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La venue du superbe Toy Story 3 au format Blu-Ray vient d’être confirmée par Disney. Ainsi, le 2 novembre, en zone A (quid du zonage…), les spectateurs et autres fans de la saga pourront retrouver les aventures de Woody et Buzz l’Eclair en 1080p, le tout accompagné d’une piste son proposée en DTS-HD Master Audio 7.1 (mixage son très réussi pour son rendu en salles). Les suppléments proposeront, pour leur part, le contenu suivant:

  • Teaser (HD) Cars 2 early sneak peak
  • Day And Night theatrical short
  • Bonus: The Gang’s All Here, Toys! Epilogue
  • Buzz Lightyear Mission Logs: The Science Of Adventure (conj with NASA)
  • Paths To Pixar: Editorial
  • Studio Stories: Where’s Gordon, Cereal Bar, Clean Start
  • A Toy’s Eye View: Creating A Whole New Land
  • Alex Syntek
  • Cine-explore by director Lee Unkrich and producer Darla Anderson
  • Beyond The Toybox – Commentary track
  • Beginnings with Michael Arndt
  • Bonnie’s Playtime – A story roundtable
  • Roundin’ Up A Western Opening
  • Goodbye Andy
  • The Accidental Toymakers Of Pixar
  • Life Of A Short
  • Making of Day And Night
  • Ken’s dating tips, Lotso commercials
  • “Dancing With The Stars” at Pixar
  • Trailers and more
  • Game: Toy Story Trivia Dash
  • Alex Syntek music video



Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 17 - 2010 News preview

« Le coffret Star Wars Blu-ray contiendra les six long-métrages d’action de Star Wars utilisant la meilleure présentation possible de l’image et de l’audio. » George Lucas

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Ainsi donc, voici venue la nouvelle que tout le monde attendait avec la plus vive impatience. Elle est confirmée validée, officielle, officialisée etc… Lors d’une récente convention à Orlando, George Lucas  a annoncé en personne la venue au monde, au format Blu-Ray, de la saga la plus célèbre de l’histoire du cinéma: Star Wars. Les épisodes 1 à 6 seront présentés par la Fox, au cours de l’automne 2011, dans une qualité vidéo inédite, maximale, avec une optimisation totale de l’image et du son. Entendre par là: masters vidéo 1080p restaurés, bande-son proposée en DTS-HD Master Audio 5.1 (pourquoi en 6.1 voire 7.1 Discrete ?) refondée (24 Bit, probablement retravaillée et remixée). Une véritable première dans l’histoire de l’édition vidéo de ces films: leur venue au format DTS, qui plus est proposée en audio lossless (donc sans la moindre perte). Inédit, anthologique… et tout bonnement merveilleux. Jusqu’à présent, la seule version des film ayant circulé au format DTS fut celle diffusée en salles. Jamais auparavant quelque support vidéo domestique que ce soit n’avait présenté la première ou la seconde trilogie dans ce format. Erreur réparée, donc, d’ici un an.

 

« Le Blu-ray est indiscutablement la meilleure façon de voir Star Wars à la maison: en haute définition d’une qualité immaculée. La qualité de l’image et du son des films n’a jamais été meilleure. »


Des suppléments inédits, bien évidemment, viendront faire leur apparition au coeur de ce coffret qui devrait se retrouver, bien vite, en tête de toutes les ventes, n’hésitant pas, par la même occasion, à générer instantanément un nouveau record commercial. Pour citer le créateur, Lucas, « J’aurais souhaité vous dire que les Blu-Ray débarquent cette année… mais ils arriveront l’an prochain ». Une nouvelle littéralement fracassante, mais qui laisse un goût amer, et un constat: maintenant que la saga est annoncée et sa date de sortie validée, que reste-t-il au format Blu-Ray pour susciter tant d’attente(s) ? A noter que cette sortie se fera tout d’abord en zone A. Une annonce de sortie pour notre édition zone B ne devrait tarder à être précisée.


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Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 15 - 2010 News preview

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Nos confrères de dvdbeaver.com, le site Canadien de référence, ont eu la possibilité de se jeter sur un exemplaire de l’édition Blu-Ray du Psychose, de Alfred Hitchcock. Prévue à la vente courant automne chez nous (Universal en étant l’éditeur historique), cette édition devrait débarquer dans quelques petites semaines sur le territoire Nord-Américain. Au programme: une remasterisation complète de l’image, chapeautée par Robert Harris, expert ès restauration et préservation. Il en a été de même pour le mixage audio d’époque (1960), qui a été tout d’abord nettoyé puis respatialisé en conservant les caractéristiques acoustiques de la version originelle en mono. Toujours aussi effrayante de nos jours qu’au siècle précédent, le film profite des extensions technologiques modernes à l’occasion de son cinquantième anniversaire. Ainsi, la piste DTS-HD Master Audio 5.1 propose un taux de transfert de données audio de 3692 Kbps, sous 24 Bit. Une somptueuse édition qui ressuscite tout le potentiel formel de ce classique de référence.

 

A noter que la supervision sonore et sa restauration complète a été confiée à la société Audionamix, basée à Paris, spécialisée dans le traitement des sons, extraction des voix etc… Hans Zimmer a d’ailleurs fait appel à la technologie développée par cette société pour mettre en forme la partition de Inception.

 

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 12 - 2010 News preview

 

Nous vous proposons aujourd’hui de découvrir de très brèves chroniques de titres Blu-Ray récemment édités, et au sujet desquels nous n’avions encore rien écrit. Aucun mécanisme de sélection, mais de simples mots-clé qui placent d’emblée dans l’ambiance que dégage l’acoustique spatialisée de ces titres porteurs, et réellement capables de mettre en avant les vertus du son numérique lossless. De multiples diapasons ont été accordés à cette occasion. Découvrez notre tour d’horizon, non exhaustif, mais qui devrait vous permettre de faire vos choix.


FURIE

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diapason-argentS’il n’a pas rencontré son succès escompté, Le Livre D’Eli dispose d’un transfert Blu-Ray en acier blindé. Pour preuve, son master image terrassant de précision et de finesse, sans cesse ajusté, permet d s’immerger totalement dans l’atmosphère post-apocalyptique pensée et conçue par les deux frères metteurs en scène. La bande-son du film encodée en DTS-HD Master Audio 5.1 (sous 24 Bit) dispose d’une accroche frénétique et d’une disposition spatiale qui frise l’irrévérence. Les ambiances se font fines et nettes, détaillées avec soin. Les deux fusillades du film, certes brèves, constituent à n’en point douter des scènes mémorables sur le terrain acoustique: les coups de feu résonnent avec une vigueur sans nom, et l’intégralité de la scène sonore s’agite de toutes parts, offrant un rendu spatial divinement contrasté et riche de mille nuances. Une véritable furie acoustique à la dynamique incendiaire, et à la réponse en fréquence idyllique. Ces deux séquences, véritable coups d’éclats formels, se hissent dans peine à la hauteur d’un ‘top-démo’ pour cette année 2010, enraison de la violence sonore instantanée qu’elles déploient et de la profondeur acoustique qu’elles dessinent au coeur de l’espace 5.1. La clarté spatiale offerte par le son numérique lossless, ainsi que son impact et son degré d définition sont ici immanquables et constituent des pièces de démonstration (presque) absolues. Diapason d’argent. Dieu que le rendu audio proposé par le format DVD, aussi bon soit-il, est loin derrière…

 

 

DENSITE

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diapason-argentLa bande-son de DayBreakers, encodée en DTS-HD Master Audio 7.1 (Discrete, sous 24 Bit, 5431 kbps selon nos confrères de dvdbeaver.com), propose une expérience analogue à celle du Livre d’Eli, mais à laquelle se rajoute rage et puissance effrénées. L’éditeur, Lionsgate, pourtant spécialiste des ré-égalisations sauvages, livre ici une piste son 7.1 lossless d’une superbe densité acoustique, qui restitue au mieux le mixage originel: la scène sonore, dès les tout premiers instants, remplit l’espace d’écoute en étoffant chaque recoin, et en diffusant un environnement sonore dimensionné et réaliste, riche en nuances diverses. Les deux canaux supplémentaires proposés sur la scène arrière se montrent, pour une fois, non pas relégués à de simples ambiances inaudibles, mais participent de l’effort de mise en espace des sons. Réactive, ample et généreuse, d’une grande précision dans sa délimitation des périmètres spatio-acoustiques, cette bande-son rageuse et vibrante constitue sans nuls doutes l’un des meilleurs usages récents du format audio 7.1, tout en offrant une expérience sonore dense, riche et texturée, aux multiples éclats et à la variété abondante. Un superbe tapis acoustique qui remplit la pièce, particulièrement appuyé et profond, dès les tout premiers instants, d’une myriade de sons high tech et réalistes, sensiblement marquants et violents, et qui, régulièrement, transcendent réellement la préhension du film. Le pouvoir de recouvrement acoustique se montre ici optimal et optimisé. Une exceptionnelle réussite Australienne, image(s) et son(s), précédée, en ouverture, d’un jingle DTS présenté en DTS-HD Master Audio 7.1 Discrete (24 Bit et 96 Khz). Souvent incroyable voici à nouveau un mixage exemplaire qui surclasse tous les rendus audio possibles entendus et expérimentés sur support DVD.

 

 

OUVERTURE

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diapason-orDisponibles depuis le mois de juin, les deux premiers opus de la saga Toy Story, pourtant vieux de près de 15 ans, constituent pour leur part l’exemple parfait d’un traitement vidéo… parfait. L’image se montre idyllique, tout bonnement parfaite et anthologique, et semble même davantage impressionner que les productions Pixar plus récentes. Du côté sonore, Gary Rydstrom, alors en charge du sound design et du mixage, a su réaliser des performances hors normes, que les pistes DTS-HD Master Audio 6.1 (Matrix) retranscrivent comme jamais auparavant. Clarté de cristal, ampleur sonore dithyrambique, sens du détail, puissance d’évocation, rigueur des espaces sonores… . Il s’agit tout bonnement de deux des bandes son les plus jouissives entendues au cours de cette année, qui surclassent même celles des dernières productions Pixar. Le générique de fin de chaque épisode, en particulier, propose un rendu spatial et des originalités de mixage presque inédites, au rendu tout simplement mirifique pour peu que le matériel suive. Le reste des films, courts, concentre un maximum de créativité sur l’intégralité des canaux, avec de régulières exergues qui animent le canal central arrière avec une précision là aussi mémorable. Les basses fréquences accusent un poids et une netteté d’ensemble qui laissent sur le carreau, et l’intelligibilité du canal central, tout autant que sa clarté impérieuse, évoquent davantage la Haute Fidélité que le son cinéma. Des modèles du genre, pourvus de séquences anthologiques (le camion dans le premier opus pour ne citer que lui) à l’ouverture et à la variété sonore presque indéfinissables.

 

 

EPIQUE

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Le Choc des Titans déploie en quasi-permanence une scène sonore 5.1 qui, si elle se montre quelque peu moins perforante et performante que les titres chroniqués plus haut, leur emprunte leurs chemins acoustiques sinueux ainsi que leurs vertus sonores saisissantes. La piste DTS-HD Master Audio, proposée en 5.1 multicanaux, se montre diantrement puissante et appuyée, regorgeant d’ampleur et forte de situations épiques. Les multiples combats décrivent un périmètre acoustique large et densément peuplé de cris, vociférations, râles et souffles qui, d’un même tenant, procurent ampleur et souffle guerrier à un ensemble remarquable. En particulier, le combat final, contre le célèbre Kraken, constitue un point d’orgue où culminent toutes les vertus de ce mixage sauvagement agressif. L’ensemble réagit avec flexibilité et puissance, incitant à faire grimper les décibels afin de savourer au mieux cette déferlante de clashs et autres concussions, tout en préservant la fort agréable intelligibilité qu’offre le codec DTS-HD Master Audio 5.1, ici clairement à son avantage, et loin, très loin des pistes son déployées par l’éditeur au cours des précédentes années, sur supports DVD ou Blu-Ray. La musique se répand avec tact et tenue, tandis que s’additionnent les multiples sons des armes. Une superbe mobilité spatiale enrobe les sons, qui se déplacent aux quatre coins cardinaux de l’installation avec une facilité déconcertante et une évidente précision. Variété et diversité (les cris fulgurants des différentes créatures) animent ce mixage au montage son certes tapageur, mais disposant de suffisamment de rigueur et de largeur acoustique pour convaincre en termes de dimensionnement de la scène sonore. (édition testée: zone B Britannique, identique à la zone B Française à paraître sous peu, courant août).

 

 

FOISONNEMENT

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diapason-bronzeDernière réalisation de Tim Burton, Alice au Pays des Merveilles propose une image en 2D (3D non native en salles, au rendu stéréoscopique très perfectible…) plutôt réussie, mais semble préserver ses caractéristiques 3D… pour sa bande-son. En effet, personne ne pouvait s’attendre à un tel déferlement de diversité, un tel foisonnement de sonorités toutes plus originales les unes que les autres, subtilement placées dans un environnement sonore à la spatialisation exemplaire. La piste son, ici encodée en DTS-HD Master Audio 6.1 (Matricé, sous 24 Bit et 48 Khz), dispose d’une très solide réserve de puissance. La pertinence du canal central arrière, d’ordinaire relégué au domaine du secondaire, prend ici tout son sens sur de très nombreuses séquences clé, comme cette chute dans le « rabbit hole », qui déclenche une triphonie arrière au rendu exemplaire et perforant, tout en conservant une spatialisation à la précision chirurgicale. Autre aspects marquants de cette piste 6.1: sa diversité et son originalité, visibles/audibles dans le rendu et la conception des sons dans l’espace. Les insectes imaginaires pourfendent la zone d’écoute d’avant en arrière lorsque Alice pénètre à Wonderland, des ombres fantomatiques hantent l’espace d’écoute, d’abord de manière spectrale et informelle sur les trois canaux arrières, puis de manière plus concrète sur la scène frontale et le canal de renfort de graves (.1 LFE). Une fois à Wonderland, rares sont en effet les scènes ou séquences dépourvues d’ambiances poussées ou habitées de sons croquignolesques. L’ensemble se voit agité de toutes parts, sans pour autant viser l’agressivité. Au final, le parcours d’Alice se montre tout autant visuel que sonore, tant la bande-son et son mixage/montage accompagne sa quête avec véhémence et acuité. Un authentique paysage acoustique, riche et mouvementé, aux multiples panoramas sonores, qui vit, existe et respire sur sept canaux très sensiblement plus audibles que dans les précédentes créations de Tim Burton, pourtant riches en évènements sonores. Dosés avec un équilibre réaliste et féérque à la fois, les mutliples tintements de clochettes, chuintements, vociférations, plaintes ou ritournelles musicales jouissent d’un subtil équilibre sonore, aux localisations poussées et puissantes, et à l’acoustique forte et doucereuse à la fois. Le rendu du son numérique lossless (sans compression), via le codec DTS-HD Master Audio 6.1 surprend à nouveau par l’évidence de ses qualités musicales et acoustiques.


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 11 - 2010 News preview

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HBO vient tout juste d’annoncer la venue au format HD Blu-Ray de la série fleuve, metytant en scène Brad Dourif, Bree Seanna Wall, David Milch, ou encore Dayton Callie. Ainsi donc, le 23 novembre, les trois saisons, qui proposent chacune douze épisodes d’environ une heure, seront édités en zone A (quid du zonage?). Lorsque l’on connaît le soin technique que cet éditeur apporte à ses éditions (images superbes et bande-sons dantesques pour des séries TV), il y a fort à parier que ce coffret évènement  s’écoulera à des milliers d’exemplaires. Une édition zone B Britannique devrait fort logiquement précéder la sortie Française, pour laquelle Warner, comme toujours (cf. True Blood) assurera la distribution.

 

Rien n’a encore filtré au sujet du contenu des suppléments, mais o sait déjà que l’intégralité de la série bénéficiera de master image 1080p, qui s’annoncent sublimes, et sera pourvue d’une piste son Anglaise proposée en DTS-HD Master Audio 5.1, dont on attend les ‘effluves’ acoustiques avec la plus grande impatience.

 



 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 10 - 2010 News preview

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La petite communauté quelque peu marginale de la ville de Perfection est soudain menacee par un monstre sorti de terre, espece de ver geant dote d’une force phenomenale, de multiples tentacules et capable de se mouvoir a grande vitesse…

 

Très grand classique qui a hanté, en VHS où il fut très longtemps exploité puis réédité un nombre incalculable de fois, les adolescents des années 90, Tremors, la série B miraculeuse et diantrement réaliste de Ron Underwood, premier du nom, se prépare à resurgir des annales de Universal en Blu-Ray zone A, le 9 novembre prochain. Si une édition HD-DVD avait déjà été mise sur le marché, celle-ci la supplantera sur le terrain technique, via l’addition d’une piste son Anglaise DTS-HD Master Audio 5.1 (Dolby Stéréo SR spectral recording en salles). Aucun détail n’a pour le moment filtré concernant une remasterisation éventuelle des éléments image. Selon toute logique, il devrait s’agir d’un simple « portage » du master HD-DVD vers celui, plus spacieux, du Blu-Ray.

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Un véritable miracle, à l’efficacité presque outrancière, qui aura su marquer durablement les esprits des jeunes cinéphages de l’ère pré-numérique, se prépare donc à refaire surface, à un prix très doux, de nos jours, près de 20 ans après son exploitation en salles. Une sortie zone B Française devrait être envisageable pour la toute fin de l’année. Pour l’heure, voici la liste des suppléments inclus:

  • « Making of « 
  • Kevin Bacon Profile (texte fixe ?)
  • Michael Gross Profile (texte fixe ?)
  • Reba McEntire Profile (texte fixe ?)
  • Theatrical Trailers



Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 10 - 2010 News preview

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Si l’on ne sait encore rien quant au contenu de l’édition Blu-Ray des trois films, il est tout de même possible de prédire que l’éditeur, MGM (distribué par Fox sur tous les territoires depuis quelques années), proposera les trois métrages en 1080p (quid d’une remasterisation poussée, ces trois films, surtout le premier opus, ayant toujours souffert de pressages SD et/ou HD calamiteux…), accompagnés d’une piste son Anglaise proposée en DTS-HD Master Audio. A nouveau, aucun élément actuel ne permet d’en dire davantage, qu’il s’agisse d’un retraitement image ou d’une remasterisation/remixage son. Sortie prévue (annoncée mais non confirmée) au cours de cet automne.

 

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 10 - 2010 News preview

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Lorsque la carrière de sa mère l’entraîne à Benjing en Chine, le jeune Dre Parker doit faire face à des changements radicaux. Au bout de quelques jours, il se retrouve mêlé à une altercation au sein de son école, impliquant Cheng, l’un des garçons les plus doués en Kung Fu et qui lui fait définitivement perdre le respect de ses camarades de classe. Témoin de cet affrontement, Mr Han, professeur de Karaté à la retraite, embauché par les Parker comme chauffeur et assistant, décide d’aider Dre à regagner le respect de son entourage.

 

Harald Zwart a mis en scène cette revisitation du film éponyme (et mythique) sorti en 1984. Visible en salles chez nous dès le 18 août, le film se voit dors et déjà annoncé par Sony Pictures, pour une sortie Blu-Ray prévue le 5 octobre prochain. Cette édition HD sera lisible en zone B en raison de l’absence de zonage pratiquée par l’éditeur, qui dispose de tous les droits d’exploitation de part le monde. 1080p et DTS-HD Master Audio 5.1 (Anglais) compléteront techniquement un contenu éditorial dont voici la teneur:

 

  • ON LOCATION: The Karate Kid Interactive Map of China
  • Alternate Ending
  • Play All Hosted by Jackie Chan
  • Production Diaries Hosted by Jackie Chan
  • Chinese Lessons – Learn Chinese!
  • Music Video: Justin Bieber Featuring Jaden Smith “Never Say Never”
  • Just for Kicks: The Making of The Karate Kid
  • movieIQ+sync(TM)
  • PS3 Wallpaper Theme



Posted by Stéphane Roger | Cornwall On août - 10 - 2010 News

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Visuellement très réussi, Monster House se prépare à une réédition de taille, puisque l’éditeur, Sony, a décidé de procéder à la conversion 3D du film, étayant ainsi son catalogue de tityres dans ce format. Ce Blu-Ray 3D (version 2d également incluse) proposera, en outre, une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1, qui ne pourra que sublimer le très beau travail de création sonore réalisé par Randy Thom. Pour le moment, seule une édition zone A est d’actualité. A noter que cette édition sera dépourvue de zonage, et permettra donc une lecture en zone B.

 

Les supléments proposeront les contenus suivants, avec deux bandes-annonces présentées en 3D et en HD:

  • Filmmakers’ Commentary
  • 7 Featurettes:
      – Imaginary Heroes
      – Beginner’s Luck
      – The Best of Friends
      – Lots of Dots
      – Black Box Theater
      – Making it Real
      – Did You Hear That
  • Evolution of a Scene: Eliza vs. Nebbercracker
  • Photo Gallery
  • 3D Sneak peeks:
      – Cloudy with a Chance of Meatballs
      – Open Season




Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 23 - 2010 News


mirrors_2Suite direct to video au film de Alexandre Aja, Mirrors 2, qui met en scène Nick Stahl, vient d’être officialisé et annoncé chez Twentieth Century Fox (en zone A pour le moment, avec, logiquement, une impossibilité de lire le film en zone B e raison de la politique de zonage de l’éditeur). Ainsi, le 19 octobre prochain, les spectateurs pourront découvrir le film en 1080p, au format 1.78, et accompagné d’une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1, que l’on espère plus vigoureusement expressive que celle du premier opus.

Le film y sera présenté en version unrated ( »non censurée »), et il est à signaler que cette édition proposera, sur support DVD, le film original Coréen, Into The Mirror (aucune caractéristique technique révélée).



    Disc One (Blu-ray)

  • Mirrors 2
  • Bonus Features
      – The Other Side: Making Mirrors 2
      – Keeping it Real: The Visual and Special Effects of Mirrors 2
      – Deleted Scenes
      – Blu-ray Exclusive: Picture in Picture; Watch Mirrors 2 with the Woman in the Mirror
  • Disc Two (DVD)


    Side One

  • Mirrors 2
  • Bonus Features
      – The Other Side: Making Mirrors 2
      – Keeping it Real: The Visual and Special Effects of Mirrors 2
      – Deleted Scenes
  • Side Two

  • Into the Mirror (Original Korean Film)




Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juillet - 23 - 2010 News

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Ce sera donc le 5 octobre prochain que sortira en Blu-Ray (zone A, lisible en zone B) l’édition spéciale du chef d’oeuvre de William Friedkin. Nouvellement restauré à partir des négatifs caméra originaux, présenté en 1080p FullHD, l’Exorciste sera aussi fort logiquement (aucune confirmation à ce jour) proposé en DTS-HD Master Audio 7.1. La précédente édition DVD avait laissé un souvenir acoustique marquant, avec sa scène sonore intégralement retravaillée, de très grande envergure, et qui, en salles, avait assuré de gigantesques frissons, de nouveau audibles sur la piste Dolby Digital 5.1 EX proposée par Warner il y a de cela quelques années. Ce remixage sauvage, vif et agressif, à la spatialisation dantesque, ne pourra que bénéficier au maximum du potentiel du son numérique non compressé, et nous ne pouvons que nous engager, dur comme fer, quant à la qualité du rendu sur les plans techniques et artistiques. De mémoire, le canal central arrière se montrait pertinemment employé et ajoutait une extension verticale directe sur de très nombreuses séquences. Dans sa globalité, le remixage, aussi vif et acéré fut-il, permettait une redécouverte totale du film, et lors de sa diffusion en salles obscures, les spectateurs non habitués à cette manipulation acoustique sensorielle y avaient laissé quelques plumes… . Clair comme du cristal, net et cisellé, le paysage sonore du film jouissait d’une profondeur monumentale, et assurait un spectacle acoustique total, même sur les séquences plus terre à terre. Cette future édition spéciale est donc pour le moins attendue de pieds ferme.
Voici la liste des suppléments de cette édition Digibook fort élégante, comme en atteste la photo du boîtier:
The Exorcist Blu-Ray warner
DISC ONE: Special Edition Cut
  • Commentary by William Friedkin
  • Raising Hell: Filming the Exorcist – set footage produced and photographed by Owen Roizman, camera and makeup tests, and interviews with director William Friedkin, actress Linda Blair, author/screenwriter/producer William Peter Blatty and Owen Roizman (new; Blu-ray exclusive)
  • The Exorcist Locations: Georgetown Then and Now – Featuring a tour of the iconic locations where the film was shot (new; Blu-ray exclusive)
  • Faces of Evil: The Different Versions of The Exorcist – with director William Friedkin and author/screenwriter/producer William Peter Blatty discussing the different versions of the film and featuring outtakes from the film (new; Blu-ray exclusive)
  • Trailers, TV spots & radio spots from the film’s 2000 release

  • DISC TWO: Theatrical Cut (1973)

  • Introduction by William Friedkin
  • Commentaries:
      - William Friedkin
      - William Peter Blatty with Special Sound Effects Tests
  • The Fear of God: 25 Years of The Exorcist [1998 BBC documentary]
  • Additional interviews with William Friedkin and William Peter Blatty:
      - The Original Cut
      - Stairway to Heaven
      The Final Reckoning
  • Original ending
  • Sketches & storyboards
  • Trailers & TV spots from the 1973 version



Enfin, voici la magnifique bande-annonce de la dernière version du film, véritable maelström de sons divers et inquiétants, celle qui fut projetée en salles et éditée en DVD, et qui sera présentée ici sur le disque un:




Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juin - 30 - 2010 News preview

Three kings blu-ray

Le film de David O Russell, qui met en scène, entre autres, George Clooney et Mark Walberg, se prépare à être édité en Blu-Ray (zone A et B) par Warner, respectivement le 10 et le 13 octobre prochain. Ce film atypique, profondément réussi, dispose de visuels traités en bleach bypass saisissant, ainsi qu’une formidable bande-son au mixage pointilleux, rigoureux, réaliste et d’une grande finesse. L’édition DVD proposait d’ailleurs, pour l’éditeur, une excellente piste son en Dolby Digital 5.1, et en dépit des limitations (384 Kbps), le rendu se montrait saisissant de clarté, notamment sur la musique de Carter Burwell. Pour cette édition Blu-Ray, l’éditeur proposera le mixage en DTS-HD Master Audio 5.1, et il nous tarde de pouvoir redécouvrir ce film original et élégant dans des conditions dignes de ce nom, notamment pour l’excellente séquence de pré-générique de fin au son de la chanson de U2, « In God’s Country ».


Les suppléments reprendront ceux qui furent intégrés lors de la sortie DVD du film il y a de cela quelques années. En voici le contenu:

  • Scènes additionnelles
  • Commentaires audio
  • Featurette “Under the Bunker: On the Set of Three Kings”
  • Journal vidéo
  • “An Intimate Look Inside the Acting Process” avec Ice Cube
  • “Tour of the Iraqi Village Set” avec Catherine Hardwicke , chef décoratrice
  • Interview du directeur de la photographie Newton Thomas Sigel


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juin - 16 - 2010 News preview

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Dave Lizewski est un adolescent gavé de comics qui ne vit que pour ce monde de super-héros et d’incroyables aventures. Décidé à vivre son obsession jusque dans la réalité, il se choisit un nom – Kick-Ass – se fabrique lui-même un costume, et se lance dans une bataille effrénée contre le crime. Dans son délire, il n’a qu’un seul problème : Kick-Ass n’a pas le moindre superpouvoir… Le voilà pourchassé par toutes les brutes de la ville. Mais Kick-Ass s’associe bientôt à d’autres délirants copycats décidés eux aussi à faire régner la justice. Parmi eux, une enfant de 11 ans, Hit Girl et son père Big Daddy, mais aussi Red Mist. Le parrain de la mafia locale, Frank D’Amico, va leur donner l’occasion de montrer ce dont ils sont capables…

 

Gigantesque surprise lors de sortie en salles, auréolée d’un suivi sensationnel de la part du public, le film de Matthew Vaughn, Kick Ass, qui met aussi en scène Nicolas Cage, fera son apparition au format Blu-Ray chez Metropolitan (quid du zonage…) le 3 août prochain. L’éditeur conserve ses caractéristiques techniques affriolantes: master image proposé en 1080p, et piste son originale Anglaise encodée en DTS-HD Master Audio 7.1. Techniquement très réussi, le film de Vaughn devrait réellement avoir une seconde vie, poursuivant celle déjà très réussie en salles, en vidéo, et cette édition HD ne déçoit en rien, laissant présager le meilleur.

 

Monté par le chef monteur de Ridley Scott, Pietro Scalia, produit, entre autres, par Brad Pitt, le film propose aussi la musique de John Murphy, toujours inspiré dans ses compositions d’univers étranges, à mi chemin entre le lyrique et l’abstrait (voir la bande-originale incroyable de Sunshine pour ne citer qu’elle).  Formellement surprenant, Kick Ass ne cesse de convaincre tout au long de ses deux heures de projection, déployant des trésors de mise en scène pour un résultat survitaminé, âpre parfois, mais toujours épatant et sincère dans son pouvoir de conviction. Renouvelant le genre avec adresse et entrain, le film possède élégance et brio… bien loin de ce que son titre et son poster, voire ses premiers trailers ne laissaient supposer.

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Les suppléments, pour leur part, incorporeront:

  • Ass-Kicking BonusView Mode: synchronous with the feature film, this multi-media presentation incorporates video and audio commentary, behind-the-scenes clips and illustrative graphics with co-writer/producer/director Matthew Vaughn, plus cast and crew providing an all-access perspective on Kick-Ass (BD-exclusive)
  • Commentaire audio du scénariste et metteur en scène, Matthew Vaughn
  • Documentary: A New Kind of Superhero: The Making of Kick-Ass (exclusif au Blu-Ray)
  • Featurette: It’s On! The Comic Book Origin of Kick-Ass
  • Gallery: The Art of Kick-Ass
  • Marketing archive
  • BD Touch and Metamenu Remote
  • Lionsgate Live™ enabled, featuring extra content for Internet-connected players (via BD-Live)
  • Enhanced for D-Box™ Motion Control Systems


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On juin - 9 - 2010 News preview

SYNOPSIS

A Washington, en 2054, la société du futur a éradiqué le meurtre en se dotant du système de prévention / détection / répression le plus sophistiqué du monde. Dissimulés au coeur du Ministère de la Justice, trois extra-lucides captent les signes précurseurs des violences homicides et en adressent les images à leur contrôleur, John Anderton, le chef de la « Précrime » devenu justicier après la disparition tragique de son fils. Celui-ci n’a alors plus qu’à lancer son escouade aux trousses du « coupable »… Mais un jour se produit l’impensable : l’ordinateur lui renvoie sa propre image. D’ici 36 heures, Anderton aura assassiné un parfait étranger. Devenu la cible de ses propres troupes, Anderton prend la fuite. Son seul espoir pour déjouer le complot : dénicher sa future victime ; sa seule arme : les visions parcellaires, énigmatiques, de la plus fragile des Pré-Cogs : Agatha.

minority report blu-ray


DOSSIER DE PRESSE

Depuis A.I. Intelligence artificielle, on connaît l’amitié de Steven Spielberg et de Stanley Kubrick. Ainsi, ce dernier film était à l’origine un projet de Kubrick mais que Spielberg décida de réaliser à la mort de celui-ci. Mais, l’admiration que Spielberg porte à Kubrick ne s’arrête pas là car, dansMinority report, Spielberg multiplie les références aux films du réalisateur d’Orange mécanique: Le personnage de Max von Sydow est nommé Burgess comme l’auteur du romanOrange mécanique, Anthony Burgess, que Kubrick adapta au cinéma en 1971. Quand l’agent Anderton interprété par Tom Cruise subit une opération des yeux, ils sont maintenus par des attaches très proches de celles utilisées sur Alex dansOrange mécanique. Le personnage d’Anderton est d’ailleurs assez proche de celui d’Alex, héros d’Orange mécanique. Comme lui, il est accroc aux drogues et aime la musique classique. Après la séquence du premier meurtre, un gros plan de l’oeil d’Agatha, interprété par Samantha Morton, apparaît brusquement. Kubrick avait utilisé un plan et un montage similaire dans 2001 : l’odyssée de l’espace après les explosions de lumières.


L’une des scènes les plus saissisantes de Minority Report est celle au cours de laquelle de nombreuses araignées mécaniques poursuivent le héros John Anderton. C’est une équipe de chercheurs de l’Université de Cornell qui est parvenu à restituer les sons produits par ces arachnides, sons inaudibles chez l’homme. Gary Rydstrom, sound designer du film, explique que cette équipe a »réalisé de magnifiques enregistrements d’araignées en mouvement ou occupées à leurs divers rituels. Ces sons, bien que naturels, ont un caractère étrangement mécanique, qui évoque parfois le ronflement d’un petit moteur. La nature se révèle, une fois de plus, une fascinante et épuisante sonothèque… »


Steven Spielberg et le compositeur John Williams collaborent ensemble de longue date. Pour Minority Report, Williams a néanmoins changé sa manière de travailler, écrivant pour l’occasion ce que Spielberg décrit lui-même comme  »sa première partition en noir et blanc ». Le réalisateur poursuit ainsi :  »Alors que toutes ses partitions antérieures étaient, selon moi, « en couleur », celle-ci est plus expérimentale. On la ressent davantage qu’on ne l’entend. »



Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
«Ushuaïa Nature» (depuis 1998).

image2

blue-dot CODEC VIDEO: AVC
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 2.35:1
blue-dot Fox (France), disponibilité: 21 avril 2010

minority report blu-ray

Le master image est issu d’un master 4K, lui-même provenant d’une source 6K 100% numérique, qui a permis un travail en profondeur de retouches et corrections diverses. La société LaserPacific a oeuvré des semaines durant en post-production, afin de ‘restaurer’ ou plutôt ‘amplifier’ le travail du cinéaste et de son directeur photo attitré Janusz Kaminski. En effet, le film a bénéficié, dès sa conception et sa sortie en 2002, du procédé ENR développé par Technicolor, qui endurcit le contraste global, réduit la saturation apparente, et ravive le grain pellicule. Selon LaserPacific, le niveau de détail obtenu d’après le scan sous 4K s’est montré hallucinant sur certaines scènes, avec une mise en avant de détails jusque là invisibles (selon les dires de Kaminski). A l’aide du logiciel d’étalonnage Baselight, développé par Filmlight, et via certains plugins de The Foundry, Lou Levinson de Laserpacific est en effet parvenu à manipuler les couleurs scènes après scènes, mais aussi le niveau de grain, sans altérer quoi que ce soit. Du reste, Spielberg en personne, ainsi que Kaminski, ont oeuvré sur ce projet singulier, preuve d’un engagement sans faille.

 

Qu’en est-il, donc, du rendu final sur la galette? La palme de l’intégrité artistique, tout bonnement. Les détails se révèlent enfin plus pertinents que sur la triste édition DVD SD, et les effets appliqués lors de la post-production se montrent ici finement retranscris, le tout prenant place au coeur d’images cisellées pour la plupart, au niveau de détail révélateur de très nombreuses nuances. Certaines séquences s’imposent par la richesse de leur univers pictural. Le grain si significatif est ici retranscrit avec une finesse et une structure qui attestent de la maîtrise du procédé, tout en révélant l’ambition visuelle du film de Spielberg. Il sera très difficile d’être déçu, et les indicateurs habituels (contrastes, luminosité, définition…) se montrent toujours dans le vert. Les contrastes en particulier permettent de découper l’intérieur de chaque plan, et d’en révéler un très juste niveau des noirs, ainsi que des échelles de gris. La définition et le niveau de détail atteignent souvent des sommets, révélant des images superbes et lumineuses, d’une clarté frappante. Impactantes, fluides, profondément singulières, les images encodées en AVC sur cette édition Blu-Ray constituent une charge artistique de tout premier choix. Une victoire éclatante, et ce même si le rendu ne sera pas du goût de tous…


 

son2

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, DTS 5.1 mi débit (Français)…
blue-dot 24 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: aucun

Minority Report Blu-Ray zone B

L’édition DVD, qui proposait en son temps, une piste DTS ES 6.1 Matrix mi débit, nous a toujours déçu… Déçu, nous l’avons aussi été lors de la sortie du film en salles courant 2002. Même si les grand artistes son des oeuvres du cinéaste ont oeuvré sur le mixage et le montage son de Minority Report, ainsi qu’à son design acoustique et sonore, le résultat final, s’il ne déçoit pas, ne marque pas plus les esprits que cela. Et toute Lossless qu’elle soit, cette piste son ne diffère que très peu de la piste DTS mi débit de l’édition DVD en terme de rendu, de finesse, et de pertinence de la scène sonore. Les aspects les plus saillants de ce mixage se révèlent être ceux ayant attrait à la création/créativité sonore, signée Gary Rydstrom. Au coeur de cet univers foisonnant, une myriade de sonorités marquent la conscience lors de la projection, appliquant au film une couche sonore objective qui traduit le monde du futur tel qu’il pourrait bien être au coeur de la bande-son. Vitesse, caractère métallique et clinquant, moteurs vrombissants… Une très grande part d’inventivité a été injectée sur ces sons in et sur les foley, qui, dans leur grand ensemble, dessinent des visions d’un futur pas si intériorisé que cela, mais au contraire extrêmement ouvert, répandu dans l’espace, et, au final, réaliste dans l’âme. Ces sons si inventifs et filants sont reproduits magistralement sur l’enceinte centrale, interagissant avec les dialogues, vestiges d’une civilisation telle que nous la connaissons.

 

Toutefois, l’architecture sonore du film, riche de détails incrustés, peine tout de même à exister au coeur de l’espace tridimensionnel. A aucun moment le spectateur ne se sentira entouré, aspiré dans les données environnementales attendues. A ce titre, la scène arrière, quasi-inexistante, ne s’illustre que de manière sporadique et légère, accusant un manque de poids acoustique certain. La scène frontale, en revanche, acquiert au fil du temps une solidité plus aboutie, sans pour autant peser outre-mesure… . Globalement, l’activité dimensionnelle 5.1 ne convainc qu’en de très rares occasions, et ce en dépit d’une dynamique d’ensemble aux valeurs fortement revues à la hausse par rapport au DVD. Au final assez simple dans sa conception 5.1, cette bande-son ne joue jamais la surenchère, et se contente, à défaut d’imploser, de suggérer un univers somme toute réaliste, mis au coeur duquel quelques bravades font leur apparition. Ce sont principalement ces attaques sourdes et tendues du canal de renfort de grave (LFE), qui impose un spectacle souvent étouffant de profondeur et de vigueur (les pistolets soniques). La partition de John Williams, sur laquelle le metteur en scène revient dans les suppléments, occupe un espace sonore fort limité, mais dispose d’une sincère forme expressive, libérée d’entraves et riche de nuances finement exploitées en stéréophonie frontale.

 

Inutile de chercher des valeurs sonores démentielles ou une quelconque surenchère acoustique. L’ensemble demeure, toutes proportions gardées, ténu et étrangement « étroit ». Le codec DTS-HD Master Audio 5.1 autorise un plus grand débattement, et orchestre les nuances et les subtilités avec, tout à la fois, une douceur et une vigueur retrouvées, mais cet encodage représente une déception assez nette eu égard de qui en était attendu. L’ensemble respire et se montre détaillé, aéré, fluide et directionnel, mais sans pour autant composer une perspective sonore anthologique ou ne serait-ce que marquante. Énergique mais quelque peu décharnée, âpre et rêche (réponse en fréquence peinant à mobiliser clarté et transparence au dessus de la zone des médiums), libre mais compromise sur le plan de l’occupation de l’espace d’écoute (une volonté artistique ?), cette bande-son affirme régulièrement sa puissance, mais brille davantage sur ses parts créatives que sur son potentiel strictement technique.

 


interactivite

• The Future According to Steven Spielberg (in HD) 
• Inside The World of Precrime (in HD) 
• Phillip K. Dick, Steven Spielberg and Minority Report (in HD) 
• Minority Report: Future Realized (in HD) 
• Minority Report: Props of the Future (in HD) 
• Highlights from Minority Report: From the Set 
• Minority Report: Commercials of the Future (in HD) 
• Previz Sequences 
• From Story to Screen 
• Deconstructing Minority Report 
• The Stunts of Minority Report 
• ILM and Minority Report 
• Final Report 
• Production Concepts 
• Storyboard Sequences 
• Trailers


evaluation

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray



Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 26 - 2010 News preview test 1

7-1

Pour conclure sa carrière, l’inspecteur Somerset, vieux flic blasé, tombe à sept jours de la retraite sur un criminel peu ordinaire. John Doe, c’est ainsi que se fait appeler l’assassin, a decidé de nettoyer la societé des maux qui la rongent en commettant sept meurtres basés sur les sept pechés capitaux: la gourmandise, l’avarice, la paresse, l’orgueil, la luxure, l’envie et la colère.


Seven marque l’avènement du réalisateur David Fincher au niveau international. Après avoir signé de nombreux vidéos clips musicaux et autres publicités, l’américain se lance dans le septième art en 1992 avec Alien 3. Un baptème du feu pour le moins délicat dont il ne garde pas un souvenir très positif, sa liberté de manoeuvre ayant été très réduite par la Twentieth Century Fox.

 

Avec Seven, trois ans plus tard, David Fincher voit se profiler l’occasion de sa vie. Il trouve avec le studio indépendant New Line, alors en difficultés et cherchant à se relancer, le partenaire idéal pour se lancer dans un projet où il aurait un contrôle total. Ecrit avec talent par Andrew Kevin Walker, Seven fait date dans l’histoire du film de serial-killer et remporte un large succès au box-ofice international. Extrêmement sombre, étouffant, le film s’amuse à suggérer la violence plutôt qu’à la montrer. Surtout, le thriller est porté par la mise en scène virtuose de Fincher, qui creuse déjà une vison désanchantée du monde contemporain. Il poursuivra dans ce sillon avec The Game, Fight club puis Panic room, affirmant un sens visuel de plus en plus personnel, où prises de vue extrêmes et photographie très sombre se mettent au service de sujets désespérés sur la société moderne.
Seven Blu-Ray

Véritable chef d’oeuvre, toujours aussi marquant quinze ans après sa sortie, formellement avancé et d’une rare sophistication, le Seven de David Fincher vient d’être annoncé par Warner, qui en prévoit une édition Blu-Ray richement pourvue. Elle prendra la forme d’un Digibook (32 pages), et proposera le film d’après un master rénové (le même sans doutes, l’un des meilleurs jamais conçus pour le format DVD, de l’édition SD parue il y a quelques années), en 1080p et Cinémascope 2.35. La bande-son, conçue et mixée par le talentueux Ren Klyce, véritable formaliste acoustique, sera encodée en DTS-HD Master Audio 7.1. Nuls doutes que les éléments master de la précédente édition DVD, qui proposait la bande-son remixée en DTS ES Discrete 6.1, seront repris à bon profit. Cette précédente édition SD contenait en effet la meilleure piste son DTS ES Discrete jamais créée: une activité inter-canaux démentielle, une clarté souverraine, une dynamique embellie, et surtout, une présence de ce canal central arrière d’une justesse et d’une pertinence absolues. Puissamment abstraite (le générique d’ouverture demeure l’une des créations audio-vidéo les plus sophistiquées vues depuis près de deux décennies), intensément habitée, violente et âpre, cette bande-son s’annonce, dans sa version lossless (audio numérique sans perte), comme une bénédiction.

 

La sortie est annoncée au 14 septembre prochain, et se verra dépourvue de zonage, donc lisible en zone B sans le moindre soucis. Inutile de préciser que cette sortie événement s’annonce comme un hit… En voici la liste des suppléments, qui reprend ceux déjà inclus sur les éditions DVD:

 

  • Quatre pistes de commentaires audio:
    • Stars commentary, with director David Fincher and actors Brad Pitt and Morgan Freeman
    • Story commentary, with Fincher, author Richard Dyer, screenwriter Andrew Kevin Walker, editor Richard Francis-Bruce and New Line president of production Michael De Luca
    • Picture commentary, with Fincher, director of photography Darius Khondji, production designer Arthur Max, editor Richard Francis-Bruce and author Richard Dyer
    • Sound commentary, with Fincher, sound designer Ren Klyce, composer Howard Shore and author Richard Dyer
  • Additional/extended scenes
  • Alternate endings
  • Exploration of the opening title sequence from multiple video angles with various audio mixes (24 Bit, 96 Khz Stéréo) and two commentary tracks
  • Production design and still photographs with commentaries
  • The Notebooks: Full motion video details « John Doe´s » writings
  • Theatrical trailer



Posted by Stéphane Roger | Cornwall On mai - 24 - 2010 News preview

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