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lascars-smallNous venons de recevoir  à la rédaction l’édition Blu-Ray des Lascars, à paraître en zone B le 21 octobre prochain sous la bannière de France Télévisions. Au programme, le film en 1080p, et sa bande-son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1 (version française). Un mixage d’une profondeur et d’une clarté exemplaires… et qui a de quoi laisser très sérieusement sur le carreau.

D’après nos courtes écoutes, nos premières impressions sont impressionnantes: rarement une image aura été aussi détaillée (le premier plan propulse la dynamique vidéo vers des sommets de précision et de profondeur de l’image). Oubliez Pixar et Disney… le rendu vidéo est en tout point s-i-d-é-r-a-n-t de justesse, pour peu que l’on accepte cette animation saccadée caractéristique de la série. La piste son DTS-HD Master Audio 5.1 constitue pour sa part un modèle absolu de réussite acoustique. Sa transparence, sa vitesse de représentation et sa précision en font une piste de démonstration, qui n’a de cesse de s’affiner. Diaboliquement réaliste, elle propose une énergie acoustique qui laisse totalement sur le carreau, et représente un démonstration absolue des vertus du son numérique sans pertes. On jurerait qu’il s’agit de 24 Bit et de 96 Khz, et de mémoire récente, nous n’avons pu entendre de telles performances au niveau du rendu du tissu sonore et de sa dextérité d’évocation. La scène arrière n’est pas employée en permanence, mais au vu de la justesse de l’ensemble, du piqué acoustique de l’arc frontal, le plaisir de la découverte est immense. On se demanderait même, en faisant grimper les décibels, si nos enceintes pourraient encaisser de telles rafales de présence. Aucun offset, aucun soucis de volume, un Bitrate audio que l’on devine plutôt généreux… Pas de doute: notre chronique le montrera, il s’agit là d’une édition de référence.

Sur le flanc des suppléments, vous pourrez retrouver:

- Making of (19’)
- Making of enregistrement des voix (13’)
- Making of enregistrement à Los Angeles (2’)
- Séquences coupées (30’)
- La tournée en province filmée par Vincent Desagnat (7’)
- Clip modélisation des personnages et décors
- Planches d’animation
- La fabrication des décors
- Abécédaire des Lascars
- Les Lascars se tapent l’affiche
- Commentaires audio d’Albert Pereira-Lazaro & Emmanuel Franck (prod. exec.)

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 12 - 2009 News preview

logo-fnac.jpgVous n’êtes pas sans le savoir, la FNAC (site et magasin) propose depuis quelques jours une offre séduisante, avec 4 Blu-Ray pour 50 Euros (40 Euros pour les abonnés FNAC). Là où cette offre fait très fort, c’est sur la sélection de titres qui sont proposés: environ 300… et pas des moindres! La quasi-intégralité des catalogues de nos éditeurs nationaux est de la partie, avec, notamment, des sélections du catalogue de TF1 Vidéo avec des titres-phares. Nous vous proposons quelques titres de notre sélection, appréciables pour leur aspect technique réussi et enthousiasmant. Il s’agit d’une sélection partielle et subjective, à vous de la compléter en laissant un commentaire au bas de cette page

 

 

NOTRE SELECTION

casinoCASINO: Dense et très complet, voici tout simplement l’un des meilleurs films des années 90. L’édition Blu-Ray s’ouvre avec une très belle bande-annonce pour le film Cash (avec Jean Dujardin), qui donne le ton puisque proposée en DTS-HD Master Audio. Le film se voit présenté de manière harmonieuse, avec une image dense et piquée, séduisante, au grain argentique marqué. Au niveau visuel, Casino est un délice perpétuellement renouvelle, un enchantement de tous les instants. La lumière de Richardson, savante composition qui ancre les personnages dans un univers visuel fictionnel, lisible et interprétable dans ces pans de plans surexposés qui surgissent aux moments forts du récit, et qui sait aussi instaurer un rapport avec la réalité dansa plus froide objectivité et qui donne sa ‘force documentaire’ au film et à toute la narration, dispose d’une aura qui dépasse presque le simple cadre du film et s’impose en somme comme la matrice esthétique du cinéaste. La définition est ciselée au possible et oeuvre de concert avec des contrastes ravageurs qui affinent sans cesse les compositions et les choix de cadre, redoutables et… absolument parfaits. L’étal de couleurs qui ouvre le film (rose, rouge, puis ocre, puis extrêmement chaud avec les flammes du générique anthologique) est reproduit avec une stabilité chromatique digne des plus belles éditions. Plus de moiré, plus de vacillement… l’encodage impose une densité constante de tous les éléments visuels qui composent le film et sa technique. On regrettera néanmoins un degré de définition parfois un peu « juste » et qui a parfois aussi tendance à limer la surface de l’image pour en donner une impression plus polie. Ceci est  sans doute du à la gestion de la compression… Quoi qu’il en soit, le film  n’a jamais été présenté dans une copie vidéo digne de ce nom. Sans le moindre doute la meilleure présentation du film à ce jour. Saturation exemplaire, sans couleurs qui bavent (qu’il est loin le LD NTSC !). La piste son DTS-HD Master Audio (VO conseillée, mais VF disponible) se montre optimale, avec sentiment de finesse accru et une netteté spatiale fort bienvenue, qui tranchent avec les précédentes éditions DVD. Une qualité d’ensemble notable, qui nécessite de faire monter les décibels pour en profiter pleinement.

 

 

La bande-son de Casino est peu commune: elle est à la fois le point d’origine du récit (le film est bâti sur une gigantesque rétrospection, à visée analeptique et introspective, à laquelle prennent part même les personnages disparus en cours de route) et sa condition d’existence. Les voix se mêlent les unes aux autres, tel un opéra où les âmes des personnages hantent la scène. De plus, chaque parcelle de Casino baigne dans un maelström de tubes américains perpétuellement renouvelé. Contrepoint absolu à la forme visuelle du film, la bande-son dessine et circonscrit toutes ses limites. Sans elle, le film n’est pas, avec elle, le film existe et s’incarne dans sa propre dimension spatio-temporelle. Une pièce maîtresse donc, un monceau de cinéma anthologique dans son approche. La bande-son de Casino est à cet égard un élément fondateur du récit. Mixée par le grand Skip Lievsay, la bande-son ne bénéficie pourtant pas de prouesses techniques… au contraire, elle se tapit dans un certain conformisme mais parvient à évoquer ce qu’elle doit évoquer avec une justesse de ton et caractère qui n’est pas étrangère à la nature, voire à la réussite du film. La scène frontale est très active, très travaillée en terme « d’ambiophonie triphonique » et diffuse l’essentiel des informations (car ce sont des informations, avant toute autre chose: dialogues clés, musique etc…) au travers d’amples panoramiques sonores qui n’hésitent pas à être relayés par les enceintes arrières.

Quelques figures de style complètent un ensemble réaliste et fertile en environnements sonores divers: le casino, le désert, les sous-sols, etc… . Ainsi, quelques explosions et coups de feu, de même que cette séquence très réussie de claquements de porte illustrant les fuites et les dissimulations de Nicki Santoro viennent élargir les champs d’évocation. La dynamique est plutôt enjouée, et l’enregistrement (pourtant daté de 1995) des plus pertinents: les sons évoqués ne semblent pas sur-compressés et dessinent une scène sonore qui a tout le parfum de la vérité. Une composition sonore complexe dans sa densité et anthologique dans on approche formelle, à l’image de cette introduction de séquence où se mêlent le thème musical du Mépris de Godard (par George Delerue), une chanson rock en arrière plan et le bruit du vent soufflant dans le désert (le lieu du rendez-vous) tandis qu’à l’écran, une voiture lancée à vive allure défile de droite à gauche dans les lunettes de Robert de Niro. Casino est baigné d’instants comme celui-ci, rares et précieux. La bande-son du film concentre les tensions à l’écran tout en étoffant le paysage moral, évocateur, musical, violent, bruyant dans lequel évoluent les dramatis personae.Sorte d’opéra tragique le film nécessite cet accompagnement sonore et sonique, musical et dialogué. A elle seule, la bande-son(ore) incarne le film et s’impose comme sa condition d’existence.

 

 

kung-fu-pandaKUNG FU PANDA Film d’animation au combien réussi, Kung Fu Panda rentre dans notre sélection, et propose une superbe expérience en Haute Définition. Image de source numérique oblige, la présentation Full HD 1080p se montre tout bonnement parfaite, offrant des couleurs et une gamme chromatique époustouflante. La bande-son n’est proposée « qu’en » Dolby True HD (nécessité de pousser le volume, comme sur presque tous les titres de Paramount), mais rugit de plaisir avec une efficacité par moments sensationnelle. On regrettera juste un découpage arrière pas forcément aux petits oignons, moins poussé que sur d’autres titres (densité de la scène arrière), mais il ne s’agit que d’un tout petit bémol  eu égard des prestations offertes. Un titre de référence, à n’en point douter, comme lors de cette magnifique séquence d’évasion: un top image et son, à n’en point douter… .

 

 

poupeesL’AUBERGE EPAGNOLE + LES POUPEES RUSSES: Deux de nos bandes-son de référence… de chevet. Rarement les mixages ont auront atteint une telle perfection, tant artistique que technique. Les six canaux sont employés en permanence, et diffusent une aura sonore de tout premier ordre. Dynamique, robuste, solide et enlevée, la scène sonore se montre bien souvent anthologique. Le mixage de Dominique Dalmasso, sur les deux films, se montre absolument ravissant, proposant des textures sonores et des perspectives qui marquent durablement l’oreille. Difficile à imaginer sans les avoir entendus en 5.1… surtout que ces deux films ont été mixés en 6.1. Ne pas hésiter à forcer votre amplificateur en DTSNéo:6 pour en profiter comme il se doit. Le générique des Poupées Russes retient toujours toute notre attention, et il en ira de même, dans le film, pour la séquence en boîte de nuit ou les multiples séquences musicales. Incontestablement,, deux éditions Blu-Ray à posséder à tout prix, séance tenante.

N’oublions pas aussi:

  • Hyper Tension
  • Le Secret des Poignards Volants (l’une des meilleures pistes DTS-HD disponible)
  • Jumper
  • Rec
  • Sunshine
  • I Robot
  • Cloverfield
  • La Colline a des Yeux (coup de coeur)
  • Daredevil
  • MR73 (coup de coeur, superbe partition, piste son DTS-HD Master Audio limpide comme du cristal…)
  • 36 Quai des Orfèvres (image décevante, mais piste son anthologique)
  • L’Orphelinat

A vos claviers maintenant pour vos/nos premiers commentaires sur la nouvelle version du site…:


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 12 - 2009 News preview

children-2Dans une société futuriste où les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, l’annonce de la mort de la plus jeune personne, âgée de 18 ans, met la population en émoi. Au même moment, une femme tombe enceinte – un fait qui ne s’est pas produit depuis une vingtaine d’années – et devient par la même occasion la personne la plus enviée et la plus recherchée de la Terre. Un homme est chargé de sa protection…

Disponible depuis quelques jours en magasin, l’édition Blu-Ray du chef d’oeuvre de Alfonso Cuaron propose un voyage inouï en haute définition. L’image occupe entièrement le cadre en 1.85, et jouit d’un niveau de détail souvent superlatif, permettant au film de tirer profit de sa très large gamme dynamique, et de la mise en scène subjuguée de Cuaron. Des prestations de tout premier ordre, aux contrastes solides et intenses, et à la définition scupltée. Le piqué de l’image impressionne sans cesse, et donne à voir un spectacle exceptionnel, doublé d’une formaidable réflexion sur le statut de l’homme sur la planète, ainsi que des visions réflexives portant sur le genre (science-fiction) au cinéma. Une édition à ne rater sous aucun prétexte.

La bande-son du film est confié, comme toujours chez Universal, au codec DTS-HD Master Audio 5.1 (VO). La piste son resplendit de mille feux, et offre une expérience acoustique haut de gamme. Sensible, dynamique et parfaitement proportionnée, la bande-son impose une présence acoustique permanente, et se double d’un sound-design hors norme. Dans son grand ensemble, le son affiche une énergie sans commune mesure, et déploie des trésors d’inventivité au coeur des 5.1 canaux. La version Française, uniquement proposée en DTS 5.1 mi débit, se trouve très loin derrière, incapable de produire la même subtilité texturelle que la piste VO Master Audio, et surtout très largement moins ouverte d’un point de vue structurel ou spectral. Sans le moindre doute, l’une de nos bandes-son de référence de ces six dernières années. Souvent tamisée, elle n’hésitera absolument pas à faire parler la poudre et à suggérer un espace tridimensionnel affuté et sculpté dans un bloc acoustique aux confins de la perfection.

L’édition DVD, décevante sur le terrain acoustique, est très loin derrière, et cette version Blu-Ray permet de redécouvrir littéralement le film, sans le moindre doute.

Disponible en zone B pour 20 Euros, avec une gamme de suppléments fort joliment pourvue:

U-Control
Documentaire La possibilité d’espérer
Making-of
Commentaire du philosophe Slavoj Zizek
Scènes coupées…

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 11 - 2009 News preview

brume-2New Iberia, Louisiane. Le détective Dave Robicheaux est sur les traces d’un tueur en série qui s’attaque à de très jeunes femmes. De retour chez lui après une investigation sur la scène d’un nouveau crime infâme, Dave fait la rencontre d’Elrod Sykes. La grande star hollywoodienne est venue en Louisiane tourner un film, produit avec le soutien de la fine fleur du crime local, Baby Feet Balboni. Elrod raconte à Dave qu’il a vu, gisant dans un marais, le corps décomposé d’un homme noir enchaîné. Cette découverte fait rapidement resurgir des souvenirs du passé de Dave. Mais à mesure que Dave se rapproche du meurtrier, le meurtrier se rapproche de la famille de Dave…

La dernière production (et réalisation) du grand Bertrand Tavernier, qui fut l’un des premiers cinéastes Français à employer le son numérique DTS et à le défendre publiquement lors de différentes apparitions télévisuelles dans les années quatre vingt dix, vient de débarquer au format Blu-Ray chez l’éditeur TF1 Vidéo. Le film y est proposé en 1080p, et se voit accompagné d’une piste son VF et VO encodée en DTS-HD Master Audio 5.1.

Les suppléments se montrent plutôt riches, et incluent:

- Making of (32’)
- Commentaire audio de Bertrand Tavernier
- Interview de Buddy Guy (34’)
- Scènes coupées et scènes musicales (17’)
- « James Lee Burke, Louisiana Stories » (51’)

Prix de vente, malheureusement élevé…: 30 Euros.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 11 - 2009 News preview

Welcome, de Philippe Lioret, disponible en Blu-Ray zone B chez Warner Bros
Welcome, de Philippe Lioret, disponible en Blu-Ray zone B chez Warner Bros

Pour impressionner et reconquérir sa femme, Simon, maître nageur à la piscine de Calais, prend le risque d’aider en secret un jeune réfugié kurde qui veut traverser la Manche à la nage.

Philippe Lioret signe une oeuvre sensible et émouvante, que l’éditeur, Warner, présente dans des conditions très largement supérieures à celles de ses productions Nord-Américaine. L’image y demeure belle et enjouée, très élégamment habillée d’un grain argentique qui lui apporte tour à tour texture et équilibre tonal. Mais ce sera la section son qui attirera le plus notre attention, avec un respect des timbres et une dynamique chaleureux. Le codec DTS-HD Master Audio 5.1 y est employé  à bon escient. Il trasncende la scène sonore et toute sa perception. Les 24 Bit de profondeur de signal se ressentent de manière vigoureuse, et assène de nombreux coups de coeur. Les dialogues se montrent très juste, et la scène sonore épaisse et profonde, à de années lumières des autres productions Warner. Une différence de codec qui s’entend et se perçoit de manière dramatique. Volume et dynamique se voient dopés, affichant un très juste équilibre et des valeurs très sensibles. De quoi nous enthousiasmer sur la durée, et offrir une édition en tout point excellente, avec un petit bémol pour l’emploi très secondaire et superficiel de la scène arrière

Toutefois, la largeur spectrale de l’arc frontal compense très largement cet écueil, et permet au film de Lioret de proposer un contenu acoustique composé avec tact, libre et d’une très agréable fraîcheur sonore.

A quand d’autres éditions du même acabit ?

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 10 - 2009 News preview

Band of Brothers, la série événement produite par Steven Spielberg et Tom hanks (2001)

Band of Brothers, la série événement produite par Steven Spielberg et Tom hanks (2001)

Une série exceptionnelle, pour une édition Blu-Ray qui ne l’est pas moins. Les épisodes sont présentés dans de magnifiques copies en 1080p Full HD, et sont accompagnés de pistes son encodées en DTS-HD Master Audio 5.1. De très haute tenue, le mixage s’autorise des pics de puissance sidérants, magnifiés en tout point par la clarté d’un encodage lossless… A acquérir, en VO Anglaise (malheureusement sans sous-titre dans la langue de Molière…) pour la modique somme de 29.99 Euros, port offert.

http://www.play.com/DVD/Blu-ray/4-/6033697/Band-Of-Brothers-Limited-Edition-Collectable-Tin/Product.html

Très chaudement recommandé. Image et son au diapason…

Inspiré de l’œuvre de l’historien Stephen E. Ambrose, ce feuilleton retrace l’histoire des soldats de la Easy Company, du 506e régiment d’infanterie parachutée, de la 101e Division Aéroportée US (dont les membres sont connus sous le nom de « Screaming Eagles » ou « Aigles hurleurs »), de ses débuts et jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945.

Au tout début, les recrues ne connaissent rien aux unités aéroportées et sont très durement entrainées. La Easy Company est la plus entraînée de toutes les compagnies du régiment. Le premier lieutenant Herbert M. Sobel veut que sa compagnie soit bien vue et rend la vie de ses hommes aussi difficile que possible. Son commandant en second, le premier lieutenant Richard D. Winters, fraîchement promu, est mieux vu par les hommes et montre de meilleures aptitudes tactiques. Sobel est malgré tout promu au rang de capitaine par le colonel Sink, mais ce dernier, après la presque-mutinerie des sous-officiers de Sobel, est finalement contraint d’affecter Sobel dans une école de saut en parachute pour personnels non-combattants, en Angleterre.

À la veille du 6 juin 1944, la Easy est parachutée au dessus de la Normandie. Les parachutages sont un désastre, les dropzones (zones de sauts) sont ratées et toute la compagnie est éparpillée dans le Cotentin. De plus, le lieutenant Meehan qui commande la compagnie est tué dans l’explosion de son C-47. Le commandement de la compagnie revient donc au lieutenant Winters.

Puis on suit la compagnie partout en Europe, en Normandie pour la prise des canons du manoir de Brecourt puis à Carentan pour la prise de la ville, à Eindhoven aux Pays-Bas puis à Nuenen (lieu de naissance de Van Gogh selon Webster) et pendant l’Opération Market Garden, les forêts ardennaises à Bastogne et à Foy, et enfin la libération d’un camp de concentration près de Landsberg am Lech. Puis le jour V-E à Berchtesgaden pour la prise du « nid d’aigle » d’Hitler, dernier bastion du Troisième Reich.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 7 - 2009 preview

« (…) Entre comédie grinçante et séquences dramatiques, entre burlesque et émotion, le flm prend le spectateur à revers, en ne cédant pas à la facilité de la bienséance. (…) » (TéléLoisir). A découvrir, au format Blu-Ray, édité par Arte Vidéo, accompagné d’une piste-son DTS-HD Master Audio 5.1…

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 7 - 2009 preview

"The Boat that Rocked", chez Studio Canal, en DTS-HD Master Audio 5.1...

"The Boat that Rocked", chez Studio Canal, en DTS-HD Master Audio 5.1...

Excellente surprise que cette oeuvre britannique survoltée, élégante, profonde et enthousiasmante, au mixage multicanaux riche et profond. Une excellente piste son proposée en DTS-HD Master Audio 5.1 par Studio Canal…

Carl vient de se faire renvoyer du lycée, et sa mère a décidé qu’il irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain, Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, une radio pirate qui émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d’un équipage éclectique de DJ’s rock and roll. À leur tête se trouve le Comte, un Américain exubérant, véritable dieu des ondes en synergie totale avec la musique. A ses côtés, ses fidèles animateurs : Dave, ironique, intelligent et d’un humour acéré ; l’adorable Simon, qui cherche l’amour ; l’énigmatique Midnight Mark, séduisant et silencieux ; Wee Small Hours Bob, le DJ des petites heures du matin, accro à la musique folk et à la drogue, Thick Kevin, qui possède l’intelligence la plus microscopique du monde ; On-the-Hour John, le chroniqueur des actualités, et Angus « The Nut » Nutsford, qui est sans doute l’homme le plus agaçant d’Angleterre… La vie en mer du Nord est riche en événements…

Paré d’une dynamique parfois prodigieuse (les séquences finales sont à ce titre des instants de joie acoustique), le film jouit d’un transfert Blu-Ray de très haute tenue. L’image en 1080p, se montre joliment texturée et adopte des tonalités chaleureuses. La bande-son s’offre le service du codec DTS-HD Master Audio, qui procure aux différents tubes rock une dynamique immédiate tout à fait séduisante. Sur la grande majorité du film, la scène arrière se montrera plus douce, voire inutilisée, mais certaines séquences ciblées ne manqueront pas d’égayer l’arrière de votre pièce d’écoute, en offrant une solidité sonore et des pics de puissance fort appréciables. Une excellente édition zone B à laquelle on ne reprochera que son prix…

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 7 - 2009 News preview

Grâce à notre ami Michel, qui s’est procuré la version UK (Royaume-Uni) de l’excellent « Anges et Démons » de Ron Howard, nous avons fait une double découverte, totalement inattendue: la première s’est manifesté lors de l’inspection de la jaquette arrière, qui arborait fièrement e logo DTS-HD Master Audio. Sony ne nous avait pas prévenu, et personne n’en était au courant. Cette unique piste son, encodée sous 24 Bit, propose en effet le film en DTS-HD Master Audio 5.1, sans le moindre offset. Un détail: nous n’avons pas pu mesurer le Bitrate audio pour en observer la teneur, faute de matériel adéquat… Pour mémoire, l’éditeur avait la triste habitude de ne proposer ses pistes son Dolby True HD que sous un bitrate étonnement bas, plus proche d’une piste son DTS Plein Débit sur DVD (bien qu’inférieur), aux alentours des 1400 Kbps… Dur dur, tout de même, d’y voir un intérêt audio-numérique, là où les pistes DTS-HD des autres éditeurs avoisinent régulièrement les 3.5-5 Mbps.

Une nouvelle donne donc, qui inonde le marché Britannique, avant de frapper à notre porte, sans le moindre doute, dans les semaines qui viennent. Un éditeur de plus, et pas des moindres, vient de franchir le pas, en optant ainsi pour le codec HD développé par DTS. Rares sont les studios à employer exclusivement le format concurrent de Dolby, et l’on se demande presque à présent qui officie encore en ce sens…

Seconde bonne nouvelle: la pleine fonctionnalité du mode « MovieIQ », développé avec le BD-Live. Ce mode de visionnage interactif est en soi une réussite sensationnelle, puisqu’il permet d’accéder, à l’écran, et durant le film, à des informations sur les acteurs présents, leur filmographie, les plages de musique de la BO qui sont actuellement diffusées, des anecdotes rapides et brèves sur le tournage etc… Sans le moindre doute la meilleure solution BD-Live jamais inventée, et cette adoption par Sony devrait faire l’unanimité. Un mode « icône brillante » est activé, mais il existe une possibilité de ne rien avoir sur l’écran lors du visionnage, et de parvenir à ces informations imdb à tout moment en pressant a touche enter.

Indispensable, réellement, et saisissant d’efficacité.

Double bonne nouvelle, donc, pour ce studio qui ne cesse de nous étonner par son sens finalement aigu de l’innovation.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On septembre - 29 - 2009 News preview
Wolverine dans son édition Blu-Ray zone A, lisible en zone B...

Wolverine dans son édition Blu-Ray zone A, lisible en zone B...

D’une part, la bande-son DTS 5.1 mi débit Française explose la piste DTS-HD master Audio, qui se montre presque inapte et aussi enthousiasmante qu’un épisode de Julie Lescaut en NICAM Stéréo 2.0 (cf. explosions de l’hélicoptère).<!–MORE–>

Scène arrière quasi-inexistante en VO, plus intense en VF (incroyable, j’ai eu du mal à y croire). Image dans la bonne norme. Fonction BD-Live IMDB ne fonctionne pas chez moi (zonage des IPs?) alors que tous mes Blu-Ray BD-Live passent sans encombre…

Quelques mots pour conclure: cette édition sera testée depuis notre nouvelle version du site dans quelques petits jours, mais, d’avance, attendez-vous à des notes très très décevantes… On nous avait pourtant prévenus !

Que de déceptions aujourd’hui…

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On septembre - 24 - 2009 News preview

 

 

L’édition zone B, préparée par Universal, vient de nous parvenir de l’éditeur. Nous nous sommes donc empressés d’en vérifier dûment le contenu technique, et vous proposons par là même un premier compte-rendu. Avant toute chose, comme vous vous en êtes rendus compte, le film souffrirait d’un transfert non optimisé pour ce portage au format HD. De nombreux sites US, ainsi que de nombreux forums ont fait remonter un transfert « processed » (retravaillé, pour ne pas dire trafiqué), perclus d’aliasing et de Edge Enhancement, sans oublier le DNR (digital noise reduction).

Qu’en est-il au final? Sachez, avant tout, que cette édition Française est en tout point identique à celle proposée dans les autres zones. Et c’est avec stupeur que nous avons découvert, à l’issu de quelques chapitres, d’importants halos autour des personnages, des images plus lisses que de raison, certains plans brutalement non définis, d’autres semblant tout droit sortis d’une édition DVD… Globalement, rien de dramatique, mais nous dirons que nous nous sommes retrouvés avec des artefacts visuels que nous n’avions plus l’habitude de rencontrer, et auxquels le format Blu-Ray ne nous a pas habitué… L’image se montre tout de même définie, mais pas piquée (ou très peu). Certains plans se montrent très bons, mais globalement, c’est un sentiment d’incomplétude qui a conclu notre courte séance de check-up. Inconsistant et peu spectaculaire, fortement hétérogène, ce pressage demeure convaincant, mais souffre objectivement et réellement de problèmes de justesse. A vous de vous faire une idée. D’autant qu’il seront davantage visibles sur des écrans de grand diagonale.

Sur le flanc du son, peu de mauvaises surprises. Nous connaissons, depuis 2000, chaque inflexion de la bande-son, chaque chapitre par coeur d’un point de vue acoustique. Et pour cause: la bande-son du film est aujourd’hui encore considérée comme la meilleure piste DTS jamais portée sur DVD. En son temps, le master avait été confié aux bons soins de DTS en Californie, qui en a optimisé le rendu, proposant une piste DTS ES Discrete mi débit aux petits oignons, qui explosait totalement le rendu en Dolby Digital. Puis est arrivée, quatre ans plus tard environ, cette édition DVD Superbit qui n’employait pas le même master, et que nous avons considéré (voir notre test dans la section DVD) comme un ratage complet tant elle lissait le rendu du tissu acoustique si complexe de la bande-son.

Cette édition semble utiliser le master de 2000, et globalement, l’apport du son numérique lossless se traduit par une meilleure homogénéité d’ensemble, moins de trous sonores, davantage de présence et de poids (surtout) sur la scène arrière. La musique respire ainsi bien mieux, et l’ensemble a récupéré une solidité expressive toujours très impressionnante. Sur le plan de la réponse en fréquence, rien (ou presque n’a changé), et c’est tant mieux. On regrettera juste un affaiblissement de la dynamique du haut du spectre, moins ouvert que sur l’édition DVD zone 1 de 2000. Ce sentiment s’ouverture maximale de la zone aiguë et son rendu cinglant, violent et cristallin est ici un poil moins ouvert et délié, davantage contrôlé. Sans doute une trace de mastering que les amateurs de l’édition DVD ne manqueront pas de noter.

Mais dans son ensemble, le rendu sonore demeure très séduisant, puissamment dynamique, avec une scène arrière omniprésente et prégnante. Un summum, en somme, qui, des années après, continue d’émerveiller.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On septembre - 22 - 2009 News preview

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