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500 Jours Ensemble Blu-Ray

Tom croit encore en un amour qui transfigure, un amour à la destinée cosmique, un coup de foudre unique. Ce qui n’est pas du tout le cas de Summer. Cela n’empêche pourtant pas Tom de partir à sa conquête, armé de toute sa force et de tout son courage, tel un Don Quichotte des temps modernes. La foudre tombe le premier jour, quand Tom rencontre Summer la nouvelle secrétaire de son patron, une belle jeune fille enjouée. Au 31ème jour, les choses avancent, lentement. Le 32ème jour, Tom est irrémédiablement conquis, pris dans le tourbillon étourdissant d’une vie avec Summer. 185 jours après leur rencontre, la situation est de plus en plus incertaine – mais pas sans espoir. Alors que l’histoire fait des allers-retours au sein de la relation parfois heureuse, mais souvent tumultueuse de Tom et Summer, le récit couvre tout le spectre de la relation amoureuse, du premier coup de coeur aux rendez-vous, du sexe à la séparation, à la récrimination et à la rédemption et décrit toutes les raisons qui nous poussent à nous battre aussi ardemment pour arriver à trouver un sens à l’amour… Et, avec un peu de chance, à en faire une réalité.

 

Ceci est une oeuvre de fiction. Toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé serait totalement fortuite, Surtout avec toi, Jenny Beckman. …Connasse.

(pré-générique d’ouverture du film).

Le cinéaste précise que Jenny Beckman existe réellement, et invite les curieux à visiter son profil Facebook…

 

Irrités par la mièvrerie et les conventions inexpliquées du genre, Scott Neustadteret Michael H. Weber ont cherché à bouleverser les codes de la comédie romantique :  »On a mis de côté toutes les règles, et on a cherché des structures alternatives. On a suivi toutes nos idées, même les plus loufoques, de la manière dont les gens sont transportés par une chanson à celle dont ils noient leur tristesse dans un film. Tout ce qui était dans l’esprit et la mémoire de Tom devenait une cible légitime », explique Scott Neustadter.

 

« 500 jours ensemble est l’histoire de [mes] relations, ou en tout cas, de la manière dont j’ai choisi de m’en souvenir », explique le scénariste Scott Neustadter.  »Michael H. Weber [l'autre scénariste du film, ndlr] et moi avions toujours rêvé d’écrire une comédie romantique – quelque chose d’intime et auquel on puisse s’identifier, et où la comédie proviendrait d’une certaine réalité plutôt que d’une attaque d’écureuil dans un bois. Ce film en est le résultat. L’anatomie d’une histoire d’amour. A part égale fiction et autobiographie. » Le réalisateur qui, comme Tom, a connu sa propre Summer, explique que  »Faire ce film – mon premier long-métrage – a d’une certaine manière été le happy ending que je n’avais pas eu avec Summer. On y retrouve une trace du jeune homme idéaliste du zoo de Vilas Park [lui-même, ndlr]. Parce que derrière l’humour et la légèreté de 500 jours ensemble, il y a une vérité : l’amour a beau pouvoir être dur, cruel et difficile, c’est aussi, de loin, ce que la vie a de mieux à offrir. »

500 days of summer

Véritable chef d’oeuvre de poésie et de sensibilité, le film a été présenté au Festival de Sundance, où il reçut un vif, franc (et mérité) succès. Twentieth Century Fox proposera, en Blu-Ray zone B, le 17 mars prochain, ce titre à la vente. Pour ce qui nous concerne, la sortie de ce film est en soi un véritable événement, et c’est le plus chaleureusement du monde que nous vous recommandons sa découverte. En attendant sa chronique complète qui ne saurait tarder (demain ou ces jours-ci),quelques mots au sujet de ce pressage Blu-Ray: le master image s’y montre absolument sublime, avec un rendu visuel totalement cinégénique, des cadres somptueux, aucun défaut à l’horizon. La finesse de l’image envoute par son aspect velouté et précis à la fois, qui mettent en lumière le superbe travail de composition et de montage. Une édition Blu-Ray présentée sous ses meilleurs jours, parée d’une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1. Exclusivement frontale, cette dernière ne manque aucunement de verve, et accuse une très agréable dynamique, de brillantes dispositions pour de qui est du rendu spatial des dialogues (superbe enregistrement). Les multiples titres pop-rock qui émaillent sa bande-originale sont reproduits avec une magnifique fidélité (y compris la chanson de Carla Bruni), une stéréophonie franche et ouverte, pour une acoustique précise, naturelle, ample et généreuse dans son découpage de l’espace. Un indéniable coup de coeur.




Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 28 - 2010 News preview

SYNOPSIS

Lycéenne dans une petite ville américaine, Jennifer est une beauté fatale à qui aucun garçon ne résiste. Cette bombe cache pourtant un petit secret : elle est possédée par un effroyable démon. Mangeuse d’hommes à tous les sens du terme, elle se transforme peu à peu en créature pâle, maladive et meurtrière… Needy, sa discrète amie d’enfance, va désespérément tenter de protéger les jeunes hommes de la ville, à commencer par son petit ami Chip…


DOSSIER DE PRESSE

JENNIFER'S BODY blu-rayLes visages d’Amanda Seyfried (Needy) et Kyle Gallner (Colin) ne sont sans doute pas inconnus aux fans de Veronica Mars, puisqu’ils ont tous deux tenu des rôles clés dans la série, sans pour autant se donner la réplique. Avec Jennifer’s Body, Karyn Kusama réalise son troisième long métrage. En effet, elle avait mis en scène le très remarqué Girlfight (moisson de prix à la clé à travers le monde, dont le Grand Prix au Festival du cinéma américain de Deauville) en 2000, avant de faire un virage à 180° en mettant en scène le film d’actionAeon Flux en 2005, adapté de la série animée à succès diffusée sur MTV.

 

La scénariste de Jennifer’s Body n’est autre que Diablo Cody, à qui l’on doit le script de Juno (Oscar du Meilleur scénario). Elle a d’ailleurs écrit ces deux scénarios la même année, en 2006. Elle explique :  » Juno était un film chaleureux, tendre et plein de vie. Cette fois, j’avais envie de m’aventurer dans un univers beaucoup plus sombre. Je voulais écrire sur mes peurs, sur quelque chose d’étrange et d’angoissant, mais qui reste drôle. Je me suis demandé ce qui m’effrayait vraiment dans la vie et j’ai trouvé : les filles ! »

 

Lorsque Megan Fox dévore ses proies, son visage se déforme, sa mâchoire se désaxe et ses joues s’ouvrent, laissant apparaître une « bouche » monstrueuse. Cet effet a été rendu possible grâce à l’utilisation combinée d’une série de plan des maquillages et prothèses, avec les effets visuels. L’actrice avait également une doublure équipée d’une mâchoire et d’une prothèse de cou, qui imitait les mouvements de Megan Fox sur une prise séparée. Cette prothèse était peinte en vert de façon à pouvoir la retravailler en post-production. Le titre du film Jennifer’s Body fait référence au titre d’une chanson de Courtney Love. D’ailleurs, une de ses chansons est également présente dans le film Juno.

 

 

CRITIQUE SUBJECTIVE

En dépit de critiques acerbes et assassines, cet petit exercice de style se laisse dévorer avec des yeux avides. Croisement maléfique entre l’ambiance féminine de Juno, feu la série TV Parker Lewis ou encore La Faculté sans oublier Carrie, le film ne navigue pas tant que cela en eaux sombres, et propose un jubilatoire assemblage de séquences finement menées, doublées de cadrages somptueux, expressifs et stimulants. Les dialogues, très crus, revigorent une partie du genre, et attestent du caractère frondeur de la scénariste oscarisée de Juno. Alternant symboles subtils ou balourds, le film se laisse déguster en prenant bien soin de laisser toute forme de réflexion au vestiaire. Pas si slasher que cela, et rondement mis en scène, Jennifer’s Body sucrerie acidulée et acerbe, s’impose comme une petite surprise bien inoffensive, certes, mais qui devrait vivre sa seconde vie en vidéo, après un passage en salles éclair et calamiteux.

 


image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.85:1
blue-dot Fox (France), disponibilité: 24 février 2010

JENNIFER'S BODY blu-rayLe point fort de cette édition se révèle être, incontestablement, l’aspect global de l’image: des plus argentique, elle se montre très fidèle aux choix de pellicule, et laisse respirer cette ambiance moite et sombre, maléfique et ténébreuse. La structure du grain originel demeure intacte,  et ce dernier ne se montre jamais vraiment intrusif. Le codec AVC fouille le master avec vigueur, et le restitue avec une agréable fraîcheur lors des scènes en extérieur jour, mais faillit quelque peu à la tâche lors des (innombrables) scènes situées dans la pénombre, où contrastes et niveaux des noirs manquent d’envergure de manière suffisamment notable. L’originalité de certains cadrages transparait à l’écran avec une très belle énergie, visible dans l’amplitude de la gamme colorimétrique, explosive de primaires saturées lors de la grande scène du bal située vers la fin du métrage. Dans l’ensemble, la définition, à défaut de se montrer aiguisée et raffinée, en impose suffisamment pour laisser apparaître la prestance de la Haute Définition, à l’exception de certaines séquences sus-mentionnées, qui pâtissent d’un affaiblissement sensible du niveau de détail, et souffrent d’un rendu « nuageux », parfois imprécis, parfois vaporeux ou trop léger. Le réalisme qui habille et texture l’image, au final, se laisse grandement apprécier, tout comme les subtils changements chromatiques et autres éclairages qui tapissent l’ambiance malsaine de certaines séquences (une chambre en construction éclairée  la bougie, une piscine désaffectée, un parc nocturne…). L’éclairage  et les chutes de lumière sur les visages, dès les premières séquences, attestent du rendu détaillé de cette édition HD, et de l’exigence formelle de la cinéaste qui, tout au long de ces 107 minutes, donne libre cours à des fantasmes visuels parfois très réussis. A découvrir.

 

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS 5.1 Mi Débit
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

JENNIFER'S BODY blu-rayDès le départ, et pour mettre (encore) de l’huile sur le feu, nous n’avons trouvé que peu, voire très peu, de différences entre la piste son non compressée DTS-HD Master Audio 5.1 (environ 4 Mbps tout de même) et la simple piste DTS 5.1 mi débit Française. Cette dernière semble ajouter une légère distorsion et écourter quelque peu la répons en fréquence, mais globalement, elle se montre identique en tout point à la piste son lossless… Un élément nouveau, jalais vu jusqu’alors, est proposé sur ce disque: lors de l’appui sur la touche « language » de la télécommande de la platine Blu-Ray, un micro menu, rouge, apparaît à l’écran, indiquant, brièvement (3-4 secondes), la nature du flux audio choisi ainsi que sa langue. En d’autres termes, pour ceux qui zappent comme nous le faisons souvent d’une piste à l’autre sans pour autant ouvrir le menu pop-up, ce gadget, cette amélioration ergonomique est une bénédiction

Le mixage du film favorise avant out la façade avant, mais ne délaisse pas pour autant la scène arrière, qui se montre plutôt réactive, et diffuse de subtiles ambiances pleine bande qui ouvrent le champ sonore de manière parfois très réussie et patente. Le film n’étant ni tout à fait une simple comédie, ni un film d’horreur au sens strict, les scènes d’action ne sont pas légion. Du côté positif, citons la grande clarté des dialogues, qui apparaissent dans l’espace d’écoute avec force et présence, ainsi que la bonne réponse en fréquence globale. DU haut du spectre jusqu’au fréquences les plus basses, la réponse se montre fluide et étendue, preuve d’une absence de réégalisation. La façade avant affiche de très belles valeurs, et un naturel fort agréable. directive, mais pas forcément aussi expansive que souhaitée, celle-ci détaille à merveille l’ambiance de cette petite ville de Colombie Britannique, offrant des textures sonores travaillées (la prison, au début), aux multiples points d’ancrage sur l’espace stéréophonique. Lors des séquences horrifiques, les 5.1 canaux, sans pour autant se déchainer plus que de raison, récupèrent une très forte vigueur, et usent de sérieux atouts, parfois, pour susciter effroi et angoisse: surgissements, attaques soudaines, rires démoniaques et autres cris de douleur tapissent la bande-son d’une certaine dose de créativité, électrisante puisqu’en symbiose totale avec les visuels parfois forts, mais discrets, dont certaines scènes tirent savamment parti.

 

A défaut d’une profondeur que l’on aurait souhaité plus ample et marquée, le mixage opte pour des effets soudains, et de brusques remontées de décibels suscitant des effets de présence bruts, mais jamais vraiment ravageurs. Il n’en demeure pas moins que l’ensemble se montre assez animé, mobile et spatialisé pour générer les effets ambiophoniques escomptés. Parfois décevante par son manque de franchise et d’ampleur, cette spatialisation active tout de même des ressources pertinentes au coeur du mixage, que le codec audio sans pertes DTS-HD Master Audio restitue avec énergie et vivacité, et surtout, une grande fidélité dans le rendu global. Un bémol toutefois: les multiples incrustations de chansons pop et rock se montrent trop peu « fidèles » pour susciter une émotion audiophile… Cet état de fait, nous l’observons régulièrement d’une sortie à l’autre. Là où le codec DTS-HD Master Audio pourrait imposer un rendu musical profond et réellement haut de gamme, il n’en est pas grand chose au final, la faute à des ressources assez limitées lors du mixage du film.

 

Pour conclure, même si cette bande-son ne constituera jamais un morceau inoubliable, elle dispose de suffisamment d’allant et de présence pour accompagner les images avec délectation. Mention spéciale aux vociférations de Megan Fox lors de ces rares passages paranomaux, qui brillent sur l’enceinte centrale, et déplacent très rapidement le film dans un genre sonore plus typé, plus conforme à ce que l’on attendait, armé d’une dynamique avenante et d’une présence spatiale plus cossue.

 


interactivite

  • Scènes coupées
  • Bêtisier en forme de clip original, plutôt réussi

Une misère pour ce qui est des contenus annexes… Tout ce qui figurait sur l’édition zone A (making-of, certes court, mais présent par exemple, commentaire audio) a purement et simplement disparu lors du passage de l’autre côté de l’Atlantique. Le prix à payer pour l’absence de succès du film en salles…

Marchand Disponibilité Prix total (port inclus)
Amazon.fr Disponible en stock 19.98

Technologie AdFever

evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray




Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 24 - 2010 News preview test 3

tora tora tora blu-ray

Tora signifie Tigre en japonais. Il s’agit du signal lancé par l’amiral Isoroku Yamamoto lors de l’attaque sur Pearl Harbor du 7 décembre 1941, indiquant à son commandement que l’effet de surprise fut complet. Le film donne une description assez réaliste des événements, prenant à la fois les points de vue américain et japonais. Le film documente notamment la longue liste d’erreurs et d’accidents qui rendirent cette attaque si dévastatrice pour les forces américaines. La partie japonaise fut initialement confiée à Akira Kurosawa, mais après deux ans d’efforts sans résultats, la Fox lui retira le projet pour le confier à Kinji Fukasaku.

 

IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1 
blue-dot Fox, France, disponibilité: janvier 2010

Un pressage au final extrêmement positif, qui témoigne, à nouveau, de la qualité de rendu que réserve l’éditeur à ses oeuvres de catalogue. Si le générique propose des images HD en demi teinte, la suite l’est beaucoup moins. Une finesse dans le rendu stupéfiante bien souvent, doublée d’une clarté et d’une définition toutes deux suffisament poussées pour permettre une redécouverte totale du film de Flesicher et Fukasaku. La colorimétrie, visiblement restaurée, tire pleinement profit du codec AVC et des capacités du format Blu-Ray, offrant des couleurs au rendu dense et nuancé, riche et suave par moments. Les images possèdent de la stature et une fort agréable densité, laissant totalement disparaître toute trace de compression. La structure du grain respecte à merveille les intentions des cinéastes. Sans réellement être intrusif, ce grain met à jour la nature photo-chimique de la pellicule, apportant teneur et authenticité à ces images très composées. La luminosité ne manque pas de naturel, et les arrières-plans savent exister sans se faire remarquer d’un point de vue négatif. Niveau des noirs et contrastes répondent présents, et se voient affutés et eux aussi très réussis. Une vision du film intacte, certes perfectible (points blancs, petits défauts…), et qui permet de redécouvrir cette oeuvre monumentale dans des conditions luxueuses.

 

SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS Mi Débit 5.1
blue-dot 24 Bit, 48 Khz (3740 Kbps)
blue-dot OFFSET: aucun

Le film se voit cette fois-ci présenté en DTS-HD Master Audio, sous 24 Bit, loin du Dolby Digital 5.1 amer du DVD. Nominé, puis récompensé aux Oscars (1971) pour sa section son, le film propose, via cette édition, une scène sonore certes limitée, mais d’une très grande fidélité. Premier détail frappant: la précision chirurgicale du rendu des dialogues, qui ne sonnent jamais creux ou ineptes, mais qui, au contraire, se montrent hauts et porteurs, parfois largement plus convaincants que leur rendu sur des productions plus modernes/contemporaines. Puissants et détaillés, ils occupent le centre de la scène sonore avec rigueur et vigueur. La façade avant se montre particulièrement dense et s’établit avec clarté et présence, occupant l’espace sonore non sans élégance et tenue. Globalement, le rendu sonore, à défaut d’être totalement immersif, parvient, via ces 24 Bit de définition et à la plénitude du codec DTS-HD Master Audio 5.1 (non compressé), à restaurer la présence et l’ampleur du mixage originel, tout en lui octroyant un poids réaliste et une présence décuplée, en terme de volume et de niveau de détail. La scène arrière, clairement plus secondaire, est issue des masters 6 pistes magnétiques de l’époque. Elle apparaît de manière sporadique mais patente, apportant de pertinentes extensions à la scène sonore, qui se voit ainsi octroyée une profondeur scénique plus franche, ainsi que des perspectives formelles souvent appréciables. Cete scène arrière ne souffre aucunement d’effets de pumping ou de légèreté fréquentielle et, une fois sollicitée, elle active un dimensionnement assez massif, à défaut d’être totalement réussi et puissant.

Au grand final, cette bande-son constitue une opportunité de plus, luxueuse, de redécouvrir le film, via un mixage élégant et puissant, qui ne dénature aucunement le travail originel, mais y ajoute une dimension réaliste principalement lisible et audible lors des séquences d’attaques aériennes.

 

INTERACTIVITE

  • Commentaire audio du cinéaste Américain
  • Documentaire : Jour d’infamie
  • L’histoire et Hollywood : Tora ! Tora ! Tora !
  • Un géant s’éveille, AMC Backstory : Tora ! Tora ! Tora !
  • Galerie des coulisses de tournage
  • Galerie de la production
  • Bande-annonce
Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite

Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 21 - 2010 News preview test 3

SYNOPSIS

Elektra, la tueuse légendaire, a pour mission de liquider ses nouveaux voisins, Mark Miller et sa fille Abby, que poursuit la puissante et maléfique organisation « La Main ». Mais impulsivement, la belle se retourne contre ses commanditaires et décide de sauver ses proies…

Égérie de Daredevil et icône tragique, Elektra est surtout une tueuse redoutable aguerrie aux techniques de l’assassinat. Elle prend enfin vie au cinéma sous les traits de Jennifer Garner pour un film à l’image de son héroïne : impitoyable, rapide et musclé.


DOSSIER DE PRESSE

elektra blu-ray reviewApparu pour la première fois au cinéma dans le film DAREDEVIL – aux côtés de Ben Affleck – le personnage d’Elektra est vite devenu aussi important que celui de “tête à cornes”. Convaincu du potentiel énorme développé par cette héroïne passionnante et ambiguë, les dirigeants de Fox et de Regency décident très tôt de lui dédier un film. En fait, selon le producteurs Avi Arad (PDG des Marvel Studios), l’idée d’un film consacré à Elektra germe lorsque Jennifer Garner a été castée pour ce rôle dans DAREDEVIL.

Présente dès l’origine du projet, l’actrice Jennifer Garner ré endosse une seconde fois la tenue d’Elektra, après l’avoir revêtue dans DAREDEVIL. Bénéficiant d’une solide forme physique et d’une excellente pratique des arts martiaux grâce à la série ALIAS, dont elle est l’héroïne, Jennifer Garner s’entraîne avec zèle afin de parfaire une formation au combat essentielle au rôle. Car, toujours dans le souci d’être aussi réaliste et crédible que possible, les scènes d’affrontement d’ELEKTRA sont réalisées sans doublure. Garner et ses nombreux adversaires se battant “réellement” au gré de face à face nerveux et percutants.

Elektra a été créée par le dessinateur et scénariste Frank Miller. Ce dernier, en charge de la saga Daredevil, offre à son héros un protagoniste féminin qui va modifier à jamais l’image des supers héroïnes : Elektra Natchios ! Personnage anticonformiste, tueuse impitoyable qui offre ses services aux plus offrants, Elektra entretient avec Daredevil une relation ambiguë teintée d’amour et de haine. De manière très directe, Miller sexualise Elektra et dévoile régulièrement ses courbes. En peu de temps, Miller fait d’Elektra une héroïne autonome en lui dédiant des mini-séries complètes telles ELEKTRA SAGA, ELEKTRA LIVES AGAIN et ELEKTRA ASSASSIN. La relation d’Elektra avec Daredevil, ses missions d’exécutions redoutables, ses contact avec la pègre et la secte de “La Main”, de même que sa mort tragique dans les bras de Daredevil, en ont fait une des héroïnes les plus aimées et les plus tragiques du monde du comics.

Dessinateur et scénariste doté d’un talent que beaucoup lui envient, Frank Miller débute dans le comics en dessinant deux épisodes “bouche-trou” de Spider-Man. Très vite, il se voit confier la tâche de reprendre la série Daredevil. En 1981, Miller prend en charge les scénarii de “L’homme sans peur” auquel il adjoint le personnage d’Elektra. Le succès est fulgurant. Après la mini-série Ronin, Miller s’attaque à ses chef-d’œuvres : Batman, The Dark-Knight Returns et The Dark Knight Strikes Again, où il détruit le mythe de l’homme chauve-souris en le positionnant comme un héros vieillissant, nihiliste et un peu psychopathe. Doté d’un graphisme expressionniste et brutal, l’œuvre de Miller est saluée dans le monde entier. En marge des séries Marvel et DC Comics, Frank Miller développe ses propres conceptions, dont la saga violente “Sin City” (dont il vient de signer l’adaptation cinématographique avec le réalisateur Robert Rodriguez). Parallèlement, Frank Miller a signé, pour le cinéma, les scénarii de ROBOCOP 2 et ROBOCOP 3.

 

« Le Figaro »
Entre mélo réaliste et science-fiction, toujours inspirée des bandes dessinées Marvel, l’aventure se poursuit. Pour amateurs seulement.

« Première » – M. Carratier 
Rob Bowman tente le grand écart entre la psychologie et les coups de boules… Ca passe [...] et ça casse aussi [...] Les amateurs de comics devraient quand même s’y retrouver.

« Les Inrockuptibles » – Patrice Blouin 
Elektra vaut surtout pour quelques moments d’effets spéciaux réussis. Pour le reste, on a du mal à voir ce que Jennifer Garner gagne à participer dans ce genre de production balourde.

« Mad Movies » – Stephane Moïssakis 
Véritable produit léché mettant en avant un scope cadré sans fioritures, sans virtuosité certes, mais parfois traversé d’un sens pointu de l’imagerie [...] un sujet de haute volée et de facture carrée certes, mais un gâchis scénaristique total qui ne prend pas en compte les éléments susmentionnés, en préférant se concentrer sur des menus détails.

 

S’il sera bien difficile de formuler une position tranchée à la faveur ou à la défaveur du film de Rob Bowman, nous retiendrons une filiation avec les autres personnages Marvel avant toute chose, puis une ampleur formelle très concertée et assez singulière, qui parvient à extirper le film de ses tréfonds scénaristiques… Elektra se révèle un personnage plutôt faible, socialement désoeuvrée, et aux ‘pouvoirs’ finalement très perfectibles (elle échappe à la mort directe un nombre incalculable de fois…). Les seconds rôles sont campés par des acteurs talentueux et fins, mais tout ce beau monde souffre de la dimension minuscule du scénario qui dès le départ semble prendre une fausse direction vis à vis des attentes… Le ‘plombage’ du film est ainsi irrémédiable… Quant à Jennifer Garner, et pour paraphraser Top Model 2005, elle dispose d’un très joli corps ‘lingerie’ mais marche toujours comme un camionneur…

 


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blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1
blue-dot Fox (France), disponibilité: 3 février 2010

elektra blu-ray reviewExcellent rendu d’une photographie composée avec un soin surprenant, et surtout, qui s’avère très contrastée (noirs très profonds et appuyés), et qui nécessitera un réglage fin de votre diffuseur afin d’en optimiser le rendu. Les qualités habituelles des réussites du format Blu-Ray sont présentes sur cette édition: définition appréciable, sans pour autant en faire des tonnes, colorimétrie retouchée lors de l’étalonnage mais complètement réussie aussi, lumières étudiées (parfois difficiles à gérer si le film n’est pas diffusé dans l’obscurité totale) et assez surprenantes pour ‘un tel film’. Toutefois, seules les scènes en extérieur jour mettront en valeur les qualités intrinsèques de ce pressage HD. Pour le reste, les scène sombres souffrent d’un manque d’élan, et accusent une définition en retrait, aux contrastes très perfectibles.

D’importantes fluctuations s’invitent également lors de la projection. Ils sont sans aucuns doutes dûs à un choix de pellicule différent lors des instants presque oniriques. La structure du grain, lors des scènes en extérieurs, laisse transparaître un sentiment argentique de fort belle tenue. L’image de ce zone B s’avère donc, au final, solide et réussie, mais ne constitue pas u summum des capacités du support, en raison de choix formels difficiles et parfois contestables (étalonnage sur-poussé par exemple). Cadrages et Scope s’avèrent franchement superbes, sans pour autant avoir recours à une esthétique et à un filmage ‘clipesque’. Un pressage dans la norme, certes, mais qui suscitera, chez certains, quelques sentiments de frustration.

 

 

 

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blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS 5.1 Mi Débit
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

Produit par Marvel, Elektra se devait de disposer d’une bande-son conséquente à défaut d’être complètement innovante ou artistiquement et plastiquement réussie. Si la piste DTS-H Master Audio 5.1 théoriquement réservée à la Version Française a une fois de plus été éclipsée au profit d’une VF en DTS standard mi débit (choix discutable, comme nous le soulignons à chaque fois), il ne s’agit pour une fois pas d’un « petit scandale » dans la mesure où la VF semble propager l’énergie acoustique parfois plus loin que la VO, d’où un état d’ascendant acquis sur la VO.

elektra blu-ray reviewSur le plan artistique, Elektra ne démérite pas de sa nature Marvel: sa bande-son se veut très ouverte et surtout très ample, tapageuse, sachant utiliser les vertus du multicanal à très bon escient, notamment lors des multiples, mais finalement rares, emplois des armes de la tueuse, qui développent toute une panoplie de bruitages de lames tranchantes, du sortir du fourreau jusqu’aux coups mortels qu’elles assènent. Les séquences d’action pure accusent une dynamique irréprochable caractérisée par une forte remontée des valeurs dynamiques et un étalement des constituants sonores d’une clarté bluffante: on perçoit ainsi chaque élément source, chaque bruitage, avec une clarté expressive formidable, d’où une maximalisation du potentiel de la bande-son (arbre qui chute, élimination des démons…). Le canal 0.1 LFE révèle une subtilité dans l’art de la nuance que l’on ne soupçonnait absolument pas: il vous sera possible en effet, de percevoir des cycles différents au niveau du rendu des basses, et votre caisson travaillera littéralement comme il le fait rarement, l’amplitude et la modulation qui ont été implantés dans ce canal de graves s’avèrent en effet des plus surprenants… Les dialogues en VF, parfaitement clairs, débordent de la centrale, mais ne nuisent pas aux détails sonores contenus dans ce même canal, preuve d’un travail soigné. Pour le reste, la signature de cette bande-son n’est certes pas aussi franche que celle de Daredevil ou X-men, mais parvient tout de même à susciter des instants sonores presque inoubliables. La bande-son du film se décuple en effet plus qu’elle n’agit, mais lors de ces déploiements, une forte concentration de valeurs acoustiques envahit alors la scène sonore, créant par la même une architecture sonique de tout premier ordre qui dispose de suffisamment d’arguments pour relever le potentiel du film (que serait-il sans ses séquences d’action échevelées?) mais aussi de proposer un bel exercice à votre matériel de reproduction… La réponse en fréquence, en ce sens, se révèle être, avec le canal 0.1 LFE, le gros point fort de cette édition, proposant des aigus fins et cisellés, aériens et tranchants ainsi que de belles valeurs de haut médiums ou de médium tout court. L’ampleur du son est ainsi assurée par une gamme dynamique forte de café et par un excellent usage du spectre audible, qui lui intervient au cœur même du son pour renforcer sa force expressive. Le technique rejoint ainsi l’artistique, un tel travail de composition, qui repose sur la modulation et l’usage concerté de la réponse en fréquence relevant plus d’un travail de peintre que de technicien dans la mesure où nuances et couleurs sonores occupent une part essentielle dans l’élaboration de la bande-son, ce qui ne court pas forcément les rues… En ce sens, la bande-son de Elektra rejoint celles des autres films des héros Marvel, auxquels elle s’associe techniquement et artistiquement en prolongeant cette continuité acoustique. La précision littéralement chirurgicale de certains effets et de leur texture se révèle des plus surprenantes par moments, et la VF, pour une fois, n’a pas gommé cette texture si spécifique lors du doublage. La tonicité et l’expressivité du mixage VO sont conservées, voire maximisés, ainsi que sa dimension explosive par moments (le mot est faible).

Les prouesses dynamiques de la bande-son sont finalement presque les mêmes en DTS mi débit VF que DTS-HD non compressé, jusque dans les formidables coups de feu. La fluidité du et des sons, caractéristique du mixage du film, aurait du être davantage filée sur la piste DTS-HD Master Audio, or il n’en est pas grand chose finalement, si ce n’est une légère tendance à élargir la réponse, à densifier l’ossature acoustique. Difficile de faire la fine bouche devant le spectacle qu’offrent ces scènes d’actions et autres gunfights, mais ils s’avèrent rares… Dans les autres scènes du film, la bande-son se révèle assez classique dans son approche.

Difficile de ne pas octroyer le diapason de bronze, comme ce fut le cas lors de notre chronique de l’édition DVD il y a quelques années. Nous garderons en mémoire l’image sonore d’un mixage violent mais jamais agressif, vigoureux, détonant, surréel, et finalement assez majestueux (ampleur et élaboration artistique du combat final avec les draps blancs volants de toutes parts par exemple, ou l’attaque au pistolet dans la maison au milieu du film, où les impacts envahissent la scène sonore de manière très directive et avec une violence sonore prodigieuse) lors des meilleures scènes de combat. Sons et images partagent ainsi une nature commune. Les multiples combinatoires acoustiques qu’offre cette bande-son en terme d’effets ou d’intégration se révèlent finalement marquants, sans doutes bien plus que le film lui-même…


interactivite

  • Scènes coupées
  • Bande-annonce (SD, 4/3 et Dolby Digital 2.0) + Teaser
  • Mythologie
  • excellent making-of en deux parties, plutôt colossal: une heure trente sept pour la partie un consacrée à la production, et une quarantaine de minutes pour la seconde aprtie, qui revient sur la post-production avec moult détails (étalonnage, musique, montage…)
  • Commentaire audio


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Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 21 - 2010 News preview test 1

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L’éditeur vient en effet tout juste de commercialiser (depuis hier, 8 décembre) des titres de catalogue, plus anciens, dont certains sont disponibles avant leur édition zone A. Trois titres: Waterworld, Aranque, Crimes et Botanique, le Grinch, tous présentés en DTS-HD Master Audio 5.1 sur la version originale. Pas de remasterisation ou de restauration particulière, et un prix de vente de 20 Euros maximum conseillé. Pour l’anecdote, Waterworld a été encodé en DTS 5.1 pour son exploitation cinéma deux ans après l’apparition du format, en 1993 (Jurassic Park).

Les premières chroniques du Grinch se montrent en revanche désastreuses, avec un rendu vidéo tout juste passable, et une piste son inepte…

L’éditeur commercialise également la saison trois de la saga Battlestar Galactica, et se prépare surtout à mettre en vente, dès le 5 janvier, Inglorious Basterds, de Quentin Tarantino, qui profite d’excellentes chroniques techniques depuis sa sortie en zone A, il y a quelques jours.

Ne pas négliger également la présence, pour les fêtes de fin d’année, de superbes coffrets Blu-Ray, dont celui de l’Auberge Espagnole et les Poupées Russes, deux oeuvres superbes de Klaspisch, proposées en DTS-HD Master Audio (mixages démentiels et anthologiques), au petit prix de 25 € le coffret…

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 9 - 2009 News preview

braveheart blu-raySYNOPSIS

Evocation de la vie tumultueuse de William Wallace, héros et symbole de l’indépendance écossaise, qui à la fin du XIIIe siècle affronta les troupes du roi d’Angleterre Edward I qui venaient d’envahir son pays.

DOSSIER DE PRESSE

Le château de King John’s où de nombreuses scènes ont été trounées, a déjà été utilisé pour des scènes de Au-dela de la gloire de Samuel Fuller.

Mel Gibson a eu des démêlées avec des organismes de protection des animaux qui ont cru que les chevaux utilisés dans les violentes scènes de combat étaient réels, alors qu’ils étaient en réalité faux

Le tournage se partage entre l’Écosse (pour les scène de village), l’Irlande (pour les sites de châteaux, et des deux principales batailles), et les studios Ardmore (pour les séquences d’intérieur).

Braveheart est le second film de Mel Gibson après The Man without a face. Il remporte cinq Oscars : ceux des meilleurs film, réalisateur, photographie, maquillage et montage d’effets sonores.

Mel Gibson a fait appel à Terry Gilliam pour diriger Braveheart, mais ce dernier a décliné la proposition et il a donc décidé de le réaliser lui-même.

La scène de la torture a dû être raccourcie, car jugée trop choquante. Cette scène montrait toutes les tortures que William Wallace devait subir.


Présenté dans une édition à la technique éblouissante, le film de Gibson n’a toujours pas perdu de sa verve, et continue d’étonner par sa justesse de ton, sa mise en scène ambitieuse et d’une très grande rigueur.

 

image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.40:1
blue-dot BITRATE: 19907 Kbps environ
blue-dot Fox (FPE), France, disponibilité: 04 novembre 2009

braveheart blu-ray 2Allons droit à l’essentiel: si les toutes premières séquences déçoivent en raison d’une définition vacillante et d’un piqué globalement moyen, la suite stabilise le rendu, et propose tout bonnement l’une des plus belles images de cette longue année 2009. A n’en point douter, il s’git là de l’une des meilleures éditions pour un titre dit de « catalogue ». Braveheart constitue ainsi l’un des plus vibrants exemples de la prestance technique dont est capable le format Blu-Ray et ses technologies connexes. Avec ses 15 ans au compteur, le film, très attendu, ne semble pas avoir pris une ride, ou très peu, et ne souffre presque aucunement de techniques de post-traitement pourtant nécessaires lors d’une réédition. En ce sens, l’emploi d’un filtre Digital Noise Reduction (DNR), si elle s’illustre en de très courtes occasions, occasionnant une chute abrupte de la prestance de l’image, mais très sporadique, se montre mesurée et nécessaire. La stabilité de l’image étonne grandement, tout autant que la richesse presque sans commune mesure de l’étalonnage colorimétrique: les verts des plaines Ecossaises transparaissent comme jamais jusqu’à présent, offrant aux images un souffle lyrique et une vibrante puissance expressive, qui laisse des traces. Denses, contrastées, vives et réelles, les multiples couleurs primaires, ainsi que toute leur gamme nuances, apparaissent avec une netteté et une justesse hors du commun, flirtant avec le prodigieux. Eléments naturels, maquillages (bleus sidérants), aciers des épées… l’ensemble se voit attribué une prestance visuelle prodigieuse et de toute beauté. Le piqué de l’image, solide comme jamais, permet de mettre en exergue la sublime photographie de John Toll. Impossible d’imaginer une image plus nette, plus définie, plus stable, plus évocatrice. Cette édition se met totalement au service du film. Les multiples scènes de bataille offrent des perspectives visuelles sans commune mesure, constituant le point d’orgue de ce spectacle exceptionnel: les arrières-plans resplendissent de vie, tandis que le niveau de détail des premiers plans, où dominent armures, armes, vêtements, robes et blasons font remonter un luxe de détails qui animent le coeur même du film.

Les contrastes s’y montrent également vifs et acérés, découpant les silhouettes avec tact, doublée d’une grande finesse dans leur maîtrise. La luminosité, très réaliste, se voit ajustée avec le même soin. Le transfert HD ayant été entièrement supervisé par le cinéaste cette année, accompagné de John Toll, difficile de lui reprocher quoi que ce soit. La garantie de se retrouver avec la vision intacte de Gibson domine chaque plan de cette édition lumineuse, superbement texturée, à la profondeur de champs souvent tranchante. Les images respirent et se montrent impactantes comme jamais auparavant, accompagnées d’une dynamique vidéo et d’une profondeur de signal qui jamais ne faiblit vraiment, capable de surprendre les plus aguerris. Vives, intenses, profondes et d’un naturel saisissants, les images issues de cette édition laissent sincèrement sur le carreau, et se montrent bien souvent dithyrambiques d’intégrité et de force expressive.

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais
blue-dot Français DTS 5.1 mi débit, Espagnol et Italien
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: n/a
blue-dot BITRATE: 4072 Kbps mesurés.

braveheart blu-ray 3Nous avions pu découvrir le film dans les années quatre vingt dix lors de son édition Laserdisc, qui proposait un transfert agréé THX, accompagné d’une piste AC3 (Dolby Digital 5.1). En son temps, cette bande-son se montrait musclée, mais souffrait de très importants soucis de gestion des niveaux et de la dynamique globale, qui ne parvenaient jamais à trouver un point d’équilibre entre réalisme expressif et efficacité multicanaux. Une certaine platitude empêchait cette édition d’emporter l’adhésion. Du reste, le caractère sourd du spectacle audio ne jouait guère en sa faveur. Ce sentiment de contrainte(s), de compromission, objectivement repéré, fut également à l’oeuvre lors des multiples éditions DVD, qui comprenaient le même mixage 5.1 Oscarisé, et récupérait ses mêmes manques d’ardeur, sa vigueur retenue, son caractère sourd et par trop tempéré…

Nous attendions, en ce sens, cette édition HD avec une impatience non dissimulée, histoire de vérifier si les vertus du codec DTS-HD Master Audio 5.1, qui repart sur le master studio ans lui appliquer la moindre compression, allait enfin pouvoir faire ses preuves et libérer le pouvoir expressif de cette bande-son certes datée (composée et mixée 3-4 ans après l’arrivée des procédés DTS et Dolby Digital, donc de la démocratisation de l’exploitation des mixages 5.1 en salles) mais suffisamment armée pour toujours pouvoir convaincre. Nous n’avons pas été déçus, pour ainsi dire, même si certaines réserves font leur apparition. En premier lieu, la musique emblématique de James Horner semble profiter au mieux de la décompression proposée par le codec DTS-HD. Au delà de sa lisibilité symphonique et de ses mélodies qui ont traversé les âges, elle a été mixée par Shawn Murphy, grand spécialiste de l’intégration des bandes-originales au sein des mixages 5.1 depuis la fin des années 80. Toujours en charge de ces mixages (il est actuellement en train de s’illustrer sur le Tintin très attendu, prévu en 2011), Mr Murphy a toujours su conjuguer expressivité et pertinence spatiale, et force est de reconnaître que son travail sur le film de Gibson marque durablement. La musique se voit omniprésente, répartie avec soin sur toute la largeur de l’arc frontal, richement stéréophonique, ample et onctueuse. Elle habille le coeur du film, lui procure sa stature et son pouvoir de conviction. Sans réellement résonner tel qu’elle le devrait sur la scène arrière, elle habite la triphonie frontale avec délectation, et ce sera dès les premiers instants que l’on constatera à quel point le codec DTS-HD peut réaliser des merveilles: amples, profonde, charnue et très aérée, la partition de James Horner se voit transcendée. Très largement plus réactive sur le plan spectral, elle descend parfois assez bas vers les graves, et s’étalonne d’elle-même sur la zone médium avec une très belle tenue en puissance, ce qui, auparavant, n’était absolument pas aussi évident. Ses respirations et des orchestrations gagnent incontestablement en ampleur et en amplitude.

braveheart-4Pour le reste, le film bénéficie d’un enregistrement détaillé de tous les sons ambiants, qui profitent d’une dynamique enfin libérée, et de niveaux enfin mis à nu. Leur amplitude y est plus cossue, plus souple aussi, et l’ensemble emporte l’adhésion sur la totalité du métrage. Les ambiances naturelles de la première partie du métrage, jusque là placée vers l’arrière-plan et quasiment inaudibles, se montrent très largement mieux mises en avant, occupant même la scène arrière de manière texturée, certes, mais encore trop discrète… Outre une gestion assez traditionnelle de l’arc frontal, la scène arrière participe ponctuellement au rendu immersif de l’ensemble, mais sans jamais vraiment étonner par sa pertinence, et sans s’affirmer plus que de raison. Lors des scènes de bataille, par exemple, le recours à cette expansion arrière se montrera très mesuré, voire inexistant, le mixage ne souhaitant pas abuser d’une démesure acoustique comme peut le faire Gladiator. Les ambiances naturelles, suffisamment détaillées, habillent l’essence des enceintes arrières (pluies, vent…), mais son recours y sera plus ténu que prévu. A l’identique, les chocs des armes ne se voient positionnés et ‘dimensionnés’ que sur la façade, offrant par la-même une spatialisation en demi-teintes sur certains axes de l’espace d’écoute. Essentiellement stéréophonique, la bande-son se déploie sur les trois enceintes frontales, sans jamais manquer de rigueur ou de solidité. Là où certains affaiblissements se font sentir lors des passages chargées en informations d’ambiance ou de bruitages, d’autres étonnent par leur vivacité et leur profondeur de réponse en fréquence: les flèches enflammées du dernier combat, lorsqu’elles heurtent le sol, occasionnent en effet des explosions et la formation de boules de feu dont la sonorité, moderne et vive, semble avoir été enregistrée hier, rompant ainsi avec d’autres éléments sonores plus ternes dans leur rendu immédiat et spatial.

Les dialogues se montrent toujours clairs, placés assez haut. Ils semblent ressortir avec une plage dynamique étendue, ce qui n’est aucunement pour nous décevoir. Ceci est du à l’emploi des 24 Bit de définition, qui permettent aux détails sonores les plus riches comme ces flèches que nous évoquions à l’instant, de bénéficier  d’une expansion immédiate et d’une résolution d’un piqué acoustique très largement plus net et pétillant. Chaque élément semble ainsi sortir de lui-même, récupérant au passage une jeunesse et une vigueur franchement audibles, qu’il s’agisse des masses orchestrales riches et détaillées ou bien des voix des personnages, qui gagnent incontestablement en aplomb et en présence.

Le codec DTS-HD Master Audio aère en outre le rendu, lui octroyant davantage de lisibilité, découpant la scène acoustique avec une très belle rigueur, et proposant des textures sonores plus naturelles. La version Française, proposée en DTS 5.1 mi débit, se montre très décevante: très loin derrière de le rendu de la piste non compressée, elle se montre ténue, retenue, moins perforante, moins déliée, et amoindrit tout bonnement le rendu effectif global, qui perd en texture et en matière. Plus faible en terme de niveau, elle correspond peu ou prou à ce qu’il avait été possible d’entendre sur DVD… Avec son acoustique solidifiée et sa scène sonore plus ample, la piste DTS-HD Master Audio emporte l’adhésion sur toute la ligne, permettant de se replonger dans le film dans des conditions que nous qualifierons volontiers d’inédites, tout en préservant le cachet des mixages multicanaux du milieu des années 90, qui misaient sur la lisibilité spatiale avant tout. Une réussite technique de plus à porter au crédit de cette édition HD décidémént plus que chaudement recommandée.

 

 

interactivite

  • Les Commentaires audio de Mel Gibson
  • Le Monde de William Wallace (30 mn). Documentaire Picture in picture sur le disque un, superbement conçu. En bas de cadre, des informations vidéo défilent sur l’Ecosse d’hier et aujourd’hui, agrémentées d’anecdotes historiques ou de commentaires pertinents d’historiens. Très agréable à consulter en accompagnement du commentaire audio du cinéaste.
  • La Légende de William Wallace, le plus grand héros d’Ecosse (32 mn, HD)
  • Le Travail du scénariste (22 mn, HD)
  • « Alba Gu brath! » Le making Of (58 mn, SD, 4/3 et 16/9), qui rassemble les propos du cinéaste et de son monteur (1995 et 1998). Agrémenté de quelques photos de tournage et d’images issues de ce tournage en Ecosse et Irlande, il s’agit là d’une solide entreprise, loin de toute ambition marketing. Gibson revient même sur la relative déception au box-office qu’aura été le film, qui n’a jamais rallié les foules de par le monde, en salles du moins, avant d’exploser littéralement en vidéo.
  • Les Champs de bataille en 3D : toutes les batailles anglo-écossaises remodélisées en 3D et expliquées par des historiens
  • Les Interviews d’archive (14 minutes)
  • Galerie de photos de tournage (6:30 minutes, sonorisées en Dolby Digital 2.0, SD upscalée)


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On novembre - 22 - 2009 News preview test 1

rocky4-2-760821

Disponible depuis le 4 novembre dernier, la saga Rocky Anthologie vient donc de faire son apparition sur le marché Blu-Ray zone B, dans l’hexagone. Les films sont intégralement présentés en 1080p et via le codec AVC (à l’exception du premier opus, encodé en MPEG-2). Les bandes-son ont été retravaillées de manière trop légère à notre goût, comme en atteste notre première chronique de la saga, avec le second volet (critique accessible à cette adresse), mais se voient néanmoins présentées en DTS-HD Master Audio 5.1 (version originale uniquement). Les doublages Français, Espagnols et Italiens sont pour leur part proposés en DTS mi débit (754.75 Kbps), comme à l’accoutumée. A signaler: ces films ne sont pas disponibles à l’unité, seulement en coffret Anthologie.

 

D’un épisode à un autre, les résultats techniques varient grandement, mais le rendu se montre tout de même agréable, de plus en plus fidèle au fur et à mesure de l’avancée des épisodes. Aucun supplément n’est présent sur les disques des films, mais se voient regroupés sur un disque dédié, au format Blu-Ray lui aussi (mais sont pour la plupart  présentés en SD), suffisamment riche en anecdotes pour agrémenter la redécouverte des films. Sont en effet disponibles trois rounds avec l’entraîneur de légende Lou Duva, une interview de Bert Sugar (auteur, commentateur et historien), un focus sur les adversaires de Rocky, un imposant making of en trois parties sur les scènes de ring de la saga, un sujet sur la Steadicam et son utilisation tout au long de la saga Rocky, un gros plan sur le maquillage, un reportage sur la musique des films, les coulisses des différents tournages, des hommages à Burges Meredith et James Crabe, un commentaire vidéo de Sylvester Stallone, une interview TV du comédien datant de 1976, les critiques cinéma des films et les bandes-annonces.

 

Nos chroniques arrivent…

 

2009-09-24_09-29-23_rocky3d

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On novembre - 5 - 2009 News

rocky2-1SYNOPSIS

Après avoir fait trembler le champion Apollo Creed, Rocky Balboa obtient le droit de l’affronter à nouveau. Apollo Creed ne supporte en effet pas d’avoir été ainsi bousculé, bien qu’il ait gagné leur dernier combat aux points. Rocky se marie avec Adrian,s’achète une maison et assiste à la naissance de son fils, Rocky Jr. Il décide de quitter la boxe et de trouver un travail mais Apollo Creed utilise ses relations dans la presse pour obliger Rocky à combattre à nouveau contre lui. Après l’accord d’Adrian, Rocky s’entraîne. Au combat, Apollo Creed mène le combat mais au dernier round,les 2 boxeurs tombent au tapis et Rocky est le premier à se relever et devient champion du monde.

Cette édition Blu-Ray du film de Stallone fait partie d’un coffret regroupant l’intégralité des opus, ainsi qu’un Blu-Ray de suppléments qui aborde la série de manière complète, et que nous détaillerons ultérieurement.

 

image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.78:1
blue-dot BITRATE: n/a
blue-dot Fox, France, disponibilité: 4 novembre 2009

rocky2-2Pour son passage à la haute définition, le film de Sylvetster Stallone n’a semble t-il pas bénéficié d’un dépoussiérage complet, ni d’une remasterisation luxueuse comme ce fut le ca pour d’autres titres du catalogue de l’éditeur. Pour preuve, l’ouverture du film affiche un trop important nombre de défauts pellicule: tâches, points blancs, structure du grain ne sont pas optimisés et c’est dans de très mauvaises circonstances que débute la projection. Toutefois, cet état de fait s’améliore grandement quelques instants plus tard, et le film récupère une très belle vigueur, avec une superbe structure du grain argentique, qui restitue tout l’impact des images. Chronique urbaine en demie-teinte dans sa première (et très longue) première partie, le film profite d’une agréable exposition, mais met en scène des paysages urbains grisaillants, aux lumières tamisées et peu reluisantes. Les scènes de nuit ou sous-exposées virent d’ailleurs très vite à la purée de pois tant la granularité y abonde, sans ménagement aucun, proposant des images décevantes. La définition de extérieurs jours demeure tout de même fort appréciable, et affiche une belle finesse dans le rendu des différents plans. Les arrière-plans se montrent détaillés et la profondeur de champ parfois surprenante. Tenue en laisse durant près d’une heure et demie, l’expressivité visuelle prend son envol lors du fina, où le magnifique travail de steadycam de Garrett Brown, inventeur de ce procédé filmique alors naissant (employé par Kubrick sur Shining l’année suivante, en 1980) y est représenté de manière grandiloquente et magistrale lors du combat final, véritable morceau de bravoure. A cette occasion, la palette de couleurs, si nuancée et discrète jusqu’alors, s’envole elle aussi, proposant des teintes primaires éclatantes de vitalité (les tenues des boxeurs, les lumières de la salle, le ring…), qui en finiraient presque par éblouir. Le travail de caméra à l’épaule ou portée atteint son paroxysme, et le tout se voit représenté avec une impeccable fluidité, que le codec AVC restitue sans heurts. Ces vingt dernières minutes font en effet à elles seules oublier la torpeur visuelle et narrative du reste du métrage. Le piqué s’y montre plus acéré, et la profondeur de champ divine, tout comme l’impact des images. Le grain demeure intact, et définit une image des plus argentique, qui affiche une belle fidélité ainsi qu’une finesse fort appréciable.

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais
blue-dot Français DTS 5.1 mi débit, Espagnol et Italien + Anglais Dolby Surround 2.0 (192 Kbps)
blue-dot 16 Bit, 48 Khz (non vérifié)
blue-dot OFFSET: n/a
blue-dot BITRATE: n/a

rocky2-3L’essentiel du film se verra exploité sur la façade avant, avec un canal central plutôt clair et défini, qui évite au maximum les effets caverneux ou « affaiblis ». Un certain impact est préservé dans la restitution des dialogues souvent inintelligibles du boxeur quoi, contrairement à ce qu’il était possible de craindre, ne sonnent jamais creux ou plats, mais, au contraire, se voient octroyés une certaine dynamique et une bonne intégration spatiale. La scène multicanaux demeure plate et inexpressive, si l’on excepte quelques bribes de placements sonores plus ambitieux, mais très secondaires et tout juste repérables. A nouveau, ce sera l’incroyable musique de Tom Conti qui bénéficiera de l’énergie déployée par le codec DTS-HD Master Audio. Totalement ouverte et dynamisée, répartie avec soin sur la stéréophonie frontale, elle ambitionne également de se répandre sur la scène arrière, de manière toutefois ténue, mais suffisamment réelle. Ainsi, le générique, ou les multiples passages musicaux permettent à la bande-son de décoller réellement, et de s’offrir un espace tridimensionnel fort appréciable, surtout que la musicalité se montre intacte et diaboliquement ouverte, permettant de redécouvrir totalement cette partition subtile et dynamique. Le haut du spectre y est couvert avec soin, mais la partie inférieure (médiums et basses) y sont largement moins prégnants. Il nous est néanmoins apparu que le mixage 5.1 de la musique dont bénéficie le film se montrait moins convaincant qu’un autre remixage que nous avions chroniqué récemment, en la personne de Vendredi 13. Le reste du film souffre d’une anémie expressive et d’un manque cruel d’ampleur et de portée sonore. L’acoustique du film y laisse des plumes, peinant par là-même à le faire exister sur le plan sonore. Difficile de faire mieux en raison des matériaux source (le film date tout de même de 1979) et de son mixage tamisé, réalisé à l’époque selon le procédé analogique Dolby Stéréo SR.

Cette incursion dans le son numérique lossless ne laisse guère de bons souvenirs, et le manque d’ambition affiché déçoit. Au fil des épisodes, les mixages de la série gagnent en envergure, mais cet opus ne se retiendra pas pour ses vertus sonores. Toutefois, par rapport aux précédentes éditons DVD SD, la bande-son gagne ici un impact au niveau de la netteté spatiale et de la définition du son dans son ensemble. Un ‘gonflement’ bienvenu, mais pas suffisamment exploité en l’état.

 

interactivite

  • Totalement absente, elle est transférée sur le Blu-Ray de suppléments joint au coffret.
  • Menu non sonorisé, aux options réellement basiques (choix son, chapitre et sous-titres)


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On novembre - 5 - 2009 News

nam2-1SYNOPSIS

Le plus grand musée du monde vient d’accueillir de nouvelles expositions, et parmi elles, l’ancestrale tablette des pharaons aux pouvoirs magiques. Désormais la nuit, toutes les animations du musée prennent vie, y compris le maléfique pharaon Kahmunrah et ses acolytes Al Capone, Ivan le Terrible et Napoléon. Le gardien de musée Larry et ses vieux amis le Président Roosevelt, Attila, T-Rex, le romain Octavius et Jedediah le cowboy vont devoir livrer une bataille acharnée et délirante contre ces animations malintentionnées…

DOSSIER DE PRESSE

Comme son titre le laisse entendre, La Nuit au musée 2 est la suite de La Nuit au musée, qui s’était classé parmi les plus gros succès de 2007 avec plus de 250 millions de dollars de recettes aux Etats-Unis, et plus de 2,2 millions d’entrées en France. Des autorisations pour filmer des scènes de La Nuit au musée 2 situées à la National Art Gallery sur les lieux étant – logiquement – impossibles à obtenir, le chef décorateur Claude Paré a du en reconstruire une réplique en studio. Au final, cette dernière est tellement réaliste qu’il déclare :  »Notre décor n’est pas une copie exacte de l’original, mais je ne serais pas surpris d’apprendre que le lendemain de la sortie du film, des membres du comité directeur auront demandé qui a autorisé le tournage d’un film dans la National Art Gallery ! »

L’un des plus gros défis de l’équipe de La Nuit au musée 2 a été de pouvoir tourner au Smithsonian. Ils ont finalement obtenu les précieuses autorisations… mais que pour les heures d’ouverture du musée, celui-ci ne fermant ses portes pour aucun homme ni film :  »Quand nous tournions au Smithsonian, c’était un peu comme être au théâtre parce que Ben [Stiller] devait jouer ses scènes devant des centaines de spectateurs », explique Shawn Levy. Pour sa première incursion à Hollywood, Alain Chabat incarne ni plus ni moins que son compatriote, l’Empereur Napoléon Bonaparte :  »Je joue un Napoléon très colérique, excessivement nerveux, très bruyant et court sur pattes avec un chapeau énorme et un problème avec sa taille. Comme les trois autres méchants, il a un ego démesuré et un sacré caractère. »

 

IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1 environ
blue-dot BITRATE: n/a
blue-dot Fox (FPE), France, disponibilité: 21 octobre 2009

nam2-2Fox France propose, en avant-première mondiale (le Blu-Ray zone A sera disponible le premier décembre 2009 seulement), la suite du célèbre La Nuit au Musée, dans un transfert 1080p globalement très positif. Si l’on met de côté la présence de bruit et de grain (parfois) prononcé sur certaines scènes sous-éclairées, ce transfert se montre à la pointe, et ravit par ses couleurs endiablées et chatoyantes, à la colorimétrie riche et nuancée. Celle-ci donne à voir de superbes tons primaires, et des tons ambrés, orangés avec notamment des jaunes particulièrement éclatants. Le piqué de l’image n’est pas en reste, accusant une belle densité, au rendu très argentique, naturel et fluide. Une image dense et fidèle à la source, intacte, propre et reluisante. les extérieurs jours y affichent une luminosité idéale. L’image conserve une vivacité de chaque instant et propose une très belle dynamique vidéo, que le codec AVC employé ici conserve parfaitement. Chaque plan se voit présenté avec une très belle dynamique, et au final, c’est bien le sentiment d’un pressage resplendissant qui domine. Quelques plans présentent une définition moins poussée, mais on sera ravi de l’intégration spectaculaire des effets spéciaux surprenants et très réussis du film. Intègre, bien portante, difficile de reprocher quoi que ce soit à cette édition, surtout pas au niveau de la stabilité générale et de la densité intacte de chaque plan. Une image pleine d’impact et de vie, très cinégénique, qui parvient même à transcender le film, notamment au niveau de la profondeur de champ et du relief qui naît de ces images léchées et savamment composées.


SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais
blue-dot DTS 5.1: Français, Espagnol… (mi débit, 754.75 Kbps)
blue-dot 24 Bit, 48 Khz
blue-dot OFFSET: n/a
blue-dot BITRATE: n/a

nam2-3Avant toute autre chose, nous déplorons le manque total d’ambition acoustique sur la scène arrière, qui se montre aux abonnés absente, exception faite de deux ou trois maigres contributions plus conséquentes. L’essentiel du spectacle se déroule sur la façade, mais cette dernière peine tout de même à élargir le rendu et à proposer des perspectives sonores franches et marquées. En cause, son manque d’ambition et sa non faculté à proposer une scène sonore expansive, à la stéréophonie ciblée et alerte. Le canal central reproduit les dialogues de manière fort convenable, et non sans impact (largement supérieur à Fast and Furious 4 que nous avons récemment chronique ici-même sur le site). Ce canal central phagocyte l’essentiel des informations de présence et d’ambiance, tant est si bien que les deux canaux latéraux, certes vigoureux, se montreront peu à même de proposer une ampleur digne de ce nom, avec dune diaphonie séduisante. L’ensemble n’emporte guère l’adhésion, en raison d’un manque certain de « pétillance » et d’un réserve expressive qui finit par gâcher le spectacle. Relativement plat, le relief sonore n’est pas intégré tel qu’il le devrait, se montrant tenacement réservé et sclérosé aux seules zones immédiatement situées à proximité du canal central… Le registre grave y est également sous employé, mais ne démérite pas pour autant.

Le faste visuel de la deuxième partie du film demeure étrangement coincée au centre, la bande-son n’embrassant jamais les virtuosités visuelles et leur élans graphiques. La partition de Alan Silvestri y est présentée de manière des plus conventionnelles, sans élan particulier, et sans vigueur orchestrale conséquente. La réponse en fréquence, pour sa part, fait pleinement reluire les 24 Bit de profondeur de signal, proposant des créations sonores certes peu spatialisées, mais impactantes et libres lorsqu’elles sont sollicitées. La fantaisie du film, élément clé de sa réussite ne se voit pas portée vers l’univers acoustique du film, qui pâtit sérieusement d’une scène sonore plat et non dimensionnée avec soin.

Le format DTS-HD Master Audio propose une profondeur accrue, et offre à la bande-son une certaine stature, doublée d’un poids plus conséquent que sur la version Française présentée en DTS mi débit. Moins prégnante, elle n’offre pas subtilités spatiales et lé définition précise de la VO qui, elle, fait ce qu’elle peut pour mettre en lumière une bande-son décidément timide et amoindrie par des caractéristiques artistiques au final décevantes et sans ampleur.

 


INTERACTIVITE

Une section très réussie, riche en anecdote, qui se révèle très surprenante et totalement intéressante et pertinente. De quoi prolonger le plaisir du film durant une bonne heure et demie après le visionnage. Vraiment. Intégralement présentée en HD (1080i), la qualité de l’image s’y avère optimale, et c’est un point que nous tenons à souligner.

  • Making-oF (28 minutes) fort bien réalisé et conçu, véritablement haut de gamme eu égard du film
  • Double commentaire audio
  • Mode Scavenger (recherche interactive d’éléments dans le film) dédié aux enfants plus qu’autre chose…
  • Confessions historiques
  • « Directing 201″: une journée avec Shawn Ley sur le tournage. Passionnant reportage qui pénètre totalement dans l’envers du décors… (19 minutes)
  • Conversations préhistoriques
  • Museum Magic: le monde des photographies. Un court segment consacré aux très belles séquences situées à l’intérieur des tableaux et photos du film.
  • « Secret Doors and Scientists » (musée d’histoire naturelle)
  • Pharaon: segment sur le rôle du Pharaon, d’une durée de 4min50.
  • Documentaire sur les deux primates star du film (6min27)
  • The Jonas Brothers: casting des Cupidons.
  • Scènes coupées
  • « Gangster Levy »
  • Bêtisier (7 minutes)
  • Fox Movie Channel: construire une scène (9minutes 36, 4/3 480p)
  • Avant-première mondiale


Notes du disque

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 25 - 2009 News preview test 2


HannibalSYNOPSIS

Il y a dix ans, le docteur Hannibal Lecter s’échappait de sa cellule. Clarice Starling, agent du FBI sur la touche, n’a pas oublié sa rencontre avec lui, sa présence troublante et le son grave de sa voix qui hantent toujours ses nuits. Mason Verger, un ancien patient, se souvient également d’Hannibal, puisqu’il a été sa quatrième victime. Malgré le fait qu’il ait été atrocement défiguré et mutilé, il a survécu. Il nourrit sa vengeance depuis dix ans. Devenu extrêmement riche, il promet une récompense de trois millions de dollars pour quiconque le repérera. L’inspecteur Rinaldo Pazzi lui téléphone pour l’informer de sa présence en Italie. En effet, après avoir changé d’identité, Hannibal est devenu le conservateur d’un musée à Florence. Et pour attirer ce dernier dans ses filets, Mason connaît un appât irrésistible : Clarice Starling. L’heure de la vengeance va peut-être sonner.

DOSSIER DE PRESSE

« Je rêvais de travailler avec Anthony Hopkins depuis longtemps. Son nom est indissolublement lié à celui d’Hannibal Lecter, qui lui a valu un Oscar. J’ai toujours eu la sensation qu’il restait beaucoup à exploiter dans ce personnage, même si l’histoire du Silence des agneaux ne s’y prêtait pas. Le roman d’ »Hannibal » me l’a confirmé. C’étaot passionnant de retrouver Lecter une décennie plus tard et d’explorer les arcanes de son obscure personnalité. »

« Ce film nécessita près d’une centaine de décors différents, impliquant une logistique très lourde pour chaque déplacement, chaque préparation et chaque construction de plateau. Mais la splendeur des lieux de tournage justifiait tous les efforts. Qui pourrait se plaindre d’avoir le privilège de filmer dans le Palazzo Vecchio à Florence ? Dans la magnifique ferme du Président James à Montpelier (Virginie) ou encore dans la somptueuse propriété de Biltmore Estate à Asheville ? »

 

IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.78:1 environ
blue-dot BITRATE: n/a
blue-dot Universal

Hannibal

Ce transfert, proposé par Universal en zone B, propose le film dans des conditions de visionnage souvent hétérogènes et, au grand final, particulièrement décevantes… D’une part, les images proposées se montrent laiteuses, indéfinies pour la plupart (mais pas en permanence), diaphanes, légères, manquant de consistance et d’intégrité. Sir Ridley Scott a employé des filtres particuliers fin « d’aspectiser » le film, et l’on se souvient d’une image déjà peu reluisante sur DVD. Le style a ses raisons, que la HD, parfois, ignore… Il en résulte un sentiment d’inaboutie, et des prestations qui manquent singulièrement de tenue et de texture. Il faudra attendre les superbes séquences en Toscane pour que la palette colorimétrique se montre  à son avantage et offre des tons primaires chatoyants, ambrés, aux ambiances ensoleillées plutôt finement restituées. Le reste demeurera froid et anodin, livide parfois. La définition se montrera souvent juste, limitée par le master, quelque peu lisse. Sur l’ensemble du film, seules certaines séquences conserveront cet aspect détaillé et piqué, avec une agréable profondeur de champ. Les tons de chair,en dépit du style ambiant, se montrent souvent réalistes. Les noirs apparaissent parfois gris, sans profondeur, mais se rattrapent tout de même sur la durée. Le niveau de détail semble juste insuffisant, et la dynamique vidéo sans vergogne particulière, ce qui résulte en des prestations vidéo dans la bonne moyenne, mais qui ne permettent pas réellement de distinguer certaines séquences d’un DVD upscalé. Quelques éclats de lumière viennent mettre à jour des images limpides et vivantes, mais globalement, notre avis se montre réservé…


SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais
blue-dot DTS 5.1: Français, Espagnol… (mi débit, 754.75 Kbps)
blue-dot 24 Bit, 48 Khz
blue-dot OFFSET: n/a
blue-dot BITRATE: n/a

Hannibal

Lors de sa première sortie sur le support DVD, en 2001, la bande-son du film avait ébloui par ses prestations haut de gamme, et aussi de par le fait qu’il s’agissait de la première (et rare) édition de MGM, alors éditeur indépendant et à part entière, à proposer le format DTS (présenté en mi débit, mais diablement efficace, la piste son Dolby Digital étant loin derrière). En 2009, on constate que la bande-son a quelue peu poerdu de sa splendur d’antan, et ce même si Universal propose le codec sans pertes DTS-HD Master Audio… Ridley Scott a toujours su insuffler à ses bande-sons une énergie acoustique à nul autre pareil, et même si ce film met en scène des scènes dialoguées avec peu de séquences agitées, il s’en sort tout de même plutôt bien, même huit ans plus tard.

Des bizarreries techniques viennent dès le départ gâcher la fête: la piste Française, proposée en DTS 5.1 mi débit, se montre en effet littéralement explosive et balaye d’un revers de main la pourtant très bonne piste son DTS-HD Master Audio 5.1… La scène de shootout qui ouvre le film se montre en effet assourdissante en DTS mi débit doublé, et bien plus posée et inexpressive en Master Audio… L’éditeur a visiblement mis en avant cette piste Française, qui propose une scène sonore détonante et au combien immersive… mais uniquement lors des séquences agitées. Pour le reste, les dialogues Français, pâlots au possible, se montrent ‘téléfilmiques’ dans leur rendu, et assèchent la vigueur expressive ainsi que le réalisme du canal central, si bien rendu en Master Audio 5.1 et en VO. Energique, débordant d’une présence sans cesse affirmée, il assure le spectacle comme rarement dans les productions US, offrant une clarté à toute épreuve et une dynamique incendiaire qui transcende les dialogues du Docteur Lecter.

Tout bien considéré cette piste son VO ne manque pas d’envergure et de délie, proposant des nappes de sons abstraits tout du long, et une architecture sonore de premier choix, preuve de la richesse d’un mixage pourtant discret. Le positionnement des sons se montre impeccable, précis et rigoureux, et les ambiances prégnantes d’un bout à l’autre de l’espace d’écoute. Sans pour autant posséder une scène arrière envahissante, les sons parviennent à dominer la scène sonore avec énergie et présence, sans débordements excessifs. De brusques accès de dynamiques font leur apparition sur les scènes clés (scène de fusillade, sangliers, meurtres…), et mettent en valeur le soin apporté au mixage et au montage-son. Fluide et dynamique, la scène sonore possède du volume, de la présence, et des séquences de spatialisations impressionnantes de vigueur et de vivacité (les multiples scènes de rues à Florence en sont l’exemple le plus flagrant, ou l’intégralité de la séquence de la gare lors de la seconde partie du film). Les partitions, superbes, de Hans Zimmer sont habillement mises en scène, avec une très belle intégration dans le reste des messages acoustiques. Elles occupent un espace large et dynamique, détaillé et pétillant de vitalité. Le registre grave n’est finalement guère exploré. La spatialisation sait se montrer réelle et importante, preuve d’une conception sonore et acoustique exigeante. La fluidité et le sens du détail, du piqué sonore, apportés par le codec DTS-HD Master n’est pas sans appel, mais fait remonter de belles nuances et un habillage sonore texturé et plutôt impactant. Une cohérence globale jamais prise à défaut en somme, à laquelle s’ajoute des touches de subtilités particulièrement bien rendues, tour à tour sournoises et agressives.


INTERACTIVITE

  • Commentaire audio du cinéaste
  • Scènes coupées commentées
  • Fin alternative commentée
  • Making-of (1h15min, identique à celui de l’édition DVD de 2001, remarquable), en 4/3, 480p et Dolby Digital 2.0 (offset de -4dB appliqué).


Disparition pure et simple et simple de certains modules pourtant dignes d’intérêt, présents sur toutes les éditions DVD… qui ‘explque peut-être par le prix de cette édition Blu-Ray: 20 Euros au compteur (titre du catalogue de l’éditeur, sans remasterisation ni effort particulier…).


Notes du disque


Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 18 - 2009 News preview test 3

L’éditeur nous fait parvenir son planning prévisionnel de sorties Blu-Ray pour cette fin d’année 2009. Ainsi, courant décembre, vous pourrez retrouver, en Haute Définition 1080p et DTS-HD Master Audio 5.1 (VO Anglaise):

 

 

  • Arnaques, Crimes et Botanique
  • Waterworld
  • Le Grinch
  • Notting Hill
  • Le Loup-Garou de Londres
  • Battlestar Galactica Saison 2 et 3

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 16 - 2009 News

doom

IMAGE

Globalement efficace, l’image jouit d’une belle présence, faisant la part belle aux saturation exagérées du soleil Martien lors des quelques plans en extérieur. La pénombre y est reproduite non sans aplomb, même si certains légers artefacts subsistent de ci de là. La définition, sans atteidnre des sommets, propose une lisibilité optimale, et il en ira de même des contrastes, forts et enlevés, qui découpet l’image avec bonheur. La fluidité du codec VC-1 n’est pas prise en défaut, et il se dégage un très appréciable sentiment d’efficacité graphique, même si on déplorera des inévitable chutes de prestations d’une séquence à l’autre. Une édition solide dans l’ensemble pour ce titre de catalogue, qui tire assez habilement profit de son passage en Haute Définition… surtout sur le flanc de ses prestations sonores que nous abordons à présent.

 

SON

La piste Anglaise DTS-HD Master Audio 5.1 constitue une impressionnante surprise, et qui attaque très fort dès les premiers instants. La séquence de pré-générique impose un renfort de grave des plus efficaces, et l’on ressent très vite la patine produite par l’emploi de son numérique non compressé (lossless). En comparaison, la version française manque cruellement d’aplomb, et se montre particulièrement en retrait. Présentée en DTS 5.1 mi débit, elle accuse une dynamique moindre et n’affiche aucunement la même clarté expressive, ou les mêmes facultés d’explorations sonique et acoustique. Si la deuxième partie du métrage se montre plus brouillonne et largemet moins transpercée d’élans sonores grandiloquents, la première, en revanche, constitue un passage incontournable avec une multitude d’effets directifs, une ambiophonique parfois sophistiquée, et un sentiment de tridimension qui marque l’oreille. Pêchant par excès d’excès, cette bande-son tapageuse propose de superbes extensions aux quatre coins de l’installation, et repose sur l’exploitation acoustique d’une dynamique furibonde, capable des plus grands écarts. La créativité se montre également plutôt large, laissant une très large part à l’exploitation de la scène arrière qui, dans la première moitié du métrage, constitue un allié de taille. Les vociférations et autres déplacements sonores se font avec une vigueur expressive sans commune mesure, avec une énergie décuplée. Une bien agréable surprise qui ne rattrapera aucunement le film, mais qui possède tout de même le mérite d’en donner pour son argent… .

 

INTERACTIVITE

  • Featurettes (SD, 18 minutes) Quatre modules plus ou moins pertinents qui tentent de cerner les ambitions techniques du film avec plus ou moins de bonheur… .


  • Game Demos (SD) Deux modestes modules au final bien inintéressants…



Notes du disque :


Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite

Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 13 - 2009 News preview

wolverine-1Ce film nous fait découvrir les origines du plus rebelle des héros Marvel et son histoire avant les événements de la trilogie X-Men. Hugh Jackman reprend son rôle fétiche de héros au pouvoir de régénération convoité par l’armée, et impitoyable jusqu’au bout des griffes. Après avoir intégré le programme militaire « Weapon X » qui transforme les mutants en armes vivantes, Wolverine n’a de cesse de retrouver ceux qui ont tué son père et la femme qu’il a aimée.

Pour contrer le piratage du film, les producteurs d’X-Men Origins : Wolverine ont trouvé la parade : sortir différentes copies, agrémentées de fins différentes. Du coup, tous les cinémas ne passeront pas exactement la même version du long métrage.
Quelques semaines avant sa sortie en salles, la Fox a eu la mauvaise surprise de voir une copie pirate d’X-Men Origins : Wolverine circuler sur la toile. Incomplet car amputé de quelques scènes clés alors en cours de montage, le fichier n’en a pas moins provoqué la colère du studio, qui a chargé le FBI de déterminer l’origine de la fuite.
Alors que les épisodes de la trilogie X-Men tenaient davantage des films choraux, X-Men Origins : Wolverine, spin-off de la saga, se focalise davantage sur le personnage de Wolverine, même si d’autres mutants sont de la partie.
X-Men Origins : Wolverine marque la naissance d’une nouvelle branche de la saga X-Men : les spin-offs, ou dérivés. Et après Wolverine, c’est le personnage de Magnéto qui pourrait bénéficier d’un film rien que pour lui.
En plus d’y enfiler le débardeur de Wolverine pour la quatrième fois, Hugh Jackman a également produit X-Men Origins : Wolverine, dont il a supervisé tous les aspects de la préproduction, de la production et de la postproduction. Un investissement massif mais pas vain, puisque l’acteur déclare : « Je me suis plus amusé à jouer Wolverine dans ce film que dans aucun autre ! (…) Une des tâches les plus agréables liées à mon rôle de producteur a été le casting des acteurs. Il y a un tas de nouveaux personnages passionnants dans ce film, et choisir les bons acteurs pour les interpréter a été très enrichissant. »
C’est après avoir découvert Mon nom est Tsotsi, lauréat de l’Oscar du Meilleur Film Etranger en 2006, que Hugh Jackman a été convaincu queGavin Hood devait mettre en scène X-Men Origins : Wolverine : « Tsotsi était en guerre contre lui-même, exactement comme l’est Wolverine. J’ai été très ému par son parcours, et très impressionné par le talent avec lequel Gavin a su mettre en scène ce personnage et son histoire. »
Avant le choix de Gavin Hood, les noms de Bryan Singer, Zack Snyder, Brett Ratner et Len Wiseman ont circulé pour mettre en scène X-Men Origins : Wolverine.
Alors qu’il aurait du faire partie de X-Men 2 et 3, Gambit fait enfin sa première apparition sur grand écran dans cet X-Men Origins : Wolverine.
Si Wolverine est à nouveau incarné par Hugh Jackman, Liev Schreiber etDanny Huston succèdent respectivement à Tyler Mane et Brian Cox dans la peau de Dents de Sabre et William Stryker.

 

 

IMAGE

wolverine-2Wolverine est présente par la Fox d’après un transfert 2.35 et 1080p. Globalement, nous tenons là une image de grande classe, forte de nombreuses qualités directement imputables au style de Gavin Hood, son metteur en scène, et du codec vidéo AVC. Un bitrate moyen de 22 Mbps (qui semble quelque peu bas…) autorise un excellent niveau de détail, qui fait mouche en de très nombreuses occasions, offrant alors une image piquée et limpide, fluide et très réussie. La toute première séquence, en revanche, pêche par un rendu vidéo moindre: le niveau des noirs, par ailleurs excellent, n’offre pas la profondeur escomptée, et affiche des gris peu reluisants qui ne permettent pas de découper a pénombre comme il se doit. Ceci mis à part, la suite s’améliore grandement, avec une définition pointue et aiguisée, une saturation chromatique presque exemplaire sur de très nombreuses séquences. Les images offertes sont en permanence solides et avenantes, le tout avec un un niveau de contrastes fort et réussi. Les scènes d’extérieur baignent dans un très belle luminosité, et affichent un excellent, pour ne pas dire remarquable, niveau de détail, qui propose une résolution très poussée. L’ensemble demeure fluide à l’écran, preuve d’un encodage soigné. Les scènes de pénombre affichent des prestations un peu moindres, mais globalement, nous tenons là une image en acier blindé qui rend parfaitement justice au film et permet une redécouverte dans des conditions homogènes et optimales.

 

 

SON

wolverine-3Nous proposons de très sérieuses réserves quant au contenu sonore de cette édition Blu-Ray. Là où bien des chroniqueurs de par le monde y ont vu un mixage explosif et anthologique, la vérité est en effet tout autre… Pour rentrer de plain pied dans le vif du sujet, la piste son DTS-HD Master Audio 5.1 accuse une dynamique en retrait, et surtout, surtout, ne laisse presque rien transparaître sur la scène arrière, qui se retrouve totalement inexploitée, sans dynamique, sans préhension, sans ampleur… Un rendu flasque et souvent creux, jusque dans le registre grave: le renfort de grave (0.1 LFE) y est également délaissé, n’activant pas même une once de subtilité ou de profondeur lors des innombrables explosions (l’hélicoptère pour ne citer que lui). De très sérieuses déficiences chroniques, preuve d’une phase de mastering peu optimisée, où la bande-son du film a visiblement subi des retouches importantes… Là où les choses se gâtent pour de bon, c’est lorsque l’on active la piste DTS mi débit Française: en effet, cette dernière propose une texture sonore tout autre, fort de basses fréquences, très ouverte sur l’arrière, largement mieux découpée, et au combien plus démonstrative. Vous l’aurez compris, la piste Française DTS mi débit, qui propose un débit très inférieur à la piste DTS-HD Master Audio, se montre totalement supérieure à la piste VO, au point que les séquences d’action (l’attaque du bâtiment au début du métrage, les scènes finales, l’hélicoptère…) récupèrenent une énergie acoustique ainsi qu’une tridimensionnalité totalement absente de la piste VO, pourtant sans perte. Sentiment ambiophonique plus poussé, ouverture sonore plus franche, dynamique deux bons crans au-dessus, scène sonore plus creusée et tout bonnement plus pregnante… Une bizarrerie auquel le support Blu-Ray ne nous avait pas habitué… En d’autres termes, pour découvrir le film, rien ne vaudra l’écoute de cette piste Française, aussi bizarre que cela puisse paraître. Pour avoir organisé des discussions sur des forums Nord-Américains, de nombreux membres se sont retrouvés à être d’accord avec nous.

 

D’un point de vue artistique, le mixage fait la part belle aux éclats sonores et suramplifie la présence supernaturelle de certains phénomènes des X-Men. L’apparition de Gambit en sera incontestablement le point d’orgue, avec une mise en place sonore exacerbée et complexe et un renfort de dynamique fort appréciable. Les combats bénéficient d’une belle couverture sonique (pour peu que l’o ait pris soin de passer son lecteur Blu-Ray en piste audio Française…), mais nos sommes très loin, pour ne pas dire à des années lumières, des résultats acoustiques poussés et anthologiques (n’ayons pas peur des mots) obtenus sur la piste DTS-HD Master Audio de X-Men 2. Wolverine s’apparente, d’un point de vue mutlicanaux, à une production standard qui ne s’embarrasse aucunement de subtilités, au point de ne pas créer d’identité acoustique singulière, contrairement à (presque) tous les opus de la série X-Men. En ce sens, c’est à un certain conservatisme sonore, quasi-normatif, que nous sommes malheureusement conviés…

La version Française constitue la meilleure surprise de cette édition HD. Avec son son labellisé SD, elle transcende de très nombreuses séquences, en ouvrant le champ sonore de manière dramatique une fois comparée à la piste VO lossless. Faites vos jeux…

 

 

INTERACTIVITE

Commentary by Director Gavin Hood

Commentary by Producers Lauren Shuler Donner and Ralph Winters

The Roots of Wolverine: A Conversation with Stan Lee & Len Wein (1080i, 16:18)

Wolverine Unleashed: The Complete Origins (1080i, 12:05)

Weapon X Mutant Files (1080i, 53:57 total)

The Thrill of the Chase: The Helicopter Sequence (1080i, 5:53)

Deleted and Alternate Scenes (1080p, 9:32)

Fox Movie Channel Presents: World Premiere (SD, 6:22)

Ultimate X-Mode BONUSVIEW

Live Lookup
Visiblement, cette option pourtant fdort alléchante, n’est pas disponible en France en raison d’un blocage des adresses IP au niveau du BD-Live…

Fox on Blu-Ray (1080p, 3:23)
Trailers HD pour X-Men trilogy et Night at the Museum.

 

 

Notes du disque :

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite

Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 13 - 2009 News preview test 3
Wolverine dans son édition Blu-Ray zone A, lisible en zone B...

Wolverine dans son édition Blu-Ray zone A, lisible en zone B...

D’une part, la bande-son DTS 5.1 mi débit Française explose la piste DTS-HD master Audio, qui se montre presque inapte et aussi enthousiasmante qu’un épisode de Julie Lescaut en NICAM Stéréo 2.0 (cf. explosions de l’hélicoptère).<!–MORE–>

Scène arrière quasi-inexistante en VO, plus intense en VF (incroyable, j’ai eu du mal à y croire). Image dans la bonne norme. Fonction BD-Live IMDB ne fonctionne pas chez moi (zonage des IPs?) alors que tous mes Blu-Ray BD-Live passent sans encombre…

Quelques mots pour conclure: cette édition sera testée depuis notre nouvelle version du site dans quelques petits jours, mais, d’avance, attendez-vous à des notes très très décevantes… On nous avait pourtant prévenus !

Que de déceptions aujourd’hui…

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On septembre - 24 - 2009 News preview

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