Top Navigateurs

Top OS

Visiteurs en ligne

 

gijoe

Des montagnes de l’Asie centrale aux déserts d’Egypte, des rues de Paris au pôle Nord, les agents de l’équipe d’élite connue sous le nom de G.I. Joe mènent une lutte acharnée contre un ennemi redoutable. Disposant des toutes dernières technologies en matière de renseignement et de matériel militaire, ils combattent le puissant marchand d’armes Destro et la mystérieuse organisation terroriste nommée Cobra, qui cherchent à plonger le monde dans le chaos…

 

IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1 
blue-dot Fox, France, disponibilité: janvier 2010

Film d’action dithyrambique, GI Joe se devait de posséder un transfert Haute Définiton 1080p aux petits oignons. C’est en effet chose faite avec ce pressage en très grande forme, qui laisse s’éparpiller à l’écran une myriade de couleurs, changeantes au fil de la narration. La définition se montre détaillée, et le rendu des détails cristallin, du premier-plan jusqu’aux derniers. L’excellente gestion du codec AVC permet au film, plutôt long, de trouver son rythme d’encodage, et de proposer des images riches et détaillées, fortes de nombreuses qualités. A quelques exceptions près, les contrastes officient avec soin et profondeur, et il en va de même pour le niveau des noirs. Les scènes et décors se voient découpés avec tact et précision, et l’intégration des SFX, si elle montre quelques fluctuations plus ou moins gênantes, affiche une très bonne tenue. Aucun défaut ne vient ternir cette présentation dynamique, qui cumule qualité sur qualité, à l’exception de quelques plans plus doux que ceux les précédant directement. Presque tridimensionnelle sur les plans larges, les images se montrent impeccables au niveau du rendu, offrant à cette extravagance visuelle continue un écrin technique de  qualité.

 

SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français Dolby Digital 5.1 (640 Kbps)
blue-dot 24 Bit, 48 Khz (4801 Kbps)
blue-dot OFFSET: -6 dB

Très largement plus convaincante que les dernières productions de Stephen Sommers, son metteur en scène, la bande-son du film ne manque pas d’atouts, loin de là, mais propose aussi quelques déceptions fort inconvenantes que nous nous proposons de détailler un peu plus bas. Dans son ensemble, le film jouit d’un territoire sonore et acoustique de premier choix. Aussi diversifiés que les images, les sons intervenants dans le film placent quelque fois la barre très haut, à l’image de cette séquence qui inaugure le film: le guet apens terrestre et aérien délivre une scène sonore dynamitée, à la dynamique survoltée et aux effets multivoies dithyrambiques. Passages d’hélicoptères qui traversent l’espace d’écoute d’avant en arrière, crashes répétés, bruits de balles, déplacements d’engins… Cette brève séquence, de loin la plus réussie du film sur le terrain strictement acoustique, permet une exploitation totale et assez radicale de tout l’espace d’écoute, projetant sons et effets avec vitesse et célérité dans un espace 5.1 rempli jusqu’à son comble, dynamiquement exploité et armé de solides basses fréquences, même si les descentes vers le grave le plus bas ne répondent pas forcément si présentes que cela. Fluide, aérée, vitaminée, rapide et pregnante, cette séquence se montre férocement destructrice, et profite totalement d’une créativité sonore et d’un montage son franchement très réussis.

 

Mais passé ces quelques minutes admirables et à haute valeur spatiale, la suite retombe dans une mis en place standardisée des sons dans l’espace, et cumule les points noirs comme c’est finalement bien trop souvent le cas sur les grosses machines nord-Américaines… A commencer par les dialogues, faibles par moments, sans réelle ampleur ni positionnement dans l’espace. Puis vient la gestion de l’infra-grave, quelque peu (ou beaucoup) capricieuse, comme si un filtre correcteur avait été appliqué. Et ce filtre, parlons-en: un grand nombre de séquences semblent avoir été sous-traitées acoustiquement parlant. Là où fusion des éléments et élargissement des perspectives sonores étaient attendues, il n’en est finalement pas grand chose. Scène arrière reléguée à une simple extension secondaire, affaiblissement de la dynamique, qui limite l’ouverture vers de nouveaux horizons acoustiques, et gestion de l’espace sonore quelque peu brouillonne… Lors de séquences explosives visuellement, l’amas de sons généré semble souffrir d’un manque d’ouverture chronique, d’une limitation dans la répons en fréquence, qui conduit à une présence sonore certes patente, mais bien plus matte et tempérée que prévue. Les oreilles attentives discerneront sans mal la présence, en arrière-plan, d’un filtre correcteur qui semble avoir été employé afin de corriger l’ampleur du spectacle, en vue de ne pas trop tirer l’ensemble vers les extrêmes lorsque diffusé dans un environnement domestique. Sans imagination réelle, le mixage se contente de suivre la cadence des images, sans pour autant les extrapoler ou les mettre en emphase. Une certaine fatigue auditive s’invite alors à la fête à mesure que le film progresse, et à force de « boum boum » diffusés sans réelle férocité ou accroche spatiale imaginative.

 

De brillantes qualités, certes, mais un rendu quelque peu modéré ou du moins pas aussi libéré et aéré que prévu, parasité par le traitement, certes léger mais perceptible, que lui a réservé l’auditeur. Un brouhaha bien organisé, mais à la rigueur acoustique fuyante, et aux sonorités trop « usinées » pour alimenter notre ouïe (trop?) exigeante… Subtilité et créativité manquent au final régulièrement à l’appel, mais, est-il besoin de le rappeler, nous sommes dans une production signée Stephen Sommers… Néanmoins, saluons l’éditeur qui, contrairement à ses précédentes sorties qui furent assorties de simples pistes Dolby True HD, semble poursuivre ses efforts et proposer aux spectateurs le codec sans pertes DTS-HD Master Audio 5.1.

Marchand Disponibilité Prix total (port inclus)
Amazon.fr Disponible en stock 22.13

Technologie AdFever

 

INTERACTIVITE

  • La théorie du Big Bang : le making-of de Gie Joe (30 minutes environ, HD)
  • Commentaire audio du cinéaste et du producteur
  • Les incroyables effets spéciaux et graphismes (HD, 21 minutes environ)
Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite

Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 24 - 2010 News preview test 2

tora tora tora blu-ray

Tora signifie Tigre en japonais. Il s’agit du signal lancé par l’amiral Isoroku Yamamoto lors de l’attaque sur Pearl Harbor du 7 décembre 1941, indiquant à son commandement que l’effet de surprise fut complet. Le film donne une description assez réaliste des événements, prenant à la fois les points de vue américain et japonais. Le film documente notamment la longue liste d’erreurs et d’accidents qui rendirent cette attaque si dévastatrice pour les forces américaines. La partie japonaise fut initialement confiée à Akira Kurosawa, mais après deux ans d’efforts sans résultats, la Fox lui retira le projet pour le confier à Kinji Fukasaku.

 

IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1 
blue-dot Fox, France, disponibilité: janvier 2010

Un pressage au final extrêmement positif, qui témoigne, à nouveau, de la qualité de rendu que réserve l’éditeur à ses oeuvres de catalogue. Si le générique propose des images HD en demi teinte, la suite l’est beaucoup moins. Une finesse dans le rendu stupéfiante bien souvent, doublée d’une clarté et d’une définition toutes deux suffisament poussées pour permettre une redécouverte totale du film de Flesicher et Fukasaku. La colorimétrie, visiblement restaurée, tire pleinement profit du codec AVC et des capacités du format Blu-Ray, offrant des couleurs au rendu dense et nuancé, riche et suave par moments. Les images possèdent de la stature et une fort agréable densité, laissant totalement disparaître toute trace de compression. La structure du grain respecte à merveille les intentions des cinéastes. Sans réellement être intrusif, ce grain met à jour la nature photo-chimique de la pellicule, apportant teneur et authenticité à ces images très composées. La luminosité ne manque pas de naturel, et les arrières-plans savent exister sans se faire remarquer d’un point de vue négatif. Niveau des noirs et contrastes répondent présents, et se voient affutés et eux aussi très réussis. Une vision du film intacte, certes perfectible (points blancs, petits défauts…), et qui permet de redécouvrir cette oeuvre monumentale dans des conditions luxueuses.

 

SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS Mi Débit 5.1
blue-dot 24 Bit, 48 Khz (3740 Kbps)
blue-dot OFFSET: aucun

Le film se voit cette fois-ci présenté en DTS-HD Master Audio, sous 24 Bit, loin du Dolby Digital 5.1 amer du DVD. Nominé, puis récompensé aux Oscars (1971) pour sa section son, le film propose, via cette édition, une scène sonore certes limitée, mais d’une très grande fidélité. Premier détail frappant: la précision chirurgicale du rendu des dialogues, qui ne sonnent jamais creux ou ineptes, mais qui, au contraire, se montrent hauts et porteurs, parfois largement plus convaincants que leur rendu sur des productions plus modernes/contemporaines. Puissants et détaillés, ils occupent le centre de la scène sonore avec rigueur et vigueur. La façade avant se montre particulièrement dense et s’établit avec clarté et présence, occupant l’espace sonore non sans élégance et tenue. Globalement, le rendu sonore, à défaut d’être totalement immersif, parvient, via ces 24 Bit de définition et à la plénitude du codec DTS-HD Master Audio 5.1 (non compressé), à restaurer la présence et l’ampleur du mixage originel, tout en lui octroyant un poids réaliste et une présence décuplée, en terme de volume et de niveau de détail. La scène arrière, clairement plus secondaire, est issue des masters 6 pistes magnétiques de l’époque. Elle apparaît de manière sporadique mais patente, apportant de pertinentes extensions à la scène sonore, qui se voit ainsi octroyée une profondeur scénique plus franche, ainsi que des perspectives formelles souvent appréciables. Cete scène arrière ne souffre aucunement d’effets de pumping ou de légèreté fréquentielle et, une fois sollicitée, elle active un dimensionnement assez massif, à défaut d’être totalement réussi et puissant.

Au grand final, cette bande-son constitue une opportunité de plus, luxueuse, de redécouvrir le film, via un mixage élégant et puissant, qui ne dénature aucunement le travail originel, mais y ajoute une dimension réaliste principalement lisible et audible lors des séquences d’attaques aériennes.

 

INTERACTIVITE

  • Commentaire audio du cinéaste Américain
  • Documentaire : Jour d’infamie
  • L’histoire et Hollywood : Tora ! Tora ! Tora !
  • Un géant s’éveille, AMC Backstory : Tora ! Tora ! Tora !
  • Galerie des coulisses de tournage
  • Galerie de la production
  • Bande-annonce
Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite

Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 21 - 2010 News preview test 3

SYNOPSIS

Elektra, la tueuse légendaire, a pour mission de liquider ses nouveaux voisins, Mark Miller et sa fille Abby, que poursuit la puissante et maléfique organisation « La Main ». Mais impulsivement, la belle se retourne contre ses commanditaires et décide de sauver ses proies…

Égérie de Daredevil et icône tragique, Elektra est surtout une tueuse redoutable aguerrie aux techniques de l’assassinat. Elle prend enfin vie au cinéma sous les traits de Jennifer Garner pour un film à l’image de son héroïne : impitoyable, rapide et musclé.


DOSSIER DE PRESSE

elektra blu-ray reviewApparu pour la première fois au cinéma dans le film DAREDEVIL – aux côtés de Ben Affleck – le personnage d’Elektra est vite devenu aussi important que celui de “tête à cornes”. Convaincu du potentiel énorme développé par cette héroïne passionnante et ambiguë, les dirigeants de Fox et de Regency décident très tôt de lui dédier un film. En fait, selon le producteurs Avi Arad (PDG des Marvel Studios), l’idée d’un film consacré à Elektra germe lorsque Jennifer Garner a été castée pour ce rôle dans DAREDEVIL.

Présente dès l’origine du projet, l’actrice Jennifer Garner ré endosse une seconde fois la tenue d’Elektra, après l’avoir revêtue dans DAREDEVIL. Bénéficiant d’une solide forme physique et d’une excellente pratique des arts martiaux grâce à la série ALIAS, dont elle est l’héroïne, Jennifer Garner s’entraîne avec zèle afin de parfaire une formation au combat essentielle au rôle. Car, toujours dans le souci d’être aussi réaliste et crédible que possible, les scènes d’affrontement d’ELEKTRA sont réalisées sans doublure. Garner et ses nombreux adversaires se battant “réellement” au gré de face à face nerveux et percutants.

Elektra a été créée par le dessinateur et scénariste Frank Miller. Ce dernier, en charge de la saga Daredevil, offre à son héros un protagoniste féminin qui va modifier à jamais l’image des supers héroïnes : Elektra Natchios ! Personnage anticonformiste, tueuse impitoyable qui offre ses services aux plus offrants, Elektra entretient avec Daredevil une relation ambiguë teintée d’amour et de haine. De manière très directe, Miller sexualise Elektra et dévoile régulièrement ses courbes. En peu de temps, Miller fait d’Elektra une héroïne autonome en lui dédiant des mini-séries complètes telles ELEKTRA SAGA, ELEKTRA LIVES AGAIN et ELEKTRA ASSASSIN. La relation d’Elektra avec Daredevil, ses missions d’exécutions redoutables, ses contact avec la pègre et la secte de “La Main”, de même que sa mort tragique dans les bras de Daredevil, en ont fait une des héroïnes les plus aimées et les plus tragiques du monde du comics.

Dessinateur et scénariste doté d’un talent que beaucoup lui envient, Frank Miller débute dans le comics en dessinant deux épisodes “bouche-trou” de Spider-Man. Très vite, il se voit confier la tâche de reprendre la série Daredevil. En 1981, Miller prend en charge les scénarii de “L’homme sans peur” auquel il adjoint le personnage d’Elektra. Le succès est fulgurant. Après la mini-série Ronin, Miller s’attaque à ses chef-d’œuvres : Batman, The Dark-Knight Returns et The Dark Knight Strikes Again, où il détruit le mythe de l’homme chauve-souris en le positionnant comme un héros vieillissant, nihiliste et un peu psychopathe. Doté d’un graphisme expressionniste et brutal, l’œuvre de Miller est saluée dans le monde entier. En marge des séries Marvel et DC Comics, Frank Miller développe ses propres conceptions, dont la saga violente “Sin City” (dont il vient de signer l’adaptation cinématographique avec le réalisateur Robert Rodriguez). Parallèlement, Frank Miller a signé, pour le cinéma, les scénarii de ROBOCOP 2 et ROBOCOP 3.

 

« Le Figaro »
Entre mélo réaliste et science-fiction, toujours inspirée des bandes dessinées Marvel, l’aventure se poursuit. Pour amateurs seulement.

« Première » – M. Carratier 
Rob Bowman tente le grand écart entre la psychologie et les coups de boules… Ca passe [...] et ça casse aussi [...] Les amateurs de comics devraient quand même s’y retrouver.

« Les Inrockuptibles » – Patrice Blouin 
Elektra vaut surtout pour quelques moments d’effets spéciaux réussis. Pour le reste, on a du mal à voir ce que Jennifer Garner gagne à participer dans ce genre de production balourde.

« Mad Movies » – Stephane Moïssakis 
Véritable produit léché mettant en avant un scope cadré sans fioritures, sans virtuosité certes, mais parfois traversé d’un sens pointu de l’imagerie [...] un sujet de haute volée et de facture carrée certes, mais un gâchis scénaristique total qui ne prend pas en compte les éléments susmentionnés, en préférant se concentrer sur des menus détails.

 

S’il sera bien difficile de formuler une position tranchée à la faveur ou à la défaveur du film de Rob Bowman, nous retiendrons une filiation avec les autres personnages Marvel avant toute chose, puis une ampleur formelle très concertée et assez singulière, qui parvient à extirper le film de ses tréfonds scénaristiques… Elektra se révèle un personnage plutôt faible, socialement désoeuvrée, et aux ‘pouvoirs’ finalement très perfectibles (elle échappe à la mort directe un nombre incalculable de fois…). Les seconds rôles sont campés par des acteurs talentueux et fins, mais tout ce beau monde souffre de la dimension minuscule du scénario qui dès le départ semble prendre une fausse direction vis à vis des attentes… Le ‘plombage’ du film est ainsi irrémédiable… Quant à Jennifer Garner, et pour paraphraser Top Model 2005, elle dispose d’un très joli corps ‘lingerie’ mais marche toujours comme un camionneur…

 


image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1
blue-dot Fox (France), disponibilité: 3 février 2010

elektra blu-ray reviewExcellent rendu d’une photographie composée avec un soin surprenant, et surtout, qui s’avère très contrastée (noirs très profonds et appuyés), et qui nécessitera un réglage fin de votre diffuseur afin d’en optimiser le rendu. Les qualités habituelles des réussites du format Blu-Ray sont présentes sur cette édition: définition appréciable, sans pour autant en faire des tonnes, colorimétrie retouchée lors de l’étalonnage mais complètement réussie aussi, lumières étudiées (parfois difficiles à gérer si le film n’est pas diffusé dans l’obscurité totale) et assez surprenantes pour ‘un tel film’. Toutefois, seules les scènes en extérieur jour mettront en valeur les qualités intrinsèques de ce pressage HD. Pour le reste, les scène sombres souffrent d’un manque d’élan, et accusent une définition en retrait, aux contrastes très perfectibles.

D’importantes fluctuations s’invitent également lors de la projection. Ils sont sans aucuns doutes dûs à un choix de pellicule différent lors des instants presque oniriques. La structure du grain, lors des scènes en extérieurs, laisse transparaître un sentiment argentique de fort belle tenue. L’image de ce zone B s’avère donc, au final, solide et réussie, mais ne constitue pas u summum des capacités du support, en raison de choix formels difficiles et parfois contestables (étalonnage sur-poussé par exemple). Cadrages et Scope s’avèrent franchement superbes, sans pour autant avoir recours à une esthétique et à un filmage ‘clipesque’. Un pressage dans la norme, certes, mais qui suscitera, chez certains, quelques sentiments de frustration.

 

 

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS 5.1 Mi Débit
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

Produit par Marvel, Elektra se devait de disposer d’une bande-son conséquente à défaut d’être complètement innovante ou artistiquement et plastiquement réussie. Si la piste DTS-H Master Audio 5.1 théoriquement réservée à la Version Française a une fois de plus été éclipsée au profit d’une VF en DTS standard mi débit (choix discutable, comme nous le soulignons à chaque fois), il ne s’agit pour une fois pas d’un « petit scandale » dans la mesure où la VF semble propager l’énergie acoustique parfois plus loin que la VO, d’où un état d’ascendant acquis sur la VO.

elektra blu-ray reviewSur le plan artistique, Elektra ne démérite pas de sa nature Marvel: sa bande-son se veut très ouverte et surtout très ample, tapageuse, sachant utiliser les vertus du multicanal à très bon escient, notamment lors des multiples, mais finalement rares, emplois des armes de la tueuse, qui développent toute une panoplie de bruitages de lames tranchantes, du sortir du fourreau jusqu’aux coups mortels qu’elles assènent. Les séquences d’action pure accusent une dynamique irréprochable caractérisée par une forte remontée des valeurs dynamiques et un étalement des constituants sonores d’une clarté bluffante: on perçoit ainsi chaque élément source, chaque bruitage, avec une clarté expressive formidable, d’où une maximalisation du potentiel de la bande-son (arbre qui chute, élimination des démons…). Le canal 0.1 LFE révèle une subtilité dans l’art de la nuance que l’on ne soupçonnait absolument pas: il vous sera possible en effet, de percevoir des cycles différents au niveau du rendu des basses, et votre caisson travaillera littéralement comme il le fait rarement, l’amplitude et la modulation qui ont été implantés dans ce canal de graves s’avèrent en effet des plus surprenants… Les dialogues en VF, parfaitement clairs, débordent de la centrale, mais ne nuisent pas aux détails sonores contenus dans ce même canal, preuve d’un travail soigné. Pour le reste, la signature de cette bande-son n’est certes pas aussi franche que celle de Daredevil ou X-men, mais parvient tout de même à susciter des instants sonores presque inoubliables. La bande-son du film se décuple en effet plus qu’elle n’agit, mais lors de ces déploiements, une forte concentration de valeurs acoustiques envahit alors la scène sonore, créant par la même une architecture sonique de tout premier ordre qui dispose de suffisamment d’arguments pour relever le potentiel du film (que serait-il sans ses séquences d’action échevelées?) mais aussi de proposer un bel exercice à votre matériel de reproduction… La réponse en fréquence, en ce sens, se révèle être, avec le canal 0.1 LFE, le gros point fort de cette édition, proposant des aigus fins et cisellés, aériens et tranchants ainsi que de belles valeurs de haut médiums ou de médium tout court. L’ampleur du son est ainsi assurée par une gamme dynamique forte de café et par un excellent usage du spectre audible, qui lui intervient au cœur même du son pour renforcer sa force expressive. Le technique rejoint ainsi l’artistique, un tel travail de composition, qui repose sur la modulation et l’usage concerté de la réponse en fréquence relevant plus d’un travail de peintre que de technicien dans la mesure où nuances et couleurs sonores occupent une part essentielle dans l’élaboration de la bande-son, ce qui ne court pas forcément les rues… En ce sens, la bande-son de Elektra rejoint celles des autres films des héros Marvel, auxquels elle s’associe techniquement et artistiquement en prolongeant cette continuité acoustique. La précision littéralement chirurgicale de certains effets et de leur texture se révèle des plus surprenantes par moments, et la VF, pour une fois, n’a pas gommé cette texture si spécifique lors du doublage. La tonicité et l’expressivité du mixage VO sont conservées, voire maximisés, ainsi que sa dimension explosive par moments (le mot est faible).

Les prouesses dynamiques de la bande-son sont finalement presque les mêmes en DTS mi débit VF que DTS-HD non compressé, jusque dans les formidables coups de feu. La fluidité du et des sons, caractéristique du mixage du film, aurait du être davantage filée sur la piste DTS-HD Master Audio, or il n’en est pas grand chose finalement, si ce n’est une légère tendance à élargir la réponse, à densifier l’ossature acoustique. Difficile de faire la fine bouche devant le spectacle qu’offrent ces scènes d’actions et autres gunfights, mais ils s’avèrent rares… Dans les autres scènes du film, la bande-son se révèle assez classique dans son approche.

Difficile de ne pas octroyer le diapason de bronze, comme ce fut le cas lors de notre chronique de l’édition DVD il y a quelques années. Nous garderons en mémoire l’image sonore d’un mixage violent mais jamais agressif, vigoureux, détonant, surréel, et finalement assez majestueux (ampleur et élaboration artistique du combat final avec les draps blancs volants de toutes parts par exemple, ou l’attaque au pistolet dans la maison au milieu du film, où les impacts envahissent la scène sonore de manière très directive et avec une violence sonore prodigieuse) lors des meilleures scènes de combat. Sons et images partagent ainsi une nature commune. Les multiples combinatoires acoustiques qu’offre cette bande-son en terme d’effets ou d’intégration se révèlent finalement marquants, sans doutes bien plus que le film lui-même…


interactivite

  • Scènes coupées
  • Bande-annonce (SD, 4/3 et Dolby Digital 2.0) + Teaser
  • Mythologie
  • excellent making-of en deux parties, plutôt colossal: une heure trente sept pour la partie un consacrée à la production, et une quarantaine de minutes pour la seconde aprtie, qui revient sur la post-production avec moult détails (étalonnage, musique, montage…)
  • Commentaire audio


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 21 - 2010 News preview test 1

SYNOPSIS

blood blu-rayA la veille de la guerre du Vietnam, une base américaine est infestée par d’étranges créatures démoniaques à l’apparence humaine. Une jeune fille répondant au nom de Saya est envoyée sur place par une organisation gouvernementale secrète dans le but de les éliminer. Pour mener à bien sa mission, elle adopte alors l’identité d’une écolière et intègre le collège de la base.

 


DOSSIER DE PRESSE

Blood: The Last Vampire est une adaptation du célèbre film d’animation éponyme Blood, The Last Vampire, qui dure 48 minutes et a été réalisé parHiroyuki Kitabuko, il y a dix ans. Cette version originale a remporté de nombreux prix dont en 2001, celui du meilleur film au World Animation Celebration et du meilleur réalisateur au 6th Animation Kobe. Le directeur artistique de l’animé original, Mamoru Oshii, a en outre écrit en octobre 2000 un court roman intituléBlood : The Last Vampire, Night of the Beasts, publié en anglais en Amérique du Nord, en 2005. Par la suite, le concept original a continué à être décliné sous forme de suites, de mangas et de romans à succès. En 2005, Sony et Production I.G. ont enfin annoncé la création de Blood+, une série télévisée d’animation en 50 épisodes, qui est néanmoins très différente du film. Cette dernière a été diffusée pour la première fois au Japon sur MBS/TBS du 8 octobre 2005 au 23 septembre 2006.

Tout en respectant l’héritage laissé par le manga original et ses différentes évolutions, le cinéaste a pu suivre son instinct et ses envies dans la mise en scène de ce personnage d’adolescente attachante, à la fois fragile et puissante: « Le film de Kitakubo est un moyen métrage, donc il restait beaucoup d’éléments à développer », commente-t-il. Désireux de peindre de manière originale un univers familier, Chris Nahon tenait à ce qu’il soit une découverte pour le spectateur. En étroite collaboration avec Nathan Amondson, l’ancien chef décorateur de Wim Wenders, il lui a confié les résultats de ses recherches historiques et culturelles:« C’est l’un des bons côtés du métier : prendre le temps de creuser un sujet, se passionner pour mille détails et comparer son ressenti avec d’autres », explique t-il. Ainsi, si dans le film, la dominante est américaine par l’époque et le décor, les flashbacks renvoient à un Moyen Age japonais, « passionnant » à recréer selon le cinéaste.

Né en région parisienne, le cinéaste Chris Nahon a réalisé son premier court-métrage à 19 ans et a fondé sa société de production à 25. Il y produit et réalise des publicités, des clips vidéo et des courts métrages. A 30 ans, sous l’impulsion de Luc Besson, il réalise Le Baiser mortel du dragon, dans lequel il dirige Jet Li etBridget Fonda. Il a entre autre coécrit et réalisé L’Empire des loups avec Jean Reno en 2005. C’est en compagnie de William Kong, producteur de Tigre et dragon, nommé à l’Oscar et vainqueur d’un BAFTA Award et d’un Independent Spirit Award pour son travail, que le cinéaste a décidé de se lancer dans l’aventure de Blood: The Last Vampire. Son prochain film, Chasing the Dragonest actuellement en préproduction.

 


image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1
blue-dot Pathé (France), disponibilité: 3 février 2010

blood blu-rayDans sa globalité, ce pressage remplit plutôt habilement son office. Si l’on rentre davantage dans les détails, en revanche, force est de constater que d’importantes réserves se posent… En effet, si la définition accuse une précision dans la norme, sans performance particulière (loin de là), ce sont les arrières-plans qui pâtissent d’une importante charge compressive, mais aussi d’un design graphique à base de SFX et de trucages visuels loin de constituer un summum technique… Les dernières séquences, dans le ravin, présentent des arrières-plans bruités et gênants pour une source estampillée HD. Aplats, simplifications posterisations et autres pâtés de pixels y sont légion, déstabilisant tout équilibre visuel. Par dessus tout cela, le caractère ridicule (n’ayons pas peu des mots) du design graphique des créatures, dignes d’un épisode de Bioman, finissent par susciter agacement, ennui et rigolades, tant la performance se montre faible et risible. Du reste, le surétalonnage, dont les suppléments permettent de se faire une idée, finit par « artificialiser » l’image dans sa globalité, créant des fausses nuances de jaunes et oranges, rouges et blues aciers. La température de couleurs, placée très haut, ajoute une dimension irréelle à ce faux conte, que le format Blu-Ray, via son Deep Color, accentue totalement, offrant alors une soupe de couleurs toutes plus chaudes les unes que les autres, artificielles au possible. Les contrastes fluctuent sans cesse, et le niveau des noirs dans les scènes finales flirte avec le charboneux fibreux, sans texture ni teneur particulière. AU grand final, nous tenons avec ce titre un rendu visuel fort déplaisant, artificieux, et assez pénible à soutenir, même en dépit de la faible durée du métrage. Un manque de précision et de densité se fait cruellement ressentir au fur et à mesure de la projection… mais qui se voit rattrapé, de ci delà, par l’étrange beauté de certains cadrages sur les visages, très serrés, qui occupent l’espace et le cadre avec une cinégénie bien souvent stimulante.

 

 

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS-HD Master Audio 5.1
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

Alexandre Widmer, au travail, dans son studio, Analog Factory

Alexandre Widmer, au travail, dans son studio, Analog Factory

Un point important que nous tenons à signaler: c’est notre ami Alexandre Widmer qui a entièrement supervisé la section sonore et acoustique de ce métrage. Crédité en tant que superviseur sonore, Alexandre est aussi responsable de l’enregistrement des sons Foley (bruitage enregistrés en studio dédié,en isolation acoustique, à l’aide d’instruments et objets divers et variés). C’est au coeur de son complexe/studio Parisien Analog Factory (Paris, 10ème arrondissement) que la bande-son du film a été traitée et créée. Selon Alex, « Tous nos postes de montage sont équipés en Pro Tools HD et la surface de travail D-Command 24 représentait la meilleure façon d’intégrer le mixage ». « Pour le film, grâce à ses VCAs et ses modes d’automation très complets, elle apporte une flexibilité maximum jusqu’au mixage final en auditorium cinéma.». Utilisateur de longue date de Pro Tools, Alexandre est crédité au montage son de près de trente films, parmi lesquels Le Fabuleux destin D’Amelie PoulainLe PianisteUn long dimanche de fiançaillesLe Transporteur IILes Brigades du TigreTaxi 4… Dorénavant à la tête de sa structure Analog Factory, Alex et son équipe réalisent le montage son de films de long métrage, mixent des pubs et des téléfilms et prémixent également des films dans le confort de leurs nouveaux locaux, comptant 5 salles de montage et 2 auditoriums de mixage. SI vous êtes des lecteurs assidus de DTS-Phile, nous avbons consacré une interview très complète de Alexandre l’an passé, au sujet de son César remporté par l’équipe son des deux volets Mesrine, dont il fut l’un des cinq pilliers. Cette interview, au format audio, est disponible sur l’ancienne version de notre site (migration en cours…), à cette adresse.

 

Avant toute autre chose, et une fois n’est pas coutume, nous avons focalisé notre analyse sur la piste son Française, encodée en DTS-HD Master Audio 5.1. La raison? Dix miunutes après le début de la projection, impossible de ne pas ressentir de frustration à l’écoute de la piste VO (Anglais), elle aussi proposée dans le même codec. Pauvre en présence, elle voit ses effets directionnels, certes présents, totalement anéantis, au point d’offrir une scène arrière inapte et sourde, secondaire, retirée, quasi-inexistante… Le canal de graves renforce ce sentiment de frustration, ne proposant qu’une présence banale, sans réelle profondeur ni plénitude spatiale, à l’intégration anecdotique… Le passage en version Française corrige totalement le tir, apportant ainsi une assise largement plus massive, une présence épanouie, doublée d’une ampleur tonale et fréquentielle littéralement frappante, si on compare directement avec la VO. La scène arrière se réactive, offrant du relief ainsi qu’une spatialité enrichie et largement plus ‘ergonomique’, qui offre nuances et résonances multiples, ampleur et acoustique détaillées. Néanmoins, le mixage offert ici, s’il ne manque pas de présence et d’assauts violents, délivre une expérience acoustique en demie-teinte, tout d’abord en raison d’un doublage chaotique, sourd, étouffé, risible pour ce qui est de la justesse des doubleurs. Le point fort de ce travail 5.1 se révèle, incontestablement, être la pétillante précision des sons onscreen et autres bruitages. Vifs, acérés, rapides et nets, ils profitent pleinement de l’extension dynamique offerte par le codec audio lossless. La scène frontale présente des caractéristiques traditionnelles dans son apparence: suffisamment mobile et nuancée, elle porte l’essentiel du film sur ses épaules, lui octroyant poids et réalisme scénique, conformément à ce qui est régulièrement audible sur une production typée Nord-Américaine.

 

blood blu-rayPour le reste, la spatialisation offre finalement peu de moments enthousiasmants, et pâtit d’une certaine réserve sur un grand nombre de séquences. D’autres, largement plus dimensionnées, profitent d’une ouverture quasi-maximale sur l’ensemble des canaux, avec un design reminiscent du mixage de Elektra, pour la vigueur de ses attaques sonores, et ces sonorités aériennes de bruits de lames qui s’entrechoquent, particulièrement bien représentés par un haut du spectre plutôt ouvert et détaillé. Bien entendu, les scènes de combat chorégraphiées tel des ballets constituent le point d’orgue de ce mixage, qui, dans un premier temps, induit une acoustique brutalement plus abstraite, avant de laisser exploser une myriade de détails autour de la voie centrale, et de s’étendre progressivement vers la scène arrière. Le design acoustique des créatures manquera certes d’inspiration (pardon Alex… ndlr), mais ce sont principalement ces quelques séquences de combat (le fameux flashback, situé dans les bois, dans la pure tradition des classiques martiaux aériens de Zhang Yimou, se révèle être la meilleure séquence du film, et de loin) qui proposeront une créativité ample et généreuse, agressive et détaillée, pétillante et ample. Ampleur du champs sonore, résonances multiples, attaques franches et marquées etc… toutes sont rendues acoustiquement avec une très belle efficacité spatiale ainsi qu’une dynamique décuplée, qui emplit l’espace de sons, et suscite l’envie de faire soudainement grimper les décibels. Anecdotique, le reste demeure finalement assez plat, offrant des textures sonores plus secondaires, moins amples et très fortement moins évocatrices. Si les coups d’éclat sont nombreux, le reste constitue une déception tant créative que technique.

 

Toutefois, cette création sonore 100% Française, dotée du travail rigoureux d’artistes de renom (Alexandre, François-Joseph Hors, etc…), ne manque pas de susciter bien du plaisir, mais en raison (sans doutes) de limitations budgétaires (les effets visuels, souvent, se montrent ridicules), seules certaines séquences ciblées permettent une immersion accomplie et patente. Mention spéciale, en revanche, aux toutes dernières séquences, où les multiples cris des protagonistes se montrent souvent effroyables et très « imagés » sur le terrain sonore et acoustique, fort largement plus que la plupart des effets visuels.

 

 

interactivite

  • Version inédite du film (89 minutes)
  • Making of (16/9, 17 min, SD)
  • Clip Mash up (16/9, 1min 13s, SD)
  • Démo étalonnage (5min environ, DTS-HD Master Audio 2.0, HD)
  • Galerie photos (1min 03, DTS HD Master Audio 5.1, HD)
  • Bandes-annonces (DTS-HD Master Audio 5.1, HD): Française (VF et VOST, 1min 55s), Japonaise  (34 secondes) et Américaine (1min 41s, VO sous-titrée, mais Master Audio 2.0…)

A signaler: la présence, dans cette édition du film au format Blu-Ray, du disque DVD SD de l’animé original, déjà disponible depuis plusieurs années dans ce format.


Marchand Disponibilité Prix total (port inclus)
Amazon.fr Disponible en stock 23.99

Technologie AdFever



evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 18 - 2010 News preview test 2

Terminator 2 Blu-Ray


Au lendemain de l’holocauste nucléaire du 29 août 1997, les survivants humains sont entrés en résistance contre la dictature des machines. L’ordinateur qui les contrôle, Skynet, envoya en 1984 un Terminator, un cyborg, afin d’éliminer Sarah Connor dont le fils, John Connor, était appelé à devenir le chef de la résistance humaine. Après la destruction du cyborg, Skynet envoie en 1994 un T-1000, dont la mission est de supprimer John Connor, alors âgé de 10 ans. Plus perfectionnée, cette nouvelle machine est constituée d’un « poly-alliage mimétique », ce qui lui permet de changer de morphologie à volonté. Cependant, la résistance prend soin d’envoyer un Terminator T-800, capturé et reprogrammé afin de protéger John.

 

Disponible depuis quelques temps déjà en Blu-Ray zone B ([tagtip]Studio Canal[/tagtip]), le film de James Cameron y est présenté dans une forme plutôt réussie, avec des masters agréés THX. Mis en scène en 1993, le film doit bénéficier du record d’éditions et de rééditions: il n’en est pas vraiment de même en Blu-Ray, avec une seule édition pour la France, mais celle que propose notre éditeur peut aisément se concevoir de définitive. Armée d’un master image estampillé THX (sur lequel nous reviendrons), cette édition mono-disque chargée à bloc arbore également une sélection éclectique de pistes son: la version originale est présentée en DTS-HD Master Audio 6.1, tandis que la version Française ne bénéficie que du codec DTS-HD High Resolution, présenté pour sa part en 5.1. Véritable surprise, la version Allemande dispose de [tagtip]DTS-HD Master Audio 7.1[/tagtip], mais son rendu demeure sourd et peu évocateur, distordu même dans son grand ensemble…

t2-3

Quelques mots sur l’image


Issues d’un master agréé THX, les images du film profitent d’un fort bel encodage, mais souffrent, comme ce fut le cas de manière récurrente depuis toutes ces années d’éditions vidéo diverses, d’un manque de fidélité pour ce qui est du piqué, plus doux que tranchant, et de quelques aplats/simplifications qui ont toujours été partie-intégrante des multiples éditions VHS, Laserdisc et DVD. Les images n’en demeurent pas moins saisissantes, denses, épaisses, texturées lorsque cela est possible, et semblent lavées de toute trace de surcompression, de toute forme de concession vis à vis de l’encodage et du bit-budget. Le film y est  présenté sous ses trois montages: version cinéma, director’s cut « simple » et « long ». La palette colorimétrique restitue le soleil californien avec vigueur et extension, finesse et allégresse. Les innombrables plans filmés en focale longue y gagnent incontestablement, et proposent un rendu dense et fidèle dans on grand ensemble, qui permet de redécouvrir le film dans des conditions optimales et « optimisées ». A l’exception de ces quelques réserves sur le niveau de détail et sa restitution à l’écran, l’éditeur délivre ici une version intacte et très convaincante, fidèle aux visions de Cameron.

 

Une bande-son dantesque, enfin présentée sans compression


Par le passé, le film a bénéficié, de manière systématique, des dernières innovations sonores et techniques. Mais ce ne fut pas sans heurts… L’édition en boîtier métal, diffusée il y a quelques années, proposait le film en DTS ES Discrete, mais cette piste son pêchait d’un cruel manque de graves, surtout lorsqu’on la comparait à sa consoeur Dolby Digital… Difficile d’être totalement convaincu, et ce même si le spectacle était au rendez-vous. Le film, en terme de mixage et de sound design, profite d’une qualité d’écoute qui a marqué son temps. Les sons se montrent vifs et détaillés, et Terminator 2 a su initier, en début des années quatre vingt dix, des tendances sonores et acoustiques qui ont marqué toute une époque, lorsque les salles commençaient à s’équiper en 5.1, Dolby Digital ou DTS… ou plutôt en CDS (Cinema Digital Sound), qui en fut l’ancêtre. Format 5.1 natif via lequel T2 avait été encodé. Ce surcroît de dynamique dont était capable le son numérique multicanaux se voyait ainsi pleinement exploité en salles, participant à la création de la légende du film, qui se voyait ensuite perpétuée lors de ses éditions vidéo.

 

En dépit d’un rendu quelque peu mat et asséché (limitations techniques de la prise de son de l’époque obligent…), le rendu spatial et acoustique proposé par l’éditeur, via cette piste VO DTS-HD Master Audio 6.1, demeure de très haute tenue. Le niveau de détail affiche de très belles valeurs sur l’enceinte centrale, ainsi que sur l’ensemble de la façade. L’absence de compression apporte un sentiment de liberté retrouvée, et de dynamisme expansif selon les scènes. Fluidité et répartition fine des éléments sonores s’y montrent à l’avenant, et ce sera en de très multiples occasions que la scène sonore se resserrera  sur elle-même, produisant des effets denses et variés, incrustés au coeur d’une scène sonore amplement généreuse, mais aussi parfois plus réservée. Oscars du Meilleur Son et du Meilleur Montage Son en 1991, la bande-son du film continue toujours à impressionner et à laisser son empreinte en acier blindé au coeur des diffuseurs, même en 2010.

t2-2

 

Designée et mixée par Gary Rydstrom, entièrement traitée dans les auditoriums de [tagtip]THX[/tagtip], au Skywalker Ranch, le son du film trouve un souffle évocateur et une puissance expressive toujours d’actualité. La version originale, présentée en DTS-HD Master Audio 6.1, gagne énormément en clarté et en spatialisation. Ce dernier aspect profite totalement de la décompression des signaux, offrant une scène sonore très travaillée, expansive, solide et d’une très belle efficacité. Nous avons également été très surpris par l’agencement global du canal central arrière, qui se réveille en de très multiples occasions, instillant à la bande-son un sentiment de hauteur et un net surcroît de dimension scénique (scène de l’ascenseur, soufflages de portes…), tout en demeurant actif et audible en quasi-permanence. Une véritable scène arrière triphonique voit ainsi le jour, que les meilleurs systèmes sauront restituer à sa juste valeur. Une architecture acoustique aux multiples ressorts, en somme, qui anime régulièrement les scènes d’action d’une couverture sonore pleine et entière. La mobilité des sons dans l’espace demeure optimale, ainsi que la réponse en fréquence: les graves sont incroyablement tenus et véloces, tendus et profonds, et accompagnent chaque scène d’une très forte dose de profondeur, toujours juste et pesante, générée avec soin et habileté. La pression du canal de renfort de graves parvient parfois à asseoir la bande-son sur un fondement des plus dynamiques, au point d’avoir la sensation de graves « qui tournent » dans la pièce, et l’habillent totalement.

 

La scène sonore 5.1, 6.1 même, se montre agitée mais très propre. Quelque peu faiblarde au début de la projection, elle récupère très vite une dynamisme de première jeunesse, et génère un paysage acoustique d’une superbe densité, fort de multiples mobilités sonores. Les plus grandes séquences d’action iconiques ne pâtissent ainsi jamais d’un manque de couverture, mais au contraire, s’ouvrent sans cesse aux points cardinaux de l’installation, offrant alors des perspectives d’écoute multiples, mobiles, rapides, nettes et tranchées. Chaque recoin est ainsi exploré, et nombreux sont les panoramiques sonores sur les trois enceintes arrière, tracés au cordeau, puissamment évocateurs, et surtout diablement efficaces. Une vision symbiotique images/sons se met ainsi en place, participant au dimensionnement formel de la mise en scène insensément brillante d’un Cameron au meilleur de son inspiration.

t2-4

 

Il en va de même pour la musique de Brad Fiedel. Métallique, percussive, rythmée et enivrante, elle accompagne les flux d’image en rythme et en cadence, produisant une sorte d’identification secondaire sur le mode acoustique. Spatialisée avec soin, elle profite réellement d’une mise en scène sonore qui ne cesse d’en amplifier les fondements dynamiques, et fait résonner sa puissante mécanique symphonique au coeur d’un espace sonore naturellement expressif. Là où l’on pouvait attendre un remixage quelque peu « gimicky », feutré ou par trop arificiel, la proposition 6.1 de cette piste DTS-HD Master Audio dresse une scène sonore d’une très grande rigueur, qui mutliplexe les sons dans l’espace de manière logique et paramétrée, scénique et patente. Une solidité fréquentielle qui ne nous a pas échappé, doublée d’une forme de performance qui porte réellement la signature de Gary Rydstrom. Ce dernier a désormais arrêté ses fonctions « d’artiste son », pour se consacrer à la mise en scène chez Pixar, ce qui ne lui empêche aucunement de participer au design sonore de ses créations visuelles.

 

Au grand final, le mixage de T2 se montre toujours aussi moderne dans son approche, et constitue l’un des meilleurs travaux sonores des années quatre vingt dix. La redécouverte du mixage via cette piste son « lossless » permet d’ s’immerger davantage dans cette création dantesque, puissante et nuancée. Dans l’ensemble, les sons y gagnent une solidité à toute épreuve, et la dynamique se voit lavée de toute forme de compression parasitante, au point de constituer une incarnation pure et entière. A aucun moment (ou presque), nous n’avons été gênés par les limites des prises de son de l’époque. Il suffit de se concentrer sur le rendu des sons foley sur l’enceinte centrale pour réaliser à quel point le niveau de détail se montre épanoui et riche de nuances.

 

SUPPLEMENTS

Ce Blu-ray Disc présente 3 versions du film : 
– la version cinéma (137′) 
– la version director’s cut (154′ – les scènes additionnelles sont en VOST uniquement) 
– la version Director’s Cut Longue (Accès par le code « 82997″ 156′ – les scènes additionnelles sont en VOST uniquement) 
D-Box Motion Code (signal spécifique pour système de vibration synchronisé) 
THX Optimizer (version 2.0)


2 commentaires audio (VOST) : 
– 26 acteurs et membres de l’équipe de tournage (enregistré en 1993) 
– James Cameron et William Wisher (enregistré en 2003)

MODES INTERACTIFS (affichage « PiP » pendant la lecture du film, uniquement sur la version Director’s Cut) 
– « Implants visuels » : 69 modules vidéo de making of (VOST – 40′47″) 
– « Module infos & anecdotes » (VO) 
– « Module données de production » (VO) 
– « Modules interactifs connectés » : 59 modules images commentées (VOST – 104′06″) 
– « Code source » : affichage du scénario (VO) 
– « Esquisses » : affichage des storyboards 
– Mode quizz : testez vos connaissances sur le film (50 questions – VF) 
– « Tests – processeur » : 17 mini-jeux (VF)

DONNÉES SUPPLÉMENTAIRES 
– Campagne promo : 
. Teaser : « Building the perfect Arnold » (1′24″) 
. Bande-annonce 1 : « This time there are Two » (1′47″) 
. Bande-annonce 2 : « Same make, new mission » (2′07″) 
. Bande-annonce Director’s Cut : « More than meet the eye » (2′07″) 
. Bande-annonce T2 THX Director’s Cut (DTS-HD MA 5.1 – 47″) 
– Données terminées (scènes coupées) : 
. « La recherche du T-1000″ avec commentaire audio sous-titré de Robert Patrick et James Cameron (1′27″) 
. « La séquence du futur » avec commentaire audio sous-titré de Stan Winston, Linda Hamilton et James Cameron (1′48″ – VOST) 
– « Le registre de Dyson » : crédits de cette édition Blu-ray

ACCÈS SKYNET (bonus supplémentaires accessibles via BD-Live) : 
– 8 bio-filmographies de membres de l’équipe du film 
– « Scènes cachées » : 6 scripts de scènes non tournées (anglais) 
– 11 galeries photos 
– 3 vidéos : 
. « T2: on the set », featurette (8′22″ – VOST) 
. séquence multi-langues (27″) 
. bande-annonce française (2′14″) 
– 5 bandes-annonces japonaises 
– interface de partage (forums, galeries, etc…).


Marchand Disponibilité Prix total (port inclus)
PriceMinister Disponible en stock 18.80

Technologie AdFever






Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 7 - 2010 News preview test 3

minority report blu-ray

Le film de Spielberg, longtemps attendu au format bleu, a été annoncé par Paramount pour une sortie Blu-Ray (double disque) le 20 avril prochain. Une date importante donc, à marquer d’une pierre blanche, tant les données techniques se posent en faire-valoir absolu. jugez plutôt: le master image sera issu d’un master 4K, lui-même provenant d’une source 6K 100% numérique, qui a permis un travail en profondeur de retouches et corrections diverses. La société LaserPacific a oeuvré des semaines durant en post-production, afin de ‘restaurer’ ou plutôt ‘amplifier’ le travail du cinéaste et de son directeur photo attitré Janusz Kaminski. En effet, le film a bénéficié, dès sa conception et sa sortie en 2002, du procédé ENR développé par Technicolor, qui endurcit le contraste global, réduit la saturation apparente, et ravive le grain pellicule.

 

Selon LaserPacific, le niveau de détail obtenu d’après le scan sous 4K s’est montré hallucinant sur certaines scènes, avec une mise en avant de détails jusque là invisibles (selon les dires de Kaminski). A l’aide du logiciel d’étalonnage Baselight, développé par Filmlight, et via certains plugins de The Foundry, Lou Levinson de Laserpacific est en effet parvenu à manipuler les couleurs scènes après scènes, mais aussi le niveau de grain, sans altérer quoi que ce soit. Du reste, Spielberg en personne, ainsi que Kaminski, ont oeuvré sur ce projet singulier, preuve d’un engagement sans faille.

 

Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule (normalement, ndlr), Paramount/Dreamworks, en charge de l’édition de ce titre, a très récemment confirmé le choix du codec audio sans pertes DTS-HD Master Audio 5.1, en lieu et place de celui développé par Dolby, employé jusqu’alors, majoritairement, par l’éditeur. Un choix symbolique de plus, que nous ne pouvons que saluer.

 

Les suppélments, presqu’entièrement présentés en HD, incluront:

• The Future According to Steven Spielberg (in HD) 
• Inside The World of Precrime (in HD) 
• Phillip K. Dick, Steven Spielberg and Minority Report (in HD) 
• Minority Report: Future Realized (in HD) 
• Minority Report: Props of the Future (in HD) 
• Highlights from Minority Report: From the Set 
• Minority Report: Commercials of the Future (in HD) 
• Previz Sequences 
• From Story to Screen 
• Deconstructing Minority Report 
• The Stunts of Minority Report 
• ILM and Minority Report 
• Final Report 
• Production Concepts 
• Storyboard Sequences 
• Trailers

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 28 - 2010 News preview

SYNOPSIS

9-3Dans un futur proche, la Terre a été ravagée par une grande guerre entre les hommes et les puissantes machines qu’ils avaient crées. Sachant l’humanité condamnée, un scientifique créé 9 petites créatures, fragiles et sans défense à partir d’objets divers ramassés dans les décombres. Incapables de s’opposer aux machines, ils ont formé une petite communauté survivant au jour le jour dans les décombres. Mais le dernier né de cette famille, le Numéro 9 a une mission. Il détient en lui la clé de leur survie et devra convaincre ses camarades de quitter leur refuge de fortune pour s’aventurer au coeur du royaume des machines. Ce qu’ils vont découvrir en chemin représente peut-être le dernier espoir de l’Humanité.


DOSSIER DE PRESSE

Numéro 9 est inspiré d’un court métrage déjà réalisé par Shane Acker. Il imagina le personnage de 9 dès la fin des années 90 alors qu’il était étudiant en architecture à UCLA avant d’entamer une formation d’animateur. Après près de 5 ans de travail, il livra finalement un court métrage de 11 minutes en guise de film de fin d’étude. Rapidement remarqué, il fut même cité aux Oscars en 2006 après avoir remporté la médaille d’or des Oscars étudiants.

 

Pendant qu’il peaufinait son court métrage, Shane Acker travailla six mois en Nouvelle-Zélande sur le tournage du Seigneur des anneaux : le retour du roi de Peter Jackson où il travaillait en tant qu’animateur. On ne s’étonne ainsi pas qu’il ait choisi Elijah Wood (Frodon) pour prêter sa voix à Numéro 9.

 

9-jaquetteShane Acker revient sur son univers et les personnages qu’il a créés :  »Ce sont des créatures punk-récup, » explique le réalisateur.  »C’est un terme que j’ai entendu dans la bouche d’un fan du court métrage, et je pense que cela correspond très bien au style des personnages qui n’ont pas été conçus comme des jouets, mais pour survivre dans un environnement désolé. J’ai compris qu’il fallait dépeindre leur monde de manière réaliste, en le ponctuant de vestiges d’une époque révolue et de nouvelles formes de vie. Pour le style visuel, Shane Acker avoue s’être inspiré de plusieurs maîtres du stop-motion comme Jan Svankmajer, les frères Quay, et les frères Lauenstein (Numéro 9 était d’ailleurs imaginé initialement comme un film en stop-motion). Enfin pour les paysages urbains, il s’est inspiré des photos de villes européennes détruites pendant la Seconde guerre mondiale et des tableaux fantasmatiques de Zdzislaw Beksinski.

 

Pour créer les personnages muets Numéro 3 et Numéro 4, les animateurs se sont inspirés de suricates et du cinéma muet.

 

image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.85:1
blue-dot M6 Vidéo, France, disponibilité: 13 janvier 2010

9-2S’il ne s’agit aucunement du plus beau rendu d’une oeuvre d’animation sur support HD, cette édition brille toutefois par son sens aiguisé du détail, et son respect, probant, de l’univers singulier exposé ici. Une profondeur de champ somptueuse oeuvre en permanence, et procure aux images une densité et une élongation de tous les instants. Premiers et arrières plans affichent une superbe subtilité, et les images proposées regorgent de détails, mettant subtilement en valeur les valeurs intrinsèques qui donnent au film son cachet si spécifique. Les contrastes se montrent aussi très probants, découpant les scènes à merveille, et mettant habillement en scène, et en espace, les petites créatures dans cet univers post-apocalyptique. La température colorimétrique ne se montrera pas aussi détonante et exagérée que sur des productions Pixar, mais au contraire, affiche un rendu en phase avec le projet: rouille, terre, poussières, tons ocres et verdoyants, orangeâtres et crasseux viennent parachever ce paysage visuel inouï et d’une fort belle densité. Les matières sont reproduites avec agilité, et il en va de même pour le niveau des noirs (profond et dense). Enfin, saluons les performances du codec AVC, qui allie finesse et sens du détail, et qui, outre quelques fondus un peu postérisés, ne faillit jamais à la tâche, et se cale en symbiose parfaite avec ce qui est représenté à l’écran. Des résultats excellents, pour une galette intègre et très bien portante.

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais et Français (3975 Kbps et 4015 Kbps, respectivement)
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

9-1Deux bandes-annonces (présentées en Full HD 1080p en uniquement en version Française) se lancent lors de l’insertion du disque. Dès l’entame de la lecture, le ton est donné: ce disque se veut 100% DTS, sous ses différentes déclinaisons. La bande-annonce de Démineurs se montre explosive, et affiche un très haut degré de volume, tout comme celle de Twilight Chapitre 2. Toutes deux sont présentées en DTS-HD Master Audio 5.1, et augurent un fort beau spectacle sonore, riche en détails, et en effets divers. Suit le logo M6 Vidéo, court, lui aussi présenté en audio lossless. Il ne sera de même pour le menu, proposé en DTS-HD Master Audio 5.1. Le suppléments sont encodés en DTS 5.1 Plein Débit 2.0

 

Avec Numéro 9, l’auteur a souhaité suggérer un univers intègre et singulier, en lui accordant un maximum de détails graphiques. Il en va évidemment de même d’un point de vue acoustique, et dès les premiers instants, il sera possible de se rendre compte à quel point le design sonore apporte sa part d’expressivité. Le niveau de détail frappe l’esprit lors du réveil de 9. essentiellement situé sur la façade avant, le design sonore réalise des miracles de précision, au fur et à mesure que se déploie cette petite créature. Dense et très imagée, la scène avant propose une superbe stéréophonie et un pouvoir évocateur qui laissent sur le carreau. Peu de temps après, l’ensemble des canaux s’active, et décrit un paysage acoustique d’une superbe richesse, tour à tour ouvert et pertinent, détaillé et évocateur. Le moindre élément scénique récupère une valeur acoustique certaine: vent, poussières, chocs, matières qui s’entrechoquent, bruits métalliques, glissements, frottements, cliquetis… La technique d’hyper-foley (suramplification des détails scéniques sur la voie centrale) est constante, donnant un effet de zoom sonore sur les multiples éléments existentiels de ces créatures. Toujours très réaliste, cette bande-son privilégie le niveau de détail, et n’en oublie pas pour autant de composer un univers sonore à part entière, qui se voit systématiquement chargé en détails intrinsèques. en ce sens, la scène sonore 5.1 se remplit au fur et à mesure des aventures des créatures, proposant, d’une scène à une autre, de très belles variations de ton et de hauteur. Lors des attaques des créatures mécaniques, l’immensité du danger est rendue acoustiquement par un gonflement de la dynamique, et l’ajout d’un très net surcroit de détails. En effet, les monstres mécaniques occupent l’espace avec une précision chirurgicale: chacun de leurs déplacements est rendu avec une sensation d’espace et de mobilité sans commune mesure, et ce, sur l’ensemble des canaux. Une subtilité scénique marquante pour une localisation spatiale expansive et très nette. Le recours au renfort de graves (0.1 LFE) affiche lui aussi une teneur exceptionnelle: profondes, rauques et totalement abouties, les basses fréquences accusent un poids colossal, et suggèrent des descentes de très grande qualité. Elles appuient vigoureusement les scènes les plus agitées, octroyant du poids et de la profondeur à une bande-son dantesque parfois, d’une épatante richesse texturelle et expressive. L’entièreté du registre grave crée un sentiment de fracas et de chaos, de menace palpable et de justesse sonore.

 

Difficile de reprocher quoi que ce soit à ce spectacle acoustique composé avec soin, qui se propose « d’imager » le spectacle via des codes formels aboutis, et atteint totalement son but en proposant u gigantisme des proportions sonores, ainsi qu’une vigueur de tous les instans, sur l’ensemble des canaux. Atmosphères et effets créent un sentiment prégnant et réaliste, que le codec DTS-HD Master Audio 5.1 sublime de part en part. Dès les tous premiers instants, l’avantage d’un codec audio sans pertes saute aux oreilles: la scène sonore est pleine, riche, dense, texturée, extrêmement dynamique, juste et nuancée. Elle affiche un rendu solidifié, « enverguré », et suggère un remplissement optimal de l’espace d’écoute à l’aide d’une absence totale de trous sonores, et d’une plénitude gracieuse et épanouie. Incommensurablement plus dense et habité, ce spectacle sonore dispose d’une richesse et d’une subtilité que nous ne pouvons que chaudement vous recommander.

 

 

interactivite

  • Commentaires audio du cinéaste
  • Court métrage original, en SD, récompensé aux Oscars 2006
  • Scènes coupées
  • Aventure du court au long-métrage (16 minutes environ)
  • Visite des studios (HD)
  • Identité visuelle de numéro 9 (HD)
  • Secrets d’animation (HD)
  • Personnages (HD)
  • Etapes de fabrication (HD)
  • Origines de l’Apocalypse (HD)
  • Les visions de numéro 6
  • Shane Acker, Tim Burton et Timur Bekmambetov (HD)
  • Matériaux (HD)

Durée du film: 79 minutes

Suppléments (incluant le commentaire audio): 119 minutes


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 26 - 2010 News preview test 1

13 nominations aux César pour les films de France Télévisions Distribution. Cela porte bonheur… France Télévisions Distribution est très heureux de détenir les droits vidéo de 5 films nominés aux César cette année… et dont voici le contenu, ainsi que la date de sortie DVD et Blu-Ray. Pour ces dernières éditions, tous seront proposés en 1080p et encodés en DTS-HD Master Audio 5.1.

Voici le communiqué de presse d’un éditeur que nous sommes fiers de défendre, de par ses choix éditoriaux sains et intègres, et de par ses prestations techniques de haut vol.


Le Concert : 6 nominations

Meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario, meilleur son, meilleure musique, meilleur montage.
Sortie en double DVD et Blu-Ray le 4 mars

Le Concert - DVD


Mademoiselle Chambon : 3 nominations

Meilleure actrice, meilleure adaptation, meilleure second rôle féminin. 
Sortie DVD et Blu-Ray le 24 février

Mademoiselle Chambon - 3D DVD


Qu’un seul tienne et les autres suivront : 2 nominations

Meilleur espoir féminin, meilleur 1er film. Sortie DVD le 7 avril.

Qu'un seul tienne et les autres suivront


Non ma fille tu n’iras pas danser : 1 nomination

Meilleure musique. DVD et Blu-Ray déjà disponibles, et très prochainement en test sur DTS-Phile.

Non ma fille tu n'iras pas danser - 3D DVD


J’ai tué ma mère : 1 nomination

Meilleur film étranger. DVD déjà disponible.

J'ai tué ma mère - 3D


Résultats le samedi 27 février prochain…


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 24 - 2010 News

DTS Blu-Ray Demonstration Disc 14

Le CES de Las Vegas venant (presque) tout juste de se terminer, quelques petits malins sont en effet parvenus à se procurer l’objet de tous les cultes: le tout dernier disque de démonstration produit par DTS. Après ses innombrables variations sur DVD SD depuis 1999 (de mémoire), le voici, depuis trois ans, disponible en HD. Là où les éditions DVD proposaient des extraits exclusifs en DTS 5.1 Plein Débit (là où ils furent présentés en mi débit sur les éditions commerciales des films édités…), cette mouture Blu-Ray n’offre que peu d’exclusivité technique, puisqu’elle se contente de reproduire à l’identique le contenu technique du disque commercial, tel qu’il est édité par les studios.

 

Au programme de cette cuvée 2010, des extraits cinéma, comme d’ordinaire, ainsi que d’autres, musicaux. Une section supplémentaire est aussi jointe, mettant en avant, notamment, les dernières avancées du codec DTS sur PC.

 

Notre confrère du site (inconnu mais indispensable… il suffit de se balader sur le dit site pour comprendre en quelques secondes que ce qu’il recèle se révèle précieux au plus haut point… mais chut…) demo-world.eu vous propose donc le contenu complet de cette édition, assorti de quelques clichés.

 

A signaler: ce disque n’est aucunement zoné ( »ABC »). Si tôt que DTS nous fera parvenir notre exemplaire (et sauf non réponse de leur part…), nous ne manquerons pas de chroniquer ce disque.


En voici la teneur:


FILMS

DTS Orchestra Trailer (0:19) DTS-HD MA 7.1

The Chronicles Of Narnia: Prince Caspian (2:11) DTS-HD MA 7.1

Twilight (1:28) DTS-HD MA 5.1

Baraka (1:31) DTS-HD MA 5.1

Sleeping Beauty (1:31) DTS-HD MA 7.1

Drumline (5:19) DTS-HD MA 5.1

Band Of Brothers (2:44) DTS-HD MA 5.1

Bolt (1:48) DTS-HD MA 6.1

The Incredible Hulk (2:42) DTS-HD MA 5.1

Hellboy II: The Golden Army (2:58) DTS-HD MA 7.1

DTS SFX Trailer (0:19) DTS-HD MA 7.1

MUSIQUE

Kanye West – Touch The Sky (4:15) DTS-HD MA 5.1

Gloriana – Wild At Heart (3:45) DTS-HD MA 7.1

Iron Maiden – Fear Of The Dark (8:58) DTS-HD MA 5.1

Mozart: Violin Concerto In D Major – Allegro (9:14) DTS-HD MA 5.1

Talking Heads – Life During Wartime (5:49) DTS-HD MA 5.1

Rusty Truck – Cold Ground (4:21) DTS-HD MA 7.1

Steven Wilson – Salvaging (8:23) DTS-HD MA 7.1

Rush – Far Cry (5:23) DTS-HD MA 5.1

King Crimson – Frame By Frame (5:07) DTS-HD MA 7.1

SUPPLEMENTS:

DTS-HD 7.1 – Total Immersion (0:47) DTS-HD MA 7.1

DTS Car Promotional Video (2:03) DTS-HD MA 7.1

DTS Ultra PC Promotional Video (1:15) DTS-HD MA 7.1

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 17 - 2010 News preview

skycrawlers-2

Dans un futur alternatif, après des décennies de guerre, le monde a fini par arriver à une paix durable. Mais les Terriens ont désespérément besoin de retrouver un peu d’action. Pour apaiser ses citoyens, le gouvernement met alors en place un cycle de guerres d’un genre nouveau : celles-ci seront désormais organisées par des sociétés militaires privées, dans le seul but de divertir la population. C’est alors que la dernière recrue à rejoindre les pilotes de « Sky Crawlers » se retrouve impliquée dans un nouveau projet militaire, visant  à rendre les pilotes infaillibles…

 

DOSSIER DE PRESSE

Véritable événement, le nouveau film du maître Mamoru Oshii (Patlabor, Ghost in the shell,Avalon, Innocence I & II) offre un spectacle visuel époustouflant, qui mêle 2D et 3D au fil de combats aériens impressionnants et d’images à la beauté et à la poésie persistantes, fidèle à l’habituel mélange d’action et de contemplation du réalisateur. Mondialement admiré, Oshii démontre une nouvelle fois avec SKY CRAWLERS l’étendue de son talent d’auteur et prouve combien sa place est unique dans le cinéma mondial.


Wild Side proposera, à la vente et à la location, dès le 26 janvier prochain, le chef d’oeuvre du cinéaste Japonais. Sky Crawlers, l’armée du ciel, sera également disponible en édition spéciale FNAC, et proposera, en terme de contenu:

  • Galerie des avions de combat
  • Entretien avec Mamoru Oshii (15 min)
  • La conception graphique du film : recherches (31 min)
  • Effets sonores et animation (32 min)
  • Bande-annonce
  • DTS Sound Check 5.1 et 7.1 (réglage de votre installation audio multicanal)


Le film sera encodé en DTS-HD Master Audio 5.1 (Français) et 7.1 (Japonais, sous-titré), et sera présenté en 1.77 et 1080p Full HD. Une sortie très attendue, que nous aurons l’honneur de chroniquer en avant-première d’ici quelques jours sur le site. En voici la bande-annonce (HD, 720p). Vous prendrez soin de remarquer le potentiel sonore, audible sur cette bande-annonce, qu’il nous tarde de découvrir en audio Lossless…





Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 11 - 2010 News preview

lock-stock-2

IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.77:1 
blue-dot Universal, France, disponibilité: décembre 2009


Universal propose le classique de Guy Ritchie dans un pressage sommes toutes fort moyen. L’image pâtit plus qu’autre chose de son passage à la haute définition. Dès les premiers instants, le grain, grossi et mis en évidence fait son apparition, et semble ne pas bénéficier d’une compression optimisée, contrairement à d’autres zones de l’image. Sa présence est systématique, partie intégrante du procédé de mise en scène, mais en l’absence d’un nettoyage et d’une optimisation quelconque de la part de l’éditeur, les résultats demeurent artificiels. Ce titre de catalogue, disponible pour 20 Euros, propose toutefois un degré de définition nettement supérieur à son édition DVD (toutes zones confondues), et offre des contrastes revigorés et élargis. La palette colorimétrique si spécifique au film a été préservée, avec ses tons rouilles, ocres ou jaunâtres, qui, tous, bénéficient d’une belle gamme dynamique. Quelques défauts notables dans la compression du grain viennent ternir un ensemble certes convaincant, mais sorti quelque peu « à la va vite », sans traitement particulier.

 

SON


blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais (Français, Italien, Espagnols… en DTS 5.1 Mi Débit)
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

Le film se voit cette fois-ci présenté en DTS-HD Master Audio, sous 24 Bit, loin du Dolby Digital 5.1 amer du DVD. En raison de son budget limité et de conditions de productions si singulières, nul besoin de s’attendre à une démonstration en règle. Les dialogues occupent le centre de la scène sonore non sans autorité, et en dépit du fait que certains sonnent creux, l’ensemble se montre équilibré et plaisant sur les tons médiums. Seules les chansons pop et rock qui égayent le film profiteront de la stéréophonie assez composée dont est capable le mixage, d’où cette ouverture et cette chaleur sonore parfois bienvenue, sans un ensemble un peu rêche. Le canal de graves se trouve cependant très mal intégré, ou absent… et ne marque aucunement par sa pertinence. Il en  va de même pour la scène arrière, qui, si elle sait se montrer présente lors des quelques fusillades ou des effets sonores abstraits qui soulignent les instants clé, ne profite jamais vraiment de son pouvoir de recouvrement, n’offrant aucune perspective ni teneur acoustique particulière. Le codec DTS-HD Master Audio permet d’amplifier la réponse en fréquence et de faire dominer le moteur sonore du film avec un brio et une ouverture plus patents que sur le DVD, mais ses vertus peinent tout de même à se manifester. Néanmoins, il subsiste un sentiment d’ouverture plus franche et de justesse tonale plus aboutie à l’écoute de cette piste son plus artisanale en terme de mixage qu’autre chose, mais dont le caractère bien trempé (fusillades, scènes choc) ne manqueront pas d’insuffler de l’énergie avec finesse au coeur des enceintes.

 

INTERACTIVITE

  • Innovation pour l’éditeur: la présence d’une « ticker bar » en haut du menu principal, comparable à celui de la PS3, qui se met à jour avec le BD-Live, et vous félicite de l’acquisition de ce Blu-Ray.
  • Interview des acteurs et de l’équipe du film (d’époque)
  • Film annonce
  • Accès BD-Live (portail Universal)

A signaler: un accès BD-Live nouvellement redesigné, que nous détaillons ici… .


Notes du disque :

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite

Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 11 - 2010 News preview test 2

long-2SYNOPSIS

1919… La guerre est finie et Manech (Gaspard Ulliel), le fiancé de Mathilde (Audrey Tautou), n’est pas revenu du front de la Somme. Le jeune homme aurait été condamné à mort pour mutilation volontaire et jeté en compagnie de quatre autres détenus sur le no man’s land qui séparait la tranchée française de celle de l’ennemi. Malgré les évidences, Mathilde est persuadée que Manech a survécu. Se fiant à sa petite voix intérieure, elle entreprend de remuer ciel et terre pour le retrouver…

DOSSIER DE PRESSE

Après Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain, Jean-Pierre Jeunet s’est attaqué en 2003 à l’adaptation réputée impossible du tragique et formidable roman de Sébastien Japrisot Un long dimanche de fiançailles. À travers l’enquête palpitante de Mathilde, se profile la Grande Guerre dans toute son horreur et sa barbarie, et les anecdotes racontées s’inspirent, hélas, en grande partie, de faits réels. Très fidèle à l’œuvre de Japrisot, l’épopée de Jeunet retrace cette période douloureuse de l’histoire avec un soin du détail impressionnant et son film offre de véritables morceaux de bravoure.

Récompensé du prix interallié, Un long dimanche de fiançailles n’est pas le premier roman Sébastien Japrisot à être adapté au cinéma. Compartiment tueurs signé Costa-Gavras et L’Eté meurtrier de Jean Becker avaient été porté à l’écran avec succès. Scénariste du Passager de la pluie avec Charles Bronson, ou encore d’Effroyables jardins et des Enfants du marais, Sébastien Japrisot est également réalisateur. Il réalise d’abord deux courts métrages en 1961 (L’Idée fixe et La Machine à parler d’amour ) avant de mettre en scène son premier long-métrage Les Mal-partis en 1975 puisJuillet en Septembre en 1988.

Clef de voûte du film, un soin particulier a été apporté à la musique. C’est Angelo Badalamenti, le compositeur attitré de David Lynch qui signe la B.O du film de Jean-Pierre Jeunet avec qui, il avait déjà collaboré sur La Cité des enfants perdus en 1994. Des lieux emblématiques de la capitale ont été transformé ou recréé pour les besoins du film. La place de l’Opéra , le Palais du Trocadéro tel qu’il était pour l’exposition universelle, les Halles quand elles étaient encore le ventre de Paris, La gare du Nord, la gare d’Orsay quand elle était encore une gare. Tout ses lieux ont connu une seconde naissance grâce aux procédés numériques.

Pour recréer le Paris des années 1910-1920, Jean-Pierre Jeunet a eu recours aux procédés numériques les plus perfectionnés. De nombreuses scènes ont du être tourné devant des écrans bleus. Jeunet s’est entouré de techniciens de l’agence Duboi, spécialisés dans les effets spéciaux, et de véritables géomètres qui étaient présent sur le plateau afin de simplifier le rajout dans la même image de différents plans au moment de la post-t-production.

 

image2

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.40:1
blue-dot Warner, France, disponibilité: décembre 2009

long-1Les partis-pris esthétiques de Jean-Pierre Jeunet sont ici fidèlement reranscris dans cette édition Blu-Ray qui brille par son équilibre colorimétrique des tons pastels, jaunes et ocres de la majeure partie du métrage. Les tonalités vertes de la Grande Guerre lors des séquences dans les tranchées accusent une netteté parfaite ainsi qu’un net rehaussement du degré de définition. Dans l’ensemble, la photographie de Bruno Delbonnel est retranscrite avec soin et finesse, tout comme le sont ses cadres en Scope anamorphique, de toute beauté. Les contrastes, autre point fort de cette édition, s’avèrent patents et cisellés, donnant aux contre-jours et au niveau des noirs une profondeur irréprochable. Premiers comme arrière-plans conservent une netteté de tout premier ordre, ainsi que les effets spéciaux numériques, diablement bien intégrés au tout visuel du film. Les courtes focales et les plans rapprochés dont abuse Jeunet prennent ainsi tout leur sens et donnent à voir des compositions harmonieuses et parfaitement définies sur le plan technique. Nous ne déplorerons que certaines lacunes (qui s’estompent bien vite toutefois) dans la compression, lors de certains plans générés par ordinateurs, ou bien lors certains plans larges, même si dans l’ensemble ceux-ci (bords de mer, sublime) se révèlent irréprochables de qualité et de dynamique vidéo. Un bel encodage, fin, net et précis, qui ne trahit en rien les choix artistiques, chromatiques et esthétiques du réalisateur. Par rapport à l’édition DVD, déjà très réussie, cette édition apporte un équilibre indéniable (ne pas se fier aux tout premiers plans du film), et procure à la définition de l’ensemble un sentiment d’achèvement et de perfectionnement particulièrement sensibles sur les plans larges ou lors de scènes très composées visuellement. Une très belle réussite.

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais
blue-dot 16 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun
blue-dot Attention: la jaquette arrière, comme c’est d’ordinaire le cas chez Warner France), arbore le logo Dolby True HD 5.1, alors qu’aucune piste son dans ce format n’est proposé. Du reste, le détail des pistes son mentionne « DTS 5.1 et Dolby Digital 5.1 Français ». Il n’en est rien. Seule une piste son DTS-HD Master Audio est présente.

long-3Nous avions pu découvrir la bande-son du film en DTS 5.1 mi débit lors de son édition DVD en 2003. Pour l’éditeur, Warner, ce fut l’un des rares cas où un film produit et distribué en vidéo par le studio était encodé en ce format. A l’époque déjà, la bande-son du film, très détaillée, limpide et suave dans sa restitution des voix en particulier, composait un paysage sonore d’une superbe richesse expressive, équilibrée, puissante et dynamique. Ainsi, la piste DTS-HD Master Audio 5.1 de cette édition HD élargit encore plus la perception acoustique d’une bande-son composée avec soins, mais dont l’ampleur sonore ne se libère toujours pas réellement, du moins pas tant qu’il aurait été possible. Loin d’être un défaut, il s’agit là d’une volonté de se recentrer sur l’intimité des personnages, leurs voix (superbe rendu de la voie centrale, aérée, présente, qui met subtilement en valeur le grain de la voix diaphane de la narratrice, Florence Thomassin, dont les tons suaves nous emportent dès les premiers instants), leurs déplacements… A cet égard, le paysage sonore que propose la bande-son se révèle sobre mais expansif, et expressif sur la façade avant, surtout, dans les moments-clés. Les voies arrières diffusent presque en continu la sublime musique lancinante de Angelo Badalamenti, et prolongent l’espace sonore de manière fine et ouverte, loin de l’artifice, et avec un relief symphonique satiné et des plus mélodique.

 

La co-présence de la musique et des sons diégétiques a été étudiée avec tact lors du mixage et du montage son. Les rapports symbiotiques entre musique, sons et images, cumulatifs, signatures du cinéma de Jeunet, sont à nouveau ici exploités aec intégrité. Les séquences de guerre mettent en avant l’ensemble des canaux, mais toujours se lit cette volonté de temperer, de temporiser, de ne jamais verser dans l’excès. En revanche, la qualité de la réponse en fréquence, de tout premier ordre, procure à la façade avant une lisibilité absolue ainsi qu’une finesse expressive qui participent beaucoup à l’émotion du film. La voie centrale, presque cristalline et toujours d’une impressionnate limpidité comme nous le soulignions quelques lignes plus haut, se pose en colonne vertébrale du mixage, et porte le film vers un niveau humain en rapprochant son fond et sa forme de la vie des spectateurs: la qualité exceptionnelle de reproduction des voix annihilant en effet les écarts entre les voix des personnages et celles que les spectateurs ont l’habitude d’entendre. A nouveau, un refus de l’artifice et une mise en lumière sonore de l’authenticité acoustique est particulièrement décelable. Certaines basses expressives, jusque dans la musique, viennent apporter une once de profondeur supplémentaire tout en jouant un peu plus sur des valeurs scéniques en s’accaparant des procédés expressifs du cinéma.

 

Les bienfaits du format DTS sont à la fois essentiels (qualité accrue d’ouverture en centrale très nettement perceptible) et esthétiques. La piste DTS-HD Master Audio 5.1, en effet, étoffe et éclaircit le rendu sonore de cette bonde-son nominée aux Césars 2005, et propose un délicat réinvestissement des forces acoustiques expressives, lisible notamment dans les basses, dans la dynamique, ainsi que dans le degré de clarté, de transparence et de diaphonie (séparation dynamique des canaux). Les rapports centre-arrières sont tout bonnement améliorés et rehaussés, et l’intégralité de la surface acoustique de la bande-son trouve une expansion dynamique et structurelle qui mettent littéralement mieux en lumière la constitution formelle et la largeur d’évocation dont la bande-son, composée par Jean Umansky, Gerard Hardy et Vincent Arnardi est capable. Sa nature multicanale et son pouvoir de recouvrement sont ainsi pleinement exploités en DTS-HD, format qui met en valeur le caractère diaphane et velouté des valeurs tonales choisies par les auteurs. Bruitages et effets de mixage sont harmonieusement répartis en dépit de la relative douceur et du refus de l’excès. La toute dernière partie du film brille de ‘chaleur sonore’, un peu comme si une ‘température acoustique’ avait changée, température que le format DTS-HD Master Audio donne à ressentir en terme d’ouverture e d’expansion, principalement sur la musique, jusque dans les derniers instants du générique de fin. Le spectateur, dans ces conditions, plonger avec délectation sous la surface romanesque du film et prendre une part active à son déroulement.

 

Pour conclure, il est indéniable que le format DTS-HD excelle à restituer et à mettre en scène cette bande-son fine et détaillée, ainsi qu’en proposant un authentique paysage sonore, certes ténu, mais chaleureux, ouvert, dynamique, fidèle, transparent, cossu, doux, sophistiqué (explosion de l’hôpital…) et pétri d’intègrité. Une option sonore qui devrait être obligatoire ne serait-ce que pour étayer acoustiquement la musique de Badalamenti et renforcer, en la densifiant et l’ouvrant, la délicate expressivité formelle dont la bande-son du film est capable, et l’ampleur harmonique qui en émane. Pierre angulaire du cinéma de Jeunet, le son est ici présenté comme vecteur et comme espace diégétique maître. Le travail sur la bande-son impressionne par sa maturité et témoigne d’une ambiton artistique forte et maîtrisée de bout en bout. Sans maîtrise, la technique n’est rien. L’esentiel des sons a beau être répartis sur la façade avant, cela n’entâche en rien les qualités expressives de cette bande-son qui profite comme jamais de son passage à un codec audio non compressé.

 

 

interactivite

  • Commentaires audio du cinéaste
  • Making-of complet (73 minutes)
  • Module sur l’explosion de l’hôpital (12.3 minutes)
  • Bandes-annonces (3, 4/3 et Dolby Digital 2.0)
  • Tableaux parisiens
  • Scènes coupées


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 10 - 2010 News preview test 1

the informant blu-ray

La dernière mise en scène en date de Steven Soderbegh, le très anecdotique Informant se prépare à faire son apparition sur le marché nord-Américain le 23 février prochain. Le film y sera présenté en 1080p, au format 1.85. Aussi étrange que cela puisse paraître, l’éditeur a choisi le codec DTS-HD Master Audio 5.1, qui sera, cette fois-ci, présenté sous 24 Bit, l’éditeur ayant pris soin d’opter pour cette profondeur de signal lors de ses récentes sorties Blu-Ray l’ayant adopté.

Personne ne comprendra, parla même occasion, pour quelle raison ce même éditeur a opté pour le codec Dolby True HD (16 Bit…) sur sa récente annonce de la parution de la trilogie Le Seigneur des Anneaux, que nous évoquions il y a quelques instants… Le film de Soderbergh, au mixage très tamisé et totalement, disons, ’secondaire’, ne semble pas composer un candidat idéal pour mettre en avant le codec de DTS, par ailleurs très à l’aise sur tout type de production…

Mais comme nous l’enseignait Albert Camus: « l’Absurde, c’est la raison lucide qui constate ses limites »

 

Du côté des suppléments, l’éditeur annonce:

  • Commentaire audio
  • Scènes coupées
  • DVD et Digital Copy dans le même coffret


 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 21 - 2009 News preview

lord


On a appris récemment la sortie pour avril 2010 de la trilogie de Peter Jackson, Le Seigneur des Anneaux. Ces éditions ne seront pas vendues à l’unité, mais un coffret regroupant l’intégralité de la saga est prévu. Seules les versions cinéma (dites ‘courtes’) seront présentées dans un premier temps. L’éditeur, Warner, proposera les films en 1080p (superbe, en tout point, selon Peter Jackson en personne), mais optera pour le codec audio Dolby True HD 5.1. En d’autres termes, et en suivant les habitudes de l’éditeur, qui n’a jamais « failli » sur ce terrain là (outre ses choix du codec DTS-HD Master Audio sur certains titres), proposera donc ces mixages avec une profondeur de signal de 16 Bit, et un taux de transfert de données proche des 1400 Kbps, c’est à dire très, très bas… Exit donc les 20 Bit du DVD, et exit les vertus des encodages (DVD toujours) en 6.1 EX ou ES, format du mixage des films en salles…

 

A signaler que cet état de fait ne concerne que le zone A (lisible en zone B) de la trilogie. Sur notre édition zone B, théoriquement, Metropolitan devrait récupérer les droits d’exploitation vidéo, et devrait (toujours à prendre avec des pincettes) offrir du DTS-HD Master Audio 5.1 en VO et VF. Aucune info actuelle sur sa date de parution, ni de confirmation des spécifications.


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 21 - 2009 News preview

Harry Potter and The Half Blood Prince


Notre soirée de Samedi était réservée depuis deux semaines… Un Samedi soir pluvieux et orageux ici, mais que nous avions décidé de passer devant notre écran, en compagnie de Daniel Radcliffe et de David Yates qui, tous deux, allaient revenir sur l’expérience Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé au travers d’un commentaire audio exclusif, réalisé depuis Londres et multidiffusé partout dans le monde, du moins chez les possesseurs d’une platine Blu-Ray proposant le support du profile 2.0, baptisée BD-Live. A signaler que d’autres événements de la sorte ont déjà eu lieu depuis environ un an, mais en raison du blocage des adresses IP, nous, Français, n’y avions en théorie pas accès. Cette session baptisée « Live Community Screening » aura en effet été la première au monde à être diffusée sur tous les territoires où le Blu-Ray du film était disponible.

 

Une fois configuré notre platine en mode « PCM » ou « Bitsream Reencode », afin de profiter du commentaire audio en direct live, nous nous connectons 17 minutes avant le début officiel du broadcast, selon les recommandations de l’éditeur. Une fois accédé à la page BD-Live du titre, depuis le menu, et l’option « Express yourself » sélectionnée, une invitation apparaît à l’écran, en Anglais. Bien entendu, l’éditeur nous avait prévenu par voie de mail que rien ne se fera en Français, sans le moindre sous-titre… A l’écran, dix minutes avant le début officiel du programme, prévu à 21:00 heure Française, un bouton « JOIN » fait son apparition, juste à côté du nom du modérateur, sous le pseudo « dradcliffe ». Une fois pressé, le film se lance, en 5.1, et peu de temps après, une voix relativement peu audible donne les dernières directives, et annonce, toutes les minutes, un compte à rebours jusqu’au début du broadcast. Le tout est relayé à l’écran dans un fenêtre de chat, qui reproduit textuellement les dires du modérateur.

 

L’heure H +6 minutes arrive. La platine s’immobilise. Le film se coupe. Ecran noir… Très peu de temps après, trois voix entonnent un « hello » collectif, matérialisant le début du broadcast. Le film démarre, la fenêtre de chat s’active. A ce moment précis, vous ne controlez plus votre platine, sauf pour passer d’une piste son à une autre, qui n’a aucune incidence sur le commentaire audio. En synchronisation parfaite avec les images que les intervenants visionnent au même moment que vous, les commentaires prennent vie. Premier regret: le metteur en scène, David Yates, est souffrant, et se voit remplacé par le producteur de ce dernier volet. Il seconde Daniel Radcliffe, et le modérateur, qui, très vote, pose aux intervenants les questions soumises par les internautes, dont on cite les pseudo et l’origine géographique. Ainsi, certaines questions provenaient des Etats-Unis, d’autres du Brésil, d’Australie, ou même de France. Le ton est détendu, les voix fort bien rendues, et l’ambiance chaleureuse. Nous avons regretté le manque de suivi entre les commentaires et ce qui se déroulait à l’écran, l’ensemble prenant très vite le rythme d’un gigantesque « questions-réponses » parfois pertinentes, parfois ridicules (la boisson préférée de l’acteur, son joueur de cricket favori…). Dix minutes plus tard, les intervenants organisent une belle promotion pour le format Blu-Ray, que Daniel Radcliffe avoue découvrir pour la première fois. Tout le monde s’étonne (et se félicite) de la technologie innovante du mode BD-Live qui permet, tout de même, de regarder un film, en direct, avec acteur et producteur.

hb-2

Au bout d’une heure, le film se met en pause. Annoncée par le modérateur, elle est aussi suivie par le téléscripteur qui propose un compte à rebours avant le retour du live. Daniel Radcliffe, visiblement enrhumé, en profite pour aller boire, s’excusant de toussoter assez bruyamment. A noter que le film est mis en pause à distance, depuis Londres, et se remet en route sitôt le signal reçu. Aucun soucis concernant la fiabilité du procédé, au sujet duquel nous avions, ne nous en cachons pas, de nombreuses craintes. Sur plus de deux heures et demie, hormis quelques micro-coupures sonores, rien n’a perturbé cette expérience unique que l’on souhaite vivement se voir reproduite plus souvent.

 

Un soucis toutefois: le niveau sonore du commentaire n’était pas assez élevé, ce qui, avec la piste 5.1 du film en arrière-plan, rendait sa compréhension très difficile par moment, voire inaudible lors des scènes les plus agitées. Mais une parade système D a été trouvée: il suffisait de switcher pour la piste son 5.1 Néerlandaise, plus basse en volume (Warner oblige…) pour retrouver un équilibre et un confort auditif plus acceptable, mais pas parfait. Aucun moyen n’a été prévu pour abaisser le son du film, et ce même si le bouton POP-UP MENU de la platine de lecture permettait de couper le son du commentaire, ou à contrario, de l’activer. Un bouton « exit » est lui aussi présent. Il permet de quitter la session, en cas de soucis technique, mais il est toujours possible de se reconnecter (comme nous en avons fait l’essai), la platine se calant automatiquement au point compteur du film diffusé à Londres. Ainsi, même si le début du programme a été raté, une connexion plus tardive est toujours possible, pour rattraper le train en marche.

 

A l’écran, des sténographes transcrivent textuellement les dires des protagonistes, avec plus ou moins de bonheur: fautes d’orthographes multiples… Il s’agit, au grand final, d’une forme de sous-titrage permettant de suivre de manière quasi-synchrone ce qui se dit. Du retard parfois, est à signaler. L’équipe a rendu hommage au travail de ces sténo, qui firent de leur mieux pour transposer des discussions souvent rapides.

 

Si ce commentaire n’apprend pas grand chose au sujet du film, il a le mérite d’être exécuté en live, sans filet, et ce de manière mondiale. Les points de vue sur certaines séquences s’enchaînent, des anecdotes de tournage fourmillent, le tout sur un ton très agréable, et épaulé par une technique très efficace. Un autre miracle d’internet, et un excellent point pour le BD-Live, souvent critiqué, à juste raison, mais qui nous aura offert ici sa plus belle illustration. Lors du générique de fin, le modérateur laisse défiler à l’écran, dans la fenêtre textuelle, des dizaines de remerciements provenant d’un peu partout: Inde, France, Yémen, Australie, Russie… Nous avons tenté de poser des questions, depuis la page web ouverte et activée pour l’occasion (adresse visible à l’écran lors de la connexion sur le BD-Live de l’événement), mais nous n’avons pas été retenu… En guise de conclusion, difficile de faire la fine bouche devant une telle réussite: sympathique dans son approche, précis dan sa réalisation, costaud sur le terrain technique… L’éditeur a su nous surprendre, et a proposé une réelle expérience interactive, qu’il nous tarde de voir reproduite. Une très agréable soirée, que nous craignions de perdre eu égard des habituelles ‘pauvres’ performances du BD-Live, mais qui s’est révélé être une révélation.

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 13 - 2009 News preview

TRADUIRE CETTE PAGE

French flagItalian flagPortuguese flagEnglish flagGerman flagSpanish flagJapanese flagBulgarian flagHindi flagSwedish flag                                      
By N2H

EN DIRECT DES FORUMS

Web Spirit
Get Adobe Flash playerPlugin by wpburn.com wordpress themes