Réalisé par John Musker et Ron Clements, sur une musique du compositeur oscarisé Randy Newman, LA PRINCESSE ET LA GRENOUILLE, le nouveau grand film d’animation des Studios Disney, est une aventure passionnante pleine de personnages fantastiques, d’humour et de musique. Créée par l’équipe de LA PETITE SIRENE et d’ALADDIN, cette nouvelle version d’un conte indémodable raconte l’histoire d’une belle jeune fille nommée Tiana, d’un prince transformé en grenouille qui cherche désespérément à redevenir humain, et du baiser fatal qui va les précipiter dans une aventure hilarante au cœur des bayous mystiques de la Louisiane.
Pour John Lasseter, producteur exécutif du film et directeur de la création des studios d’animation Disney, « LA PRINCESSE ET LA GRENOUILLE renoue avec l’époque des grands classiques Disney dessinés à la main. C’est la vision moderne d’un conte de fées intemporel qui combine tout ce que l’on aime dans les grandes et belles histoires : l’humour, l’aventure, la musique, et le plus important, cette émotion qui a toujours fait des films d’animation Disney des films à part. »
Proposé en DVD mais aussi en édition spéciale Blu-ray + DVD afin de ne plus avoir à choisir entre l’équipement vidéo d’aujourd’hui et celui de demain, LA PRINCESSE ET LA GRENOUILLE fourmille de bonus tous plus passionnants les uns que les autres, et notamment un inédit qui fait la part belle aux voix françaises du film, emmenées notamment par China Moses, Liane Foly et Anthony Kavanagh…
Le film se verra présenté au format panoramique 1.78 , d’après un transfert en 1080p Full HD. Selon le communiqué de presse, seule la version Anglaise sera encodée en DTS-HD Master Audio 5.1. La version Française, pour sa part, héritera du désormais triste format DTS 5.1 mi débit. Au vu des reviews récentes de nos confrères nord-Américains, le film se prête totalement à la Haute Définition, qu’il s’agisse de l’image et du son. Voici la liste des suppléments de l’édition Blu-Ray:
* Possibilité de visionner le film en copie de travail
* 7 mini reportages :
« Magie dans le bayou » ou la naissance d’une nouvelle princesse
« Le retour de l’animation à la main »
« L’héritage Disney »
« La nouvelle princesse Disney » et sa place parmi les autres héroïnes de son rang
« La princesse et l’animateur »
« Conjurer le mal » ou la fin du méchant
« Le retour des numéros animés » ou la tradition musicale Disney
* Reportage : Donner vie à l’animation, ou les recettes d’une animation réussie :
« Présentation de John Musker et Ron Clements »
« Creuse encore et encore » ou le travail scénaristique
« La proposition » ou quand le projet arrive au concret
* 4 galeries d’images :
« La recherche visuelle »
« La création des personnages »
« La mise en scène et les décors »
« Le story-board »
* Bonus caché : Dessiner la grenouille
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 28 - 2010Newspreview
Pendant l’occupation américaine de Bagdad en 2003, l’adjudant-chef Roy Miller et ses hommes ont pour mission de trouver des armes de destruction massive censées être stockées dans le désert iraquien. Ballotés d’un site piégé à un autre, les militaires découvrent rapidement une importante machination qui modifie le but de leur mission. Pris en filature par des agents, Miller doit chercher des réponses qui pourront soit éradiquer un régime véreux soit intensifier une guerre dans une région instable. En peu de temps et dans cette zone explosive, il découvrira que la vérité est l’arme la plus insaisissable de toute. L’histoire tourne autour des agissements américains en Irak et de la façon dont le gouvernement provisoire, organisé par l’administration Bush, s’est constitué d’amis loyaux du Président plutôt que de personnalités efficaces et capables. Pourquoi n’avoir placé personne, à la tête du gouvernement irakien, qui sache parler arabe ? Pourquoi n’avoir pas engagé des spécialistes de la reconstruction sociale d’après-guerre ?
Nerveux, agité, brillant, fort d’une maestria technique imparable et de la sensibilité d’un film d’auteur, le dernier film du Britannique Paul Greengrass, Green Zone, vient tout juste d’être annoncé par Universal en zone A (sortie le 27 juin prochain), et B (notre zone Française, pour une sortie planifiée au 19 août prochain). Une édition Blu-Ray événement, pour l’une des meilleures productions cinéma de ces derniers temps. Au programme, le film se verra présenté au format CinémaScope 2.35, en 1080p HD. La bande-son (Anglaise), sera encodée en DTS-HD Master Audio 5.1, pour des résultats acoustiques qu’il nous tarde de découvrir en son non compressé. La version Française, pour les deux sorties, se verra proposée uniquement en DTS 5.1 mi débit. Les suppléments intégreront:
Commentaire audio avec Matt Damon et Paul Greengrass
Fonctions U-Control
Commentaire vidéo avec Matt Damon et Paul Greengrass
Picture in Picture – Interviews avec les membres de l’équipe et les acteurs …
Matt Damon : Prêt pour l’action. L’entrainement de Matt Damon pour préparer Green Zone.
A l’intérieur de laGreen Zone : Making-of des scènes les plus marquantes.
Scènes coupées
Accès BD-Live
Fonction Pocket Blu (iPhone et Android)
Précommandes dors et déjà ouvertes sur Amazon.fr (voir notre article sur l’option Premium dui webmarchand, qui vous permettra de recevoir le film LE jour de la sortie officielle, à cette adresse)
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Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 28 - 2010Newspreview
Sous l’impulsion de différents tweets, et via des conseils avisés, pour ne pas dire d’injonctions disponibles sur les différents sites et forums de la toile, nous testons actuellement le nouveau service Amazon Premium, que le web-marchand Français a impulsé depuis maintenant quelques semaines. Pour la modique somme de 49 euros annuels, le site vous propose de devenir membre premium et de profiter du service de livraison dite express, en Chronopost (signature), prévue sous 24 heures seulement. Le premier mois vous est totalement offert, et vous permet de tester et de partir à la découverte de ce service tout frais, fort judicieux, qui abolit les distances. Ainsi, pour toute commande d’un article avant midi tapantes, la livraison s’effectuera à votre domicile le lendemain même, à j+1 donc, de manière sécurisée.
Une occasion aussi de bénéficier des prix les plus bas lorsque vous effectuez une réservation sur un titre DVD ou Blu-Ray non encore officiellement disponible. Pour découvrir ce service et bénéficier d’un premier mois totalement offert, cliquez sur l’image ci-dessus. Vos commentaires sont les bienvenus à la suite de cet article.
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 27 - 2010News
Comme il fallait s’y attendre, l’édition HD du film de James Cameron a battu tous les records de vente pour le support exploitant le laser bleu: 2,7 millions d’exemplaires en à peine quatre jours aux Etats-Unis se sont écoulés (contre 4 millions de disques pour le DVD), soit un total de 40,3%. Dans l’Hexagone, 100.000 Blu-Ray ont trouvé acquéreurs dès le premier jour de vente, ce qui constitue, bien entendu, un nouveau record historique.
A signaler également, des prestations techniques hors du commun (quelques nuances toutefois ont été rapportées par différents sites de nos confrères), que nous détaillerons dans les jours qui viennent. Cette édition HD propose une piste son Anglaise encodée en DTS-HD Master Audio 5.1 (24 Bit et seulement 48 Khz…), au débit généreux d’environ 4 Mo/sec.
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Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 27 - 2010News
L’éditeur se prépare à une fort belle offensive de titres majeurs et porteurs dans les semaines qui viennent. Demain, Mercredi 28 avril, ce sera Minority Report qui sera proposé dans les bacs (à prix très doux), s’annonçant comme un best-seller à n’en point douter. Puis, dan, les semaines qui suivent, la Fox (via FPE), proposera à la vente:
5 mai
Borat
Rob Roy
Les Aventures de Jack Burton dans les Griffes du Mandarin
Misery
Le Dernier Roi d’Ecosse
19 mai
Bright Star (Jane Campion)
Le Siffleur
7 juin
Thomas Crown (voir notre test de l’édition zone A)
Les Sept Mercenaires
Les Sentiers de la Perdition
16-23 juin
Fantastic Mr Fox
I Love You Philip Morris
3 juilet
Crazy Heart
Ghost Writer
Il va sans dire que l’intégralité de ces titres seront présentés en Haute Définition 1080p, et se verront accompagnés d’une piste son proposée en DTS-HD Master Audio 5.1
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 27 - 2010Newspreview
Film majeur pour beaucoup, définitif pour d’autres, le « Hamlet » de Kenneth Branagh continue toujours de ‘faire autorité’, même parmi les scholars. Warner Bros, qui avait évoqué une sortie potentielle de ce titre il y a de cela quelques mois vient tout juste de confirmer la venue en Blu-Ray de ce monument de plusieurs heures, dans une édition qui s’annonce comme particulièrement évènementielle.
Ainsi, le 17 août (en zone A, mais le titre sera dénué de zonage), vous pourrez retrouver le film de Branagh dans une édition remasterisée (disons plutôt « retraitée » puisqu’aucune mention n’est faite de remasterisation luxueuse), sans doute proposée en DTS-HD Master Audio 5.1. A ce sujet, aucune confirmation pour le moment, mais au vu de la récente -et excellente au demeurant- politique de l’éditeur, tout porte en effet à croire que le codec HD de DTS se taille la part du lion. Sur le plan technique, rappelons que le film a été tourné en 70mm (6 pistes magnétiques pour le son), au format natif de 1:2.20, et les couleurs tirées en Technicolor. Ces éléments en font un candidat parfait pour une exploitation en Haute Définition. Tout du moins, jusqu’à preuve du contraire, ou dans les limites de ce qu’en fera l’éditeur. La version « longue » culmine à 4 heures et 2 minutes, tandis que la version dite « courte » ne comporte que 150 minutes. Quelle version sera présente ? Pour le moment, rien n’a encore filtré.
Les suppléments de cette édition Digibook proposeront:
Une introduction de l’acteur/réalisateur
Commentaires audio de Kenneth Branagh et du spécialiste de Shakespeare Russell Jackson
Une featurette: « To Be on Camera: A History with Hamlet »
Galerie de bandes-annonces des oeuvres de Shakespeare portées à l’écran
Featurette au sujet de la présentation du film lors du Festival de Cannes 1996
A noter que notre édition zone B ne devrait plus tarder. Tout porte à croire qu’elle se verra proposée début septembre ou courant octobre prochain, dans des caractéristiques techniques identiques.
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 26 - 2010Newspreview
Au moment où tous les yeux se tournent vers Avatar, que bien entendu, nous ne manquerons pas d’évoquer ces jours-ci, n’oublions tout de même pas la venue en HD, dans notre zone B (chez Studio Canal), de l’un des films les pmlus marquants (du moins en ce qui nous concerne à la rédaction), du somptueux The Constant Gardener, mis en scène par Fernando Meirelles. Prévu le 11 mai prochain, au prix public de 20 Euros, le film y est présenté en 1080p, 1.85, sur un disque de 50 Go. La bande-son, discrète mais prégnante, tendue comme un arc et parcourue par la partition souvent magnifique de Alberto Iglesias, se voit encodée en DTS-HD Master Audio 5.1. Une première donc, même si l’édition DVD zone 3 fut présentée, il y a quelques années, en DTS 6.1 ES (Matrix), mais en mi débit.
Les suppléments proposeront un contenu certes court mais plus riche que les précédentes incarnations vidéo de ce titre que nous ne savons à quel point vous conseiller:
Reportage sur l’engagement et l’implication de Fernando Meirelles pour son film (25′)
Sujet sur le roman original de John Le Carré et sa transposition à l’écran (8′)
Documentaire « Un autre regard sur l’Afrique » revenant sur le tournage de certaines séquences au Kenya (9′)
Série de scènes coupées au montage (10′)
Représentation d’une pièce jouée en public à Kibera avec l’un des comédiens du film (10′)
Sorte de making of complaisant (11′)
Bande-annonce
Réglages audio-vidéo
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 21 - 2010Newspreview
La dernière production (et réalisation) de Tim Burton, sous la houlette du studio Disney, a été annoncé par l’éditeur. La date de sortie est fixée au premier juin prochain, en zone A (aucune indication pour le zonage, mais le disque devrait être bloqué en zone A…). Point de 3D à l’horizon (pour le moment tout du moins), mais une sans doute très agréable 2D, présenté en 1080p et d’après un format de 1.78 (le format natif des productions 3D, allez comprendre…). La bande-son, Disney oblige, et l’on ne s’en plaindra pas, sera encodée en DTS-HD Master Audio 5.1 (24 Bit). A signaler que cette dernière bénéficiera sans le moindre doute d’un rendu en 6.1, puisque le film a été mixé dans ce format lors de son exploitation en salles. Deux « mixages » ont été produits: l’un destiné aux salles projetant le film en 2D, et l’autre réservé à celles le projetant en 3D. Une très haute qualité technique est attendue sur ce titre, tournage méticuleux oblige, et encodage réalisé par Disney, l’un des maîtres du rendu vidéo HD.
Voici la liste des suppléments de cette édition fort riche en contenus, qui incorporera d’ailleurs le DVD du film, pour un pack dit « combo »:
Finding Alice – It’s all things Alice. This featurette includes Tim Burton’s vision for the characters, differences from the book and Disney’s version of Alice and how she evolves as both a character and actor as she takes an adventure through Wonderland.
The Mad Hatter – Audiences are provided with a deeper look into the world of the Mad Hatter. Check out Johnny Depp’s early sketches, make-up, costumes and how they digitally enhanced his eyes.
Effecting Wonderland – A behind-the-scenes piece on the different technologies used to create some of the most beloved characters in the film – Stayne, Tweedledee, Tweedledum, Bandersnatch and the Red Queen.
Suppléments exclusifs au format Blu-Ray
The Futterwacken Dance – Futterwhat? Check out the making of the timeless dance called the Futterwacken.
The Red Queen – The creation of the Red Queen from start to finish, including early Tim Burton sketches showcasing costume designs, make-up and digital effects.
Time-Lapse: Sculpting the Red Queen – A short time-lapse piece showing Helena Bonham Carter as she gets her make-up done. A three-hour process can be watched in just a few short minutes.
The White Queen – An interview with Anne Hathaway, who plays Wonderland’s good queen, about her character’s journey throughout the process of the film.
Scoring Wonderland – Composer Danny Elfman and Tim Burton discuss the music for the movie.
Stunts of Wonderland – A featurette highlighting some of the biggest stunts in the film.
Making the Proper Size – An inside look at the visual effects process of growing and shrinking Alice. See how filmmakers used different techniques to stay true to the storyline.
Cakes of Wonderland – Take a trip to “Cake Divas” where the creators of the EAT ME cakes provide viewers with details about how they made the smallest crumb to the largest cake in scale.
Tea Party Props – Tea cups, saucers, cakes and more. Prop master Doug Harlocker gives an overview of all the props used to bring the famous tea party scene together visually.
Pour finir, voici un documentaire issu du site de notre partenaire et ami Michael Coleman, Sound Works, qui revient sur le sound design et le mixage du film. Passionnant:
Dernière mise en boîte de Martin Scorsese, Shutter Island a été annoncé et confirmé par Paramount (sortie zone A prévue le 8 juin prochain), qui, à cette occasion, proposera le film en DTS-HD Master Audio 5.1 (sous 24 Bit). Le film se verra présenté en 1080p et CinémaScope, ne sera visiblement pas zoné (donc lisible en zone B) et proposera les suppléments suivants:
Behind the Shutters—Making-of du livre au film, interviews et scènes inédites
Into the Lighthouse—Documentaire sur les thérapies psychologiques qui furent entreprises aux Etats-Unis dans les années 50
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 19 - 2010Newspreview
A l’occasion de ses 75 ans, le Studio a annoncé des sorties Haute Définition de premier ordre. Remasterisations complètes, image et son, nouveaux suppléments intégrés, menus d’accueil sophistiqués… Au programme, des pistes son DTS-HD Master Audio 5 et 7.1 toutes neuves (jusqu’à preuve du contraire), pour des éditions phare de titres de catalogue majeurs qui ne pourront que combler les cinéphiles. En voici la teneur:
Alien Anthology: Les 4 films de la saga Alien ont été entièrement remasterisés (image et son visiblement), et chaque édition comportera de nombreux suppléments.
Moulin Rouge: Nouveau transfert haute-définition, nombreux bonus + section BD-Live complète.
La Mélodie du Bonheur édition (45ème anniversaire): Entièrement remasterisé, et la bande-son profitera d’une une piste DTS-HD Master Audio 7.1 (entièrement supervisée par le studio MiCasa…), une intéractivité inédite.
Roméo+Juliet: Nouveau transfert haute-définition, suppléments récents et section BD-Live.
Le Dernier des Mohicans: »definitive cut » de Michael Mann.
The Rocky Horror Picture Show (35ème anniversaire): nouveaux suppléments et mode Karaoké.
Tous ces titres seront dans un premier temps disponible en zone A, et fort logiquement zonés. Les sorties zone B ne devraient pas tarder à suivre quelques petites semaines plus tard.
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 17 - 2010Newspreview
Arthur est au comble de l’excitation : c’est aujourd’hui la fin du dixième cycle de la Lune, et il va enfin pouvoir regagner le monde des Minimoys pour y retrouver Sélénia. Dans le village, tout est prêt pour l’accueillir : un grand banquet a été organisé en son honneur, et la petite princesse a passé sa robe en pétales de rose… C’est sans compter le père d’Arthur, qui choisit précisément ce jour tant attendu pour quitter plus tôt que prévu la maison de sa grand-mère. Au moment du départ, une araignée dépose dans les mains du jeune garçon un grain de riz sur lequel est gravé un message de détresse. Pas de doute, Sélénia est en danger, et Arthur n’a plus qu’une idée en tête : voler à son secours ! Quitte à employer un passage de fortune, tomber tête la première dans le bar de Max, se heurter aux troupes de Kröb, le nouveau tyran des Sept Terres, secourir Bétamèche, combattre des rats, des grenouilles, des araignées velues… et découvrir, une fois arrivé au village des Mimimoys, qu’aucun message de secours ne lui a été envoyé ! Mais qui donc a bien pu piéger ainsi notre jeune héros ?
DOSSIER DE PRESSE
‘Arthur et la Vengeance de Maltazard’ est le second volet de la trilogie des Minimoys réalisée par Luc Besson. Ce second film est sorti en France en décembre 2009. Sa fin est ouverte et les spectateurs se devront d’attendre la sortie du troisième volet, ’La guerre des deux mondes’, pour connaître le dénouement de l’histoire. D’ailleurs, les deux derniers films ont été tournés à la même période (l’acteur Freddie Hughman grandissant vite)
C’est l’actrice de doublage Barbara Kelsch qui a de nouveau été sollicitée pour incarner le personnage d’Arthur dans sa version « animée » (captures de mouvements). Elle avait déjà collaboré avec Luc Besson en assurant la voix française d’Arthur dans le premier épisode (c’est cette fois Yann Laboutière qui la remplace), mais également celle de Leeloo (Milla Jovovich en VO) en 1997 dansLe Cinquième élément.
Concernant la lumière, Arthur et la vengeance de Maltazard témoigne d’un souci de cohérence avec l’épisode précédent : « la continuité était essentielle à partir du moment où l’on tournait dans les mêmes décors et la même campagne normande, assure Thierry Arbogast, chef opérateur et fidèle collaborateur de Luc Besson. Il fallait reprendre le » look » du premier épisode (…) ». Pour ce qui est de son influence esthétique, la lumière est toujours très inspirée des grands peintres naturalistes américains tels Norman Rockwell ou Edward Hopper.
Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
Les lumières de Thierry Arbogast, collaborateur habituel de Luc Besson, sont restituées avec une superbe aisance. Elles se montrent éclatantes lors des séquences dans le monde réel, tout autant que dans les décors numérique. Véritable festival de couleurs, le film bénéficie d’une gamme colorimétrique particulièrement étendue, qui laisse respirer les primaires avec un éclat frappant, tout en atteignant des sommets de colorimétrie. La définition n’est aucunement en reste, offrant un niveau de détail souvent saisissant. Autre caractéristique importante: la gestion du niveau du grain. Présent dans les décors réels, ce dernier l’est tout autant dans les scènes employant la synthèse, assurant ainsi une continuité esthétique qui pourrait dérouter, mais qui participe, au final, au projet de mise en scène du film. L’animation se montre fluide et richement saturée, même si la prévalence de mouvements et la concentration des détails animés pourront finir par « saturer » les yeux les plus fatigués, en raison d’un certain manque d’intelligibilité (remarque subjective). Au final, il s’agit là d’un pressage respectueux et des plus réussis, dont nous nous sommes régalés des plans tournés dans la vie réelle, magnifiquement captés par Arbogast dans un format Scope grandiloquent.
DTS-HD Master Audio 5.1 ES: Français et Anglais (et non PCM comme indiqué sur la jaquette) 24 Bit, 96 Khz (VO et VF) au débit de 7.3 Mbps OFFSET: aucun
Autre élément surprenant de cette édition Blu-Ray: le taux de transfert audio-numérique de sa bande-son, inédit en zone B Français, ainsi que la définition et la fréquence d’échantillonnage employés. En effet, avec ses 7.3 Mbps, ses 24 Bit réels et ses 96 Khz, cette édition s’impose comme une référence technique, à laquelle s’ajoute la présence d’un canal central arrière matricé (pour un rendu en 6.1). Derrière ces contenants de très haute facture, qui font d’emblée pénétrer dans un domaine rarement exploré par le son dit HD, il demeure, au grand final, une déception sur toute la ligne…
Et les raisons, nous les connaissons depuis fort longtemps, et nous proviennent de Didier Lozahic, responsable son auprès de Europacorp. A l’occasion d’une interview il y a quelques années, ce dernier nous avait révélé que toutes les éditions DVD Europacorp subissaient un traitement en mastering afin d’adapter la bande-son à un environnement domestique. Cette pratique, visiblement étendue au format Blu-Ray, se veut positive pour beaucoup, mais, et vous le savez, nous n’adhérerons jamais à ce principe de méthode qui consiste à épurer le mixage et à en dégrader, bien souvent, les extensions fréquentielles et la définition. Dans le cas de cette production, aussi solides que soient les chiffres invoqués, le résultat demeure relativement plat, avec une scène sonore certes bien gérée, mais qui ne matérialise aucunement l’ampleur de ses capacités en terme de définition et de résolution. Finalement assez banal, le résultat déçoit sur toute la ligne, et se montre aussi pertinent, sinon moins, que n’importe quelle autre production encodée en DTS-HD Master Audio mais présentée sous 24 Bit, 48 Khz, avec un taux de transfert de 3.5 Mbps… soit deux fois moins.
Le canal d’infragraves souffre le plus de cette castration technique: présent, il demeure plat et sans ampleur, produisant des basses neutres et peu profondes. Le reste de la scène sonore demeure en revanche largement plus convaincant, avec un rendu spatial parfois impressionnant, qui n’hésite pas à multiplexer les points d’écoute et à diffuser les informations acoustiques au coeur d’une scène sonore spacieuse et large, générant du même coup un confort d’écoute très affuté, aux sonorités plaisantes et variées. L’écoute en VO s’impose d’elle-même, la Version Française sonnant artificielle et caverneuse parfois, avec des échos résiduels disgracieux (doublage en auditorium). L’ampleur est présente, la scène arrière mise à contribution avec une certaine bonhomie, le mixage 6.1 (sans être envahissant) juste et équilibré, mobile et aéré, mais globalement, l’absence de réelle définition frappante et une certaine réserve expressive audible sur l’ensemble du spectre participent à ce sentiment de déception, où certains événement sonores voient leur substance comme ‘gommée’ et effacée…
Arthur et la guerre des deux mondes – Premières images (4.5 minutes, HD)
Making-of complet (52 minutes, proposé en HD)
Secrets des personnages
l’équipe en coulisses
Féerie des eaux au Grand Rex
Arthur en 4D (Futuroscope de Poitiers)
Miniboysband en folie
A noter que cette édition propose le film sur support Blu-Ray ainsi que sur DVD (16/9, 2.35 et Dolby Digital 5.1)
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Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 14 - 2010Newspreview
Même si nous avons accumulé des tonnes de retards ces derniers temps, en raison de difficultés personnelles multiples et variées, le site devrait retrouver un rythme de croisière assez rapide ces jours-ci. L’occasion pour vous rappeler les multiples moyens de nous suivre, même en déplacement.
Notre Fan-Page Facebook: accessible à cette adresse, elle duplique les news du site, et vous renvoie vers celui-ci. Pour le moment, 70 fans nous suivent, lancent des discussions etc… Un moyen de se tenir informé tout au long de la journée, et de participer à la vie de la communauté DTS-Phile.
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Les Flux RSS et ATOM: le site incorpore deux flux RSS: un classique, et un autre plus poussé, en ATOM, accessible ici. N’hésitez donc pas à alimenter votre agrégateur de flux sur votre PC, Mac, ou sur vos ordiphones.
Les options de Sharing (partage de contenus). En bas de chacun de nos articles, trois liens sont disponibles, vous permettant, si vous le souhaitez, de partager nos contenus sur les réseaux sociaux majeurs: Facebook, Twitter, et, nouvellement, Google Buzz. D’autres services de partage devraient être bientôt disponibles.
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Enfin, de manière plus secondaire, le site se veut « gravatar-ready ». Gravatar est un service web gratuit permettant de placer, lorsque vous commentez une news ou un article, via votre simple (et unique) adresse email personnelle, de vous identifier sans clic supplémentaire et de faire appaaître votre avatar/photo de profil de manière automatique. Pour se faire, rendez-vous sur le site Gravatar et laissez-vous guider. Sur chacun de vos commentaires, en employant votre adresse email communiquée sur Gravatar, votre avatar choisi apparaîtra. Il en sera de même sur tous les sites employant ce medium fort pratique.
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 13 - 2010News
Malheureux serait celui qui croirait en la fin des Monty Python. La bande de déjantés britanniques fait de la résistance. Séparés depuis 26 ans, ils reçoivent les honneurs et remontent sur scène. À l’occasion d’une cérémonie, à New York, pour leurs 40 ans d’existence, les cinq Monty Python – John Cleese, Terry Gilliam, Eric Idle, Terry Jones, Michael Palin- ont été récompensés pour l’ensemble de leur oeuvre. Une récompense remise par la British Academy of Film and Television Arts, la BAFTA, qui décerne chaque année l’équivalent britannique des Césars. Les célèbres comiques en ont profité pour diffuser leur nouveau documentaire, Monty Python: presque la vérité . Ce n’est pas tout. Le 23 octobre dernier, quatre membres de l’équipe renoueront avec la scène et joueront Not The Messiah(« He’s a very naughty boy »), une adaptation théâtrale sous forme de comédie musicale de leur film La Vie de Brian .
La consécration de cette équipe de comiques est venue en 1969 avec la série Monty Python’s Flying Circus , qui a été diffusée sur la BBC pendant cinq ans. Ils passeront du petit au grand écran avec les très cultes Monty Python, Sacré Graal et Monty Python, la vie de Brian . Deux films primés du Prix spécial du jury à Cannes en 1982.
Sony se prépare à éditer ce spectacle unique en Haute Définition. Une édition Blu-Ray de qualité est dors et déjà prévue pour le 8 juin prochain, en zone A (lisible en zone B sans le moindre soucis). Ce show mêlant théâtre et opéra sera présenté en 1.78, et intégrera une piste son DTS-HD Master Audio 5.1, qui saura sans le moindre doute retranscrire les ambiances de scène et du public captées lors de cette prestation unique au Royal Albert Hall de Londres, en octobre dernier. Les suppléments proposeront:
movieIQ+sync and BD-Live connect you to real-time information on the cast, music, trivia and more while watching the movie.
The Road to the Albert Hall
Showtime!
The Bright Side…
6 Sing-Along Songs!
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 13 - 2010Newspreview
Disponible depuis quelques jours en zone FREE auprès de la MGM, la ressortie Blu-Ray du délicieux remake de l’Affaire Thomas Crown par le talentueux John MacTiernan n’a pas manqué de nous ravir. Si le master image ne marque pas particulièrement les rétines, il n’en reste pas moins un très agréable pressage, qui restitue toute la dynamique de la mise en scène avec un panache certain. L’image se montre fidèle et naturelle, et le cadrage en Scope merveilleux. L’édition DVD se trouve très loin derrière…
Et elle se trouve encore plus loin derrière pour ce qui est de la restitution acoustique de la bande-son du film. En 1999, nous avions pu assister à une anthologique projection cinéma du film, dans une salle certifiée THX, et équipée en DTS. Loin d’être une oeuvre ultra-démonstrative, Thomas Crown nous avait totalement emporté par la justesse de ses aspects sonores, et la puissance expressive de certaines scènes (attaque du musée, discothèque, chavirement du bateau…). Cette projection était ainsi restée dans nos mémoires. Lorsque sortit l’édition DVD zone 1, quelques années plus tard, équipée d’une simple piste Dolby Digital 5.1, le résultat demeurait pertinent, mais fut toujours à des années lumières de ce que nous avions expérimenté en salle.
Contre toute attente, cette réédition HD, qui profite d’une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1, libère le film et son mixage de toutes ses entraves antérieures. Une réussite intense et franche que, très sincèrement, nous n’attendions pas. La dynamique s’y montre puissante et profonde, les canaux comme libérés, la clarté optimisée et la fraîcheur du mixage mise en exergue comme presque jamais auparavant. La scène arrière ne manque pas d’aplomb, restituant des ambiances fouillées et détaillées, et bénéficiant d’une dynamique propre et incendiaire parfois, qui balaye l’édition DVD d’un revers de main en quelques secondes seulement. Les multiples apparitions musicales (jazzy ou salsa) se montrent vives et enjouées, ultra-dynamiques, spatialisées avec soin. La bande-son demeure impactante, et profite d’une réserve d’énergie que personne n’aurait soupçonné. Active et spatialisée avec soin, cette bande-son se voit totalement mise à neuf, et il semble impossible de dire que le codec DTS-HD Master Audio ne présente que des aspects marketing. En retirant le voile sombre et la compression très/trop perceptible des éditions DVD, cette édition Blu-Ray opère littéralement au film une renaissance acoustique inespérée, qui permet de le redécouvrir de manière inédite. Relief sonore, dynamique et spatialisation semblent ainsi retrouver leurs valeurs originelles, nous permettant de bénéficier d’un confort acoustique de premier choix.
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 13 - 2010Newspreview
Moscou, au début des années 80, en pleine Guerre Froide. Sergueï Grigoriev, colonel du KGB déçu du régime de son pays, décide de faire tomber le système. Il prend contact avec un jeune ingénieur français en poste à Moscou, Pierre Froment. Les informations extrêmement confidentielles qu’il lui remet ne tardent pas à intéresser les services secrets occidentaux. Mitterrand lui-même est alerté et décide d’informer le président Reagan : un gigantesque réseau d’espionnage permet aux Soviétiques de tout connaître des recherches scientifiques, industrielles et militaires à l’Ouest ! Les deux hommes d’Etat décident d’exploiter ces données ultra sensibles transmises par une mystérieuse source moscovite que les Français ont baptisée : » Farewell « . Homme sans histoires, Pierre Froment se retrouve alors précipité au coeur de l’une des affaires d’espionnage les plus stupéfiantes du XXème siècle. Une affaire qui le dépasse et qui menace bientôt sa vie et celle de sa famille…
DOSSIER DE PRESSE
« Le film évoque très bien le cynisme et la cruauté des services secrets américains qui n’ont pas hésité à sacrifier Grigoriev parce qu’ils avaient besoin d’une victime [...] C’était un témoin gênant », explique Emir Kusturica. « Cela est très révélateur de l’attitude froidement fonctionnelle des services secrets occidentaux. »
« Contrairement à la plupart des thrillers et des films d’espionnage, il y avait dans le scénario une dimension humaine et une spiritualité qui m’ont touché. C’est très rare qu’on vous propose un thriller qui attache autant d’importance à la part individuelle de l’être humain. »
Le rôle de Grigoriev aurait du être tenu par le réalisateur Nikita Mikhalkov, avant que celui-ci ne soit obligé de quitter le projet pour tourner son nouveau film. Et c’est là que, après qu’un acteur russe ait été envisagé, est intervenu Emir Kusturica, que le producteur Christophe Rossignon a mis moins de 15 jours à convaincre.
C’est dans une usine désaffectée d’Ivry-sur-Seine que l’équipe du film a reconstruit le bureau Ovale en grandeur nature.
Si l’action de L’Affaire Farewell se déroule essentiellement à Moscou, le film a été tourné en Ukraine (à Kiev et Kharkov) pour la partie estivale, et en Finlande (à Helsinki) pour l’hiver.
Si le cinéma français ne représente presque jamais des hommes politiques ayant existé (surtout lorsqu’ils sont encore présents dans la mémoire collective), le fait de pouvoir mettre Mitterrand et Reagan en scène fait partie des raisons qui ont motivé Christian Carion à prendre part au projet, avec un modèle en tête : « J’admire le cinéma anglo-saxon qui n’hésite pas à réaliser des films ancrés, sans faux-semblants, dans leur monde politique. »
C’est parce que Farewell avait été en poste à Paris à la fin des années 60, et qu’il appréciait la culture française, que Christian Carion a eu l’idée d’en faire un passionné de poésie et de Léo Ferré.
S’inspirant librement des faits connus ou supposés, pour bâtir le récit de L’Affaire Farewell autour des points de vue, Christian Carion cite un autre film construit autour de cette notion : L’Homme qui tua Liberty Valance de John Ford.
Dès que le bruit d’un projet de film sur L’Affaire Farewell a commencé à circuler, Christian Carion a vu de nombreuses personnes l’approcher pour lui faire part de leur témoignage, sous couvert d’anonymat.
Lorsque le scénario, centré sur toutes les péripéties de l’affaire, lui a été proposé par le producteur délégué Christophe Rossignon, Christian Carion a choisi de mettre la politique au coeur du récit, pour ainsi étoffer le rôle des hommes d’Etat, qui sont ainsi devenus des personnages à part entière.
L’Affaire Farewell relate des faits survenus en 1983, soit au beau milieu de la Guerre Froide, lorsque qu’un colonel du KGB a fourni des informations capitales à François Mitterrand, qui gagne ainsi la confiance de Ronald Reagan. Décrit par ce dernier comme « une des plus grandes affaires d’espionnage du XXème siècle », l’événement a contribué à affaiblir l’Empire soviétique et, à long terme, à mettre fin au conflit.
Breton de coeur et d’origine, nomade de fait, tenté par la médecine,
journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas
Hulot aime rappeler qu’il «n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est
devenu». Son parcours, semé de découvertes, d’expériences et de
rencontres qui l’ont mené d’un bout à l’autre du globe, a petit à petit
forgé son combat pour l’écologie et plus largement en faveur d’une
approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs petits
boulots et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l’agence
SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son
premier métier. Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin
de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique
Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin
de l’apartheid. La photo l’amène naturellement à s’intéresser à la presse
écrite et parlée, et il a l’opportunité d’entrer à France Inter. De 1978 à
1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove
dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d’aventures qu’il
fait vivre en direct à ses auditeurs. C’est ainsi qu’il relève certains défis
comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord
géographique avec le 1er aéronef monomoteur. En 1987, le hasard de
la vie le mène à l’audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne
devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable
tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été
producteur et présentateur des émissions «Ushuaïa, le magazine de
l’Extrême» (1987-1995), «Opération Okavango» (1996-1997) et enfin
Inutile d’épiloguer ou de s’étendre plus que de raison au sujet des prestations offertes ici: le master image resplendit et s’impose comme l’un des meilleures pressages réalisés par l’éditeur depuis fort longtemps. Armé d’une définition des plus solides, au niveau de détail subtil et tendu, ce pressage laisse respirer le grain cinéma et accuse un franchise dans le rendu qui laisse sur le carreau. La palette colorimétrique se montre des plus riches, laissant apparaître de très belles couleurs primaires, et restituant les ambiances parfois vives en température avec une superbe énergie visuelle. La fluidité, sans faille, et le cadre ouvert (format 1.85) permettent de découvrir le monde dépeint parle film sous son meilleur jour. Les extérieurs jours affichent une grande finesse de rendu, et les intérieurs, d’ordinaire plus complexes à retranscrire, ne font que très peu remonter le niveau du grain, sous contrôle en permanence. Des images fluides et limpides, une finesse fort à propos, une propreté ambiante saisissante. Globalement, ce pressage proposé par Pathé s’impose comme une bénédiction, toujours solide, dense, naturel et détaillé.
Le réalisme prime à aussi, dupliquant sur le terrain sonore les exigence des visuels. La scène frontale dispose d’une superbe intelligibilité, avec un rendu spatial optimisé, réaliste et fin (voire affiné). La voie centrale accuse une très belle présence, restituant les variations des voix et accents des protagonistes avec une excellente vigueur et une dynamique sans fin. Aucun sentiment de fatigue auditive ne viendra faire son apparition, tant le rendu global se montre détaillé, frais et avenant, aux sonorités travaillées fréquences appairées et subtilement étalées sur l’ensemble des canaux actifs. En ce sens, une écoute à un niveau plus élevé que d’ordinaire permettra de révéler la richesse interne de la scène sonore, sans jamais sursauturer sa pièce d’écoute. La réponse en fréquence laisse respirer des médiums très aérés, ainsi qu’un haut du spectre limpide et détaillé lui aussi, ouvert et impactant. Les canaux stéréophoniques ambiants distillent l’essentiel des ambiances et des bruitages avec des panoramiques acoustiques subtils. Tous deux possèdent une solide dynamique, et la triphonie qui s’installe graduellement emporte l’adhésion.
La scène acoustique arrière, sans être délaissée, intervient en de judicieuses occasions. Elle emporte l’ensemble des sons du film pour les étendre de manière imagée et subtile, sans jamais vraiment les saisir et les projeter artificiellement. Avants comme arrières respectent ce principe de réalisme judicieux, cette ouverture et cette clarté sonore qui fondent le pacte acoustique du film: le poids des mots, l’intensité des dialogues (superbe séquence finale située en prison, saturée de sons ambiants abstraits et concrets à la fois, rehaussés par la crudité des éclairages), le subtil habillage harmonique qui baigne l’ensemble… Tous ces éléments se voient intégrés avec une finesse et un sens de l’à propos qui laissent, là aussi, sur le carreau. Le canal de graves se montrera peu volumineux, mais sa présence saura se faire apprécier lors des séquences clés.
La transparence des messages audio dominent sur tout le reste: clarté angélique, rapport signal sur bruit au plus bas pour encore davantage de fidélité, tout semble avoir été pensé et intégré avec le plus grand soin. La dynamique d’ensemble, même si elle se voir quelque peu « limitée » par la définition (16 Bit seulement) demeure frappante de netteté et de clarté, autorisant quelques remontées de volume et de poussée acoustique qui imposent une présence acoustique forte et déliée. Naturelle, esthétique et d’une clarté réellement optimisée, cette bande-son saura emporter l’adhésion et laisser respirer l’essentiel des traits sonores du film avec une réelle présence. Quel plaisir d’observer, à nouveau, les vertus acoustiques du codec DTS-HD Master Audio. Bien que peu spectaculaire, le mixage se voit transcendé sur le terrain de la présence et de l’assise, et dispose de micro-respirations que nous n’aurtions sans doutes jamais pu percevoir sur une édition DVD SD en simple Dolby Digital.
Commentaire audio du cinéaste
Galerie photo (superbe HD, six minutes environ), un classique de l’éditeur que nous apprécions, à la rédaction, énormément.
Documentaire « Entre Fiction et Réalité » (35 minutes)
Making-of (24 minutes)
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On avril - 11 - 2010Newspreviewtest 1
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