SYNOPSIS
Lycéenne dans une petite ville américaine, Jennifer est une beauté fatale à qui aucun garçon ne résiste. Cette bombe cache pourtant un petit secret : elle est possédée par un effroyable démon. Mangeuse d’hommes à tous les sens du terme, elle se transforme peu à peu en créature pâle, maladive et meurtrière… Needy, sa discrète amie d’enfance, va désespérément tenter de protéger les jeunes hommes de la ville, à commencer par son petit ami Chip…
DOSSIER DE PRESSE
Les visages d’Amanda Seyfried (Needy) et Kyle Gallner (Colin) ne sont sans doute pas inconnus aux fans de Veronica Mars, puisqu’ils ont tous deux tenu des rôles clés dans la série, sans pour autant se donner la réplique. Avec Jennifer’s Body, Karyn Kusama réalise son troisième long métrage. En effet, elle avait mis en scène le très remarqué Girlfight (moisson de prix à la clé à travers le monde, dont le Grand Prix au Festival du cinéma américain de Deauville) en 2000, avant de faire un virage à 180° en mettant en scène le film d’actionAeon Flux en 2005, adapté de la série animée à succès diffusée sur MTV.
La scénariste de Jennifer’s Body n’est autre que Diablo Cody, à qui l’on doit le script de Juno (Oscar du Meilleur scénario). Elle a d’ailleurs écrit ces deux scénarios la même année, en 2006. Elle explique : » Juno était un film chaleureux, tendre et plein de vie. Cette fois, j’avais envie de m’aventurer dans un univers beaucoup plus sombre. Je voulais écrire sur mes peurs, sur quelque chose d’étrange et d’angoissant, mais qui reste drôle. Je me suis demandé ce qui m’effrayait vraiment dans la vie et j’ai trouvé : les filles ! »
Lorsque Megan Fox dévore ses proies, son visage se déforme, sa mâchoire se désaxe et ses joues s’ouvrent, laissant apparaître une « bouche » monstrueuse. Cet effet a été rendu possible grâce à l’utilisation combinée d’une série de plan des maquillages et prothèses, avec les effets visuels. L’actrice avait également une doublure équipée d’une mâchoire et d’une prothèse de cou, qui imitait les mouvements de Megan Fox sur une prise séparée. Cette prothèse était peinte en vert de façon à pouvoir la retravailler en post-production. Le titre du film Jennifer’s Body fait référence au titre d’une chanson de Courtney Love. D’ailleurs, une de ses chansons est également présente dans le film Juno.
CRITIQUE SUBJECTIVE
En dépit de critiques acerbes et assassines, cet petit exercice de style se laisse dévorer avec des yeux avides. Croisement maléfique entre l’ambiance féminine de Juno, feu la série TV Parker Lewis ou encore La Faculté sans oublier Carrie, le film ne navigue pas tant que cela en eaux sombres, et propose un jubilatoire assemblage de séquences finement menées, doublées de cadrages somptueux, expressifs et stimulants. Les dialogues, très crus, revigorent une partie du genre, et attestent du caractère frondeur de la scénariste oscarisée de Juno. Alternant symboles subtils ou balourds, le film se laisse déguster en prenant bien soin de laisser toute forme de réflexion au vestiaire. Pas si slasher que cela, et rondement mis en scène, Jennifer’s Body sucrerie acidulée et acerbe, s’impose comme une petite surprise bien inoffensive, certes, mais qui devrait vivre sa seconde vie en vidéo, après un passage en salles éclair et calamiteux.

CODEC VIDEO: AVC
1080p
FORMAT: 1.85:1
Fox (France), disponibilité: 24 février 2010
Le point fort de cette édition se révèle être, incontestablement, l’aspect global de l’image: des plus argentique, elle se montre très fidèle aux choix de pellicule, et laisse respirer cette ambiance moite et sombre, maléfique et ténébreuse. La structure du grain originel demeure intacte, et ce dernier ne se montre jamais vraiment intrusif. Le codec AVC fouille le master avec vigueur, et le restitue avec une agréable fraîcheur lors des scènes en extérieur jour, mais faillit quelque peu à la tâche lors des (innombrables) scènes situées dans la pénombre, où contrastes et niveaux des noirs manquent d’envergure de manière suffisamment notable. L’originalité de certains cadrages transparait à l’écran avec une très belle énergie, visible dans l’amplitude de la gamme colorimétrique, explosive de primaires saturées lors de la grande scène du bal située vers la fin du métrage. Dans l’ensemble, la définition, à défaut de se montrer aiguisée et raffinée, en impose suffisamment pour laisser apparaître la prestance de la Haute Définition, à l’exception de certaines séquences sus-mentionnées, qui pâtissent d’un affaiblissement sensible du niveau de détail, et souffrent d’un rendu « nuageux », parfois imprécis, parfois vaporeux ou trop léger. Le réalisme qui habille et texture l’image, au final, se laisse grandement apprécier, tout comme les subtils changements chromatiques et autres éclairages qui tapissent l’ambiance malsaine de certaines séquences (une chambre en construction éclairée la bougie, une piscine désaffectée, un parc nocturne…). L’éclairage et les chutes de lumière sur les visages, dès les premières séquences, attestent du rendu détaillé de cette édition HD, et de l’exigence formelle de la cinéaste qui, tout au long de ces 107 minutes, donne libre cours à des fantasmes visuels parfois très réussis. A découvrir.

DTS-HD Master Audio 5.1: Anglais, Français DTS 5.1 Mi Débit
24 Bit, 48 Khz
OFFSET: aucun
Dès le départ, et pour mettre (encore) de l’huile sur le feu, nous n’avons trouvé que peu, voire très peu, de différences entre la piste son non compressée DTS-HD Master Audio 5.1 (environ 4 Mbps tout de même) et la simple piste DTS 5.1 mi débit Française. Cette dernière semble ajouter une légère distorsion et écourter quelque peu la répons en fréquence, mais globalement, elle se montre identique en tout point à la piste son lossless… Un élément nouveau, jalais vu jusqu’alors, est proposé sur ce disque: lors de l’appui sur la touche « language » de la télécommande de la platine Blu-Ray, un micro menu, rouge, apparaît à l’écran, indiquant, brièvement (3-4 secondes), la nature du flux audio choisi ainsi que sa langue. En d’autres termes, pour ceux qui zappent comme nous le faisons souvent d’une piste à l’autre sans pour autant ouvrir le menu pop-up, ce gadget, cette amélioration ergonomique est une bénédiction
Le mixage du film favorise avant out la façade avant, mais ne délaisse pas pour autant la scène arrière, qui se montre plutôt réactive, et diffuse de subtiles ambiances pleine bande qui ouvrent le champ sonore de manière parfois très réussie et patente. Le film n’étant ni tout à fait une simple comédie, ni un film d’horreur au sens strict, les scènes d’action ne sont pas légion. Du côté positif, citons la grande clarté des dialogues, qui apparaissent dans l’espace d’écoute avec force et présence, ainsi que la bonne réponse en fréquence globale. DU haut du spectre jusqu’au fréquences les plus basses, la réponse se montre fluide et étendue, preuve d’une absence de réégalisation. La façade avant affiche de très belles valeurs, et un naturel fort agréable. directive, mais pas forcément aussi expansive que souhaitée, celle-ci détaille à merveille l’ambiance de cette petite ville de Colombie Britannique, offrant des textures sonores travaillées (la prison, au début), aux multiples points d’ancrage sur l’espace stéréophonique. Lors des séquences horrifiques, les 5.1 canaux, sans pour autant se déchainer plus que de raison, récupèrent une très forte vigueur, et usent de sérieux atouts, parfois, pour susciter effroi et angoisse: surgissements, attaques soudaines, rires démoniaques et autres cris de douleur tapissent la bande-son d’une certaine dose de créativité, électrisante puisqu’en symbiose totale avec les visuels parfois forts, mais discrets, dont certaines scènes tirent savamment parti.
A défaut d’une profondeur que l’on aurait souhaité plus ample et marquée, le mixage opte pour des effets soudains, et de brusques remontées de décibels suscitant des effets de présence bruts, mais jamais vraiment ravageurs. Il n’en demeure pas moins que l’ensemble se montre assez animé, mobile et spatialisé pour générer les effets ambiophoniques escomptés. Parfois décevante par son manque de franchise et d’ampleur, cette spatialisation active tout de même des ressources pertinentes au coeur du mixage, que le codec audio sans pertes DTS-HD Master Audio restitue avec énergie et vivacité, et surtout, une grande fidélité dans le rendu global. Un bémol toutefois: les multiples incrustations de chansons pop et rock se montrent trop peu « fidèles » pour susciter une émotion audiophile… Cet état de fait, nous l’observons régulièrement d’une sortie à l’autre. Là où le codec DTS-HD Master Audio pourrait imposer un rendu musical profond et réellement haut de gamme, il n’en est pas grand chose au final, la faute à des ressources assez limitées lors du mixage du film.
Pour conclure, même si cette bande-son ne constituera jamais un morceau inoubliable, elle dispose de suffisamment d’allant et de présence pour accompagner les images avec délectation. Mention spéciale aux vociférations de Megan Fox lors de ces rares passages paranomaux, qui brillent sur l’enceinte centrale, et déplacent très rapidement le film dans un genre sonore plus typé, plus conforme à ce que l’on attendait, armé d’une dynamique avenante et d’une présence spatiale plus cossue.
- Scènes coupées
- Bêtisier en forme de clip original, plutôt réussi
Une misère pour ce qui est des contenus annexes… Tout ce qui figurait sur l’édition zone A (making-of, certes court, mais présent par exemple, commentaire audio) a purement et simplement disparu lors du passage de l’autre côté de l’Atlantique. Le prix à payer pour l’absence de succès du film en salles…
Technologie AdFever
Marchand
Disponibilité
Prix total (port inclus)
Disponible en stock
19.98

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Apparu pour la première fois au cinéma dans le film DAREDEVIL – aux côtés de Ben Affleck – le personnage d’Elektra est vite devenu aussi important que celui de “tête à cornes”. Convaincu du potentiel énorme développé par cette héroïne passionnante et ambiguë, les dirigeants de Fox et de Regency décident très tôt de lui dédier un film. En fait, selon le producteurs Avi Arad (PDG des Marvel Studios), l’idée d’un film consacré à Elektra germe lorsque Jennifer Garner a été castée pour ce rôle dans DAREDEVIL.
Excellent rendu d’une photographie composée avec un soin surprenant, et surtout, qui s’avère très contrastée (noirs très profonds et appuyés), et qui nécessitera un réglage fin de votre diffuseur afin d’en optimiser le rendu. Les qualités habituelles des réussites du format Blu-Ray sont présentes sur cette édition: définition appréciable, sans pour autant en faire des tonnes, colorimétrie retouchée lors de l’étalonnage mais complètement réussie aussi, lumières étudiées (parfois difficiles à gérer si le film n’est pas diffusé dans l’obscurité totale) et assez surprenantes pour ‘un tel film’. Toutefois, seules les scènes en extérieur jour mettront en valeur les qualités intrinsèques de ce pressage HD. Pour le reste, les scène sombres souffrent d’un manque d’élan, et accusent une définition en retrait, aux contrastes très perfectibles.
Sur le plan artistique, Elektra ne démérite pas de sa nature Marvel: sa bande-son se veut très ouverte et surtout très ample, tapageuse, sachant utiliser les vertus du multicanal à très bon escient, notamment lors des multiples, mais finalement rares, emplois des armes de la tueuse, qui développent toute une panoplie de bruitages de lames tranchantes, du sortir du fourreau jusqu’aux coups mortels qu’elles assènent. Les séquences d’action pure accusent une dynamique irréprochable caractérisée par une forte remontée des valeurs dynamiques et un étalement des constituants sonores d’une clarté bluffante: on perçoit ainsi chaque élément source, chaque bruitage, avec une clarté expressive formidable, d’où une maximalisation du potentiel de la bande-son (arbre qui chute, élimination des démons…). Le canal 0.1 LFE révèle une subtilité dans l’art de la nuance que l’on ne soupçonnait absolument pas: il vous sera possible en effet, de percevoir des cycles différents au niveau du rendu des basses, et votre caisson travaillera littéralement comme il le fait rarement, l’amplitude et la modulation qui ont été implantés dans ce canal de graves s’avèrent en effet des plus surprenants… Les dialogues en VF, parfaitement clairs, débordent de la centrale, mais ne nuisent pas aux détails sonores contenus dans ce même canal, preuve d’un travail soigné. Pour le reste, la signature de cette bande-son n’est certes pas aussi franche que celle de Daredevil ou X-men, mais parvient tout de même à susciter des instants sonores presque inoubliables. La bande-son du film se décuple en effet plus qu’elle n’agit, mais lors de ces déploiements, une forte concentration de valeurs acoustiques envahit alors la scène sonore, créant par la même une architecture sonique de tout premier ordre qui dispose de suffisamment d’arguments pour relever le potentiel du film (que serait-il sans ses séquences d’action échevelées?) mais aussi de proposer un bel exercice à votre matériel de reproduction… La réponse en fréquence, en ce sens, se révèle être, avec le canal 0.1 LFE, le gros point fort de cette édition, proposant des aigus fins et cisellés, aériens et tranchants ainsi que de belles valeurs de haut médiums ou de médium tout court. L’ampleur du son est ainsi assurée par une gamme dynamique forte de café et par un excellent usage du spectre audible, qui lui intervient au cœur même du son pour renforcer sa force expressive. Le technique rejoint ainsi l’artistique, un tel travail de composition, qui repose sur la modulation et l’usage concerté de la réponse en fréquence relevant plus d’un travail de peintre que de technicien dans la mesure où nuances et couleurs sonores occupent une part essentielle dans l’élaboration de la bande-son, ce qui ne court pas forcément les rues… En ce sens, la bande-son de Elektra rejoint celles des autres films des héros Marvel, auxquels elle s’associe techniquement et artistiquement en prolongeant cette continuité acoustique. La précision littéralement chirurgicale de certains effets et de leur texture se révèle des plus surprenantes par moments, et la VF, pour une fois, n’a pas gommé cette texture si spécifique lors du doublage. La tonicité et l’expressivité du mixage VO sont conservées, voire maximisés, ainsi que sa dimension explosive par moments (le mot est faible).
















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