L’éditeur vient tout juste de nous faire parvenir son calendrier de sorties au format Blu-Ray. Tout ces titres seront proposés en DTS-HD Master Audio 5.1 (Anglais). Sauf modification de dernière minute, en voici la primeur:
18 Août - L’immortel
25 Août - Crazy Heart - The Marine 2
1er Septembre - Tout ce qui brille
8 Septembre - The Ghost Writer
15 Septembre - The Rocky Horror Picture Show
22 Septembre - Wall Street - Crazy Night
29 Septembre - La Mélodie du Bonheur
6 Octobre - Alien Quadrilogie - Pour une poignée de dollars, Le Bon, la Brute et le Truand, Et pour quelques dollars de plus (coffret)
20 Octobre - Loup - L’agence tous risques - Battle for Terra
27 Octobre - L’illusionniste - Camping 2 - Fée malgré lui
Après de longs mois d’attente, la trilogie mythique a enfin été annoncée officiellement par Universal. Les films seront présentés en 1080p (restauration) et se verront accompagnés, chacun, d’une piste Anglaise encodée en DTS-HD Master Audio 5.1. En voici le communiqué de presse officiel:
TRILOGIE RETOUR VERS LE FUTUR
Retour vers le Futur comme vous ne l’avez jamais vu !
Avec 2 heures de bonus inédits et un master totalement restauré !
Disponible en France en Blu-Ray le 3 novembre 2010
A 88 miles à l’heure, Michael J. Fox et Christopher Lloyd ont envoûté des millions de spectateurs au fil de leurs aventures, volant à grandes vitesse au cœur du continuum espace temps. Trois chefs d’œuvres légendaires qui ont battu les records du box office en générant 1 milliard de dollars de recettes à travers le monde. Afin de célébrer le 25ème anniversaire de la franchise récompensée aux oscars, la trilogie de retour vers le futur sortira en Blu-Ray le 3 novembre 2010.
Pour la première fois, le passé, le présent et le futur entrent en collision pour en mettre plein la vue en haute définition avec une image restaurée et une bande son numérique d’une qualité rare. Plus de deux heures de bonus totalement inédits comprenant en exclusivité six interviews inédites des acteurs, de l’équipe du film et des producteurs.
Le 26 octobre 1985, Marty Mc Fly prend place dans la DeLorean du Dr. Emmet Brown et commence ainsi son voyage insensé. C’est ainsi que naît une nouvelle époque. Celle de la conception du film et qui réinvente le genre comédie-aventure. Cette légende Hollywoodienne inclut le réalisateur Robert Zemeckis, les producteurs exécutifs Steven Spielberg, Frank Marshall et Kathleen Kennedy ainsi que les producteurs et scénaristes Bob Gale et le producteur Neil Canton. Outre Christopher Lloyd et Fox, on retrouve une pléiade de stars autour de la famille Mc Fly comme Lea Thompson/Laurène (Caroline in the City), Crispin Glover/Georges Mc Fly (Hot Tub Time Machine), Elisabeth Shue/Jennifer (Leaving Las Vegas), Billy Zane/ami de Biff Tannen (Titanic), Jason Scott Lee (Balls of Fury), Elijah Wood (Lord of the Rings trilogy) et Mary Steenburgen/femme de Doc dans le 3 (The Proposal) aussi bien que l’icône musicale des années 80 Huey Lewis et le groupe ZZ Top dans le 3ème opus.
BONUS BLU-RAY :
*Bonus inédits à l’occasion du 25ème anniversaire de la trilogie
La légende du futur : Six documentaires inédits dont les interviews de Michael J. Fox, Christopher Lloyd, Lea Thompson, du réalisateur Robert Zemeckis, des producteurs, Bob Gale, Neil Canton et Steven Spielberg.
Le commencement :Genèse du projet, casting, re-casting, la DeLorean, pré-production.
C’est l’heure ! :Anecdotes sur la sortie du premier épisode.
Chansons de la trilogie Retour vers le futur.
En savoir plus sur la suite, le look futuriste, les effets spéciaux
Découvrez comment construire une ville, l’histoire d’amour du Docteur Brown, les essais de Mary Steenburgen, la séquence du train…
Le passage du temps : Retour vers le futur est devenu un phénomène. Le Président Reagan annonce la création d’une attraction Retour Vers le Futur dans les parcs des studios Universal.
Entretien avec le physicien Dr Michio Kaku, auteur de romans à succès, à propos de la reconnaissance générale de la science dans la trilogie de Retour vers le futur.
Séquence de story-board sur la fin des essais nucléaires : story-board proposé pour une fin originale.
16 scènes coupées
Entretien avec Michael J.Fox
Entretien avec le réalisateur Robert Zemeckis et le producteur Bob Gale
Commentaires audio des producteurs Bob Gale et Neil Canton
Bonus de la trilogie Edition DVD
Making of de la trilogie : Chapitre 1, 2 & 3 : Documentaire de l’édition DVD de 2002. Retour dans le temps.
Les coulisses du tournage de Retour vers le Futur 1, 2 & 3 : Etat des lieux d’une époque historique.
Les secrets de la trilogie de Retour vers le futur : Un bulletin spécial présenté par Kirk Cameron adressé aux fans.
La nuit de Retour vers le futur.Présentée par Leslie Nielsen, 30 minutes inédites enregistrées sur NBC, première télévision sur Retour vers le Futur.
Coulisses du tournage
Scènes coupées
Tests de maquillages
L’équipe des designers
Réalisation des story-boards
Conception de la DeLorean
Concept du voyage dans le temps
Test de l’hoverboard
Construction de Hill Valley
Construction de la campagne
Les différents voyages de la trilogie
Clips vidéo :
Huey Lewis & the News – “The Power of Love”
ZZ Top – “DoubleBack”
Galeries photos, production artistique, story-boards supplémentaires, directeurs photo, éléments marketing et portraits des personnages
Bandes annonces
BONUS BLU-RAY INTERACTIFS* :
U-CONTROL : Mode interactif édité par le Studio Universal qui permet l’affichage des menus en surimpression à l’écran, avec entre autre la sélection des chapitres sans interrompre la lecture.
BD-LiveTM : Accès au BD-Live TM grâce à internet qui permet d’obtenir d’autres contenus, visionner les dernières bandes annonces, et même plus !
Mes scènes : Créer un signet sur vos scènes favorites.
Pocket BLUTM : La révolutionnaire Pocket BLU d’Universal avec l’application pour Iphone, Ipod touch, IPad, Blackberry, Android et systèmes d’exploitation Windows et Macintosh, la connexion réseau blu-ray offrent diverses possibilités :
Contrôle à distance : un moyen d’utiliser son lecteur blu-ray. Les utilisateurs peuvent naviguer très simplement avec les fonctions du BD-Live TM
Opportunité de la vidéo : Possibilité de fixer un point d’accès instantané à son épisode favori.
Les possesseurs de Smartphone peuvent déverrouiller les sélections de bonus avec leurs lecteurs blu-ray et les sauvegarder où ils le souhaitent à partir d’un réseau wi-fi.
Survol des titres : Les utilisateurs ont l’accès complet à la liste des pocket blu autorisés disponibles sur Blu-ray. Ils peuvent visionner des avant-premières gratuitement.
Clavier : Entrer les données sur un lecteur blu-ray facilement avec votre périphérique et votre clavier intuitif.
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juin - 28 - 2010Newspreview
Jean est quelqu’un de bien : un bon maçon, un bon fils, un bon père et un bon mari. Et dans son quotidien sans heurt, entre famille et travail, il croise la route de Mademoiselle Chambon, l’institutrice de son fils. Il est un homme de peu de mots, elle vient d’un monde différent. Ils vont être dépassés par l’évidence des sentiments.
C’est aussi la première fois que Sandrine Kiberlain et Vincent Lindon sont partenaires à l’écran depuis leur séparation à la ville -les deux comédiens s’étaient mariés en 1998, une fille est née de cette union. Ils s’étaient donné la réplique auparavant à trois reprises, dans L’Irrésolu de Jean-Pierre Ronssin (le film sur lequel il se sont rencontrés, en 1993), puis Le Septième ciel de Benoît Jacquot (1997), enfin dans Filles Uniques de Pierre Jolivet (2003)
Le réalisateur parle de ce qui l’a séduit dans le livre et du travail d’adaptation :« C’est effectivement une histoire simple. Ce n’est donc pas l’intrigue qui m’a happé mais la manière dont Eric Holder traduisait les émotions de ces gens modestes. Avec ses outils de romancier, il parlait de ces personnes avec une fragilité et une émotion qui semblaient me dire : « Voilà ce que tu dois filmer, c’est à cela que tu dois oser te confronter ». Avec Florence Vignon, nous nous sommes alors mis au travail pour adapter ce livre. Et à l’arrivée, nous ne l’avons sans doute pas adapté. J’ai fait parvenir le scénario à Eric Holder lorsque nous avons achevé notre travail. En retour, il nous a écrit une très belle lettre dans laquelle il nous disait : « c’est moins une adaptation qu’un prolongement, qu’un enrichissement, qu’un dévoilement d’une émotion que le roman tâchait de transmettre. »
IMAGE
CODEC VIDEO: AVC 1080p FORMAT: 2.35:1 France Télévisions Distribution
Un très beau pressage HD, qui permet de mettre en lumière la très délicate photo dont jouit le film, le tout enrobé dans une ambiance doucement argentique qui habille et texture les images de toute beauté. Une image dense et détaillée, réaliste et subtilement spectaculaire. Les cadrages si symboliques et pregnants du cinéaste prennent en HD tout leur sens, à l’image de cette longue séquence finale (deux travelling avant) qui se pose comme la clé de voûte du film.
SON
DTS-HD Master Audio 5.1: Français & Français DTS-HD Master Audio 2.0 24 Bit, 48 Khz OFFSET: n/a
Un rendu acoustique très nuancé, presque atone parfois, qui permet de mettre en scène les somptueux silences et non dits qui baignent le film. Le canal de grave se montre inexistant, ainsi que la scène arrière, l’essentiel étant focalisé au coeur même de la scène sonore frontale, sur la voie centrale. Là où une piste encodée en Dolby Digital 5.1, sur une édition DVD par exemple, aurait introduit de négligentes distorsions, ne respectant pas l’intégrité des voix complètement, le codec DTS-HD Master Audio lui assure une présente constante des fils conducteurs acoustiques du film. Aussi peu puissante soit-elle (il s’agit sans le moindre doute du mixage le plus doux et le moins agité qu’il soit), la piste DTS-HD Master Audio maintient une forme d’intensité jusque dans les innombrables silences, garantissant un rendu sonore intact, lavé de toute compression. Miraculeux dans sa discrétion, le mixage n’en est que grandi et épuré, tout en y gagnant incontestablement en présence et en densité.
INTERACTIVITE
Bande-annonce
Interview (superbe) d’une durée de 31 minutes
Scènes coupées
Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juin - 20 - 2010Newspreview
Le film de David O Russell, qui met en scène, entre autres, George Clooney et Mark Walberg, se prépare à être édité en Blu-Ray (zone A et B) par Warner, respectivement le 10 et le 13 octobre prochain. Ce film atypique, profondément réussi, dispose de visuels traités en bleach bypass saisissant, ainsi qu’une formidable bande-son au mixage pointilleux, rigoureux, réaliste et d’une grande finesse. L’édition DVD proposait d’ailleurs, pour l’éditeur, une excellente piste son en Dolby Digital 5.1, et en dépit des limitations (384 Kbps), le rendu se montrait saisissant de clarté, notamment sur la musique de Carter Burwell. Pour cette édition Blu-Ray, l’éditeur proposera le mixage en DTS-HD Master Audio 5.1, et il nous tarde de pouvoir redécouvrir ce film original et élégant dans des conditions dignes de ce nom, notamment pour l’excellente séquence de pré-générique de fin au son de la chanson de U2, « In God’s Country ».
Les suppléments reprendront ceux qui furent intégrés lors de la sortie DVD du film il y a de cela quelques années. En voici le contenu:
Scènes additionnelles
Commentaires audio
Featurette “Under the Bunker: On the Set of Three Kings”
Journal vidéo
“An Intimate Look Inside the Acting Process” avec Ice Cube
“Tour of the Iraqi Village Set” avec Catherine Hardwicke , chef décoratrice
Interview du directeur de la photographie Newton Thomas Sigel
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juin - 16 - 2010Newspreview
Dave Lizewski est un adolescent gavé de comics qui ne vit que pour ce monde de super-héros et d’incroyables aventures. Décidé à vivre son obsession jusque dans la réalité, il se choisit un nom – Kick-Ass – se fabrique lui-même un costume, et se lance dans une bataille effrénée contre le crime. Dans son délire, il n’a qu’un seul problème : Kick-Ass n’a pas le moindre superpouvoir… Le voilà pourchassé par toutes les brutes de la ville. Mais Kick-Ass s’associe bientôt à d’autres délirants copycats décidés eux aussi à faire régner la justice. Parmi eux, une enfant de 11 ans, Hit Girl et son père Big Daddy, mais aussi Red Mist. Le parrain de la mafia locale, Frank D’Amico, va leur donner l’occasion de montrer ce dont ils sont capables…
Gigantesque surprise lors de sortie en salles, auréolée d’un suivi sensationnel de la part du public, le film de Matthew Vaughn, Kick Ass, qui met aussi en scène Nicolas Cage, fera son apparition au format Blu-Ray chez Metropolitan (quid du zonage…) le 3 août prochain. L’éditeur conserve ses caractéristiques techniques affriolantes: master image proposé en 1080p, et piste son originale Anglaise encodée en DTS-HD Master Audio 7.1. Techniquement très réussi, le film de Vaughn devrait réellement avoir une seconde vie, poursuivant celle déjà très réussie en salles, en vidéo, et cette édition HD ne déçoit en rien, laissant présager le meilleur.
Monté par le chef monteur de Ridley Scott, Pietro Scalia, produit, entre autres, par Brad Pitt, le film propose aussi la musique de John Murphy, toujours inspiré dans ses compositions d’univers étranges, à mi chemin entre le lyrique et l’abstrait (voir la bande-originale incroyable de Sunshine pour ne citer qu’elle). Formellement surprenant, Kick Ass ne cesse de convaincre tout au long de ses deux heures de projection, déployant des trésors de mise en scène pour un résultat survitaminé, âpre parfois, mais toujours épatant et sincère dans son pouvoir de conviction. Renouvelant le genre avec adresse et entrain, le film possède élégance et brio… bien loin de ce que son titre et son poster, voire ses premiers trailers ne laissaient supposer.
Les suppléments, pour leur part, incorporeront:
Ass-Kicking BonusView Mode: synchronous with the feature film, this multi-media presentation incorporates video and audio commentary, behind-the-scenes clips and illustrative graphics with co-writer/producer/director Matthew Vaughn, plus cast and crew providing an all-access perspective on Kick-Ass (BD-exclusive)
Commentaire audio du scénariste et metteur en scène, Matthew Vaughn
Documentary: A New Kind of Superhero: The Making of Kick-Ass (exclusif au Blu-Ray)
Featurette: It’s On! The Comic Book Origin of Kick-Ass
Gallery: The Art of Kick-Ass
Marketing archive
BD Touch and Metamenu Remote
Lionsgate Live™ enabled, featuring extra content for Internet-connected players (via BD-Live)
Enhanced for D-Box™ Motion Control Systems
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juin - 9 - 2010Newspreview
Plus rythmé que Bandof Brothers, mis en scène avec brio, riche en émotions et spectaculaire à souhait, la nouvelle minisérie (10 épisodes d’une heure) produite par Tom Hanks et Steven Speilberg, The Pacific, qui évoque les événements de la Seconde Guerre Mondiale dans la région Pacifique où sont intervenus les marines et l’armée Américaine, se prépare à débarquer en Haute Définition via un coffret Blu-Ray ($100 tout de même…) le 2 novembre prochain. TOut d’abord destinée à la zone A (quid du zonage ?), cette édition sera par la suite déclinée en Europe, avec les mêmes caractéristiques techniques.
Au programme donc, des transferts 1080p, accompagnés d’une piste son Anglaise proposée en DTS-HD Master Audio 5.1. Le mixage détonant de la série, largement plus événementiel acoustiquement parlant que Band of Brothers, ne pourra qu’y gagner au change, notamment le somptueux générique d’ouverture mettant en vedette la splendide partition de Hanz Zimmer, riche en graves, et émotionnellement portée par un mixage symphonique de toute beauté. Voici ce générique d’ouverture, qui met en lumière le thème « Honor » composé par Zimmer:
Sur le flanc des suppléments, cette édition comportera des contenus de haut niveau, présentés en HD:
“Historical Backgrounds” – the five-minute prologues that set the stage for each episode and additional historical footage narrated by Tom Hanks.
“Making The Pacific” – go behind the scenes and take an inside look at the making of this epic, 10-part miniseries.
“Profiles of The Pacific” – delve into the lives of the real Marines featured in The Pacific. Get a personal perspective on their families, their war experience and their lives after the war in these intimate portraits.
“Anatomy of The Pacific War” – explore the historical influences and cultural perceptions that led to the merciless brutality in the Pacific theater of World War II.
“The Pacific Enhanced Viewing” – the ultimate viewing companion to The Pacific. Learn more about the Marines and gain a deeper historical understanding of the battles while watching the miniseries with Enhanced Viewing, a 10-part, 10-hour, picture-in-picture experience. Exclusive content includes interviews with historians and veterans, archival footage, maps and more.
“The Pacific Field Guide” – allows viewers to navigate through the major events featured in The Pacific in this standalone, interactive Field Guide. Search within for categories to view exclusive content including animated maps, extensive interviews with historians and veterans, historical footage, photographs and more.
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juin - 9 - 2010Newspreview
Les autorités viennent de perdre le contact avec les occupants de l’immeuble mis en quarantaine. Personne ne sait vraiment ce qui se passe à l’intérieur. Dehors, le chaos règne… La brigade d’intervention spéciale, équipée de plusieurs caméras et envoyée sur place pour analyser la situation, va devoir affronter une menace bien réelle…
DOSSIER DE PRESSE
Suite directe de [REC] (à la minute près), le duo Balaguero/Plaza livre avec [REC]2 une nouvelle réussite à la mise en scène virtuose et survitaminée, qui aligne moments d’angoisse pure et scènes anthologiques pour un effroi garanti ! Un redoutable sommet d’efficacité et d’angoisse, qui a ravi les plus grands festivals du monde entier (Venise, Toronto et Sitges) et réuni près de 500 000 spectateurs en salles en France.
Les réalisateurs racontent comment est née l’idée du second volet : « En de nombreuses occassions, alors que nous montrions le film à des publics divers, les spectateurs nous soumettaient des questions et des interprétations auxquelles personne n’avait encore songé. Des détails étranges et apparemment évidents, mais qui nous avaient échappé. Et puis un jour, nous avons commencé à échafauder des théories sur les secrets et les mystères que nous avions nous-mêmes engendrés. Nous voulions en savoir plus. Explorer les possibilités de ce que nous n’avions fait qu’esquisser (…) Si [Rec] 2 existe aujourd’hui, c’est grâce aux spectateurs qui ont donné vie à son prédécesseur. »
Dans la première partie du film, on voit les évènements à travers la télécaméra d’un des agents de l’équipe spéciale de police qui est interprété directement par le directeur de la photographie Pablo Rosso, mais ce sans jamais entrer dans le cadre, évidemment.
Lors sa sortie en Espagne, le film a attiré près de 350 000 spectateurs en trois jours ce qui constituait l’un des plus gros démarrages de l’histoire pour un film espagnol en Espagne. Le film a été présenté en sélection officielle hors compétition lors de la 66ème Mostra de Venise en 2009.
Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
Tournage chaotique, caméra au poing ou autre, mais rendu enchanteur. Entièrement plongé dans les ténèbres, le film ne donne jamais à voir des ambiances visuelles en extérieur jour. Les contrastes en imposent, avec un rendu du noir de très bon aloi, et un découpage à l’intérieur de chaque plan de très bon niveau. La définition oscille en permanence: d’excellente (en de rares occasions), elle rétrograde à acceptable, épousant ainsi le rendu spécifique des différentes caméras et objectifs employés lors du tournage. L’échelle colorimétrique, aussi limitée soit-elle, a elle aussi pensée et voulue comme telle. Les éclairs de couleurs primaires (le rouge carmin du sang) se montrent extrêmement brèves, mais génèrent un joli impact visuel, aussi saisissant qu’agressif. Enfin, signalons la fluidité de l’ensemble: les images encodées en AVC jouissent d’une superbe fluidité, et l’encodage permet de suivre la cadence infernale imposée par ce tournage avec délectation. Au grand final, l’intégrité filmique du film, jusque dans es propositions d’écriture parfois surprenants (pénible dirons certains), se voit intégralement préservée, et présentée dans une forme brut de décoffrage, avidement jouissive. Une réussite, en dépit du climat visuel particulièrement instable qui baigne le film: grain, défauts, bruit rajoutés en post-production… .
Rec 2 jouit d’une présence acoustique de très haut niveau, et constitue une véritable prouesse. Délaissant le polissage 5.1 habituel et sa gestion classique de l’espace sonore, la bande-son du film se veut le plus proche possible des micro de captation des caméras et caméscopes employés sur le tournage. Là où le premier opus offrait une présence essentiellement stéréophonique et frontale (mais quelle présence), ce second volet s’octroie davantage de données événementielles, dessinant ainsi un paysage sonore d’une très grande densité, et qui agit avec une violence sonore décuplée, une ampleur certes moins réalistes mais ô combien en synergie avec le propos et les flux visuels dantesques. Le volume est d’emblée placé très haut, et le rapport signal sur bruit propose une vigueur sans faille, pour une agressivité acoustique décuplée. Le canal central se montre vigoureux et réaliste, fluide et puissant, et la scène sonore stéréophonique avant ne cesse d’activer un paysage frontal riche de nuances et de mobilité, particulièrement expansif. Une furie acoustique qui touche au conceptuel, à mi chemin entre l’univers sonore du monde des jeux video, et la construction d’une architecture sonore réaliste dont seul le cinéma est capable.
Le canal de grave(s) réalise des merveilles, appuyant sans cesse et avec une vigueur sans commune mesure la moindre action à l’écran. Ample, généreuse, glissant régulièrement vers l’infra-grave, explorant le sous-grave avec puissance et tenue, cette piste 0.1 LFE se montre gigantesque et presque assommante de présence, tapissant la pièce de bruits sourds, abstraits et prégnants, qui participent objectivement à la construction de la peur. Les différents mouvements d’appareil (caméras, glissements) récupèrent des valeurs surréelle: accentués et mis en emphase, ils envahissent l’espace sonore de toute parts, générant par la-même des ambiances sophistiquées, artificielles et poussives, mais qui propulsent le film, sans cesse, vers l’avant. La qualité de l’enregistrement (doublé de la magnifique efficacité de la réponse en fréquence) se montre elle aussi dans le haut du panier: réalistes, précis, fins et naturellement transparents à l’écoute, les bruitages divers et variés permettent une immersion dans un monde fictionnel qui happe le spectateur dès les premiers instants pour ne finalement jamais le lâcher.
Cette très grande part de créativité, souvent poussée vers des valeurs extrêmes régulièrement exprimées dans le mixage, se voit appuyée et rehaussée par un usage peu modéré de la scène arrière qui, en dépit de quelques baisses de régime, offre des ambiances et des effets anthologiques et explosifs, qui permettent de redécouvrir ses enceintes arrières lors des séquences les plus chocs: la longue séquence finale, et surtout le bref passage du sniper, où les trajectoires des balles, invisibles, se voient tracées d’avant en arrière, épaulés par des impacts et des sifflements qui flirtent, de peu, avec le jamais entendu. En ce sens, chaque séquence se voit investie d’une dynamique prodigieuse et d’un réalisme scénique qui régulièrement offre son lot de frissons et de sensations, tout en proposant une localisation précise et lumineuse. Les ambiances globales, sans être panoramiques ou contemplatives, se montrent souvent judicieusement employées, reproduisant, au coeur des 5.1 (ou 7.1) canaux utilisés l’acoustique de chaque lieu, allant jusqu’à permettre, acoustiquement, de délimiter le dimensionnement des pièces de l’immeuble maudit: étroit dans les couloirs, large dans les pièces à vivre… « Sensationnelle » donc, ce bande-son se construit avant tout dans le physiologique, ambitionnant de créer des sensations physiques/organiques en proposant des images sonores plus réelles que le réel, très largement amplifiées, et puissamment représentatives des situations dans lesquelles se trouvent les protagonistes. Ce mixage produit un spectre sonore de très grande envergure, à l’énergie acoustique inépuisable. Mobiles et vifs, acérés et réactifs, les placements des effets et ambiances se montrent d’une très grande précision, et promettent, dès les premiers instants (impossible de ne pas s’en rendre compte), un spectacle vif, clair et sur-dynamisé.
Le codec DTS-HD Master Audio 5.1 lave la bande-son de toute forme de compromission, libérant par là-même un déluge de décibels, et autorisant, par extension, une plus grande réponse en fréquence, une fidélité accrue, et un suivi du master optimal et optimisé. Le haut du spectre rayonne de précision, les médiums affirment leur caractère charnu, tandis que le canal de grave détone et regorge de subtilité. Impossible de passer à côté de ces impacts saisissants et de la propreté de leur rendu acoustique. Transparente et enjouée, la bande-son profite clairement de cette ambition sonore retrouvée, et se voit présentée ici avec ferveur, vigueur et dynamisme. Une présentation irréprochable.
La version Française, encodée en DTS-HD Master Audio 7.1, affiche quelques différences avec la piste espagnole proposée en 5.1. Personne ne manquera l’activité surhumaine du/des canaux central arrière, notamment lors de l’attaque des sniper: les coups de feu prennent leur origine sur ces canaux centraux arrière, qui regorgent de dynamisme et de réalisme. Par là-même, la Version Française appuie un peu plus la donne, offrant à la scène arrière une présence plus franche (pas nécessairement tout le temps), mais qui semble avoir été rehaussée artificiellement en phase de mastering. L’ajout des deux canaux centraux arrière permet de détailler les mouvements sonores avec davantage de présence, mais, en revanche, la piètre qualité du doublage Français, qui pêche d’un point de vue artistique et souffre de gros soucis d’intégration (voix nasillardes, artificieuses…), nuit totalement à l’écoute, d’une part, mais lisse aussi le rendu sonore de la façade, d’autre part. Néanmoins, la scène arrière se voit sporadiquement revigorée , jouissant de la même activité multicanaux qu’en Espagnol, mais avec une certaine tendance à alourdir le rendu à force de vouloir trop localiser et focaliser certaines sources sonores. Le placement de certains effets et ambiances se montrera tantôt plus franc en Français, tantôt plus franc en Espagnol. A signaler que le film a été mixé en 6.1 d’origine (fait rarissime de nos jours), tel qu’en atteste le générique de fin.
Impressionnante et agressive, à plus d’un titre, cette bande-son atteste de la créativité de certains artistes du son en Europe, tout en réservant une dose de surprises multicanaux comme on les expérimente finalement peu. Certaines perspectives sonores se montreront par ailleurs réellement subjectives, proposant, dans l’espace acoustique décrit, de pénétrer dans l’esprit de l’un des protagonistes et d’adopter sa vision et ses perceptions de l’environnement sonore. Effrayant, et tout bonnement jouissif.
A signaler: la présence d’une piste Stéréo 2.0 3D, permettant de s’immerger dans la bande-son du film via un simple casque stéréo.
“Un monde infecté” : making-of (112 mn)
Trois scènes sur le vif (52 mn)
Ce que vous n’avez pas vu : scènes coupées et alternatives
L’envers du décor : découverte des lieux de tournage avec le chef décorateur
Bandes-annonces
Disponible à l’unité mais aussi en coffret, proposant les deux volets pour un coût modique, tous deux proposés en 1080p et en DTS-HD Master Audio 5.1.
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Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 30 - 2010previewtest 1
Plutôt méconnu du grand public, véritable succès critique lors de sa sortie en 1997, Absolute Power, brillamment mis en scène par Eastwood, se voit édité en zone A (Warner). Dépourvue du moindre supplément, cette édition propose, selon nos confrères canadiens de www.dvdbeaver.com, un master image quelque peu inabouti, souffrant de quelques maux visibles, mais dispose d’une fort belle piste son proposée, contre toute attente, en DTS-HD Master Audio 5.1, sous 24 Bit, et avec un bitrate audio non négligeable de 4069 Kbps en moyenne. Nous connaissons fort bien ce film étonnant, long, méditatif parfois, mais profondément abouti, sorte de thriller amplifié nimbé d’une dimension politique et morale surprenante, pour ce qu’il est (les Cahiers du Cinéma le considéraient à l’époque comme une oeuvre magistrale), mais aussi pour sa bande-son au mixage étincelant. Il a d’ailleurs constitué notre second achat au format Laserdisc AC3 en son temps. Et si la piste Dolby Digital (384 Kbps) qu’il contenait à l’époque ne rivalisera jamais avec une piste son proposée en DTS-HD Master Audio de nos jours, elle mettait déjà en lumière un mixage savamment composé, très animé sur l’arrière (jusque dans la superbe musique de Lennie Niehaus, ancien grand collaborateur du cinéaste avant que ce ne soit lui qui compose intégralement les partitions des bande-originales de ses oeuvres), subtilement mis en espace dans ses moindres séquences, et pas uniquement lors des plus agitées. Des heures passées à écouter ce qui, à l’époque toujours, constituait la découverte de la révolution « 5.1″ (en 1997) nous ont permis de connaître tous les détails de ce film très délicat, et d’en apprécier la finesse des gestes de mise en scène, au cadre, et au son.
Une excellente nouvelle donc que cette réédition, d’autant que le film est très peu (pour ne pas dire jamais) télédiffusé. Comme l’admettent nos confrères du site, le mixage se montre désuet et sans réelle ampleur au jour d’aujourd’hui, mais possède tout de même ses moments de pertinence, sans oublier la profondeur acoustique dont nous savons qu’il peut faire preuve.
Cette édition sera disponible en Blu-Ray zone A (libre de tout zonage) le premier juin. Aucune date de sortie Française n’a été annoncée pour le moment, mais y en aura-t-il une ? Cette édition est disponible à la vente chez nos partenaires Canadiens, Cinebox.net, en suivant ce lien.
A signaler, la sortie vente, depuis hier, de la dernière oeuvre du cinéaste: Invictus, qui dispose, elle aussi, d’une piste son proposée en DTS-HD Master Audio 5.1 dont on dit le plus grand bien outre-Atlantique.
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Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 26 - 2010Newspreview
A Washington, en 2054, la société du futur a éradiqué le meurtre en se dotant du système de prévention / détection / répression le plus sophistiqué du monde. Dissimulés au coeur du Ministère de la Justice, trois extra-lucides captent les signes précurseurs des violences homicides et en adressent les images à leur contrôleur, John Anderton, le chef de la « Précrime » devenu justicier après la disparition tragique de son fils. Celui-ci n’a alors plus qu’à lancer son escouade aux trousses du « coupable »… Mais un jour se produit l’impensable : l’ordinateur lui renvoie sa propre image. D’ici 36 heures, Anderton aura assassiné un parfait étranger. Devenu la cible de ses propres troupes, Anderton prend la fuite. Son seul espoir pour déjouer le complot : dénicher sa future victime ; sa seule arme : les visions parcellaires, énigmatiques, de la plus fragile des Pré-Cogs : Agatha.
DOSSIER DE PRESSE
Depuis A.I. Intelligence artificielle, on connaît l’amitié de Steven Spielberg et de Stanley Kubrick. Ainsi, ce dernier film était à l’origine un projet de Kubrick mais que Spielberg décida de réaliser à la mort de celui-ci. Mais, l’admiration que Spielberg porte à Kubrick ne s’arrête pas là car, dansMinority report, Spielberg multiplie les références aux films du réalisateur d’Orange mécanique: Le personnage de Max von Sydow est nommé Burgess comme l’auteur du romanOrange mécanique, Anthony Burgess, que Kubrick adapta au cinéma en 1971. Quand l’agent Anderton interprété par Tom Cruise subit une opération des yeux, ils sont maintenus par des attaches très proches de celles utilisées sur Alex dansOrange mécanique. Le personnage d’Anderton est d’ailleurs assez proche de celui d’Alex, héros d’Orange mécanique. Comme lui, il est accroc aux drogues et aime la musique classique. Après la séquence du premier meurtre, un gros plan de l’oeil d’Agatha, interprété par Samantha Morton, apparaît brusquement. Kubrick avait utilisé un plan et un montage similaire dans 2001 : l’odyssée de l’espace après les explosions de lumières.
L’une des scènes les plus saissisantes de Minority Report est celle au cours de laquelle de nombreuses araignées mécaniques poursuivent le héros John Anderton. C’est une équipe de chercheurs de l’Université de Cornell qui est parvenu à restituer les sons produits par ces arachnides, sons inaudibles chez l’homme. Gary Rydstrom, sound designer du film, explique que cette équipe a »réalisé de magnifiques enregistrements d’araignées en mouvement ou occupées à leurs divers rituels. Ces sons, bien que naturels, ont un caractère étrangement mécanique, qui évoque parfois le ronflement d’un petit moteur. La nature se révèle, une fois de plus, une fascinante et épuisante sonothèque… »
Steven Spielberg et le compositeur John Williams collaborent ensemble de longue date. Pour Minority Report, Williams a néanmoins changé sa manière de travailler, écrivant pour l’occasion ce que Spielberg décrit lui-même comme »sa première partition en noir et blanc ». Le réalisateur poursuit ainsi : »Alors que toutes ses partitions antérieures étaient, selon moi, « en couleur », celle-ci est plus expérimentale. On la ressent davantage qu’on ne l’entend. »
Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
«Ushuaïa Nature» (depuis 1998).
CODEC VIDEO: AVC 1080p FORMAT: 2.35:1 Fox (France), disponibilité: 21 avril 2010
Le master image est issu d’un master 4K, lui-même provenant d’une source 6K 100% numérique, qui a permis un travail en profondeur de retouches et corrections diverses. La société LaserPacific a oeuvré des semaines durant en post-production, afin de ‘restaurer’ ou plutôt ‘amplifier’ le travail du cinéaste et de son directeur photo attitré Janusz Kaminski. En effet, le film a bénéficié, dès sa conception et sa sortie en 2002, du procédé ENR développé par Technicolor, qui endurcit le contraste global, réduit la saturation apparente, et ravive le grain pellicule. Selon LaserPacific, le niveau de détail obtenu d’après le scan sous 4K s’est montré hallucinant sur certaines scènes, avec une mise en avant de détails jusque là invisibles (selon les dires de Kaminski). A l’aide du logiciel d’étalonnage Baselight, développé par Filmlight, et via certains plugins de The Foundry, Lou Levinson de Laserpacific est en effet parvenu à manipuler les couleurs scènes après scènes, mais aussi le niveau de grain, sans altérer quoi que ce soit. Du reste, Spielberg en personne, ainsi que Kaminski, ont oeuvré sur ce projet singulier, preuve d’un engagement sans faille.
Qu’en est-il, donc, du rendu final sur la galette? La palme de l’intégrité artistique, tout bonnement. Les détails se révèlent enfin plus pertinents que sur la triste édition DVD SD, et les effets appliqués lors de la post-production se montrent ici finement retranscris, le tout prenant place au coeur d’images cisellées pour la plupart, au niveau de détail révélateur de très nombreuses nuances. Certaines séquences s’imposent par la richesse de leur univers pictural. Le grain si significatif est ici retranscrit avec une finesse et une structure qui attestent de la maîtrise du procédé, tout en révélant l’ambition visuelle du film de Spielberg. Il sera très difficile d’être déçu, et les indicateurs habituels (contrastes, luminosité, définition…) se montrent toujours dans le vert. Les contrastes en particulier permettent de découper l’intérieur de chaque plan, et d’en révéler un très juste niveau des noirs, ainsi que des échelles de gris. La définition et le niveau de détail atteignent souvent des sommets, révélant des images superbes et lumineuses, d’une clarté frappante. Impactantes, fluides, profondément singulières, les images encodées en AVC sur cette édition Blu-Ray constituent une charge artistique de tout premier choix. Une victoire éclatante, et ce même si le rendu ne sera pas du goût de tous…
L’édition DVD, qui proposait en son temps, une piste DTS ES 6.1 Matrix mi débit, nous a toujours déçu… Déçu, nous l’avons aussi été lors de la sortie du film en salles courant 2002. Même si les grand artistes son des oeuvres du cinéaste ont oeuvré sur le mixage et le montage son de Minority Report, ainsi qu’à son design acoustique et sonore, le résultat final, s’il ne déçoit pas, ne marque pas plus les esprits que cela. Et toute Lossless qu’elle soit, cette piste son ne diffère que très peu de la piste DTS mi débit de l’édition DVD en terme de rendu, de finesse, et de pertinence de la scène sonore. Les aspects les plus saillants de ce mixage se révèlent être ceux ayant attrait à la création/créativité sonore, signée Gary Rydstrom. Au coeur de cet univers foisonnant, une myriade de sonorités marquent la conscience lors de la projection, appliquant au film une couche sonore objective qui traduit le monde du futur tel qu’il pourrait bien être au coeur de la bande-son. Vitesse, caractère métallique et clinquant, moteurs vrombissants… Une très grande part d’inventivité a été injectée sur ces sons in et sur les foley, qui, dans leur grand ensemble, dessinent des visions d’un futur pas si intériorisé que cela, mais au contraire extrêmement ouvert, répandu dans l’espace, et, au final, réaliste dans l’âme. Ces sons si inventifs et filants sont reproduits magistralement sur l’enceinte centrale, interagissant avec les dialogues, vestiges d’une civilisation telle que nous la connaissons.
Toutefois, l’architecture sonore du film, riche de détails incrustés, peine tout de même à exister au coeur de l’espace tridimensionnel. A aucun moment le spectateur ne se sentira entouré, aspiré dans les données environnementales attendues. A ce titre, la scène arrière, quasi-inexistante, ne s’illustre que de manière sporadique et légère, accusant un manque de poids acoustique certain. La scène frontale, en revanche, acquiert au fil du temps une solidité plus aboutie, sans pour autant peser outre-mesure… . Globalement, l’activité dimensionnelle 5.1 ne convainc qu’en de très rares occasions, et ce en dépit d’une dynamique d’ensemble aux valeurs fortement revues à la hausse par rapport au DVD. Au final assez simple dans sa conception 5.1, cette bande-son ne joue jamais la surenchère, et se contente, à défaut d’imploser, de suggérer un univers somme toute réaliste, mis au coeur duquel quelques bravades font leur apparition. Ce sont principalement ces attaques sourdes et tendues du canal de renfort de grave (LFE), qui impose un spectacle souvent étouffant de profondeur et de vigueur (les pistolets soniques). La partition de John Williams, sur laquelle le metteur en scène revient dans les suppléments, occupe un espace sonore fort limité, mais dispose d’une sincère forme expressive, libérée d’entraves et riche de nuances finement exploitées en stéréophonie frontale.
Inutile de chercher des valeurs sonores démentielles ou une quelconque surenchère acoustique. L’ensemble demeure, toutes proportions gardées, ténu et étrangement « étroit ». Le codec DTS-HD Master Audio 5.1 autorise un plus grand débattement, et orchestre les nuances et les subtilités avec, tout à la fois, une douceur et une vigueur retrouvées, mais cet encodage représente une déception assez nette eu égard de qui en était attendu. L’ensemble respire et se montre détaillé, aéré, fluide et directionnel, mais sans pour autant composer une perspective sonore anthologique ou ne serait-ce que marquante. Énergique mais quelque peu décharnée, âpre et rêche (réponse en fréquence peinant à mobiliser clarté et transparence au dessus de la zone des médiums), libre mais compromise sur le plan de l’occupation de l’espace d’écoute (une volonté artistique ?), cette bande-son affirme régulièrement sa puissance, mais brille davantage sur ses parts créatives que sur son potentiel strictement technique.
• The Future According to Steven Spielberg (in HD)
• Inside The World of Precrime (in HD)
• Phillip K. Dick, Steven Spielberg and Minority Report (in HD)
• Minority Report: Future Realized (in HD)
• Minority Report: Props of the Future (in HD)
• Highlights from Minority Report: From the Set
• Minority Report: Commercials of the Future (in HD)
• Previz Sequences
• From Story to Screen
• Deconstructing Minority Report
• The Stunts of Minority Report
• ILM and Minority Report
• Final Report
• Production Concepts
• Storyboard Sequences
• Trailers
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 26 - 2010Newspreviewtest 1
Sam Bell vit depuis plus de trois ans dans la station lunaire de Selene, où il gère l’extraction de l’hélium 3, seule solution à la crise de l’énergie sur Terre. Souffrant en silence de son isolement et de la distance le séparant de sa femme et de sa fille, il passe son temps à imaginer leurs retrouvailles. Mais quelques semaines avant la fin de son contrat pour l’entreprise Lunar, Sam se met à voir et à entendre des choses étranges… D’abord convaincu que son isolement y est pour quelque chose, il se retrouve malgré tout à enquêter et découvre que si ses patrons ont prévu de le remplacer, ils n’ont jamais projeté de le ramener. A moins que ce soit la Lune qui ne souhaite pas le voir partir…
Moon est le 1er long-métrage réalisé par Duncan Jones, fils de David Bowie. Armé d’un diplôme de philosophie, Duncan Jones intègre la London Film School où il apprend la mise en scène. Il réalise Whistle, un court métrage de SF et dirige une campagne de pub qui crée la polé mique pour la marque de vêtements au logo provocateur (« Fcuk »).
« J’ai toujours été un fan de films de science-fiction. Pour moi, l’âge d’or du cinéma de SF a eu lieu pendant les années 70, début des années 80, quand des films comme Silent Running, Alien, Blade Runner et Outland racontaient des histoires humaines dans des environnements futuristes. J’ai toujours voulu faire un film qui corresponde à ce style. »
« Moon a été écrit pour Sam Rockwell »
Sam Rockwell, l’acteur principal, interprète jusqu’à 3 personnes dans le film. Il a joué dans « La ligne verte », « Galaxy Quest », « Charlie et ses dr ôles de dames », « Confessions d’un homme dangereux », « L’assassinat de Jessie James »… La voix de Gerty, qui n’est pas sans rappelé le célèbre HAL est celle de l’excellent Kevin Spacey. Le réalisateur a choisi de donner à Gerty (le robot), Sarang (la station) et les moissonneuses un côté esthétique un peu rétro en clin d’œil aux films SF des années 70/80. Enfin, ,sachez que la musique lunaire et magnifique du film a été écrite par Clint Mansell (compositeur, entre autres, de The Wrestler). A écouter sur : http://www.deezer.com/fr/music/clint-mansell#music/clint-mansell
Prix du jury et prix de la critique au festival du film fantastique de Gérardmer
Hitchcock de bronze (coup de cœur des exploitants) au 20ème Festival du film britannique de Dinard
BAFTA du meilleur premier film d’un réalisateur (Moon était également nominé dans la catégorie meilleur film britannique)
Prix du meilleur nouveau film anglais au Festival d’Edimbourg en juin 2009
Présenté pour la 1ère fois au Festival du film de Sundance en 2009
Le film sera édité dès le 6 juin prochain en Blu-Ray zone B. Comme ce fut le cas sur l’édition zone A, le film bénéficiera d’un encodage de sa bande-son en DTS-HD Master Audio 5.1 (version originale Anglaise ET version Française). Armé d’un excellent accueil critique de par le monde, y compris en France, le film s’annonce comme un petit événement pour ce début de la saison estivale.
Les suppléments, maigres, de cette édition supervisée par France Télévisions Distribution proposeront:
Bande-annonce
Making-of (environ 16 minutes)
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 25 - 2010Newspreview
Pour conclure sa carrière, l’inspecteur Somerset, vieux flic blasé, tombe à sept jours de la retraite sur un criminel peu ordinaire. John Doe, c’est ainsi que se fait appeler l’assassin, a decidé de nettoyer la societé des maux qui la rongent en commettant sept meurtres basés sur les sept pechés capitaux: la gourmandise, l’avarice, la paresse, l’orgueil, la luxure, l’envie et la colère.
Seven marque l’avènement du réalisateur David Fincher au niveau international. Après avoir signé de nombreux vidéos clips musicaux et autres publicités, l’américain se lance dans le septième art en 1992 avec Alien 3. Un baptème du feu pour le moins délicat dont il ne garde pas un souvenir très positif, sa liberté de manoeuvre ayant été très réduite par la Twentieth Century Fox.
Avec Seven, trois ans plus tard, David Fincher voit se profiler l’occasion de sa vie. Il trouve avec le studio indépendant New Line, alors en difficultés et cherchant à se relancer, le partenaire idéal pour se lancer dans un projet où il aurait un contrôle total. Ecrit avec talent par Andrew Kevin Walker, Seven fait date dans l’histoire du film de serial-killer et remporte un large succès au box-ofice international. Extrêmement sombre, étouffant, le film s’amuse à suggérer la violence plutôt qu’à la montrer. Surtout, le thriller est porté par la mise en scène virtuose de Fincher, qui creuse déjà une vison désanchantée du monde contemporain. Il poursuivra dans ce sillon avec The Game, Fight club puis Panic room, affirmant un sens visuel de plus en plus personnel, où prises de vue extrêmes et photographie très sombre se mettent au service de sujets désespérés sur la société moderne.
Véritable chef d’oeuvre, toujours aussi marquant quinze ans après sa sortie, formellement avancé et d’une rare sophistication, le Seven de David Fincher vient d’être annoncé par Warner, qui en prévoit une édition Blu-Ray richement pourvue. Elle prendra la forme d’un Digibook (32 pages), et proposera le film d’après un master rénové (le même sans doutes, l’un des meilleurs jamais conçus pour le format DVD, de l’édition SD parue il y a quelques années), en 1080p et Cinémascope 2.35. La bande-son, conçue et mixée par le talentueux Ren Klyce, véritable formaliste acoustique, sera encodée en DTS-HD Master Audio 7.1. Nuls doutes que les éléments master de la précédente édition DVD, qui proposait la bande-son remixée en DTS ES Discrete 6.1, seront repris à bon profit. Cette précédente édition SD contenait en effet la meilleure piste son DTS ES Discrete jamais créée: une activité inter-canaux démentielle, une clarté souverraine, une dynamique embellie, et surtout, une présence de ce canal central arrière d’une justesse et d’une pertinence absolues. Puissamment abstraite (le générique d’ouverture demeure l’une des créations audio-vidéo les plus sophistiquées vues depuis près de deux décennies), intensément habitée, violente et âpre, cette bande-son s’annonce, dans sa version lossless (audio numérique sans perte), comme une bénédiction.
La sortie est annoncée au 14 septembre prochain, et se verra dépourvue de zonage, donc lisible en zone B sans le moindre soucis. Inutile de préciser que cette sortie événement s’annonce comme un hit… En voici la liste des suppléments, qui reprend ceux déjà inclus sur les éditions DVD:
Quatre pistes de commentaires audio:
Stars commentary, with director David Fincher and actors Brad Pitt and Morgan Freeman
Story commentary, with Fincher, author Richard Dyer, screenwriter Andrew Kevin Walker, editor Richard Francis-Bruce and New Line president of production Michael De Luca
Picture commentary, with Fincher, director of photography Darius Khondji, production designer Arthur Max, editor Richard Francis-Bruce and author Richard Dyer
Sound commentary, with Fincher, sound designer Ren Klyce, composer Howard Shore and author Richard Dyer
Additional/extended scenes
Alternate endings
Exploration of the opening title sequence from multiple video angles with various audio mixes (24 Bit, 96 Khz Stéréo) and two commentary tracks
Production design and still photographs with commentaries
The Notebooks: Full motion video details « John Doe´s » writings
Theatrical trailer
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 24 - 2010Newspreview
Avec son étalonnage aussi flashy qu’une boite de smarties, nuls doutes: il s’agira, pour certains spectateurs, d’une formidable démonstration vidéo… Le très critiqué et parodique Charlie’s Angels, premier du nom, sera proposé à la vente par Sony Pictures en Blu-Ray zone A (lisible en zone B) dès le 3 août prochain. 1080p et CinémaScope sont au programme, mais ce sera surtout vers sa piste audio DTS-HD Master Audio 5.1 que les plus curieux se tourneront. Il s’agit de la partie la plus convaincante du film, et ce même si elle n’arrive pas aux chevilles du mixage littéralement démentiel du second opus, encore non annoncé en Blu-Ray, mais qui ne devrait aucunement manquer à l’appel dans les mois qui viennent.
Côté suppléments, l’éditeur, Sony, modernise con contenu (adjonction du MovieIQ et du BD-Live), mais reprend les contenus des éditions DVD:
movieIQ™+sync and BD-Live connect you to real-time information on the cast, music, trivia and more while watching the movie!
Director and Cinematographer Commentary
Getting G’d Up
The Master and the Angels
Welcome to Angel World
Angelic Attire: Dressing Cameron, Drew and Lucy
Angelic Effects
Deleted and Extended Scenes
Outtakes & Bloopers
Music Videos
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 24 - 2010Newspreview
Célèbre et célébrée depuis quelques années lors de ses régulières diffusions sur TF1 (en HD), Dr House (House M.D.) se prépare à faire son apparition au format Blu-Ray outre-Atlantique, sous la bannière de Universal. Pour sa première incursion dans le monde de la Haute Définition, l’éditeur a choisi la dernière saison de cette série phare. Ainsi, cette saison 6 se verra proposée en 1080p au format 1.78, et sera pourvue d’une piste Anglaise proposée en DTS-HD Master Audio 5.1, option luxueuse dont peu de séries avaient bénéficié jusqu’alors. Cette sortie coïncidera avec la sortie de l’édition DVD, elle seulement pourvue de pistes encodées en Dolby Digital 5.1. A signaler: ce coffret de cinq disques sera dépourvu de zonage.
Les suppléments, riches et variés, comprendront:
U-Control – A Beginner’s Guide to Diagnostic Medicine: multi-disc picture-in-picture feature
Commentaries on the following episodes:
“5-to-9″, with series star Lisa Edelstein and writer/executive producer Thomas L. Moran “Wilson”, with series star Robert Sean Leonard and writer/supervising producer David Foster, M.D.
Featurettes:
Before “Broken”: featuring Hugh Laurie and shot on location with no script and no plan, experience House’s emotional journey at Mayfield Psychiatric Hospital from an all-new up close and intimate perspective as originally envisioned by director/executive producer Katie Jacobs in a never-before-seen original short.
A Different POV – Hugh Laurie Directs: Hugh Laurie does double duty as Dr. House and director of the episode “Lockdown.”
New Faces in a New House: a discussion about the challenges and opportunities that are presented when a show must hire more than 30 new actors to perform pivotal roles in an extremely important episode.
A New House for House: An in-depth feature highlighting the amazing Mayfield hospital set from the two-hour season premiere episode, “Broken.” Crazy Cool Episode – Epic Fail: features amazing visual effects from the episode “Epic Fail.” (BD-exclusive)
BD-Live
- My Scenes- Pocket Blu
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 24 - 2010Newspreview
Les autorités viennent de perdre le contact avec les occupants de l’immeuble mis en quarantaine. Personne ne sait vraiment ce qui se passe à l’intérieur. Dehors, le chaos règne… La brigade d’intervention spéciale, équipée de plusieurs caméras et envoyée sur place pour analyser la situation, va devoir affronter une menace bien réelle…
Suite directe de [REC] (à la minute près), le duo Balaguero/Plaza livre avec [REC]2 une nouvelle réussite à la mise en scène virtuose et survitaminée, qui aligne moments d’angoisse pure et scènes anthologiques pour un effroi garanti ! Un redoutable sommet d’efficacité et d’angoisse, qui a ravi les plus grands festivals du monde entier (Venise, Toronto et Sitges) et réuni près de 500 000 spectateurs en salles en France. La sortie vidéo est prévue au 26 mai prochain.
Pourvu de l’une des bande-sons qui nous a le plus favorablement impressionné cette année, le film ibérique du duo Balaguero/Plaza se prépare à faire son apparition en zone B sous la bannière de Wildside. Une créativité sonore dithyrambique, aux antipodes de ce qui fut présenté sur le premier film, que la piste DTS-HD Master Audio 5.1 (en Version Française) et 7.1 (VO Espagnole) devrait mettre en exergue de manière puissamment expressive. A n’en point douter, il ne peut s’agir là que d’un hit technique (jusqu’à preuve du contraire), armé d’une bande-son tranchant radicalement avec le savoir-faire habituel (et souvent contestable) des productions Nord-Américaines, que nous vous invitons chaleureusement à découvrir. Parmi les suppléments, très chargés et généreusement fournis, vous retrouverez:
Making-of de près de deux heures
Trois scènes sur le vif (52 minutes)
Scènes coupées et alternatives
Découverte des lieux du tournage avec le chef opérateur
Bandes-annonces
DTS Sound Check 5.1 et 7.1 (réglage de votre installation sonore multicanal) [Blu-ray seulement]
INCLUS (dans les 2 éditions) :
LA COPIE NUMERIQUE DU FILM à télécharger
Le DVD et le Blu-ray du film offrent une piste VO en Audio-3D, qui permet de bénéficier d’un son spatialisé 5.1. à l’écoute au casque stéréo standard.
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Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 18 - 2010Newspreview
Des rumeurs persistantes, issues de la disponibilité à la précommande du film de Ridley Scott sur les sites de vente en ligne, font état de la sortie en Blu-Ray zone B le 12 octobre prochain. Le film de Ridley Scott, très récemment présenté à Cannes, s’impose d’emblée comme un futur Hit sur le marché de la vidéo, dont Warner, qui s’occupe de la distribution du film et de son exploitation en vidéo, ne peut que se réjouir.
Bien entendu, aucun contenu sur la teneur éditoriale n’a encore été révélé, mais il est dors et déjà possible de parier, sans se tromper, sur la présence d’une piste Anglaise proposée en DTS-HD Master Audio 5.1 (et pourquoi pas 6.1). A noter qu’il s’agira de la première édition en HD d’un film ‘récent’ du cinéaste émérite.
John Mathieson (habitué du cinéaste) s’est occupé des lumières, tandis que Pietro Scalia (autre habitué) en a réalisé le montage images. Ces deux figuraient déjà au générique de Gladiator. Pour ce qui est de la bande-son incroyablement complexe du film, David Giammarco, Paul Massey et Oleg Kulchytskyy sonr crédités. Tous ont oeuvré sur le mixage du film du frère du cinéaste, The Taking of Pelham123, et ont également sévi sur les bande-sons, remarquables, de Star Trek ou encore This Is It et Jumper.
Puisqu’il s’agit de Warner, l’édition zone A, fort logiquement prévue à peu près au même moment, sera dépourvue de zonage, et devrait présenter des caractéristiques techniques analogues, pour ne pas dire absolument similaires.
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 17 - 2010Newspreview
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