucrerie acidulée et acerbe, s’impose comme une petite surprise bien inoffensive, certes, mais qui devrait vivre sa seconde vie en vidéo, après un passage en salles éclair et calamiteux.

 


image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.85:1
blue-dot Fox (France), disponibilité: 24 février 2010

JENNIFER'S BODY blu-rayLe point fort de cette édition se révèle être, incontestablement, l’aspect global de l’image: des plus argentique, elle se montre très fidèle aux choix de pellicule, et laisse respirer cette ambiance moite et sombre, maléfique et ténébreuse. La structure du grain originel demeure intacte,  et ce dernier ne se montre jamais vraiment intrusif. Le codec AVC fouille le master avec vigueur, et le restitue avec une agréable fraîcheur lors des scènes en extérieur jour, mais faillit quelque peu à la tâche lors des (innombrables) scènes situées dans la pénombre, où contrastes et niveaux des noirs manquent d’envergure de manière suffisamment notable. L’originalité de certains cadrages transparait à l’écran avec une très belle énergie, visible dans l’amplitude de la gamme colorimétrique, explosive de primaires saturées lors de la grande scène du bal située vers la fin du métrage. Dans l’ensemble, la définition, à défaut de se montrer aiguisée et raffinée, en impose suffisamment pour laisser apparaître la prestance de la Haute Définition, à l’exception de certaines séquences sus-mentionnées, qui pâtissent d’un affaiblissement sensible du niveau de détail, et souffrent d’un rendu « nuageux », parfois imprécis, parfois vaporeux ou trop léger. Le réalisme qui habille et texture l’image, au final, se laisse grandement apprécier, tout comme les subtils changements chromatiques et autres éclairages qui tapissent l’ambiance malsaine de certaines séquences (une chambre en construction éclairée  la bougie, une piscine désaffectée, un parc nocturne…). L’éclairage  et les chutes de lumière sur les visages, dès les premières séquences, attestent du rendu détaillé de cette édition HD, et de l’exigence formelle de la cinéaste qui, tout au long de ces 107 minutes, donne libre cours à des fantasmes visuels parfois très réussis. A découvrir.

 

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS 5.1 Mi Débit
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

JENNIFER'S BODY blu-rayDès le départ, et pour mettre (encore) de l’huile sur le feu, nous n’avons trouvé que peu, voire très peu, de différences entre la piste son non compressée DTS-HD Master Audio 5.1 (environ 4 Mbps tout de même) et la simple piste DTS 5.1 mi débit Française. Cette dernière semble ajouter une légère distorsion et écourter quelque peu la répons en fréquence, mais globalement, elle se montre identique en tout point à la piste son lossless… Un élément nouveau, jalais vu jusqu’alors, est proposé sur ce disque: lors de l’appui sur la touche « language » de la télécommande de la platine Blu-Ray, un micro menu, rouge, apparaît à l’écran, indiquant, brièvement (3-4 secondes), la nature du flux audio choisi ainsi que sa langue. En d’autres termes, pour ceux qui zappent comme nous le faisons souvent d’une piste à l’autre sans pour autant ouvrir le menu pop-up, ce gadget, cette amélioration ergonomique est une bénédiction

Le mixage du film favorise avant out la façade avant, mais ne délaisse pas pour autant la scène arrière, qui se montre plutôt réactive, et diffuse de subtiles ambiances pleine bande qui ouvrent le champ sonore de manière parfois très réussie et patente. Le film n’étant ni tout à fait une simple comédie, ni un film d’horreur au sens strict, les scènes d’action ne sont pas légion. Du côté positif, citons la grande clarté des dialogues, qui apparaissent dans l’espace d’écoute avec force et présence, ainsi que la bonne réponse en fréquence globale. DU haut du spectre jusqu’au fréquences les plus basses, la réponse se montre fluide et étendue, preuve d’une absence de réégalisation. La façade avant affiche de très belles valeurs, et un naturel fort agréable. directive, mais pas forcément aussi expansive que souhaitée, celle-ci détaille à merveille l’ambiance de cette petite ville de Colombie Britannique, offrant des textures sonores travaillées (la prison, au début), aux multiples points d’ancrage sur l’espace stéréophonique. Lors des séquences horrifiques, les 5.1 canaux, sans pour autant se déchainer plus que de raison, récupèrent une très forte vigueur, et usent de sérieux atouts, parfois, pour susciter effroi et angoisse: surgissements, attaques soudaines, rires démoniaques et autres cris de douleur tapissent la bande-son d’une certaine dose de créativité, électrisante puisqu’en symbiose totale avec les visuels parfois forts, mais discrets, dont certaines scènes tirent savamment parti.

 

A défaut d’une profondeur que l’on aurait souhaité plus ample et marquée, le mixage opte pour des effets soudains, et de brusques remontées de décibels suscitant des effets de présence bruts, mais jamais vraiment ravageurs. Il n’en demeure pas moins que l’ensemble se montre assez animé, mobile et spatialisé pour générer les effets ambiophoniques escomptés. Parfois décevante par son manque de franchise et d’ampleur, cette spatialisation active tout de même des ressources pertinentes au coeur du mixage, que le codec audio sans pertes DTS-HD Master Audio restitue avec énergie et vivacité, et surtout, une grande fidélité dans le rendu global. Un bémol toutefois: les multiples incrustations de chansons pop et rock se montrent trop peu « fidèles » pour susciter une émotion audiophile… Cet état de fait, nous l’observons régulièrement d’une sortie à l’autre. Là où le codec DTS-HD Master Audio pourrait imposer un rendu musical profond et réellement haut de gamme, il n’en est pas grand chose au final, la faute à des ressources assez limitées lors du mixage du film.

 

Pour conclure, même si cette bande-son ne constituera jamais un morceau inoubliable, elle dispose de suffisamment d’allant et de présence pour accompagner les images avec délectation. Mention spéciale aux vociférations de Megan Fox lors de ces rares passages paranomaux, qui brillent sur l’enceinte centrale, et déplacent très rapidement le film dans un genre sonore plus typé, plus conforme à ce que l’on attendait, armé d’une dynamique avenante et d’une présence spatiale plus cossue.

 


interactivite

  • Scènes coupées
  • Bêtisier en forme de clip original, plutôt réussi

Une misère pour ce qui est des contenus annexes… Tout ce qui figurait sur l’édition zone A (making-of, certes court, mais présent par exemple, commentaire audio) a purement et simplement disparu lors du passage de l’autre côté de l’Atlantique. Le prix à payer pour l’absence de succès du film en salles…

Marchand Disponibilité Prix total (port inclus)
Amazon.fr Disponible en stock 19.98

Technologie AdFever

evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray




Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 24 - 2010 News preview test 3

tora tora tora blu-ray

Tora signifie Tigre en japonais. Il s’agit du signal lancé par l’amiral Isoroku Yamamoto lors de l’attaque sur Pearl Harbor du 7 décembre 1941, indiquant à son commandement que l’effet de surprise fut complet. Le film donne une description assez réaliste des événements, prenant à la fois les points de vue américain et japonais. Le film documente notamment la longue liste d’erreurs et d’accidents qui rendirent cette attaque si dévastatrice pour les forces américaines. La partie japonaise fut initialement confiée à Akira Kurosawa, mais après deux ans d’efforts sans résultats, la Fox lui retira le projet pour le confier à Kinji Fukasaku.

 

IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1 
blue-dot Fox, France, disponibilité: janvier 2010

Un pressage au final extrêmement positif, qui témoigne, à nouveau, de la qualité de rendu que réserve l’éditeur à ses oeuvres de catalogue. Si le générique propose des images HD en demi teinte, la suite l’est beaucoup moins. Une finesse dans le rendu stupéfiante bien souvent, doublée d’une clarté et d’une définition toutes deux suffisament poussées pour permettre une redécouverte totale du film de Flesicher et Fukasaku. La colorimétrie, visiblement restaurée, tire pleinement profit du codec AVC et des capacités du format Blu-Ray, offrant des couleurs au rendu dense et nuancé, riche et suave par moments. Les images possèdent de la stature et une fort agréable densité, laissant totalement disparaître toute trace de compression. La structure du grain respecte à merveille les intentions des cinéastes. Sans réellement être intrusif, ce grain met à jour la nature photo-chimique de la pellicule, apportant teneur et authenticité à ces images très composées. La luminosité ne manque pas de naturel, et les arrières-plans savent exister sans se faire remarquer d’un point de vue négatif. Niveau des noirs et contrastes répondent présents, et se voient affutés et eux aussi très réussis. Une vision du film intacte, certes perfectible (points blancs, petits défauts…), et qui permet de redécouvrir cette oeuvre monumentale dans des conditions luxueuses.

 

SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS Mi Débit 5.1
blue-dot 24 Bit, 48 Khz (3740 Kbps)
blue-dot OFFSET: aucun

Le film se voit cette fois-ci présenté en DTS-HD Master Audio, sous 24 Bit, loin du Dolby Digital 5.1 amer du DVD. Nominé, puis récompensé aux Oscars (1971) pour sa section son, le film propose, via cette édition, une scène sonore certes limitée, mais d’une très grande fidélité. Premier détail frappant: la précision chirurgicale du rendu des dialogues, qui ne sonnent jamais creux ou ineptes, mais qui, au contraire, se montrent hauts et porteurs, parfois largement plus convaincants que leur rendu sur des productions plus modernes/contemporaines. Puissants et détaillés, ils occupent le centre de la scène sonore avec rigueur et vigueur. La façade avant se montre particulièrement dense et s’établit avec clarté et présence, occupant l’espace sonore non sans élégance et tenue. Globalement, le rendu sonore, à défaut d’être totalement immersif, parvient, via ces 24 Bit de définition et à la plénitude du codec DTS-HD Master Audio 5.1 (non compressé), à restaurer la présence et l’ampleur du mixage originel, tout en lui octroyant un poids réaliste et une présence décuplée, en terme de volume et de niveau de détail. La scène arrière, clairement plus secondaire, est issue des masters 6 pistes magnétiques de l’époque. Elle apparaît de manière sporadique mais patente, apportant de pertinentes extensions à la scène sonore, qui se voit ainsi octroyée une profondeur scénique plus franche, ainsi que des perspectives formelles souvent appréciables. Cete scène arrière ne souffre aucunement d’effets de pumping ou de légèreté fréquentielle et, une fois sollicitée, elle active un dimensionnement assez massif, à défaut d’être totalement réussi et puissant.

Au grand final, cette bande-son constitue une opportunité de plus, luxueuse, de redécouvrir le film, via un mixage élégant et puissant, qui ne dénature aucunement le travail originel, mais y ajoute une dimension réaliste principalement lisible et audible lors des séquences d’attaques aériennes.

 

INTERACTIVITE

  • Commentaire audio du cinéaste Américain
  • Documentaire : Jour d’infamie
  • L’histoire et Hollywood : Tora ! Tora ! Tora !
  • Un géant s’éveille, AMC Backstory : Tora ! Tora ! Tora !
  • Galerie des coulisses de tournage
  • Galerie de la production
  • Bande-annonce
Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite

Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 21 - 2010 News preview test 3

SYNOPSIS

Elektra, la tueuse légendaire, a pour mission de liquider ses nouveaux voisins, Mark Miller et sa fille Abby, que poursuit la puissante et maléfique organisation « La Main ». Mais impulsivement, la belle se retourne contre ses commanditaires et décide de sauver ses proies…

Égérie de Daredevil et icône tragique, Elektra est surtout une tueuse redoutable aguerrie aux techniques de l’assassinat. Elle prend enfin vie au cinéma sous les traits de Jennifer Garner pour un film à l’image de son héroïne : impitoyable, rapide et musclé.


DOSSIER DE PRESSE

elektra blu-ray reviewApparu pour la première fois au cinéma dans le film DAREDEVIL – aux côtés de Ben Affleck – le personnage d’Elektra est vite devenu aussi important que celui de “tête à cornes”. Convaincu du potentiel énorme développé par cette héroïne passionnante et ambiguë, les dirigeants de Fox et de Regency décident très tôt de lui dédier un film. En fait, selon le producteurs Avi Arad (PDG des Marvel Studios), l’idée d’un film consacré à Elektra germe lorsque Jennifer Garner a été castée pour ce rôle dans DAREDEVIL.

Présente dès l’origine du projet, l’actrice Jennifer Garner ré endosse une seconde fois la tenue d’Elektra, après l’avoir revêtue dans DAREDEVIL. Bénéficiant d’une solide forme physique et d’une excellente pratique des arts martiaux grâce à la série ALIAS, dont elle est l’héroïne, Jennifer Garner s’entraîne avec zèle afin de parfaire une formation au combat essentielle au rôle. Car, toujours dans le souci d’être aussi réaliste et crédible que possible, les scènes d’affrontement d’ELEKTRA sont réalisées sans doublure. Garner et ses nombreux adversaires se battant “réellement” au gré de face à face nerveux et percutants.

Elektra a été créée par le dessinateur et scénariste Frank Miller. Ce dernier, en charge de la saga Daredevil, offre à son héros un protagoniste féminin qui va modifier à jamais l’image des supers héroïnes : Elektra Natchios ! Personnage anticonformiste, tueuse impitoyable qui offre ses services aux plus offrants, Elektra entretient avec Daredevil une relation ambiguë teintée d’amour et de haine. De manière très directe, Miller sexualise Elektra et dévoile régulièrement ses courbes. En peu de temps, Miller fait d’Elektra une héroïne autonome en lui dédiant des mini-séries complètes telles ELEKTRA SAGA, ELEKTRA LIVES AGAIN et ELEKTRA ASSASSIN. La relation d’Elektra avec Daredevil, ses missions d’exécutions redoutables, ses contact avec la pègre et la secte de “La Main”, de même que sa mort tragique dans les bras de Daredevil, en ont fait une des héroïnes les plus aimées et les plus tragiques du monde du comics.

Dessinateur et scénariste doté d’un talent que beaucoup lui envient, Frank Miller débute dans le comics en dessinant deux épisodes “bouche-trou” de Spider-Man. Très vite, il se voit confier la tâche de reprendre la série Daredevil. En 1981, Miller prend en charge les scénarii de “L’homme sans peur” auquel il adjoint le personnage d’Elektra. Le succès est fulgurant. Après la mini-série Ronin, Miller s’attaque à ses chef-d’œuvres : Batman, The Dark-Knight Returns et The Dark Knight Strikes Again, où il détruit le mythe de l’homme chauve-souris en le positionnant comme un héros vieillissant, nihiliste et un peu psychopathe. Doté d’un graphisme expressionniste et brutal, l’œuvre de Miller est saluée dans le monde entier. En marge des séries Marvel et DC Comics, Frank Miller développe ses propres conceptions, dont la saga violente “Sin City” (dont il vient de signer l’adaptation cinématographique avec le réalisateur Robert Rodriguez). Parallèlement, Frank Miller a signé, pour le cinéma, les scénarii de ROBOCOP 2 et ROBOCOP 3.

 

« Le Figaro »
Entre mélo réaliste et science-fiction, toujours inspirée des bandes dessinées Marvel, l’aventure se poursuit. Pour amateurs seulement.

« Première » – M. Carratier 
Rob Bowman tente le grand écart entre la psychologie et les coups de boules… Ca passe [...] et ça casse aussi [...] Les amateurs de comics devraient quand même s’y retrouver.

« Les Inrockuptibles » – Patrice Blouin 
Elektra vaut surtout pour quelques moments d’effets spéciaux réussis. Pour le reste, on a du mal à voir ce que Jennifer Garner gagne à participer dans ce genre de production balourde.

« Mad Movies » – Stephane Moïssakis 
Véritable produit léché mettant en avant un scope cadré sans fioritures, sans virtuosité certes, mais parfois traversé d’un sens pointu de l’imagerie [...] un sujet de haute volée et de facture carrée certes, mais un gâchis scénaristique total qui ne prend pas en compte les éléments susmentionnés, en préférant se concentrer sur des menus détails.

 

S’il sera bien difficile de formuler une position tranchée à la faveur ou à la défaveur du film de Rob Bowman, nous retiendrons une filiation avec les autres personnages Marvel avant toute chose, puis une ampleur formelle très concertée et assez singulière, qui parvient à extirper le film de ses tréfonds scénaristiques… Elektra se révèle un personnage plutôt faible, socialement désoeuvrée, et aux ‘pouvoirs’ finalement très perfectibles (elle échappe à la mort directe un nombre incalculable de fois…). Les seconds rôles sont campés par des acteurs talentueux et fins, mais tout ce beau monde souffre de la dimension minuscule du scénario qui dès le départ semble prendre une fausse direction vis à vis des attentes… Le ‘plombage’ du film est ainsi irrémédiable… Quant à Jennifer Garner, et pour paraphraser Top Model 2005, elle dispose d’un très joli corps ‘lingerie’ mais marche toujours comme un camionneur…

 


image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1
blue-dot Fox (France), disponibilité: 3 février 2010

elektra blu-ray reviewExcellent rendu d’une photographie composée avec un soin surprenant, et surtout, qui s’avère très contrastée (noirs très profonds et appuyés), et qui nécessitera un réglage fin de votre diffuseur afin d’en optimiser le rendu. Les qualités habituelles des réussites du format Blu-Ray sont présentes sur cette édition: définition appréciable, sans pour autant en faire des tonnes, colorimétrie retouchée lors de l’étalonnage mais complètement réussie aussi, lumières étudiées (parfois difficiles à gérer si le film n’est pas diffusé dans l’obscurité totale) et assez surprenantes pour ‘un tel film’. Toutefois, seules les scènes en extérieur jour mettront en valeur les qualités intrinsèques de ce pressage HD. Pour le reste, les scène sombres souffrent d’un manque d’élan, et accusent une définition en retrait, aux contrastes très perfectibles.

D’importantes fluctuations s’invitent également lors de la projection. Ils sont sans aucuns doutes dûs à un choix de pellicule différent lors des instants presque oniriques. La structure du grain, lors des scènes en extérieurs, laisse transparaître un sentiment argentique de fort belle tenue. L’image de ce zone B s’avère donc, au final, solide et réussie, mais ne constitue pas u summum des capacités du support, en raison de choix formels difficiles et parfois contestables (étalonnage sur-poussé par exemple). Cadrages et Scope s’avèrent franchement superbes, sans pour autant avoir recours à une esthétique et à un filmage ‘clipesque’. Un pressage dans la norme, certes, mais qui suscitera, chez certains, quelques sentiments de frustration.

 

 

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS 5.1 Mi Débit
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

Produit par Marvel, Elektra se devait de disposer d’une bande-son conséquente à défaut d’être complètement innovante ou artistiquement et plastiquement réussie. Si la piste DTS-H Master Audio 5.1 théoriquement réservée à la Version Française a une fois de plus été éclipsée au profit d’une VF en DTS standard mi débit (choix discutable, comme nous le soulignons à chaque fois), il ne s’agit pour une fois pas d’un « petit scandale » dans la mesure où la VF semble propager l’énergie acoustique parfois plus loin que la VO, d’où un état d’ascendant acquis sur la VO.

elektra blu-ray reviewSur le plan artistique, Elektra ne démérite pas de sa nature Marvel: sa bande-son se veut très ouverte et surtout très ample, tapageuse, sachant utiliser les vertus du multicanal à très bon escient, notamment lors des multiples, mais finalement rares, emplois des armes de la tueuse, qui développent toute une panoplie de bruitages de lames tranchantes, du sortir du fourreau jusqu’aux coups mortels qu’elles assènent. Les séquences d’action pure accusent une dynamique irréprochable caractérisée par une forte remontée des valeurs dynamiques et un étalement des constituants sonores d’une clarté bluffante: on perçoit ainsi chaque élément source, chaque bruitage, avec une clarté expressive formidable, d’où une maximalisation du potentiel de la bande-son (arbre qui chute, élimination des démons…). Le canal 0.1 LFE révèle une subtilité dans l’art de la nuance que l’on ne soupçonnait absolument pas: il vous sera possible en effet, de percevoir des cycles différents au niveau du rendu des basses, et votre caisson travaillera littéralement comme il le fait rarement, l’amplitude et la modulation qui ont été implantés dans ce canal de graves s’avèrent en effet des plus surprenants… Les dialogues en VF, parfaitement clairs, débordent de la centrale, mais ne nuisent pas aux détails sonores contenus dans ce même canal, preuve d’un travail soigné. Pour le reste, la signature de cette bande-son n’est certes pas aussi franche que celle de Daredevil ou X-men, mais parvient tout de même à susciter des instants sonores presque inoubliables. La bande-son du film se décuple en effet plus qu’elle n’agit, mais lors de ces déploiements, une forte concentration de valeurs acoustiques envahit alors la scène sonore, créant par la même une architecture sonique de tout premier ordre qui dispose de suffisamment d’arguments pour relever le potentiel du film (que serait-il sans ses séquences d’action échevelées?) mais aussi de proposer un bel exercice à votre matériel de reproduction… La réponse en fréquence, en ce sens, se révèle être, avec le canal 0.1 LFE, le gros point fort de cette édition, proposant des aigus fins et cisellés, aériens et tranchants ainsi que de belles valeurs de haut médiums ou de médium tout court. L’ampleur du son est ainsi assurée par une gamme dynamique forte de café et par un excellent usage du spectre audible, qui lui intervient au cœur même du son pour renforcer sa force expressive. Le technique rejoint ainsi l’artistique, un tel travail de composition, qui repose sur la modulation et l’usage concerté de la réponse en fréquence relevant plus d’un travail de peintre que de technicien dans la mesure où nuances et couleurs sonores occupent une part essentielle dans l’élaboration de la bande-son, ce qui ne court pas forcément les rues… En ce sens, la bande-son de Elektra rejoint celles des autres films des héros Marvel, auxquels elle s’associe techniquement et artistiquement en prolongeant cette continuité acoustique. La précision littéralement chirurgicale de certains effets et de leur texture se révèle des plus surprenantes par moments, et la VF, pour une fois, n’a pas gommé cette texture si spécifique lors du doublage. La tonicité et l’expressivité du mixage VO sont conservées, voire maximisés, ainsi que sa dimension explosive par moments (le mot est faible).

Les prouesses dynamiques de la bande-son sont finalement presque les mêmes en DTS mi débit VF que DTS-HD non compressé, jusque dans les formidables coups de feu. La fluidité du et des sons, caractéristique du mixage du film, aurait du être davantage filée sur la piste DTS-HD Master Audio, or il n’en est pas grand chose finalement, si ce n’est une légère tendance à élargir la réponse, à densifier l’ossature acoustique. Difficile de faire la fine bouche devant le spectacle qu’offrent ces scènes d’actions et autres gunfights, mais ils s’avèrent rares… Dans les autres scènes du film, la bande-son se révèle assez classique dans son approche.

Difficile de ne pas octroyer le diapason de bronze, comme ce fut le cas lors de notre chronique de l’édition DVD il y a quelques années. Nous garderons en mémoire l’image sonore d’un mixage violent mais jamais agressif, vigoureux, détonant, surréel, et finalement assez majestueux (ampleur et élaboration artistique du combat final avec les draps blancs volants de toutes parts par exemple, ou l’attaque au pistolet dans la maison au milieu du film, où les impacts envahissent la scène sonore de manière très directive et avec une violence sonore prodigieuse) lors des meilleures scènes de combat. Sons et images partagent ainsi une nature commune. Les multiples combinatoires acoustiques qu’offre cette bande-son en terme d’effets ou d’intégration se révèlent finalement marquants, sans doutes bien plus que le film lui-même…


interactivite

  • Scènes coupées
  • Bande-annonce (SD, 4/3 et Dolby Digital 2.0) + Teaser
  • Mythologie
  • excellent making-of en deux parties, plutôt colossal: une heure trente sept pour la partie un consacrée à la production, et une quarantaine de minutes pour la seconde aprtie, qui revient sur la post-production avec moult détails (étalonnage, musique, montage…)
  • Commentaire audio


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 21 - 2010 News preview test 1

glad


Suite à la déconvenue généralisée lors de la sortie de l’édition Blu-Ray de Gladiator (la section image se montrait en effet très décevante… percluse d’edge enhancement), il y a de cela quelques mois, il semblerait que beaucoup d’eau ait coulé sous les ponts… Selon nos confrères de digitalbits.com, et dans sa célèbre « rumour mill », la news est tombée, de manière très discrète, puisque personne ne semble réellement l’avoir relevé. Pour reprendre Bill Hunt, Paramount aurait tout juste finalisé une version entièrement remasterisée du péplum de Ridley Scott. Toute fraîche (elle date de un ou deux mois), elle serait prête à inonder le marché vers la fin de l’été ou l’automne prochain. Nuls doutes que la piste DTS-HD Master Audio 5.1 sera conservée.

 

La source? Elle proviendrait d’un officiel des studios qui aurait « leaké » l’information… Pour apporter un peu plus d’eau au moulin, la date de sortie coinciderait avec la sortie DVD et Blu-Ray de Robin Hood, dernière mise en scène du cinéaste.

 

Seul l’avenir nous en dira davantage !

 

 

Marchand Disponibilité Prix total (port inclus)
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Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 8 - 2010 News preview test 2

la-2

Le très grand To Live and Die in L.A. (Police Fédérale Los Angeles) du non moins grand William/Bill Friedkin, sera disponible en Blu-Ray zone A (lisibilité en zone B confirmée) le premier février prochain. Encore difficile à commander en raison de multiples erreurs de date de livraison, nos confrères du site Canadien dvdbeaver sont parvenus à s’en procurer une copie. Edité par MGM, le film est présenté en 1080p, visiblement pleinement restauré, et jouit également d’une piste son non compressée, proposée en DTS-HD Master Audio 5.1. Selon le site de nos confrères, la bande-son profite de 3705 Kbps, sous 24 Bit et 48 Khz, et propose une envergure détonante à ce polar difficilement présentable avec des mots, cérébral, métaphysique, nerveux et marquant.

la-3

Réalisé en 1985, le film semble avoir bénéficié d’un traitement royal de la part de l’éditeur, qui n’a pas hésité à lui octroyer des caractéristiques techniques fortes et toniques. Le film en lui-même pèse environ 39 Go (disque un), tandis que les suppléments, qui reprennent trait pour trait ceux de l’édition DVD, sont présentés en SD. Ainsi, il va sans dire que l’incroyable générique doit proposer une musicalité rehaussée, et que l’ensemble se doit de posséder une teneur spatiale intense, et une stabilité acoustique inédite. La marquante musique de Wang Chung, qui capte particulièrement bien l’univers sonore des années quatre vingt (Un lien à consulter pour s’y plonger: le générique d’ouverture, qui a longtemps tourné dans les écoles de cinéma, accessible ici), devrait fort joliment tirer parti des multiples avantages offerts par le codec sans pertes développé par DTS, et que l’on n’attendait pas nécessairement sur ce titre.

 

L’édition DVD, déjà excellente, et proposée en simple Dolby Digital 5.1, s’en trouve balayée selon nos confrères, qui évoquent même un canal 0.1 LFE des plus réactif. Une pièce de choix dans toute blu-raythèque qui se respecte. En attendant une édition Française…

 


la-4

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 25 - 2010 News preview

Mystic River Blu-Ray

Et quelle nouvelle ! Warner confirme décidément son passage au codec DTS-HD Master Audio, abandonnant le format Dolby True HD. Mais la grande nouvelle, sur le plan technique, c’est la confirmation de l’arrivée de la profondeur de signal 24 Bit qui accompagne ce flux HD, là où l’éditeur a toujours opté pour du malheureux 16 Bit… Seuls Watchmen utilisait ses 24 Bit de définition, d’où cette dramatique remontée du Bitrate.

 

Le majestueux Mystic River, présenté au festival du film de Cannes, inaugure ainsi des sorties et ressorties d’un nouveau type sonore de la part de l’éditeur qui nous a tant causé de tracas depuis pas loin de 12 ans… Nos confrères Canadiens de dvdbeaver apportent des détails supplémentaires, comme toujours, au sujet de cette sortie planifiée au 2 février prochain en zone A (lisibilité zone B confirmée). Le bitrate audio de la bande-son du film s’élève à 3507 Kbps, soit une performance saisissante, surtout lorsque l’on prend en considération les pauvres 1400 Kbps auxquels furent restreintes toutes les sorties Blu-Ray de l’éditeur. En ce sens, cette nouvelle édition permettra de (re)découvrir la sublime musique composée par le cinéaste en personne (audible ici, à écouter de toute urgence), sans oublier le travail de mixage et de montage son de Gary Summers et Wiliam Cawley, habituels artistes choisis par le cinéaste. Loin de ce qu’il serait possible d’imaginer, chaque film du cinéaste jouit d’une ouverture très prononcée du champ sonore, et dispose d’une pertinence dramatique fort bien pensée, qui permet aux 5.1 canaux de trouver une superbe amplitude, alliant sens du détail et précision atmosphérique. Un ensemble sonore riche et contrasté, dense et d’une très belle clarté, sur lequel nous devrions revenir à l’occasion de différentes chroniques.

 

A consulter également, en Anglais, le très pertinent documentaire que nos confrères du site soundworks (que nous ne pouvons que vous conseiller, unique en son genre sur la toile et tous média confondus) ont consacré au mixage de sa dernière réalisation, Invictus. Lien.

 

Pour le reste, le film se voit présenté en 1080p Full HD, au format CinémaScope 2.35 (les superbes cadres de Tom Stern n’en seront que plus réjouissants). Si une version « Full Screen » est disponible, la version spéciale contient trois disques. Les supléments, présentés en définition standard, proposent pour leur part:

Commentaires audio du cinéaste
Commentaires audio des acteurs
Deux featurettes 
Trois interviews (Charlie Rose)
Bande-originale (disque trois)

 

Cette édition est dors et déjà disponible en précommande (sortie prévue le 2 février prochain), auprès de nos partenaires de Cinebox.net, à cette adresse.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 20 - 2010 News preview

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