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Voici le (très riche) planning des sorties de l’éditeur pour le mois de février. Au programme: des nouveautés attendues, des rééditions, des baisses de prix… . Nous attirons votre attention sur quelques titres, plus ou moins anecdotiques, qui ont retenu toute la nôtre depuis l’ère du DVD. A commencer par Pas un Mot, qui dispose d’une bande-son d’une formidable richesse expressive, à la gamme dynamique souvent incendiaire, et qui n’a jamais cessé de nous plaire. Bienvenue à Bord, qui a été mixé par notre ami Alexandre Widmer dans son studio Analog Factory à Paris, et dont nous avions pu découvrir une bobine lors du « rough mix ». Sans oublier le rendu acoustique époustouflant de Apocalypse Now Redux, qui se voit ici réédité à un prix réduit, et qui constitue, bien que sous 16 Bit seulement (24 bit pour la version US…), l’une des plus belles restaurations son et image observées sur des éditions Haute Définition. Sans oublier notre chronique de French Connection (ancienne version du site), qui ressort ici, donc, à un prix plus réduit.

 

Sorties du début du mois

  • A tout jamais – Une Histoire de Cendrillon
  • Astérix chez les Indiens
  • Legend
  • Elle et Lui 
  • Lucky Girl 
  • Pas un Mot 

 

8 Février

  • (S)ex List
  • Bienvenue à Bord
  • Glee : The Concert Movie (3D et 2D)

 

Sorties du 15 Février, qui incluent des rééditions au format Digibook

  • 127 Heure
  • Apocalypse Now Redux
  • Blue Velvet
  • Brazil
  • Brokeback Mountain
  • Certains l’aiment chaud
  • Cléopâtre
  • Et au milieu coule une rivière
  • Et pour quelques dollars de plus
  • French Connection
  • Kagemusha – L’Ombre du Guerrier
  • Predators
  • Raging Bull
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On janvier - 28 - 2012 News

C’est grâce à une promotion organisée par la FNAC en magasin que nous sommes parvenus à nous procurer cette édition Blu-Ray (zone B, parue chez Pathé) du film de Jean-Paul Rappeneau. Disponible depuis plus d’un an, mais (presque) jamais vue en magasin, du moins pour notre part, l’objet si rare (pourtant un titre porteur du catalogue de Pathé) recèle un certain nombre de vertus insoupçonnées, qui en font  une édition de référence pour les amateurs de cette brillante adaptation du roman de Giono.

 

Rien de notable pour ce qui de la prestance de l’image: aucune restauration particulière n’embellit clairement les images, qui jouissent toutefois d’un écrin confortable et voient leurs couleurs rehaussées, ainsi que leur niveau de détail nettement plus relevé que sur l’édition DVD. Ce sentiment de cinégénie argentique s’offre au spectateur de manière plus fermement réussie, au grain mis en valeur, parfois trop. Les suppléments ( proposés en SD…) sont pour leur part identiques à ceux disponibles sur l’édition DVD, par ailleurs jointe dans l’emballage par l’éditeur.

 

La grande surprise provient en effet de la piste son, encodée en DTS-HD Master Audio 5.1. Pour l’un des tout premiers titres du cinéma Français encodé en DTS (le film datant de 1995), Césarisé de surcroît, les précédentes éditions Laserdisc (en Dolby Surround réussi mais bien trop en aplats) et DVD (Dolby Digital 5.1 trop compressé et au final bien peu expressif), cette dernière mouture corrige sérieusement le tir, en réveillant la scène arrière de manière impérieuse, et en offrant de « l’air », de l’espace et de l’entrain à l’intégralité de la scène sonore, si finement et expertement mixée. Dès les toutes premières minutes, la différence s’entend clairement: dynamique, ronde et claire, la scène sonore se voit davantage effilée, nettement plus aérienne et détaillée, et sa dynamique a grimpé, sensiblement, de trois bons crans.

 

 

Les détails  naturels incrustés dans le mixage mettent enfin en évidence la précision du montage-son, qui semble ici presque plus travaillé et articulé, une fois les affres de la compression envolés. Ainsi donc, toutes les vertus dynamiques du son non compressé parviennent aux oreilles de l’auditeur, et le codec DTS-HD Master Audio se voit joliment mis en exergue. La musique de Jean-Claude Petit se trouve éclaircie et comme élargie, et la scène sonore arrière, jusqu’à présent peu mise en évidence, trouve ici une élégante remise en forme, parachevant un paysage sonore enfin conforme aux souvenirs de la salle de cinéma. Finesse et précision attestent de la bienveillance technique que réalise le codec DTS-HD, dont la non-compression permet d’apprécier toute les nuances orchestrales de la bande-originale, ou de redécouvrir le paysage sonore composé par Jean Goudier, désormais vaste et parfaitement cohérent.

 

Sans constituer une redécouverte totale et absolue, les résultats laissent pour le moins perplexe et suffisent à justifier une réacquisition, si toutefois deux autres titres des catalogues FPE et Universal proposés dans ce cadre promotionnel (eux titres payés, un troisième offert) trouvent vos faveurs.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On novembre - 17 - 2011 News

SYNOPSIS

Alan Grant, spécialiste des dinosaures est toujours à la recherche de fonds pour continuer ses recherches. C’est à ce moment qu’un homme lui propose de financer ses recherches si il accepte de faire un vol au dessus de l’ile avec Paul Kirby et à sa femme. Seulement l’avion ne fait pas que survoler, il atterit. Ce qui était un vol de plaisance est en fait une mission de secours pour récuperer le fils du couple Kirby, tombé sur l’ile 8 semaines auparavant.


Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
«Ushuaïa Nature» (depuis 1998).

image2

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1, SMPTE
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.85:1
blue-dot Universal (France), disponibilité: 25 octobre 2011

 

Ce troisième opus, pourtant le plus récent, échoue à pleinement convaincre sur toute la ligne. Le piqué « soft » du second opus est à nouveau ici exploité, mais il s’agit d’une volonté artistique, une sorte de signature visuelle. Toutefois plus piqué que le film de 1997, ce troisième opus propose tout de même des plans aux couleurs savoureuses, et à la définition cossue, parfois avancée. On ne retirera pas ses qualités intrinsèques à ce transfert qui laisse filtrer la lumière des sous-bois avec une certaine beauté inédite, certes, mais on pourra lui reprocher, tout comme les deux précédents opus, des qualités visuelles un peu en deça du potentiel réel du film. La raison est la même que précédemment: aucun remastering ou restauration digne de ce nom n’a été réalisé… . Contrastes et lumières tirent toutefois un réel potentiel de ce master HD qui propose une image stable, définie et lumineuse, à l’exception des toutes premières secondes, proches d’un laserdisc, et comme c’est le cas sur les trois films de la saga de ce coffret. Les séquences les plus agitées, et les plus sombres, montrent à l’écran une qualité de reproduction inédite, mais encore très loin de convaincre totalement. Le grain cinéma originel a été préservé, preuve d’un usage du filtre DNR modéré et efficace.

 

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais.  Français, talien etc… sont proposés en DTS 5.1 (754.75 Kbps)
blue-dot 24 Bit, 48 Khz, Bitrate audio:  (moyenne)
blue-dot OFFSET: aucun

Point besoin de s’apesantir sur les vertus sonores et acoustiques de ce troisième opus. Rien de plus que ce que tout le monde connait déjà depuis l’ère du format DVD:  Jurassic Park III, contrairement à ses deux prédécesseurs, dispose d’une bande-son molle et proche de l’insipide, presque totalement inexpressive, et se contentant de délivrer un minimum syndical, très loin, pour ne pas dire à des années lumières, des expériences anthologiques des deux précédents films, que ces éditions Blu-Ray reproduisent avec une clarté inédite. Ici, et pour faire court, le sentiment de volumétrie et de tridimensionnalité semble réduit à une (maigre) portion congrue. Les toutes première séquences jouent la carte du minimalisme proche du télévisuel, tandis que les séquences agitées, certes plus poussées, affichent des nuances sonores bien trop tempérées et un recours aux six canaux (plus un) lui-même bien trop adouci et évidé par rapport au feu d’artifices des deux premiers volumes. Pire: la séquenc de crash de l’avion, qui ouvre la partie aventureuse du film, propose la trame musicale (à l’arrière-plan) de manière étouffée et compressée, exactement comme ce fut le cas sur la présentation DVD. Seul opus des trois à avoir été nativement mixé sur sept canaux (6.1), il s’agira aussi du moins convaincant sur ce terrain là. C’est bien simple: le canal central arrière, ici doublé, se montrera proche du zéro décibels la plupart du temps, et, au mieux, permettra de nuancer le rendu de la scène arrière, elle-même finalement très peu exploitée.

 

La comparaison avec le tout premier film, datant de 1993, et qui fut le premier à employer, en salles, le codec DTS, se montre abyssale. Le premier film propose une scène arrière ruisselante de détails, riche de nuances, capables d’écarts dynamiques majestueux, tout comme l’est celle du second volet. L’ensemble respire de manière multicanaux et dimensionnelle, et en toutes circonstances, l’ensemble se voit tiré vers des sommets. Sur ce troisième opus, rien ne semble réellement convenir, et l’équipe son du film, pourtant elle aussi virtuose, ne ressemble en rien à celle des deux premiers titres, sur lesquels Gary Rydstrom et Gary Summers avaient réalisé des prouesses sans commune mesure. Cette bande-son, servie ici en son numérique non compressé, ennuie et fatigue, à force de manquer à ses obligations. La répons en fréquence demeure assez neutre, un peu trop peut-être, et l’infra-grave est certes exploité, mais en de bien trop rares cas.  L’équilibre des canaux favorise la scène sonore frontale, avec une ouverture et une extension acoustique bien trop ténue pour convaincre… à l’opposé absolu des deux films précédents. Un résultat final proche de l’insipide à notre sens, tant le rendu proposé ici diffère avec celui des autres films, et en réduit toute la portée… .

interactivite

 

Cette édition propose, sur chaque titre, un documentaire (ou plus) inédit, d’une durée maximale de 25 minutes. Produite par le génial Laurent Bouzereau, cette série de modules permet de découvrir les acteurs du film des années plus tard, et de pouvoir, de nos jours, avoir le point de vue du cinéaste et des membres des équipes techniques. Courts, mais excellents.  Ce troisième opus ne propose qu’un seul de ces modules, avec, en fin de programme, un hommage à Michael Crichton et Stan Winston.

 

NOUVEAUX BONUS EN BLU-RAY, présentés en HD 1080p

  • « Retour à Jurassic Park »  (documentaire en six parties comprenant des interviews du casting des trois films et des réalisateurs)
  • L’aube d’une ère nouvelle
  • Pré-histoire
  • La Prochaine étape de l’évolution
  • A la recherche du monde perdu
  • Quelque chose a survécu
  • La 3ème aventure (Jurassic Park III), 15 minutes environ)

 

Les suppléments suivants sont répartis sur les trois disques. Présentés en SD, ils sont tout bonnement issus des précédentes éditions DVD…:

  • Le Making of de Jurassic Park
  • Le Making of du Monde Perdu : Jurassic Park
  • Le Making of de Jurassic Park III
  • Steven Spielberg dirige Jurassic Park
  • Les réunions de pré-production
  • Le Monde de Jurassic Park
  • La Magie de ILM (Industrial Light & Magic)
  • Les repérages
  •  Phil Tippett animatiques : Les dinosaures dans la cuisine
  • Le Phénomène Jurassic Park : Discussion avec Michael Crichton
  • Industrial Light & Magic et Jurassic Park : Avant et après les effets spéciaux
  • Industrial Light & Magic et Le Monde Perdu : Jurassic Park avant et après
  • Visite de ILM (Industrial Light & Magic)
  • Ouragan à Kauai
  • Montana : A la recherche de nouveaux dinosaures
  • Animatiques : L’attaque de T-Rex
  • Les effets spéciaux de Jurassic Park III
  • Le son de Jurassic Park III
  • L’Art de Jurassic Park III
  • Visite des studios de Stan Winston
  • Commentaire audio de l’équipe des effets spéciaux
  • Archives de la production : Storyboards, Models, Photographies, croquis
  • Scènes coupées
  • Bande-annonce

 

evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 30 - 2011 News preview test 1

Hier, mardi 25 octobre 2011, à partir de 20h35, la série documentaire événement APOCALYPSE HITLER, de Isabelle Clarke et Daniel Costelle, réalisé par Isabelle Clarke, commentaire dit par Mathieu Kassovitz, est en tête des audiences en réunissant en moyenne sur les deux épisodes 6,1 millions de téléspectateurs avec 22,3%* de part d’audience. Ces audiences confortent le statut et la mission de France 2, chaîne de l’événement et de la création au service de tous.

Cette série événement inédite a fédéré un large public avec en particulier 20%* sur les 25/59 ans, 21%* sur les hommes de moins de 50 ans, 14,5%* sur les ménagères de moins de 50 ans et 32%* sur les plus de 60 ans. L’ensemble de la soirée (documentaire et débat présenté par Marie Drucker) a réuni en moyenne 5,8 millions de téléspectateurs et 21,9%* de part d’audience.

Pour rappel, la première série APOCALYPSE diffusée en septembre 2009, avait aussi créé l’événement en réunissant en moyenne sur les 6 épisodes, 6,5 millions de téléspectateurs et 25,5%* de pda. Les deux épisodes d’APOCALYPSE HITLER hier soir, se placent dans le Top 5 des meilleures audiences de l’année de France 2.

APOCALYPSE HITLER

Episode 1 : La menace et Episode 2 : Le Führer

Une production CC&C Clarke Costelle et Cie Avec la participation de France Télévisions, CNC, National Geographic Channels International, Télé-Québec, RTBF, SVT, Planète +, TV5 Monde. Avec le soutien du Programme MEDIA de l’Union Européenne, ANGOA et PROCIREP.

Retrouvez le site APOCALYPSE HITLER sur france 2.fr avec un éclairage complémentaire à la série.

Les deux épisodes d’APOCALYPSE HITLER sont réunis en DVD et Blu-Ray, édités par France Télévisions Distribution. En bonus, un making of de 50 minutes. Sortie en DVD, Blu-ray et VOD le 2 novembre 2011.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 26 - 2011 News

SYNOPSIS

« PINA » est un film pour Pina Bausch, de son ami Wim Wenders. C’est un film dansé en 3D, porté par l’Ensemble du Tanztheater Wuppertal et l’art singulier de sa chorégraphe disparue à l’été 2009. Ses images nous convient à un voyage au cœur d’une nouvelle dimension, d’abord sur la scène de ce légendaire Ensemble, puis hors du théâtre, avec les danseurs, dans la ville de Wuppertal et ses environs – cet endroit dont Pina Bausch a fait son port d’attache durant 35 ans et où elle a puisé sa force créatrice.

DOSSIER DE PRESSE

Pina, non content d’être un des premiers films européen en 3D, se veut le « premier film d’auteur en 3D ». Il a donc fallu apprivoiser cette technologie inconnue, ce que raconte le producteur Gian-Piero Ringel : « Avec PINA, nous explorons un terrain totalement vierge, que ce soit du point de vue technique ou du point de vue du genre. Trouver des experts pour la conception technique et la réalisation a déjà été une gageure, car ils sont très peu nombreux (…) Nombreux sont les réalisateurs qui hésitent encore à travailler en 3D, parce qu’il n’y a pas encore de précédents qui aient rencontré le succès. Nous voulions être des pionniers de cet élargissement du langage cinématographique à la troisième dimension »

Octobre 2009, des chorégraphies sur scène de l’artiste (sur des oeuvres musicales célèbres comme Le Sacre du printemps de Stravinski) ont été filmées en public à la fin de la tournée mondiale de la troupe. La 3D et le direct posant de grandes difficultés (il n’était pas possible d’interrompre les prises à la demande), la préparation en amont dut être intensive.

Lors de la deuxième période de tournage, mi-avril 2010, l’équipe a filmé « Kontakthof », une des pièces de jeunesse de Pina Bausch, cette fois sans public. Wenders a filmé ce classique dans trois différentes distributions conçues par Pina Bausch l’une avec les danseurs habituels de la chorégraphe, une autre avec des hommes et des femmes de 65 ans et plus, et la troisième avec des adolescents. Ça n’est qu’après que la production a quitté l’espace limité du théâtre : les solides danseuses et danseurs ont été mis en scène dans des lieux publics, dans des paysages industriels, dans les grands espaces naturels du Bergisches Land et dans le monorail suspendu de Wuppertal. Sur le plan technique, ce deuxième tournage a été rendu possible grâce à un système de steadycam compact en 3D conçu spécialement pour le film.

La réalisation de Pina a nécessité le savoir d’un expert en 3D, le stéréographe Alain Derobe, qui a mis au point un système spécial de caméras 3D montées sur grues. Car pour rendre la profondeur de l’espace, il était indispensable de rester près des danseurs et de les suivre : « Normalement, pour un film de danse, on placerait les caméras devant la scène, loin de ce qui s’y déroule », dit Alain Derobe. « Pour Pina, nous avons mis les caméras au milieu des danseurs. La caméra doit littéralement danser avec eux. C’est pourquoi tous les membres de l’équipe ont dû se familiariser avec les chorégraphies. Chacun devait savoir exactement vers où les danseurs allaient se diriger, afin que la caméra puisse les suivre ».

Le stéréographe Alain Derobe a été secondé par le superviseur 3D Francois Garnier, qui voit lui aussi dans la danse-théâtre en 3D un véritable défi : « Nous ne pouvons pas interrompre un danseur par un découpage trop rapide, il faut donc tourner des plans sensiblement plus longs. Le défi consiste donc à rester toujours le plus près possible avec la caméra, bien que le danseur ou la danseuse se déplace ». Malgré les difficultés, Garnier est convaincu par l’utilisation de la 3D : « Comme la danse est par essence un mouvement dans l’espace, il n’y pas de meilleur procédé que la technologie 3D pour la représenter. La 3D offre plus d’espace, plus d’action, plus de mouvement. L’impression de sensation physique est bien plus fort que toute réflexion intellectuelle. Avec la 3D, le cinéma atteint un niveau supérieur ».


Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
«Ushuaïa Nature» (depuis 1998).

image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.77:1   16/9
blue-dot France Télévision Distributions, disponibilité: 21 septembre 2011

Pina 3D Blu-Ray

Pour sa seconde incursion dans le monde du Blu-Ray 3D, l’éditeur Français n’a à nouveau pas fait les choses à moitié. Pour rentrer dans le vif du sujet, le rendu stéréoscopique se montre totalement séduisant sur le terrain technique, et n’esquinte aucunement les parti-pris de tournage de Wenders et de son stéréographe. L’image accuse une finesse extrêmement appréciable, et se montre à la fois fine, lisible, et détaillée. Loin de toute forme standardisée d’effets « pop », dépourvue d’excroissances ou de sorties d’écran, les images du film jouissent pourtant d’une réelle profondeur, comme jamais il n’aura été possible d’en observer auparavant. Ainsi, l’espace scénique se voit possédé par l’image, délimité de manière tridimensionnelle, et offrant au champs de vision ce sentiment de prolongation qui réalise, ici, des merveilles. Certains gros plans, particulièrement expressifs, offrent des visions inédites de corps en mouvement, le tout avec harmonie et béatitude, élongation et naturel. Les contrastes se montrent idéaux, ainsi que le rendu des couleurs, aucunement lavé par la technologie 3D. Le généreux bitrate se permet ainsi de traiter une image exigeante  aux petits oignons. Distance et coordonnées spatiales respirent dans le cadre, et chaque plan constitue une occasion d’exercer ses yeux à la perception en profondeur. Une nouvelle expérience en somme, mais qui ne conviendra pas à tous les spectateurs en raison de choix esthétiques certes porteurs, mais loin des effets jaillissants et autres surprises visuelles. Harmonie et accomplissement président dans chaque cadre, et cette mouture 3D du film permet également d’apprécier le savant montage, sans heurts et bévues, qui se pose lui aussi en flux véhiculatoire d’idée visuelles nouvelles. Les déplacements des danseurs, lors de certaines prises, prennent ainsi une dimension éthérée, et ce sera ce sentiment de naturel absolu que l’on retiendra de ce pressage et des visions du cinéaste, qui récupère ici ses amples mouvements d’appareils et son sens de l’espace de manière renouvelée, mise à jour, et, bizarrement, presque adoucie.

A signaler: la présence d’une invitation à porter ses lunettes, en entame, elle aussi présentée en 3D (excroissante). Sauf erreur de notre part, sur un Blu-Ray commercial, la chose est inédite.

 

 

 

 

 

 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Allemand (piste unique), sous-titres Français.
blue-dot 24 Bit, 48 Khz
blue-dot OFFSET: aucun

Si elle ne réalise aucun exploit à proprement parler, l’unique piste son Allemande (sous-titrée Français), propose une perspective sonore riche et travaillée, apte à capter les mouvements des danseurs sur scène, et à affiner son sens de la perception acoustique des multiples scènes mises en image. Intimes ou plus larges, ces scènes proposent une vision sonore assez frontale, mais qui se voit rehaussée par une réponse en fréquence fidèle et détaillée, qui laisse réellement respirer toutes les zones du spectre audible, jusque dans le sous-grave. Tempérée, calme mais aussi plus bouillonnante et expressive au gré des évènements, la piste son fidélise le rendu, que le codec DTS-HD Master Audio perfectionne encore, en lui retirant tout sentiment de compression et d’affaiblissement, et en rendant évident et patent la gamme dynamique de ces spectacles, qui oscillent de calmes à plus ‘lâchés’. Sans pour autant se mettre en phase totalement avec la 3D, le mixage proposé ici, fidèle çà celui proposé en salles, assure un rendu fiable, détaillé et pertinent, qui saura se répandre parfois sur l’arrière (lors des séquences situées près du métro aérien), mais de manière toutefois relative, pour approfondir davantage encore la sonorité ‘live’ et réaliste des oscillations et arabesques visuelles des danseurs de la troupe de Pina Bausch.

interactivite

  • Quelques scènes coupées (proposées en 3D)
  • Bande-annonce (1080p et DTS 2.0)
  • Un making-of passionnant, technique et surtout proposé intégralement en 3D (une première) 45 minutes durant. Le cinéaste prend la parole en voix-off, offrant une sorte de commentaire audio à ces segments de tournage, justifiant ses choix artistiques, et n’hésitant pas à évoquer les difficultés et les réussites inouïes du procédé 3D, qu’il affectionne tout particulièrement pour l’avoir maîtrisé. Une attention toute particulière est donnée au stéréographe et à tout l’aspect technique de ce tournage presque épique, disséqué ici avec le poids du recul, et une dose très sensible de sincérité. Un travail exemplaire, sur toute la ligne.

 

evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 6 - 2011 3D News preview test 2

 

 

Nous évoquions, il y a deux ans de cela, la sortie évènement en Blu-Ray d’un documentaire monumental: Apocalypse. Signé Daniel Costelle et Isabelle Clarke, ce documentaire en six partie a été diffusé à la télévision, et c’est à nouveau France 2 qui proposera la diffusion d’un autre volet, cette fois-ci consacré à la personne d’Adolf Hilter. Narré par Mathieu Kassovitz, et mis en musique par le Japonais Kenji Kawai, la saga documentaire a exigé des années de travail de restauration, et de mise en couleurs de documents bien souvent inédits et précieux. Des images fortes, à la dramaturgie historique, insérées dans un montage anthologique, qui proposaient une vision inédite de la seconde guerre mondiale, sur tous ses fronts.

 

Nous ne manquions également pas de louanges pour évoquer le travail sonore et acoustique de Philippe Vaidie, assisté de Gilbert Courtois aux bruitages et montage. L’ensemble, proposé en DTS-HD Master Audio 5.1, dépassait l’entendement, tant le résultat permettait une immersion brutale et réaliste dans l’enfer de la guerre. Une spatialisation sonorisée avec une rigueur sans commune mesure, qui donnait lieu à un rendu dimensionnel et multicanaux d’une redoutable clarté, et d’une force expressive rare. L’éditeur, France Télévisions Distribtion, renouvellera cet exploit, en octroyant la même piste son au Blu-Ray consacré à Hitler. Il en sera également de même pour les caractéristiques de l’image, proposée en 1080p. Cette édition, comprenant les deux épisodes de 52 minutes, sera disponible dès le 2 novembre en DVD et Blu-Ray. Rappelons que le film sera diffusé sur France 2, en HD et Dolby Digital + 5.1 lors de la soirée du 25 octobre.

Dossier de Presse

 

On a l’impression de tout connaître d’Hitler. On connaît surtout sa carrière après son arrivée au pouvoir en 1933. Moins tout ce qui précède, et qui est pourtant fondamental si l’on veut saisir la complexité du personnage et répondre à la question : comment Hitler a-t-il été possible ? Rien ne prédestinait Hitler à devenir un jour le Führer, le dictateur de l’Allemagne. C’est dans les tranchées de la guerre de 1914-1918 que l’artiste raté et solitaire découvre sa mission : sauver l’Allemagne. Mais pour la majorité des Allemands, Hitler n’est qu’un illuminé et un marginal. Le grand tournant, c’est la crise économique de 1929. Par peur du chaos, les Allemands votent massivement pour lui. La dictature nazie étend son ombre impitoyable sur le pays. Hitler prétend qu’il veut la paix. Mais il prépare la guerre.
  • Les réalisateurs Daniel Costelle et Isabelle Clarke, références dans le documentaire : « Apocalypse, les Ailes des Héros, la Traque des nazis
  • Musique du compositeur japonais Kenji Kawai ( Ghost in the Shell, Avalon, Ring)
  • Avec la voix de Mathieu Kassovitz
  • Images : 100% couleur (Archives en couleurs et mises en couleurs)
  • Travail de sonorisation exceptionnel avec le réalisme des bruitages
  • Apocalypse, la 2ème guerre mondiale, un succès phénoménal :
  • Plus de 7 millions de téléspectateurs en 2009
  • 520 000 coffrets 3 DVD et double Blu-ray vendus
  • 97 millions de personnes ont vu au moins un épisode de la série française Apocalypse dans le monde.

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On octobre - 5 - 2011 News preview

La dernière création de Terrence Malick, palme d’or au dernier Festival de Cannes, le très discuté Tree of Life, vient d’être annoncé au format Blu-Ray. Ainsi, notre édition Française, à paraître le 12 octobre prochain chez Fox Pathé Europa, se déclinera en trois éditions distinctes. Une basique, une collector et une dernière qui se verra accompagner d’un portfolio de 28 photos. Ces deux  dernières intégreront environ une heure et demie de suppléments, essentiellement constitués d’interviews des acteurs, ou encore des critiques Français comme Michel Ciment.

 

Pour mémoire, Malick s’est entouré de Emmanuel Lubezki à la photo et derrière la caméra. Le style vigoureusement expressif du cinéaste y trouve un écrin de choix, tout en mouvements d’appareils aussi sophistiqués qu’ambitieux et naturels, que le montage soyeux de Hank Corwin, Jay Rabinowitz, Daniel Rezende, Billy Weber et Mark Yoshikawa (cinq monteurs !) permet de décupler à l’infni. La musique du Français Alexandre Desplat sera proposée en DTS-HD Master Audio 5.1, restituée sans la moindre compression. Le mixage, signé Craig Berkey (et qui est crédité en tant que sound designer, sound re-recording mixer et supervising sound editor) , parfaitement dans la signature formelle de Malick ne poura que gagner en amplitude et contrastes via cette piste son VO lossless qu’il nous tarde de découvrir.

 

Un évènement, une date aussi, qui devrait permettre au plus grand nombre de (re)découvrir le film loin du brouhaha médiatique du dernier festival de Cannes, afin de se faire un avis définitif.
 

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On septembre - 5 - 2011 News preview

Le tout premier volet avait marqué son temps pour différentes raisons, mais nous conserverons à l’esprit que Jurassic Park constitue la toute première bande-son à être encodée et exploitée en salles de par le monde en DTS 5.1. Le mixage innovant et tout bonnement impressionnant de Gary Rydstrom et ses équipes faisant encore référence aujourd’hui, pour sa dynamique incendiaire et ses incroyables constructions sonores en 5.1 multicanaux, ce sera avec un plaisir non dissimulé que nous pourrons redécouvrir le film et ses deux suites (mention spéciale au second volet, et à sa bande-son tout aussi inspirée, voire plus) dans un coffret trilogie au format Blu-Ray. Le tout accompagné de pistes son encodées non plus en 5.1 mais en 7.1, qui plus est en DTS-HD Master Audio (sans compression). Bref,n de manière inédite et, quelque part, absolue. Une remasterisation complète a été mise en route, qui offrira donc le film sous un tout nouveau jour, avec une piste son DTS-HD Master Audio 7.1 fort logiquement encodée sous 24 Bit.

Voici le communiqué de presse officiel de Universal à ce sujet:

 

Les trois blockbusters produits Steven SPIELBERG seront pour la première fois disponibles en format Blu Ray le 25 octobre 2011 avec plus de deux heures de bonus totalement inédits.

Paris, le 28 juin 2011 – L’attente est désormais terminée. Vous allez enfin pouvoir vivre une expérience cinématographique inoubliable. Le 25 octobre 2011 Jurassic Park, Le Monde perdu :Jurassic Park et Jurassic Park III arrivent en Blu-ray chez Universal Pictures Vidéo. La désormais célèbre franchise, réalisée par Steven Spielberg et Joe Johnston et basée sur le bestseller de Michael Crichton, a généré près de 2 milliards de dollars cumulés au box-office mondial.

La trilogie a également été pionnière en matière d’effets spéciaux et a ainsi eu un véritable impact sur la réalisation des grands films d’action à effets spéciaux
. Les trois longs métrages ont été totalement remasterisés en haute définition afin de pouvoir vous faire revivre l’expérience JURASSIC PARK dans les meilleures conditions.

Cette trilogie blu-ray comprend également des heures de bonus, dont un tout nouveau documentaire en six parties et la copie numérique de chacun des trois films. Ces derniers peuvent ainsi être visualisés sur un portable à tout moment et n’importe où. La trilogie Jurassic Park Ultimate est également disponible en coffret collector vendu avec une figurine le tout en édition limité

« Depuis l’apparition des dinosaures dans les salles de cinéma, la trilogie « Jurassic Park » a enthousiasmé les fans avec ses impressionnantes innovations technologiques et un sens incroyable de l’action », explique Pauline Grimaldi, Directeur Général Universal Pictures Video France et Benelux. « Avec cette nouvelle édition remasterisée et numériquement restaurée, nous poursuivons l’héritage de la franchise en offrant aux spectateurs une image et un son spectaculaires avec la même qualité que lorsqu’ils l’ont découverte la première fois sur grand écran ». La trilogie Jurassic Park Ultimate bénéficie d’un casting de choix avec : Sam Neill, Laura Dern, Jeff Goldblum, Samuel L. Jackson, Richard Attenborough, Ariana Richards, Joseph Mozzello, Julianne Moore, Vince Vaughn, William H. Macy et Tea Leoni. Sans oublier l’imposant Tyrannosaurus Rex et les Velociraptores ! A cela, il faut ajouter l’incroyable travail réalisé par les équipes techniques sur les trois opus, rendu possible grâce à une équipe de talents composée de : Stan Winston, dinosaures Live Action, ILM Dennis Muren, dinosaures Full Motion, Phil Tippett, superviseur des dinosaures; Michael Lantieri, Effets spéciaux et effets spéciaux des dinosaures par Industrial Light & Magic.

De plus, les effets sonores et l’inoubliable musique du légendaire compositeur John Williams, peuvent maintenant être entendus en version : 7.1 surround (en anglais uniquement) et en 5.1 surround dans les autres langues.

 

DES NOUVEAUX BONUS EN BLU-RAY

  • “Retour à Jurassic Park” – documentaire en six parties comprenant des interviews du casting des
  • trois films et des réalisateurs :
  • L’aube d’une ère nouvelle
  • Pré-histoire
  • La Prochaine étape de l’évolution
  • A la recherche du monde perdu
  • Quelque chose a survécu
  • La 3ème aventure

 

AUTRES CARACTERISTIQUES LIEES AU BLU -RAY™

  • BD-LiveTM: Accès au BD-Live grâce à internet qui permet d’obtenir d’autres contenus, visionner les dernières bandes annonces, et même plus !
  • Mes scènes : Créer un signet sur vos scènes favorites.
  • Pocket BLU: Le révolutionnaire Pocket BLU d’Universal avec l’application pour Iphone, Ipod touch, IPad, Blackberry, Android et systèmes d’exploitation Windows et Macintosh, la connexion réseau blu-ray offrent diverses possibilités :

o Contrôle à distance : un moyen d’utiliser son lecteur blu-ray. Les utilisateurs peuvent naviguer très simplement avec les fonctions du BD-Live

o Opportunité de la vidéo : Possibilité de fixer un point d’accès instantané à son épisode favori.

o Les possesseurs de Smartphone peuvent déverrouiller les sélections de bonus avec leurs lecteurs blu-ray et les sauvegarder où ils le souhaitent à partir d’un réseau wi-fi.

o Survol des titres : Les utilisateurs ont l’accès complet à la liste des pocket blu autorisés disponibles sur Blu-ray. Ils peuvent visionner des avant-premières gratuitement.

o Clavier : Entrer les données sur un lecteur blu-ray facilement avec votre périphérique et votre clavier intuitif.

 

LES AUTRES SUPPLEMENTS:

• Le Making of de Jurassic Park

• Le Making of du Monde Perdu : Jurassic Park

• Le Making of de Jurassic Park III

• Steven Spielberg dirige Jurassic Park

• Les réunions de pré-production

• Le Monde de Jurassic Park

• La Magie de ILM (Industrial Light & Magic)

• Les repérages

• Phil Tippett animatiques : Les dinosaures dans la cuisine

• Le Phénomène Jurassic Park : Discussion avec Michael Crichton

• Industrial Light & Magic et Jurassic Park : Avant et après les effets spéciaux

• Industrial Light & Magic et Le Monde Perdu : Jurassic Park avant et après

• Visite de ILM (Industrial Light & Magic)

• Ouragan à Kauai

• Les dinosaures de Jurassic Park III

• Montana : A la recherche de nouveaux dinosaures

• Animatiques : L’attaque de T-Rex

• Les effets spéciaux de Jurassic Park III

• Le son de Jurassic Park III

• L’Art de Jurassic Park III

• Visite des studios de Stan Winston

• Commentaire audio de l’équipe des effets spéciaux

• Archives de la production : Storyboards, Models, Photographies, croquis • Scènes coupées

• Bande-annonce

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 6 - 2011 News preview

Le directeur du journal Daily Sentinel se transforme la nuit en super-héros connu sous le nom de Frelon Vert. Il est secondé par Kato, l’expert en arts martiaux.


IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: AVC MPEG-4
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.40:1, disponible en 2D et 3D active
blue-dot Sony. Edition chroniquée: zone B Britannique (UK). Disque labellisé zone A,B,C.

Sans proposer des valeurs anthologiques pour ce qui est des images, ce disque s’en tire avec les honneurs, mettant en scène les images très travaillées du film de Michel Gondry. A commencer par un étalonnage global, reprenant trait pour trait les caractéristiques du film en salles, particulièrement sombre pour ce qui est de la luminosité, et disposant d’une colorimétrie majoritairement axée sur les tons ocres, orangés, ce qui, dès l’entame du film, oeuvre à créer un modèle esthétique que certains jugeront discutable, notamment pour ce qui est du rendu des visages et des tons de chair, bien souvent affublés d’une jaunisse caractérisée. Pour le reste, Sony oblige, le programme SBMV (Super Bit Mapping) annoncé sur la jaquette arrière ne déçoit aucunement. Le degré de définition oscille de convenable à remarquable, et chaque situation se voit affublée d’une réelle dimension visuelle, aux couleurs franches et tranchées. Il en sera de même pour les contrastes, aux noirs d’encre, et la profondeur de champ, souvent retravaillée puisque le film a été transcodé en 3D, notamment explosive lors des séquences de combat (final du film apocalyptique en ce sens). A signaler: le film a été tourné à l’aide de caméras réellement différentes les unes des autres. Red One (HD donc) et Phantom HD pour la majorité des scènes, et Panaflex (35mm argentique) pour d’autres séquences.

 

SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais
blue-dot 24 Bit, 48 Khz
blue-dot OFFSET: n/a

A nouveau, le rendu sonore ne se verra jamais marqué du sceau de l’inoubliable, mais certaines séquences (tout autant que certains aspects du design sonore appliqué au film) méritent une analyse plus fine. Là où les séquences dites « calmes », excessivement dialoguées, n’activent que sporadiquement des données d’ambiance, les autres, lors des déambulations nocturnes des deux héros, proposent une réelle mise en scène qui, à force d’excès visuels, devient mise en espace. Les actions de Kato accusent une dynamique franche et marquée, tandis que la scène sonore s’ouvre enfin sur toutes les voies, de manière parfois violente mais toujours jubilatoire. Une sensation de vitesse s’installe dans la scène sonore, qui n’hésite pas à déplacer les sons dans l’espace avec folie et précision, de l’avant à l’arrière, imprimant au récit et aux images de brusques accélérations qui furent visibles en salles en 3D. Le canal de renfort de graves, dans de telles circonstances, sera un allié de poids, rajoutant assise, profondeur et dynamisme aux actions très étudiées de Kato. La précision du codec DTS-HD Master Audio ne sera jamais prise à défaut, et on remarquera avec plaisir que la réponse en fréquence n’a subi aucune modification/réégalisation sauvage (ou du moins pas plus que de raison), demeurant claire et détaillée d’un extrême du spectre à l’autre, ouverte et confortable à l’écoute. La dynamique d’ensemble surprend également en de multiples occasions, majoritairement dans les séquences d’action précitées. Au final, le réalisme reste de mise, et l’usage des capacités acoustiques d’un environnement technico-artistique 5.1 ne manqueront pas d’étonner, mais sans pour autant constituer un « must absolu ».

 

INTERACTIVITE

  • BD-Live (avec fonction Movie IQ en temps réel)
  • The Green Hornet Cutting Room”
  • A Theme featuring “The Green Hornet” for Sony PlayStation 3 (PS3)
  • “Filmmakers’ Commentary”
  • Scenes coupées (26:33 – 1080p HD)
  • “Awesoom – Gag Reel” (7:14 – 1080p HD)
  • “Trust Me – Director Michel Gondry”
  • “Writing The Green Hornet” (10:35 – 1080p HD)
  • “The Black Beauty: Rebirth of Cool” (7:17 – 1080p HD)
  • “The Stunt Family Armstrong” (7:39 – 1080p HD)
  • “Finding Kato” (6:00 – 1080p HD)
  • “The Art of Deconstruction” (14:04 – 1080p HD)

 

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 15 - 2011 News preview test 1

SYNOPSIS

Flynn, un concepteur de jeux vidéos qui s’est vu voler ses jeux vidéos par son ex-employeur, veut à tout prix récupérer une preuve qui lui ferait valoir ses droits. Avec l’aide d’Alan et de Lora, deux de ses anciens collègues, il infiltre le MCP (Maître Contrôleur Principal), un ordinateur avide de pouvoir à l’intelligence artificielle surdévelopée. Quand ce dernier découvre que Flynn veut s’infiltrer dans ses circuits, il le téléporte dans un jeu vidéo. Pour s’évader, Flynn devra compter sur l’aide de Tron, un programme indépendant inventé par Alan.


Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
«Ushuaïa Nature» (depuis 1998).

image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC, SMPTE
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.20:1
blue-dot Disney (zone A), disponibilité France (zone B): 9 juin 2011

 

Originellement tourné en Panavision Super 70, c’est à dire sur pellicule 65mm afin d’être ensuite projeté  en 70mm en salles, Tron, réalisé en 1982, a toujours proposé une prestance visuelle anthologique, pour peu que le matériel de départ (pellicule 70mm conservée, puis projetée en cinémathèque par exemple) soit issu des masters originels. Or, sur VHS, Laserdisc et ensuite DVD, les résultats variaient complètement, allant de l’anecdotique à l’acceptable (DVD). Avec son cadrage si particulier, ses effets spéciaux incrustés dans la chair même de ses images, le film se pose déjà comme un objet d’authentique curiosité. Cette édition Blu-Ray, qui coexiste avec la parution, en 2D et 3D de sa suite très honorable, aux images elles aussi incroyables, redresse la barre de manière définitive, et offre une qualité d’image que nous qualifions volontiers d’incendiaire, sujette à aucune forme de polémique. L’impact des images tournées dans le monde réel se montre saisissant: le format 70mm offre une profondeur de champs singulière, chère aux cinéphiles qui on d’ailleurs pu l’apprécier (et en rêver toujours aujourd’hui) sur d’autres productions issues de ce mêle type de pellicule: Lawrence d’Arabie, ou encore 2001, l’Odyssée de l’Espace. Détaillée, précise, justement granulée, elle laisse s’impacter la lumière de manière lumineuse (aucun jeu de mot), et permet surtout une profondeur dans l’image, un impact profond et sublime à la fois. Redécouvrir ses visages d’acteurs devenus légendaires (Bruce Boxleitner ou encore Jeff Bridges) dan des cadres larges, rigoureux, et détaillés à l’extrême relève (presque) du miracle inattendu. Production Disney la plus esthétisée en son temps, le film n’a jamais perdu de sa splendeur pour toute une génération de cinéphiles et vidéophiles, et il y a fort à parier que cette édition Blu-Ray s’impose comme une nouvelle référence pour qui a grandi avec ce film pionnier, fondateur, mémorable.

 

 

L’équilibre des couleurs, ainsi que leur profondeur à l’écran, explose en une myriade de détails, tandis que le degré de finition de l’image, sa précision, marquent la rétine de manière inédite sur support domestique. Une redécouverte totale et littérale, qui redonne une toute autre jeunesse au film de Steven Lisberger, et que le codec AVC sublime de toute part. Les séquences situées à l’intérieur du monde virtuel, si elles demeurent sublimes, accusent néanmoins le poids des années, mais leu aspect pionnier et novateur ne perd rien de sa vigueur. Le gain de stabilité et d’élégance générale dépasserait presque l’entendement. Une réussite sur toute la ligne.


son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais.  F
blue-dot 24 Bit, 48 Khz
blue-dot OFFSET: aucun

Et il en sera de même pour le rendu sonore du film, qui se voit ici proposer une lisibilité spatiale anthologique et une présence ambiophonique qui ne manquera aucunement de surprendre les (très nombreux) plus aguerris. Le format 70mm offrait, en son temps, une présence pentaphonique frontale: derrière l’écran se nichaient cinq sources sonores, avec en son centre le canal central dévolu aux dialogues, et de part et d’autres de ce canal « C » deux enceintes latérales, une droite et une extrême droite, une gauche et une extrême gauche. Enfin, un dernier canal surround achevait l’architecture acoustique six canaux. Ce canal était proposé en monophonie, là où la stéréophonie régit désormais l’arc arrière. Au grand final, six canaux étaient proposés, avec un renfort de stabilité sur l’arc frontal, et une extension généralement copieusement sollicitée sur l’arrière de la salle, qui englobait tous les spectateurs, de l’arrière aux murs latéraux. Cette configuration spatiale a bâti le rendu ambiophonique du son en salles, puis ensuite dans nos foyers, tel que nous le connaissons aujourd’hui. Tron, en son temps, disposait déjà d’un mixage six canaux sensationnel, qui décuplait l’expérience visuelle tout en repoussant les limites physiques de la salle de cinéma. Ce concept du son spectacle, Disney l’a toujours mis en avant depuis son Fantasia (1940), qui, déjà, ouvrait grand les portes d’un rendu technique sonore dépassant les cadres habituels, baptisé « Fantasound ».

Disney propose aujourd’hui Tron dans des conditions sonores dithyrambiques. Point de rendu en 7.1 comme à l’accoutumé chez l’éditeur, qui propose des remixages et des remises en espace exceptionnelle depuis l’arrivée du support Blu-Ray et du son numérique non compressé. Le film se voit octroyer un 5.1 (six canaux) qui ouvre le champs sonore de manière maximale et maximisée. A aucun moment nous ne suspections un rendu ambiophonique aussi poussé, d’autant que les premières chroniques US de cette édition Blu-Ray mettaient en avant un son « daté », efficace mais jamais réellement convaincant. Mais pour notre part, nous avouons avoir été littéralement foudroyés par la présence presque gênante de la scène arrière, et la cohérence spatiale de l’ensemble, qui recourt à tous les canaux de manière quasi-permanente, tout en offrant, son non compressé oblige, ce sentiment tactile et fluide qui caractérise les meilleures éditions. Dès les tout premiers instants, l’espace sonore se voit envahi par une multitudes de vaguelettes acoustiques qui composent un paysage sonore détonant, rayonnant et formidablement ouvert. La cohérence entre les enceintes, le rendu physique des proportions, la mise en scène et en espace des sons atteint des sommets d’évocation, tout en proposant une précision de tous les diables. C’est un éveil tout nouveau au film qui est suggéré ici, de manière on ne peut plus convaincante. Le sound design applique également au son les mêmes motifs rectilignes et géométriques de ses images fondatrices. Ainsi, il sera possible de noter, sur l’arc frontal, des déplacements très rapides/furtifs de gauches à droite, tandis que la même trajectoire est appliquée aux voies arrières, en sens inverse. Constamment, l’oreille est sollicitée, et l’univers visuel se déploie sur tous les canaux, de manière tantôt panoramique, tantôt assaillante, tantôt délirante avec des jeux de communication de sonorités très poussés entre des diffuseurs (vos enceintes) placés de part et d’autre de l’espace d’écoute.

Chaque détail sonore conserve sa limpidité, à l’avant comme à l’arrière, et le son devient vitesse pure, d’une enceinte à une autre, lors des séquences de jeux ou de courses. Il est fascinant de découvrir, au même moment que les personnages, des espaces nouveaux, de manière visuelle, certes, mais également acoustique. Il suffit de fermer les yeux, en de multiples reprises, pour se retrouver cerné à 360° sans jamais se perdre dans un environnement. D’une certaine manière, le son devient vision, et l’acoustique appliquée au film audiovisiogène. La réponse en fréquence accorde une part très agréable aux médiums, riches et forts en saveur, sans jamais négliger les extrêmes du spectre. La zone aiguë/haute s’y montre détaillée et précise, sans défaut apparent, et il en sera de même pour les graves, riches et profonds, avec de régulières descentes insoupçonnées, qui laissent presque sur le carreau. L’univers sonore décrit par le film n’existant pas dans la réalité, le travail de montage et de mixage son relève de la création pure, de la source (bruitages, ambiances) à sa diffusion/existence dans l’espace (ambiances, réverbérations…). Animée, large et spacieuse, aux volumes (matière et espace) souvent sidérants, cette bande-son active tous les canaux de manière invasive, et assoit son autorité jusque dans la reproduction de la musique électronique, pulsative à souhait, qui profite d’une stéréophonie élargie et optimisée, ainsi que d’une présence sur l’ensemble des canaux qui frise la démonstration. Une oreille attentive saura mettre en évidence certaines formes musicales et certains dessins acoustiques qui ont, sans le moindre doute, inspiré les Daft Punk lors de leur composition de la mémorable bande originale de la suite de ce film. Vélocité et pénétration des sons se voient optimales, au point que le rendu 5.1 ambiophonique, à la spatialisation réellement poussée, réactive chez le spectateur écoutant des sensations d’écoutes dignes de la découverte du son multicanaux.

Nous restons circonspects sur le silence de nos confrères Nord-Américains quant aux prestations sonores offertes ici. La dimension dont jouit ce mixage atteint réellement des sommets, finalement rarement entendus, surtout pour une oeuvre datée. Preuve ultime que le travail sonore de départ, réalisé en 1982, se montre d’une grande exigence. Sa réincarnation technique, en 2011, laissera des empreintes durables, d’autant que le codec DTS-HD Master Audio 5.1 épouse chacune des formes et arabesques sonores proposées par le mixage, sans jamais affaiblir le rendu,ni tomber dans le compromis au niveau du bitrate audio. Une surprise étincelante, que nos notes, plus bas, mettront en évidence. Diapason d’Argent.

 

interactivite

  • Filmmakers’ Audio Commentary

     

  • Deleted Scenes

     

  • “The Tron Phenomenon” (HD)

     

  • “Photo Tronology » (HD)

     

  • “The Making Of ‘Tron’”

     

  • “Digital Imagery”

     

  • “Development”

     

  • “Music”

     

  • “Publicity”

     

  • “Storyboarding”

     

  • “Design”

     

  • Photo Galleries

     

 

 

 

 

evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 29 - 2011 News preview test 2

Deux amis, Paulie et Brian, mènent une vie de petits voleurs dans les rues malfamées du sud de Boston. Ils rejoignent un gang. Brian est tiraillé entre ses nouvelles responsabilités, son amitié avec Paulie, sa femme et son fils…


IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1
blue-dot France Télévisions Distribution

Cette oeuvre aux proportions modestes s’offre un transfert au format Blu-Ray somme toute raisonnable. Les images demeurent lisibles et acérées, mais il en sera en revanche un peu moins convaincant au niveau du rendu des contrastes. Les teintes urbaines, grisaillantes de Boston et de ses environs empruntent considérablement au Mystic River de Clint Eastwood. Peu d’éclats de soleil, pas de lumière ouvertement solaire, et ce sentiment d’enfermement qui sied si bien au genre et à l’ambiance que dépeint honorablement le film. Dans l’ensemble, la définition se montre parfois poussée, souvent convenable. La température colorimétrique, nécessairement limitée, affiche des tonalités parfois agréables en intérieur, fermement reproduites par ce transfert qualifiable de standard, et qui tire parti, au maximum, de son matériel de départ.

 

SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais & Français
blue-dot 24 Bit, 48 Khz
blue-dot OFFSET: n/a

Le rendu acoustique demeure dans son ensemble tout juste honnête, répercutant sur l’axe frontal les dialogues et autres situation urbaines dans lesquelles baignent les personnages. Sans réelle ouverture, sans dimension marquée plus que de raison, le film navigue dans un rendu ambiophonique aux proportions étroites mais pas limitées, aidé en cela par le codec DTS-HD Master Audio 5.1 qui, en dépit d’un matériel sonore de départ qualifiable de mince et non spectaculaire, parvient à maximiser le rendu sonore, et à instiller réalisme et ‘courants véhiculatoires’ à certaines lignes musicales. La dimension 5.1 se montrera, nous l’avons dit, restreinte et confinée, avec une dynamique parfois plus poussée, mais souvent tout juste à même de sortir le film de son fondement minimaliste. La réponse ne fréquence ne constituera pas non plus une référence, avec sa zone médium quelque peu tassée, et son exploration plutôt flasque du spectre audible.

 

INTERACTIVITE

  • Bande-annonce (non HD)
  • Making-of de 22 minutes environ

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite

Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray

Notes du disque :
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 26 - 2011 News preview test 1

PJ Hogan a signé en 2003 une oeuvre absolument exceptionnelle: riche d’implications disons psychanalytiques, à l’interprétation de haut vol (Jason Isaacs dans un double rôle Freudien, et une fée clochette interprétée par notre Ludyvine Sagnier nationale), ce spectacle vivant, d’une richesse foudroyante, personne ne l’avait semble-t-il venu venir. Déjà disponible en Europe depuis quelques années (édité par Sony), Peter Pan propose une piste son Dolby True HD (sous 16 Bit, au débit limité à 1600 Kbps) qui permet déjà de redécouvrir le non moins exceptionnel travail de création sonore réalisé par Gary Rydstrom. A ce jour, nous considérons encore et toujours à la rédaction qu’il s’agit de l’un des montages et mixages 6.1 (le film a été mixé en Dolby Digital EX 6.1 matricé et exploité de la sorte en salles) les plus surprenants de ces dix dernières années. Avec son paysage sonore de très haute volée, la richesse de sa réponse en fréquence, et la créativité exacerbée de certaines séquences du film pour ce qui est de son exploitation des terrains multicanaux, qui flirtent souvent avec le « jamais entendu de la sorte » (les multiples scènes avec le crocodile), la bande-son de Peter Pan parvient à se montrer débordante et subtile à la fois, conjuguant à la perfection l’apport créatif d’une artiste hors norme, et les exigences/possibilités techniques du son multicanaux.

Il est donc important de ne pas se laisser berner par l’ambiance enfantine de ce conte. Sa mise en images et en sons atteint véritablement des sommets, que cette édition Blu-Ray zone A (fort logiquement dézoné), proposée cette fois-ci par Universal, devrait dépasser via la piste DTS-HD Master Audio 5.1, sous 24 Bit, qui propose un bitrate doublé par rapport à l’édition Européenne. Difficile de le croire sans l’avoir testé cependant, un bitrate audio plus élevé n’étant aucunement signe d’un éclaircissement global du rendu de la bande-son, mais il y a fort à parier que cette édition à petit prix devienne la référence pour ce film magnifique, fort, véritable OVNI dans la production cinématographique de 2003, qui a surpris le monde entier, y compris la quasi-intégralité de la presse Française.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 5 - 2011 News preview

Sony vient tout juste d’annoncer le venue au format Blu-Ray du déjanté et formidablement réussi « Green Hornet » du talentueux Michel Gondry. Le disque est annoncé pour le3 mai prochain, et se verra dézoné (zone free), le tout édité en trois éditions distinctes: DVD, Blu-Ray, et Blu-Ray 3D.

 

  • 1080P 2.40:1 Widescreen
  • English, French (Canadien) et Portugais encodé en 5.1 DTS-HD Master Audio
  • Spanish (Latin Am) DD5.1
  • English Audio Description Track
  • Subtitles: English, English SDH, French (Canadian), French (Parisian), Portuguese (Brazil), Spanish (Latin Am)
  • Filmmakers’ Commentary
  • « Awesoom »-Gag Reel
  • Writing The Green Hornet
  • The Black Beauty: Rebirth of Cool
  • PS3 Theme
  • Jay Chou Audition
  • Double Barrel
  • movieIQ
  • The Green Hornet Cutting Room
  • « Trust Me » -Director Michel Gondry
  • The Stunt Family Armstrong
  • Finding Kato
  • The Art of Destruction

Blu-ray 3D – (incluant DVD, Blu-Ray 2D et 3D)

  • Disc 1: Blu-ray 3D Feature Film
    • 1080P 2.40:1 MVC Encoded 3D – Full Resolution L/R Eye
    • English and French (Canadian) 5.1 DTS-HD MA (3D Optimized)
    • English Audio Description Track
    • Subtitles: English, English SDH, French, Spanish, Hindi
    • Filmmakers’ Commentary
    • 3D Animated Storyboards
  • Disc 2: Blu-ray 2D
  • Disc 3: DVD (film uniquement)

La détail qui a retenu toute notre attention, et mentionné dans le communiqué de presse, est la présence, sur l’édition 3D, d’une piste son qui se verrait proposée en « 3D Optimized ». Qu’en est-il réellement de cette optimisation 3D ? S’agit-il d’une version audio plus franche du mixage ? A la dynamique libérée, histoire de mieux coller aux jaillissements hors de l’écran? Si tel devait être le cas, difficile de ne pas bouder cette décision, qui impliquerait qu’une version plus ‘normale’ du mixage serait présentée, à l’expressivité multicanaux revue à la baisse. Il ne s’agit là que d’une supposition, mais cette mention fait figure, semble-t-il, d’une première.

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mars - 7 - 2011 News preview

De gauche à droite: Cyril Holtz, Jean Goudier et Daniel Sobrino, aux Césars 2011.

Vainqueur du César 2011 du Meilleur Son, pour son travail sur Gainsbourg, Vie Héroïque, où il fut entouré de deux autres « grands » du son dans le ciné Français, Daniel Sobrino et Jean Goudier, Cyril Holtz compte une centaine de films à son actif. Une sono-filmographie aussi riche que variée, et dans laquelle on trouve Les Rivières Pourpres, People, mais aussi Le Parfum de la dame en noir, De Battre mon coeur s’est arrêté ou encore Le Pacte des Loups, Lucky Luke, Irréversible. Un artiste exigent, passionné de technologie, avide d’innovations acoustiques et autres créations sonores parfois sereine, parfois déstabilisantes (l’immanence du grave sur le canal 0.1 LFE de Irréversible de Gaspard Noé). Tour à tour sound designer, monteur son, mixeur, Holtz laisse régulièrement son empreinte aux oeuvres qui lui sont confiées.

 

C’est à un portrait de 55 minutes, prenant la forme d’une interview radiophonique, que le site www.audiopeople.fr (avec la participation des blogs radio de Arte) nous conviait en 2008. Une heure de discussions passionnantes, où Cyril Holtz revient sur sa formation, les contraintes et les difficultés des métiers du son, tout en apportant des précisions précieuses sur le pourquoi du comment. A vous d’en découvrir davantage en vous rendant à cette adresse. L’interview est disponible en streaming audio, au format MP3, 160 Kbps, 44.1 Khz. Une écoute vivement recommandée.

 

Une autre interview, réalisée par nos soins en mai 2005, de Daniel Sobrino, qui remportait alors son premier César pour son travail sur le film Les Choristes, ,est également disponible à cette adresse, sur l’ancienne version de notre site.

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mars - 1 - 2011 Interview News preview test 2

Ce n’est plus un secret pour personne: la liste finale des nominations pour les Oscars 2011, célébrés le Dimanche 27 février prochain, a été publié il y a de cela quelques semaines. A notre tour de nous exprimer sur les nommés dans les deux catégories récompensant les travaux sonores. Voici la liste officielle des nominations, dans les deux catégories:

 

Meilleur montage sonore

Inception (Richard King)
Toy Story 3 (Tom Myers et Michael Silvers)
Tron l’héritage (Gwendolyn Yates Whittle et Addison Teague)
True Grit (Skip Lievsay et Craig Berkey)
Unstoppable (Mark P. Stoeckinger)

 

Meilleur son

Inception (Lora Hirschberg, Gary Rizzo et Ed Novick)
Le Discours d’un roi (Paul Hamblin, Martin Jensen et John Midgley)
Salt (Jeffrey J. Haboush, William Sarokin, Scott Millan et Greg P. Russell)
The Social Network (Ren Klyce, David Parker, Michael Semanick et Mark Weingarten)
True Grit (Skip Lievsay, Craig Berkey, Greg Orloff et Peter F. Kurland)

 

Première remarque à la lecture de cette liste. Cinq oeuvres s’affrontent dans chaque catégorie, là où il y a de cela quelques années, seuls trois films étaient en lice pour le titre. Cette année, de très grands noms sont nommés au même moment, preuve d’une année riche et intense, à l’issue difficilement devinable d’avance… Ainsi, parmi les plus grands spécialistes, nous notons la présence de Richard King, Tom Myers, Skip Lievsay, Gary Rizzo ou encore Ren Klyce. Certains de ces artistes officient en tant que sound supervisor, et ont donc oeuvré à toutes les étapes du processus de « mise en son(s) » de chaque film. Le Meilleur Montage Son devrait voir triompher Richard King, à nouveau, avec Inception, et ce même si, personnellement, nous ne partageons pas nécessairement cet engouement. Néanmoins, l’incroyable maestria technique déployée devrait suffire à convaincre les membres du jury.

La catégorie suivante présente elle aussi une forte valeur ajoutée, avec une représentation dans chaque genre: action/science-fiction conceptuelle avec Inception, historique satiné et déployé avec Le Discours d’un Roi, action pure avec Salt (au mixage fort agréablement surprenant), western inspiré avec True Grit, et « réseautage social » avec élaboration sonore inédite pour The Social Network, supervisé et mixé par le génial Ren Klyce, et son équipe. A nouveau, difficile d’établir une prédiction sûre, mais il y a fort à parier que la récompense devrait aller aux mains des responsables sonores de Inception, The Social Network ou True Grit. Tous ont su avant tout générer des formes artistiques nouvelles tout en capitalisant sur les éléments déjà existants (prise de son, montage et mixage) depuis une dizaine d’années. En ce sens, aucune révolution réelle, mais une réappropriation somme toute neuve de l’espace sonore, fortement capitonnée par les exigences qu’impose chaque genre, cette année fortement défini, le tout assorti de la touche si spécifique de chaque artiste qui a pu

REN KLYCE

oeuvrer sur chaque film. Le réalisme prime avant tout, proposant des axes sonores et des données acoustiques déjà entendus maintes fois, mais nouvellement revalorisées par des apports plus spécifiques à la gamme dynamique, l’éclairage sonore, la stabilité immersive des paysages sonores. L’ensemble, au coeur de chacun de ces films, déploie une vision sonore presque organique, au réalisme sec et intense, en apparence moins spectaculaire que prévu, mais qui sert chaque film de manière plus nette, plus pure. Une manière de dire, sur le mode acoustique, qu’une bande-son se doit de cadrer le plus complètement possible au style désormais affirmé et connu, reconnaissable entre tous, de chaque cinéaste. Personne ne pourra dire le contraire lorsque l’on aligne les noms de ces metteurs en scène, qui portent si bien cette appelation: Christopher Nolan, David Fincher, et les frères Coen.

 

 

 

Finalement, cette année, les Oscars se mettent au diapason des styles, et la récompense, dans chaque catégorie, semblera compléter presque logiquement la liste des récompenses qui sera remise aux films précités. Autre manière d’asseoir les styles, autre manière de rendre évident chaque effet artistique, autre manière de reconnaître, de rendre encore plus évident, que sons et images, intrinsèquement liés, sont à l’aune même de toute création cinématographique, membres d’une même unité artistique, colonne vertébrale soutenant un ensemble créatif: un véritable mode d’existence pour un film.

 

Verdict dans la nuit du 27 février prochain… .

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On février - 14 - 2011 News

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