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SYNOPSIS

Elektra, la tueuse légendaire, a pour mission de liquider ses nouveaux voisins, Mark Miller et sa fille Abby, que poursuit la puissante et maléfique organisation « La Main ». Mais impulsivement, la belle se retourne contre ses commanditaires et décide de sauver ses proies…

Égérie de Daredevil et icône tragique, Elektra est surtout une tueuse redoutable aguerrie aux techniques de l’assassinat. Elle prend enfin vie au cinéma sous les traits de Jennifer Garner pour un film à l’image de son héroïne : impitoyable, rapide et musclé.


DOSSIER DE PRESSE

elektra blu-ray reviewApparu pour la première fois au cinéma dans le film DAREDEVIL – aux côtés de Ben Affleck – le personnage d’Elektra est vite devenu aussi important que celui de “tête à cornes”. Convaincu du potentiel énorme développé par cette héroïne passionnante et ambiguë, les dirigeants de Fox et de Regency décident très tôt de lui dédier un film. En fait, selon le producteurs Avi Arad (PDG des Marvel Studios), l’idée d’un film consacré à Elektra germe lorsque Jennifer Garner a été castée pour ce rôle dans DAREDEVIL.

Présente dès l’origine du projet, l’actrice Jennifer Garner ré endosse une seconde fois la tenue d’Elektra, après l’avoir revêtue dans DAREDEVIL. Bénéficiant d’une solide forme physique et d’une excellente pratique des arts martiaux grâce à la série ALIAS, dont elle est l’héroïne, Jennifer Garner s’entraîne avec zèle afin de parfaire une formation au combat essentielle au rôle. Car, toujours dans le souci d’être aussi réaliste et crédible que possible, les scènes d’affrontement d’ELEKTRA sont réalisées sans doublure. Garner et ses nombreux adversaires se battant “réellement” au gré de face à face nerveux et percutants.

Elektra a été créée par le dessinateur et scénariste Frank Miller. Ce dernier, en charge de la saga Daredevil, offre à son héros un protagoniste féminin qui va modifier à jamais l’image des supers héroïnes : Elektra Natchios ! Personnage anticonformiste, tueuse impitoyable qui offre ses services aux plus offrants, Elektra entretient avec Daredevil une relation ambiguë teintée d’amour et de haine. De manière très directe, Miller sexualise Elektra et dévoile régulièrement ses courbes. En peu de temps, Miller fait d’Elektra une héroïne autonome en lui dédiant des mini-séries complètes telles ELEKTRA SAGA, ELEKTRA LIVES AGAIN et ELEKTRA ASSASSIN. La relation d’Elektra avec Daredevil, ses missions d’exécutions redoutables, ses contact avec la pègre et la secte de “La Main”, de même que sa mort tragique dans les bras de Daredevil, en ont fait une des héroïnes les plus aimées et les plus tragiques du monde du comics.

Dessinateur et scénariste doté d’un talent que beaucoup lui envient, Frank Miller débute dans le comics en dessinant deux épisodes “bouche-trou” de Spider-Man. Très vite, il se voit confier la tâche de reprendre la série Daredevil. En 1981, Miller prend en charge les scénarii de “L’homme sans peur” auquel il adjoint le personnage d’Elektra. Le succès est fulgurant. Après la mini-série Ronin, Miller s’attaque à ses chef-d’œuvres : Batman, The Dark-Knight Returns et The Dark Knight Strikes Again, où il détruit le mythe de l’homme chauve-souris en le positionnant comme un héros vieillissant, nihiliste et un peu psychopathe. Doté d’un graphisme expressionniste et brutal, l’œuvre de Miller est saluée dans le monde entier. En marge des séries Marvel et DC Comics, Frank Miller développe ses propres conceptions, dont la saga violente “Sin City” (dont il vient de signer l’adaptation cinématographique avec le réalisateur Robert Rodriguez). Parallèlement, Frank Miller a signé, pour le cinéma, les scénarii de ROBOCOP 2 et ROBOCOP 3.

 

« Le Figaro »
Entre mélo réaliste et science-fiction, toujours inspirée des bandes dessinées Marvel, l’aventure se poursuit. Pour amateurs seulement.

« Première » – M. Carratier 
Rob Bowman tente le grand écart entre la psychologie et les coups de boules… Ca passe [...] et ça casse aussi [...] Les amateurs de comics devraient quand même s’y retrouver.

« Les Inrockuptibles » – Patrice Blouin 
Elektra vaut surtout pour quelques moments d’effets spéciaux réussis. Pour le reste, on a du mal à voir ce que Jennifer Garner gagne à participer dans ce genre de production balourde.

« Mad Movies » – Stephane Moïssakis 
Véritable produit léché mettant en avant un scope cadré sans fioritures, sans virtuosité certes, mais parfois traversé d’un sens pointu de l’imagerie [...] un sujet de haute volée et de facture carrée certes, mais un gâchis scénaristique total qui ne prend pas en compte les éléments susmentionnés, en préférant se concentrer sur des menus détails.

 

S’il sera bien difficile de formuler une position tranchée à la faveur ou à la défaveur du film de Rob Bowman, nous retiendrons une filiation avec les autres personnages Marvel avant toute chose, puis une ampleur formelle très concertée et assez singulière, qui parvient à extirper le film de ses tréfonds scénaristiques… Elektra se révèle un personnage plutôt faible, socialement désoeuvrée, et aux ‘pouvoirs’ finalement très perfectibles (elle échappe à la mort directe un nombre incalculable de fois…). Les seconds rôles sont campés par des acteurs talentueux et fins, mais tout ce beau monde souffre de la dimension minuscule du scénario qui dès le départ semble prendre une fausse direction vis à vis des attentes… Le ‘plombage’ du film est ainsi irrémédiable… Quant à Jennifer Garner, et pour paraphraser Top Model 2005, elle dispose d’un très joli corps ‘lingerie’ mais marche toujours comme un camionneur…

 


image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1
blue-dot Fox (France), disponibilité: 3 février 2010

elektra blu-ray reviewExcellent rendu d’une photographie composée avec un soin surprenant, et surtout, qui s’avère très contrastée (noirs très profonds et appuyés), et qui nécessitera un réglage fin de votre diffuseur afin d’en optimiser le rendu. Les qualités habituelles des réussites du format Blu-Ray sont présentes sur cette édition: définition appréciable, sans pour autant en faire des tonnes, colorimétrie retouchée lors de l’étalonnage mais complètement réussie aussi, lumières étudiées (parfois difficiles à gérer si le film n’est pas diffusé dans l’obscurité totale) et assez surprenantes pour ‘un tel film’. Toutefois, seules les scènes en extérieur jour mettront en valeur les qualités intrinsèques de ce pressage HD. Pour le reste, les scène sombres souffrent d’un manque d’élan, et accusent une définition en retrait, aux contrastes très perfectibles.

D’importantes fluctuations s’invitent également lors de la projection. Ils sont sans aucuns doutes dûs à un choix de pellicule différent lors des instants presque oniriques. La structure du grain, lors des scènes en extérieurs, laisse transparaître un sentiment argentique de fort belle tenue. L’image de ce zone B s’avère donc, au final, solide et réussie, mais ne constitue pas u summum des capacités du support, en raison de choix formels difficiles et parfois contestables (étalonnage sur-poussé par exemple). Cadrages et Scope s’avèrent franchement superbes, sans pour autant avoir recours à une esthétique et à un filmage ‘clipesque’. Un pressage dans la norme, certes, mais qui suscitera, chez certains, quelques sentiments de frustration.

 

 

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS 5.1 Mi Débit
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

Produit par Marvel, Elektra se devait de disposer d’une bande-son conséquente à défaut d’être complètement innovante ou artistiquement et plastiquement réussie. Si la piste DTS-H Master Audio 5.1 théoriquement réservée à la Version Française a une fois de plus été éclipsée au profit d’une VF en DTS standard mi débit (choix discutable, comme nous le soulignons à chaque fois), il ne s’agit pour une fois pas d’un « petit scandale » dans la mesure où la VF semble propager l’énergie acoustique parfois plus loin que la VO, d’où un état d’ascendant acquis sur la VO.

elektra blu-ray reviewSur le plan artistique, Elektra ne démérite pas de sa nature Marvel: sa bande-son se veut très ouverte et surtout très ample, tapageuse, sachant utiliser les vertus du multicanal à très bon escient, notamment lors des multiples, mais finalement rares, emplois des armes de la tueuse, qui développent toute une panoplie de bruitages de lames tranchantes, du sortir du fourreau jusqu’aux coups mortels qu’elles assènent. Les séquences d’action pure accusent une dynamique irréprochable caractérisée par une forte remontée des valeurs dynamiques et un étalement des constituants sonores d’une clarté bluffante: on perçoit ainsi chaque élément source, chaque bruitage, avec une clarté expressive formidable, d’où une maximalisation du potentiel de la bande-son (arbre qui chute, élimination des démons…). Le canal 0.1 LFE révèle une subtilité dans l’art de la nuance que l’on ne soupçonnait absolument pas: il vous sera possible en effet, de percevoir des cycles différents au niveau du rendu des basses, et votre caisson travaillera littéralement comme il le fait rarement, l’amplitude et la modulation qui ont été implantés dans ce canal de graves s’avèrent en effet des plus surprenants… Les dialogues en VF, parfaitement clairs, débordent de la centrale, mais ne nuisent pas aux détails sonores contenus dans ce même canal, preuve d’un travail soigné. Pour le reste, la signature de cette bande-son n’est certes pas aussi franche que celle de Daredevil ou X-men, mais parvient tout de même à susciter des instants sonores presque inoubliables. La bande-son du film se décuple en effet plus qu’elle n’agit, mais lors de ces déploiements, une forte concentration de valeurs acoustiques envahit alors la scène sonore, créant par la même une architecture sonique de tout premier ordre qui dispose de suffisamment d’arguments pour relever le potentiel du film (que serait-il sans ses séquences d’action échevelées?) mais aussi de proposer un bel exercice à votre matériel de reproduction… La réponse en fréquence, en ce sens, se révèle être, avec le canal 0.1 LFE, le gros point fort de cette édition, proposant des aigus fins et cisellés, aériens et tranchants ainsi que de belles valeurs de haut médiums ou de médium tout court. L’ampleur du son est ainsi assurée par une gamme dynamique forte de café et par un excellent usage du spectre audible, qui lui intervient au cœur même du son pour renforcer sa force expressive. Le technique rejoint ainsi l’artistique, un tel travail de composition, qui repose sur la modulation et l’usage concerté de la réponse en fréquence relevant plus d’un travail de peintre que de technicien dans la mesure où nuances et couleurs sonores occupent une part essentielle dans l’élaboration de la bande-son, ce qui ne court pas forcément les rues… En ce sens, la bande-son de Elektra rejoint celles des autres films des héros Marvel, auxquels elle s’associe techniquement et artistiquement en prolongeant cette continuité acoustique. La précision littéralement chirurgicale de certains effets et de leur texture se révèle des plus surprenantes par moments, et la VF, pour une fois, n’a pas gommé cette texture si spécifique lors du doublage. La tonicité et l’expressivité du mixage VO sont conservées, voire maximisés, ainsi que sa dimension explosive par moments (le mot est faible).

Les prouesses dynamiques de la bande-son sont finalement presque les mêmes en DTS mi débit VF que DTS-HD non compressé, jusque dans les formidables coups de feu. La fluidité du et des sons, caractéristique du mixage du film, aurait du être davantage filée sur la piste DTS-HD Master Audio, or il n’en est pas grand chose finalement, si ce n’est une légère tendance à élargir la réponse, à densifier l’ossature acoustique. Difficile de faire la fine bouche devant le spectacle qu’offrent ces scènes d’actions et autres gunfights, mais ils s’avèrent rares… Dans les autres scènes du film, la bande-son se révèle assez classique dans son approche.

Difficile de ne pas octroyer le diapason de bronze, comme ce fut le cas lors de notre chronique de l’édition DVD il y a quelques années. Nous garderons en mémoire l’image sonore d’un mixage violent mais jamais agressif, vigoureux, détonant, surréel, et finalement assez majestueux (ampleur et élaboration artistique du combat final avec les draps blancs volants de toutes parts par exemple, ou l’attaque au pistolet dans la maison au milieu du film, où les impacts envahissent la scène sonore de manière très directive et avec une violence sonore prodigieuse) lors des meilleures scènes de combat. Sons et images partagent ainsi une nature commune. Les multiples combinatoires acoustiques qu’offre cette bande-son en terme d’effets ou d’intégration se révèlent finalement marquants, sans doutes bien plus que le film lui-même…


interactivite

  • Scènes coupées
  • Bande-annonce (SD, 4/3 et Dolby Digital 2.0) + Teaser
  • Mythologie
  • excellent making-of en deux parties, plutôt colossal: une heure trente sept pour la partie un consacrée à la production, et une quarantaine de minutes pour la seconde aprtie, qui revient sur la post-production avec moult détails (étalonnage, musique, montage…)
  • Commentaire audio


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 21 - 2010 News preview test 1

glad


Suite à la déconvenue généralisée lors de la sortie de l’édition Blu-Ray de Gladiator (la section image se montrait en effet très décevante… percluse d’edge enhancement), il y a de cela quelques mois, il semblerait que beaucoup d’eau ait coulé sous les ponts… Selon nos confrères de digitalbits.com, et dans sa célèbre « rumour mill », la news est tombée, de manière très discrète, puisque personne ne semble réellement l’avoir relevé. Pour reprendre Bill Hunt, Paramount aurait tout juste finalisé une version entièrement remasterisée du péplum de Ridley Scott. Toute fraîche (elle date de un ou deux mois), elle serait prête à inonder le marché vers la fin de l’été ou l’automne prochain. Nuls doutes que la piste DTS-HD Master Audio 5.1 sera conservée.

 

La source? Elle proviendrait d’un officiel des studios qui aurait « leaké » l’information… Pour apporter un peu plus d’eau au moulin, la date de sortie coinciderait avec la sortie DVD et Blu-Ray de Robin Hood, dernière mise en scène du cinéaste.

 

Seul l’avenir nous en dira davantage !

 

 

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Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 8 - 2010 News preview test 2

la-2

Le très grand To Live and Die in L.A. (Police Fédérale Los Angeles) du non moins grand William/Bill Friedkin, sera disponible en Blu-Ray zone A (lisibilité en zone B confirmée) le premier février prochain. Encore difficile à commander en raison de multiples erreurs de date de livraison, nos confrères du site Canadien dvdbeaver sont parvenus à s’en procurer une copie. Edité par MGM, le film est présenté en 1080p, visiblement pleinement restauré, et jouit également d’une piste son non compressée, proposée en DTS-HD Master Audio 5.1. Selon le site de nos confrères, la bande-son profite de 3705 Kbps, sous 24 Bit et 48 Khz, et propose une envergure détonante à ce polar difficilement présentable avec des mots, cérébral, métaphysique, nerveux et marquant.

la-3

Réalisé en 1985, le film semble avoir bénéficié d’un traitement royal de la part de l’éditeur, qui n’a pas hésité à lui octroyer des caractéristiques techniques fortes et toniques. Le film en lui-même pèse environ 39 Go (disque un), tandis que les suppléments, qui reprennent trait pour trait ceux de l’édition DVD, sont présentés en SD. Ainsi, il va sans dire que l’incroyable générique doit proposer une musicalité rehaussée, et que l’ensemble se doit de posséder une teneur spatiale intense, et une stabilité acoustique inédite. La marquante musique de Wang Chung, qui capte particulièrement bien l’univers sonore des années quatre vingt (Un lien à consulter pour s’y plonger: le générique d’ouverture, qui a longtemps tourné dans les écoles de cinéma, accessible ici), devrait fort joliment tirer parti des multiples avantages offerts par le codec sans pertes développé par DTS, et que l’on n’attendait pas nécessairement sur ce titre.

 

L’édition DVD, déjà excellente, et proposée en simple Dolby Digital 5.1, s’en trouve balayée selon nos confrères, qui évoquent même un canal 0.1 LFE des plus réactif. Une pièce de choix dans toute blu-raythèque qui se respecte. En attendant une édition Française…

 


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Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 25 - 2010 News preview

Mystic River Blu-Ray

Et quelle nouvelle ! Warner confirme décidément son passage au codec DTS-HD Master Audio, abandonnant le format Dolby True HD. Mais la grande nouvelle, sur le plan technique, c’est la confirmation de l’arrivée de la profondeur de signal 24 Bit qui accompagne ce flux HD, là où l’éditeur a toujours opté pour du malheureux 16 Bit… Seuls Watchmen utilisait ses 24 Bit de définition, d’où cette dramatique remontée du Bitrate.

 

Le majestueux Mystic River, présenté au festival du film de Cannes, inaugure ainsi des sorties et ressorties d’un nouveau type sonore de la part de l’éditeur qui nous a tant causé de tracas depuis pas loin de 12 ans… Nos confrères Canadiens de dvdbeaver apportent des détails supplémentaires, comme toujours, au sujet de cette sortie planifiée au 2 février prochain en zone A (lisibilité zone B confirmée). Le bitrate audio de la bande-son du film s’élève à 3507 Kbps, soit une performance saisissante, surtout lorsque l’on prend en considération les pauvres 1400 Kbps auxquels furent restreintes toutes les sorties Blu-Ray de l’éditeur. En ce sens, cette nouvelle édition permettra de (re)découvrir la sublime musique composée par le cinéaste en personne (audible ici, à écouter de toute urgence), sans oublier le travail de mixage et de montage son de Gary Summers et Wiliam Cawley, habituels artistes choisis par le cinéaste. Loin de ce qu’il serait possible d’imaginer, chaque film du cinéaste jouit d’une ouverture très prononcée du champ sonore, et dispose d’une pertinence dramatique fort bien pensée, qui permet aux 5.1 canaux de trouver une superbe amplitude, alliant sens du détail et précision atmosphérique. Un ensemble sonore riche et contrasté, dense et d’une très belle clarté, sur lequel nous devrions revenir à l’occasion de différentes chroniques.

 

A consulter également, en Anglais, le très pertinent documentaire que nos confrères du site soundworks (que nous ne pouvons que vous conseiller, unique en son genre sur la toile et tous média confondus) ont consacré au mixage de sa dernière réalisation, Invictus. Lien.

 

Pour le reste, le film se voit présenté en 1080p Full HD, au format CinémaScope 2.35 (les superbes cadres de Tom Stern n’en seront que plus réjouissants). Si une version « Full Screen » est disponible, la version spéciale contient trois disques. Les supléments, présentés en définition standard, proposent pour leur part:

Commentaires audio du cinéaste
Commentaires audio des acteurs
Deux featurettes 
Trois interviews (Charlie Rose)
Bande-originale (disque trois)

 

Cette édition est dors et déjà disponible en précommande (sortie prévue le 2 février prochain), auprès de nos partenaires de Cinebox.net, à cette adresse.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 20 - 2010 News preview

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